Samedi 23 août 2014

L'Edito

 

NO HAY BILLETES À FRÉJUS

Honteusement censurée depuis quatre ans par Élie Brun, ancien maire condamné le 30 janvier dernier à 5 ans d'inéligibilité et 20 000 euros d'amende pour prise illégale d'intérêt, la tauromachie est revenue hier à Fréjus par la grande porte : un plein, une fête magnifique, et une déroute totale pour les antis.

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Actualité
BILBAO : ÉMOTION DE JANDILLA, VUELTA DE PERERA

La Corrida de ce jour a été marquée par la caste bonne et mauvaise, pleine d'émotion des Jandillas, ce qui change des lots vus à Vista Alegre jusqu'à présent. Le public garnissait les tendidos aux deux tiers. Les trois Matadors ont été vaillants sans couper d'oreilles, Perera supérieur.
Bien présenté, le premier suit avec docilité la cape facile de Padilla, avec qualité à droite. Piqué en arrière le Jandilla peine à se fixer pour le quite énergique par chicuelinas de Padilla. Il répond de loin pour la seconde rencontre après avoir gratté et hésité. Montoliu le chatie sans retenue et en arrière. Quite de Perera par tafalleras. Les attaques vives du toro donnent au tiers de banderilles un piquant que Padilla honore d'une excellente première paire cuarteando et d'un violin spectaculaire. Le Jandilla saigne abondament. Brindis au public. Le bicho veut aller au planches coté toriles. Padilla après un début laborieux arrive à mettre le Jandilla dans la muleta sur les deux cornes avant que celui-ci n'abandonne le combat. Tout alors traine en longueur. Avis. Entière caida. Silence.
Le second a les cornes resserrées et est cornialto. Perera a du mal à le passer dans la cape. L'animal tarde à s'élancer lorsqu'il est cité. Perera ne le fait pratiquement pas piquer. Quite par gaoneras exposées de Fandiño. Brindis au public. Double Pendulo au centre alors que le toro montre déjà une faiblesse qui le fait trébucher. De ce fait le toreo technique de Perera perd en intensité. Perera fait avancer le Jandilla sur les deux cornes et lui le fait d'abord en sautillant avant de s'arrêter. Entière trasera et desprendida. Palmas et Salut.
Le tercero sort des toriles au pas en reniflant le sol. Ce manso, bien présenté, freine et cherche à couper la trajectoire à la cape mettant Fandiño en apuros. Le toro se révèle sous la première pique soulevée, portée très dignement par Rafael Agudo. Le Jandilla retourne au cheval avec hargne, puis une dernière fois lorsque sort de piste le très torero cheval de Bonijol. Un supérieur Miguel Martin salut en banderilles. L'intensité est palpable lorsque Fandiño donne les premiers derechazos avec vaillance. La seconde série est de pile ou face et Fandiño ne bronche pas. Moment de vérité à gauche, car bien qu'imparfaite la série montre le courage du torero. Retour à droite alors et le bicho développe du sentido. Alors que la corne droite s'est faite criminelle Fandiño entre droit pour trois pinchazos et une entière desprendida al encuentro, à l'initiative du toro. Descabello. Palmas et pitos au toro. Silence inopportun pour Fandiño.
Le cuarto plus anodin de trapio, quoique bien présenté, est reçu par une larga cambiada de rodillas le long des tablas. Puis Padilla le mène au centre alors que l'on constate la faiblesse de patte du bichito. Le tiers de pique est de ce fait léger. Banderilles de Padilla avec son entrain habituel. Malgré sa faiblesse le toro met en difficulté Padilla en se collant et en se retournant vite sur les deux cornes. Padilla insiste et aguante en utilisant les recours de sa panoplie mais se fait quand même soulever. Il revient avec la gauche en bagarre et crée l'ébullition sur les tendidos. Une deuxième voltereta donne un caractère dramatique à la performance alors que la musique joue. Entière trasera et tendida quand sonne l'avis. Attente exagérée de Padilla jusqu'au second avis bien passé. Protestations du conclave. Division d'opinions. Les sensibilités prennent le dessus sur le drame. Palmas au toro. Ovation y pitos. Un homme qui a risqué son intégrité physique salut.
Le quinto est un tio ouvert de cornes qui fait le kangourou dans la cape de Perera jusqu'à le désarmer. Malgré les difficultés évidentes Perera donne consigne de laisser le Jandilla cru. Les premières attaques en zig zag sont aguantées par le Matador. Les sauts et derrotes se poursuivent dans les derechazos. Perera est ferme. Les attaques sont toutes incertaines. Perera n'hésite pas à prendre la gauche. Puis finalement le toro se rend dans une série à droite qui traduit tout le pouvoir de Perera, pouvoir qui se confirme par un arrimon à un toro qui mettait à l'épreuve. Bajonazo qui gâche le triomphe. Petition et Vuelta.
Le Jandilla qui clôture la course est un burraco qui permet à Fandiño de donner des véroniques et demie rythmées et templées. Le toro juste de forces est préservé en varas. Brindis au public. Début de faena par cambio dans le dos, puis florilège jusqu'au centre. Le toreo à mi hauteur sied au limites du Jandilla. Ce que le trasteo perd en émotion il le gagne par le lié des séries à droite d'abord en plusieurs passages droitiers puis à gauche en profitant des charges du Jandilla qui est de loin le plus clair de comportement de la corrida. La faena à gauche va à mas alors que joue la musique. Manoletinas et Rondeñinas, avant deux pinchazos puis entière en arrière, desprendida et tendida.
Les oreilles qui pouvaient et devaient être coupées aujourd'hui sont reparties avec les Jandillas. Malgré cela l'Aficionado a vécu avec intensité une corrida pleine d'émotion et d'intérêt.
René-Philippe Arneodau.

