Vendredi 22 août
2014

L'Edito

 

LE TEST BILBAO

Même si le toro de Bilbao n'est plus ce qu'il était et que les figuras y ont imposé leur loi à la Junta, l'Aste Nagusia demeure un test important pour vérifier la hiérarchie du toreo. Diverses lectures sont bien sûr possibles, mais au regard des trois derniers jours, on peut tirer des conclusions.

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Actualité
BILBAO : OREILLE POUR JULI ET PERERA, VUELTA POUR GARCIGRANDE

Premier grand cartel de la Aste Nagusia avec trois figuras del toreo Ponce, Juli et Perera opposés à un lot escogido, desigual et mal présenté de Garcigrande, Domingo Hernandez en présence d'un quasi Lleno ensoleillé.
Réception sans relief de Ponce à la cape au premier, plutôt anodin de présentation. La première pique est propre et courte. La seconde pour la forme. L'animal, comme au capote, reste bien à l'extérieur des trajectoires dans les premiers muletazos. Ponce en profite. Un spectateur lui reproche le pico ce qui irrite le Maestro. Peu à peu le public répond aux séries de Ponce qui essaye de mettre en valeur la faculté de répétition du bicho, pour autant que les distances soient bonnes. Ponce se fâche lorsque le toro trébuche. La faena sur les deux cornes est longue et le final au gout du conclave. Entière classique, en arrière et contraire. Descabello. Ovation et salut au tiers.
El Juli hérite d'un toro plus léger et trapu, mais très armé avec une corne gauche cornipaso (retour en arrière et vers l'extérieur). Le tiers est changé après une pique. Juli entreprend la faena au tiers sans préparation. L'animal trébuche et s'allonge au sol dans les premiers derechazos. Les séries sur les deux cornes sont réalisées méthodiquement et avec peu d'écho sur les tendidos. Le toro gratte en cours de faena ce qui met fin aux velléités du Juli. Entière sui generis. Silence.
Perera reçoit le troisième, de peu de trapio, par des passes qui ne réveillent personne. Le bicho est préservé en deux pseudo rencontres. Sa vertu est de galoper au second tiers. Brindis au public. Au centre Perera exécute une série de pendulos , derechazos, terminée par un desprecio. Le toro est une machine à embestir et Perera en profite au maximum, à la grande joie du public, d'abord par derechazos, musique, puis à gauche. Le bicho charge et répète avec autant de vivacité sur les deux cornes. Lors d'un désarmé le toro s'arrête net ayant perdu de vu la muleta. Il sortira à plusieurs occasions en regardant les tendidos. La faena devient une performance chorégraphique, le toro aimanté par la muleta de Perera. Pétition d'indulto. Épée sous la peau sortant sur le flanc. pinchazo en étant soulevé et entière en arrière et desprendida. Vuelta au toro exécutée à moitié. Vuelta Perera.
Le cuarto est ouvert de cornes et banal de trapio. La cape de Ponce produit un ni fu ni fa. Le toro provoque une chute du cheval et sort seul de deux autres rencontres à toute vitesse. A peine piqué il met en difficulté la cuadrilla au second tiers. Il avertit plusieurs fois à gauche. Brindis de Ponce au public. Tanteo et derechazos précautionneux puor débuter la faena. Puis à gauche la série est propre mais sans lié. Ponce arrive à enchainer à droite à base de toques forts. Le toro se fait prier. La faena se termine a menos. 1/2 lame par les extérieurs, tendida, atravesada, desprendida. Plusieurs descabellos avec avis. Sifflets au toro. Silence.
Le quinto est avacado, bien que haut, et est tellement indolent et faible qu'il reste inédit à la cape. Le quite distant par chicuelinas de Juli, entre deux picotazos, font illusion sur une minorité du public. Brindis au public. Le toro galope et répète dans les premiers derechazos. Le public ainsi que la musique répondent. Les naturelles, main basse, sont enchainées avec réussite avant un retour à droite plus laborieux rattrapé par les remates. Le passage en rond final finit de mettre le public dans sa poche. Le toro ne se laisse pas fixer pour la mort et fait même mine de rajarse pendant ce long moment. Entière en arrière et desprendida en sautant. Forte pétition et oreille.
Le dernier est le seul bien présenté du lot et reste inédit à la cape. Mal et très peu piqué le toro mansea et se plaint en banderilles. Perera aguante les premières charges vives du bicho. Il l'embarque avec dextérité en plusieurs séries sur les deux cornes une embestida au raz du sol. C'est l'arrimon final faisant tourner l'animal autour de lui qui fait réagir les tendidos. Entière caida fulminante. Forte pétition de deux oreilles. Une est accordée sous la bronca au président.
La discussion du jour est de savoir si le troisième était d'indulto et si Perera méritait la seconde oreille du sixième. Une chose est certaine le public de Bilbao a répondu majoritairement oui aux deux questions. En reprenant le détail des évènements et au regard des critères de chacun, les aficionados se feront leur propre opinion.
René Philippe Arneodau.

BILBAO : OREILLE POUR MORANTE

A la mort du troisième toro du mano a mano de ce jour entre Morante et Manzanares, Bilbao atteint l'équinoxe de sa feria. Le public a répondu présent aux trois quart. Le lot de toros est de Nunez del Cuvillo et est dans son ensemble bien en dessous du niveau de présentation espéré de Bilbao.
Morante lance le challenge avec un toro de présentation banale qui attaque violemment le capote. Il se révèle brave sous deux piques très en arrière et une troisième al relance. Malgré le châtiment il montre du piquant au second tiers alternant le bon et le moins bon. Le tanteo de Morante semble tempérer ses premières ardeurs. A gauche certaines des naturelles, une par une, sont somptueuses et profondes. A droite les passes le sont plus encore et avec plus de lié. Ensuite Morante est désarmé avant de poursuivre à gauche pour terminer une bonne série par deux naturelles superbes et molinete. Aprés s'être fait marcher sur, et déchirer la muleta, il répète avec les mêmes qualités. 3/4 de lame en arrière, de coté et atravesada. Descabello. Palmas au toro. Ovation et salut au tiers.
Le second Cuvillo est imprésentable et protesté. Le capoteo fin de Manzanares est applaudi. Le bichito montre des signes de faiblesse dès avant les piques. Il est piqué deux fois en relation avec son état. La faena débute à gauche en ligne, le toro galope, la série est rythmée. A droite Manzanares doit s'y reprendre pour lier en redondo une série qui crée la division sur les tendidos. La division se poursuit avec les naturelles et derechazos suivants car, profitant de la répétition du Cuvillo, Manzanares reste à l'extérieur de la trajectoire. Vient une tentative à gauche pour revenir à un toréo plus pur avant que le toro n'abandonne sur les derechazos suivants. L'ensemble est le contraire de la domination. Entière desprendida. Petition. Palmas et salut au tiers.
Un jabonero "Idilico", échoit à Morante de la Puebla en troisième position. Il manque de classe dans l'embestida et se colle à gauche. Le bicho s'emploit sans classe à la première pique portée en arrière et s'éteint sous la seconde. Morante donne des ayudados por alto pour débuter la faena avec difficulté, la muleta étant touchée à chaque passage. Il en va de même dans la première série à gauche. Le toro tire des derrotes à droite. Morante prend l'épée. Pinchazo et trois demie lames atravesadas. Descabello. Silence.
Le quatrième est fin et manque de remate. Manzanares ne s'accouple pas avec la cape. L'embestida du Cuvillo est à mi hauteur. Deux rencontres avec la cavalerie, mesurées, n'empêchent pas les signes de faiblesse. Manzanares torée en ligne sur la corne droite, après tanteo. Il se cherche, parfois se croise, le toro est d'abord tardo puis relance sa charge sans temps de pause. Le bicho finit par rajarse (abandoner). Entière dans la croix d'effet rapide. Sifflets au toro. Palmas et salut.
Le quinto fin et bas fait une sortie énergique et met Morante en difficulté sur ses retours avec une attirance vers les planches. Les deux piques sont encadrées par un quite de Morante par véroniques, un par chicuelina de Manzanares et une réplique par chicuelinas supérieures, torées, de Morante, même si la cape est touchée car il se le passe près. Le toro a le défaut de peu humilier et de sortir des passes distrait. Morante torée avec empaque et profondeur dans chaque muletazo d'ouverture. Petit à petit le Cuvillo est empapado (absorbé) dans la muleta. Morante alterne des passages croisés et al hilo avec lenteur et rythme. Un gañafon du toro dans un pecho marque le changement de tendance, le toro et la faena allant a menos. Morante continue pourtant à se passer le toro très près avec détails très toreros comme ayudados et trincherilla. Entière traserita. Longue lutte du Cuvillo accompagnée par Morante. Pétition et Oreille. Ovation au toro.
Manzanares reçoit le dernier Cuvillo en se préoccupant plus de sa faiblesse que de le toréer. Protestations. Tout est fait pour préserver le toro en deux piques. Manzanares entame au centre en donnant de la distance. Le toro galope et offre au Maestro quelques muletazos en ligne. Un cambio por la espalda précède des derechazos plus profonds, en rond. Le toro va a mas mais Manzanares a du mal. Il lie finalement trois naturelles au pecho. A nouveau un cambio dans le dos annonce quelques derechazos profonds. Toujours en donnant de la distance il lie une série courte et rythmée à droite. Pinchazo en s'appuyant de tout son corps puis un metisaca très bas, les deux en tentant le recibir. Ensuite entière en arrière, atravesada. Palmas au toro. Palmas et salut.
Le mano a mano n'en avait que le nom. L'organisation a été faite pour plaire aux participants qui n'ont jamais abordé la rencontre comme une compétition. René Philippe Arneodau.