BILBAO : SIX OREILLES POUR GARRIDO DE LUXUEUX PARRALEJO

La novillada matinale de Aste Nagusia remplissait un objectif difficile à atteindre: réunir au cartel 6 novillos de El Parralejo (origine Fuente Ymbro - Jandilla) et un novillero, José Garrido de Badajoz qui lançait un défi aux empresas pour la suite de sa carrière, aux aficionados pour se faire mieux connaître, à lui-même à Vista Alegre, place de première catégorie. Et le succès fut complet, ravissant les spectateurs matinaux surpris de cette conjonction presque impossible de novillos bien présentés, braves, encastés (1er et 2ème) et du novillero qui coupait 6 oreilles après six faenas, une seule mal terminée à l’épée, le résultat brut étant successivement: 1, -, 1, 1, 2, 1 oreilles. Méritoires les faenas aux deux premiers novillos où José Garrido donnait le ton d’une prestation pléthorique d’intelligence et sens de la lidia, de variété à la cape et muleta (parfois, surdimensionnée surtout au 5ème  utilisée en guise de naturelles des deux mains sans l’épée ayuda…) et d’efficacité aux mises à mort. De plus, et c’est tout à l’honneur d’un novillero prêt pour l’alternative d’avoir fait étalage de ressources techniques, sortant airoso de situations parfois compliquées, toréant avec temple avec cette coordination du toque et du mouvement du leurre au moment de l’embroque aussi bien à la cape et surtout à la muleta. Des gestes, un répertoire complet et fleuri pour entretenir l’intérêt du public et assurer la lidia adaptée à chaque novillo. Des novillos qui poussèrent sous le fer, qui tenaient sur leurs pattes et qui se laissèrent toréer, pas innocemment, par ce novillero prometteur, sans garbo mais très technique et faisant montre d’une vaillance sereine. Une belle matinée taurine en vérité qui marquera sans aucun doute cette Feria de Bilbao 2014.
Georges Marcillac.

FERIA DE RION

Sauvagement agressée par une mini horde de mercenaires levée par une Fondation et un groupuscule identifiés et cités à comparaître bientôt, la feria de novillada de Rion propose deux spectacles dimanche prochain.
Le matin à 11h, Pablo AGUADO triomphateur des novilladas matinales de Bayonne et vainqueur du cycle de novilladas sin picadores de Seville, André LAGRAVERE « el GALLO » le franco mexicain frere de Michelito et Antonio GRANDE le jeune vainqueur du bolsin de Ciudad Rodrigo et finaliste de DAX dimanche dernier affronteront trois erales de MONTALVO.
L’après-midi à 18h Leo VALADEZ co-vainqueur avec Adoureno du bolsin de Samadet en début de temporada et triomphateur à Dax dimanche où il a coupé 3 oreilles, Luis David ADAME, qui revient apres sa grave blessure qui lui a fait manquer ses rdv de Bayonne et Dax, et El Adoureño affronteront six erales de Valdefresno. Repas sur place possibles.

SAINT-GILLES, FERIA DE LA PÊCHE ET DE L'ABRICOT

Samedi 23 août, à 11h00 becerrada aux arènes, organisée par le Centre Français de Tauromachie (entrée gratuite).
À 17h30 : toros de Nuñez del Cuvillo pour Javier Conde, Sébastien Castella et Juan Leal. Vente aux guichets dès le 18 août de 16h à 19h et le jour des spectacles. toro-pasion@outlook.fr. facebook : feria Saint-Gilles

CORRIDA DE MIMIZAN

Le Club Taurin Mimizannais propose, aux moins de 25 ans, des places à 15 € pour la corrida franco-mexicaine du 23 août. Renseignement et réservation: 06 45 34 94 52. Au cartel, toros de Gallon pour Joselito Adame, Thomas Dufau et Brandon Campos qui prendra l'alternaive.

NOVILLADA CONCOURS DE SAINT-PERDON

Le 31 août à 17h30 dans les arènes du plumaçon à Mont de Marsan, la peña la Muleta de St Perdon organise une novillada concours. Novillos de Palha, Castillejo de Huebra, Valdellan, Pedraza de Yeltes, Hermanos Sanchez Herrero et Astarac pour José Garrido, Alejandro Marcos et Louis Husson. Location au 06.43.33.12.19 et sur place à la médiathèque à Saint Perdon à compter du 21 août 2014.