FERIA DE RION

Sauvagement agressée par une mini horde de mercenaires levée par une Fondation et un groupuscule identifiés et cités à comparaître bientôt, la feria de novillada de Rion propose deux spectacles dimanche prochain.
Le matin à 11h, Pablo AGUADO triomphateur des novilladas matinales de Bayonne et vainqueur du cycle de novilladas sin picadores de Seville, André LAGRAVERE « el GALLO » le franco mexicain frere de Michelito et Antonio GRANDE le jeune vainqueur du bolsin de Ciudad Rodrigo et finaliste de DAX dimanche dernier affronteront trois erales de MONTALVO.
L’après-midi à 18h Leo VALADEZ co-vainqueur avec Adoureno du bolsin de Samadet en début de temporada et triomphateur à Dax dimanche où il a coupé 3 oreilles, Luis David ADAME, qui revient apres sa grave blessure qui lui a fait manquer ses rdv de Bayonne et Dax, et El Adoureño affronteront six erales de Valdefresno. Repas sur place possibles.

SAINT-GILLES, FERIA DE LA PÊCHE ET DE L'ABRICOT

Samedi 23 août, à 11h00 becerrada aux arènes, organisée par le Centre Français de Tauromachie (entrée gratuite).
À 17h30 : toros de Nuñez del Cuvillo pour Javier Conde, Sébastien Castella et Juan Leal. Vente aux guichets dès le 18 août de 16h à 19h et le jour des spectacles. toro-pasion@outlook.fr. facebook : feria Saint-Gilles

CORRIDA DE MIMIZAN

Le Club Taurin Mimizannais propose, aux moins de 25 ans, des places à 15 € pour la corrida franco-mexicaine du 23 août. Renseignement et réservation: 06 45 34 94 52. Au cartel, toros de Gallon pour Joselito Adame, Thomas Dufau et Brandon Campos qui prendra l'alternaive.

NOVILLADA CONCOURS DE SAINT-PERDON

Le 31 août à 17h30 dans les arènes du plumaçon à Mont de Marsan, la peña la Muleta de St Perdon organise une novillada concours. Novillos de Palha, Castillejo de Huebra, Valdellan, Pedraza de Yeltes, Hermanos Sanchez Herrero et Astarac pour José Garrido, Alejandro Marcos et Louis Husson. Location au 06.43.33.12.19 et sur place à la médiathèque à Saint Perdon à compter du 21 août 2014.

BILBAO : OREILLE POUR ADAME ET DEL ALAMO DE FADES ALCURRUÇEN

Alors que les nuages menacent sur Vista Alegre les tendidos se remplissent un peu plus qu'hier, environ 1/3 de l'aforo. Le lot d'Alcurrucen fin de type et bien armé n.avait pas la prestance d'un lot de Bilbao, les deux premiers étant lavados de tête (apparence jeune).
Paco Ureña se présente à Bilbao avec Segoviano n° 119 né en 09/09 et pesant 530 Kg. Le toro prend la cape avec hésitation, en s'approchant au pas sans jamais se confier. La première rencontre au cheval est prise al relance et dans le désordre. Avec la seconde pique le toro développe toutes les caractéristiques du manso et prend les capes tête relevée. Alvaro Lopez Azuquita place la seconde paire avec style et exposition. Brindis à Pablo Chopera. Ureña va toréer ce manso comme s'il était bon, avec fermeté et décision. Cependant l'impression laissée est d'une certaine fébrilité, surtout à gauche oû la muleta est touchée presque à chaque fois. Il réussit ce qu'il n'a pas réussi à gauche en donnant des dosantinas qui plaisent. La faena se termine avec des manoletinas. Entière desprendida, portée a ley, en restant sur le front. Ovation et salut.
Adame se présente à Vista Alegre avec Manchego n° 204, né en 02/10 pesant532 kg. Le bicho prend la cape sans détermination. Adame lui sert quelques véroniques empreintes de douceur et rythme. Le toro accuse la première vara portée en arrière. Quite de Del Alamo par chicuelinas et demie. Réplique d'Adame par chicuelinas et larga inversée. Grande prestation de Jarocho en Banderilles dans un style simple et épuré. Il salut. Brindis au public. Début de faena par estatuarios au tiers. Au centre la faena tarde à démarrer. La première série droitière va a mas. Adame poursuit avec rigidité du corps, et la muleta de taille XXL lui permet de maintenir une distance avec l'opposant. À gauche cette muleta tenue par un estaquillador extra long lui permet d'embarquer avec aisance. Son positionnement est bon et il court la main, mais le rythme n'est pas au rendez-vous et ce aux torts partagés. Le Mexicain compense par tremendisme et arrimon. Manoletinas finales. Entière trasera, desprendida d'effet rapide. Légère pétition et salut au tiers.
Del Alamo affronte un troisième Alcurrucen qui doute longuement avant d'accepter sans classe la cape. La mansedumbre latente se confirme lorsque l'animal refuse le cheval et fonce sur le réserve puis attend qu'on le mette sous le peto pour la seconde pique. Quite brouillon de Ureña par véroniques. Brindis personnel. Longue entame de tablas jusqu'au medios en prenant la mesure du bicho avec temple. À droite Del Alamo prend deux séries pour trouver la clé puis c'est le manso qui entrave la progression. A gauche l'Alcurrucen est tardo mais le torero tire quelques muletazos longs qui font jouer la musique. La suite est sosa par la faute du toro qui avance au pas ou n'avance pas. 3/4 de lame desprendida. Un final coloré valent au torero pétition et vuelta.
Ureña touche un quatrième de pelage varié en noir avec tâches blanche, tigré en marron et sabots blancs, laissant penser qu'il reste des traces de Galache dans cette ganaderia. Son agressivité mesurée limite à quelques détails la prise de contact au capote. Le manso est mal piqué et sort seul et rapidement de diverses rencontres. Quite par delantales d'Adame. Le Toro est violent dans les premières attaques. Ureña, au centre, torée à droite, en donnant des toques imperceptibles en cours de muletazos pour tenir l'opposant. La main basse court la main en plusieurs séries. La charge du manso transmet. Musique. Ureña se retourne en avançant vers l'animal entre les passes. Les naturelles sont profondes et dominantrices. Final fleuri à droite. Bernardinas avant 3/4 d'épée basse portée avec précipitation. Divers descabellos. Palmas au toro et salut au tiers.
Adame malgré ses efforts n'arrive pas à fixer le Nuñez à la cape. Le Mexicain fait piquer le toro avec mesure. Quite par véroniques de Del Alamo. Adame brinde aux tendidos. Début de faena genou plié avec garbo face à un adversaire peu agressif. Ce que les passes manquent en profondeur elles le gagne en répétition ce qui ravi le public. Musique. Adame torée les deux cornes avec facilité. Une série droitière à la Juli, décentré, lui valent olés et ovation. Le public est acquis. Épée en arrière, horizontale et basse. Le public torerista de Bilbao obtient une oreille pour le torero. Palmas au Toro collaborateur.
La corrida se termine avec un cinqueño fin et bas, armé long à la Samuel Flores. Les véroniques de réception de Del Alamo ne sont que méthodiques. Le toro s'emploi avec peu de force au cheval à la première rencontre. Picotazo à la seconde. Le brindis au public précède une début de faena dans lequel le toro surprend par sa charge agressive. Malheureusement il trébuche et empêche Del Alamo de lier. Les muletazos sont longs et profonds. Dans la troisième série à droite, le torero se retourne en allant vers le toro et lie une série courte. A gauche les passes sont de qualité mais l'ensemble manque de lié. La faena traine en longueur pendant que joue la musique. Entière desprendida et tendida. Petition et oreille.
La corrida a montré de la noblesse mais pas l'agressivité qui crée l'émotion. Les toreros récompensés par vuelta ou oreilles ont bénéficié de la bonté du public Bas