OPUS 52 : LE MODÈLE SYMBOLIQUE

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité.
Mais il y a plus troublant encore : si l’on trace une ligne qui relie ces grottes entre elles et qu’on la prolonge jusqu’à celle de Cosquer, on s’aperçoit qu’elle délimite presque exactement au nord la France taurine actuelle, et dessine les contours de ce Sud profond dont aujourd’hui la voix s’élève pour exiger le respect de sa culture et de ses traditions. L'occasion de raconter, comme jamais auparavant, la genèse de la tauromachie en France.
Dans cet opus également, un voyage dans la "bande gallega" au coeur de l'Extremadure, où l'on trouve quelques unes des arènes lesplus anciennes du pays, une visite dans la ganaderia de Manolo Gonzalez dont l'horizon s'obscurcit, une promenade sur le chemin du Rebollar au travers de trois ganaderias atypiques, et un retour sur le destin de ce "Taxi Driver" moderne qu'est Alberto Lamelas. En kiosques et dans les boîtes aux lettres. Feuilleter.


DAX TOROS Y SALSA

Vendredi 12 septembre à 20h30 novillos de El Parralejo pour Clemente et deux autres novilleros à désigner. Samedi 13 septembre à 11h erales de Algarra ; à 17h30 toros de Victoriano del Rio pour El Juli, Sébastien Castella et un 3ème torero à désigner ; dimanche 14 septembre à 17h30 toros de La Quinta pour El Cid, Yvan Fandiño et Alberto Aguilar.
Pour réservez les places : du 1er juillet au 10 sept sur feria.dax.fr
au guichet ou par téléphone à partir du 15 juillet :
Régie des Fêtes – L'Atrium – 1 cours Foch - 05 58 909 909
Ouvert du lundi au vendredi 9h30 à 17h30 et le samedi de 9h30 à 13h30.

TEMPORADA DE BAYONNE

Samedi 6 septembre, toros de Adolfo Martín pour Fernando Robleño, Manuel Escribano et Alberto Aguilar. Dimanche 7 au matin novillada piquée du Laget. L'après-midi toros de Garcigrande pour Juan Bautista, Sébastien Castella et Iván Fandiño.

OUVERTURE DE LA LOCATION POUR ARLES

À partir du mardi 8 juillet, ouverture de la vente des places pour la Feria du Riz.Vente par internet paiement sécurisé. www.arenes-arles.com. Par téléphone (paiement par carte bancaire vente à distance). 08 9170 03 70 (00,225ttc/mn). Vente directe au bureau de location des arènes du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Samedi de 9h30 à 12h30 (à partir du 23 Août). Arènes d’Arles BP 40042 13633 Arles Cedex. Fax : 04.90.96.64.31.

FERIA DE CARCASSONNE

Samedi 30 août specacle équestre. Dimanche 31 au matin, novillos de Rocio de la Camara pour Jesús Fernández, Roberto Blanco et Guillermo Valencia. L'après-midi, novillos de Miura pour El Mani, Borja Jiménez et César Valencia.

NOVILLADA CONCOURS DE SAINT-PERDON

Le 31 août à 17h30 dans les arènes du plumaçon à Mont de Marsan, la peña la Muleta de St Perdon organise une novillada concours. Novillos de Palha, Castillejo de Huebra, Valdellan, Pedraza de Yeltes, Hermanos Sanchez Herrero et Astarac pour José Garrido, Alejandro Marcos et Louis Husson. Location au 06.43.33.12.19 et sur place à la médiathèque à Saint Perdon à compter du 21 août 2014.

L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.


FERIA DU RIZ À ARLES

Pour son seul contre six arlésien lors de la corrida goyesque de la feria du Riz, Juan Bautista affrontera six toros d'encastes différents : Puerto de San Lorenzo (Atanasio-Lisardo),
La Quinta (Santa Coloma), Domingo Hernández (Domecq-Gamero Civico), Hubert Yonnet (Pinto Barreiro), San Mateo (Urquijo), Adolfo Martin (Albaserrada-Saltillo). Trois artistes de renommée mondiale ont accepté de prendre en charge la décoration de l’amphithéâtre romain : l’architecte Rudy Ricciotti, le peintre Claude Viallat et le couturier Christian Lacroix. La partie musicale sera assurée par l’orchestre Chicuelo, les chœurs Voce et la Soprano Cecilia Arbel. Les autres cartels seront annoncés courant juin. Vendredi 12 Septembre à 17h30 novillada concours. À 21h30 classe pratique de l'École Taurine d’Arles ; samedi 13 septembre à 17h, corrida goyesque ; dimanche 14 septembre à 11h : Mano à mano : forcados, recortadores ; à 17h : corrida de la Quinta. Abonnements en vente à partir du 11 Juin. La vente des places débutera le mardi 8 juillet sur www.arenes-arles.com. Par téléphone (paiement par carte bancaire vente à distance) au 08 9170 03 70 (00,225ttc/mn). Vente directe au bureau de location des arènes du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Fax : 04.90.96.64.31.

RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.


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TIERRAS TAURINAS


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CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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