OPUS 52 : LE MODÈLE SYMBOLIQUE

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité.
Mais il y a plus troublant encore : si l’on trace une ligne qui relie ces grottes entre elles et qu’on la prolonge jusqu’à celle de Cosquer, on s’aperçoit qu’elle délimite presque exactement au nord la France taurine actuelle, et dessine les contours de ce Sud profond dont aujourd’hui la voix s’élève pour exiger le respect de sa culture et de ses traditions. L'occasion de raconter, comme jamais auparavant, la genèse de la tauromachie en France.
Dans cet opus également, un voyage dans la "bande gallega" au coeur de l'Extremadure, où l'on trouve quelques unes des arènes lesplus anciennes du pays, une visite dans la ganaderia de Manolo Gonzalez dont l'horizon s'obscurcit, une promenade sur le chemin du Rebollar au travers de trois ganaderias atypiques, et un retour sur le destin de ce "Taxi Driver" moderne qu'est Alberto Lamelas. En kiosques et dans les boîtes aux lettres. Feuilleter.


DAX TOROS Y SALSA

Vendredi 12 septembre à 20h30 novillos de El Parralejo pour Clemente et deux autres novilleros à désigner. Samedi 13 septembre à 11h erales de Algarra ; à 17h30 toros de Victoriano del Rio pour El Juli, Sébastien Castella et un 3ème torero à désigner ; dimanche 14 septembre à 17h30 toros de La Quinta pour El Cid, Yvan Fandiño et Alberto Aguilar.
Pour réservez les places : du 1er juillet au 10 sept sur feria.dax.fr
au guichet ou par téléphone à partir du 15 juillet :
Régie des Fêtes – L'Atrium – 1 cours Foch - 05 58 909 909
Ouvert du lundi au vendredi 9h30 à 17h30 et le samedi de 9h30 à 13h30.

TEMPORADA DE BAYONNE

Samedi 6 septembre, toros de Adolfo Martín pour Fernando Robleño, Manuel Escribano et Alberto Aguilar. Dimanche 7 au matin novillada piquée du Laget. L'après-midi toros de Garcigrande pour Juan Bautista, Sébastien Castella et Iván Fandiño.

OUVERTURE DE LA LOCATION POUR ARLES

À partir du mardi 8 juillet, ouverture de la vente des places pour la Feria du Riz.Vente par internet paiement sécurisé. www.arenes-arles.com. Par téléphone (paiement par carte bancaire vente à distance). 08 9170 03 70 (00,225ttc/mn). Vente directe au bureau de location des arènes du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Samedi de 9h30 à 12h30 (à partir du 23 Août). Arènes d’Arles BP 40042 13633 Arles Cedex. Fax : 04.90.96.64.31.

FERIA DE CARCASSONNE

Samedi 30 août specacle équestre. Dimanche 31 au matin, novillos de Rocio de la Camara pour Jesús Fernández, Roberto Blanco et Guillermo Valencia. L'après-midi, novillos de Miura pour El Mani, Borja Jiménez et César Valencia.

NOVILLADA CONCOURS DE SAINT-PERDON

Le 31 août à 17h30 dans les arènes du plumaçon à Mont de Marsan, la peña la Muleta de St Perdon organise une novillada concours. Novillos de Palha, Castillejo de Huebra, Valdellan, Pedraza de Yeltes, Hermanos Sanchez Herrero et Astarac pour José Garrido, Alejandro Marcos et Louis Husson. Location au 06.43.33.12.19 et sur place à la médiathèque à Saint Perdon à compter du 21 août 2014.

L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.


FERIA DU RIZ À ARLES

Pour son seul contre six arlésien lors de la corrida goyesque de la feria du Riz, Juan Bautista affrontera six toros d'encastes différents : Puerto de San Lorenzo (Atanasio-Lisardo),
La Quinta (Santa Coloma), Domingo Hernández (Domecq-Gamero Civico), Hubert Yonnet (Pinto Barreiro), San Mateo (Urquijo), Adolfo Martin (Albaserrada-Saltillo). Trois artistes de renommée mondiale ont accepté de prendre en charge la décoration de l’amphithéâtre romain : l’architecte Rudy Ricciotti, le peintre Claude Viallat et le couturier Christian Lacroix. La partie musicale sera assurée par l’orchestre Chicuelo, les chœurs Voce et la Soprano Cecilia Arbel. Les autres cartels seront annoncés courant juin. Vendredi 12 Septembre à 17h30 novillada concours. À 21h30 classe pratique de l'École Taurine d’Arles ; samedi 13 septembre à 17h, corrida goyesque ; dimanche 14 septembre à 11h : Mano à mano : forcados, recortadores ; à 17h : corrida de la Quinta. Abonnements en vente à partir du 11 Juin. La vente des places débutera le mardi 8 juillet sur www.arenes-arles.com. Par téléphone (paiement par carte bancaire vente à distance) au 08 9170 03 70 (00,225ttc/mn). Vente directe au bureau de location des arènes du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Fax : 04.90.96.64.31.

RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.


TERRES TAURINES SUR TWITTER

Depuis quelques mois Terres Taurines est sur twitter dans sa version espagnole. Rejoignez-le pour recevoir, en français, des infos parfois exclusives et impressions à chaud en direct des ruedos et du campo. @Tierras Taurinas.


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Retrouvez toutes les galeries de Terres Taurines. Voir.

TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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