Samedi 16 août
2014

L'Edito

 

RETOUR AUX SOURCES

En s'affranchissant de la charia torista qui ne lui avait pas réussi autant qu'on pouvait l'espérer, sans que l'expérience soit pour autant considérée comme un échec, Dax est revenu vers les bases sûres qui ont toujours fait son succès et le résultat est là : en trois corridas, quatre toreros et un mayoral en triomphe.

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Actualité
OPUS 52 : LE MODÈLE SYMBOLIQUE

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité.
Mais il y a plus troublant encore : si l’on trace une ligne qui relie ces grottes entre elles et qu’on la prolonge jusqu’à celle de Cosquer, on s’aperçoit qu’elle délimite presque exactement au nord la France taurine actuelle, et dessine les contours de ce Sud profond dont aujourd’hui la voix s’élève pour exiger le respect de sa culture et de ses traditions. L'occasion de raconter, comme jamais auparavant, la genèse de la tauromachie en France.
Dans cet opus également, un voyage dans la "bande gallega" au coeur de l'Extremadure, où l'on trouve quelques unes des arènes lesplus anciennes du pays, une visite dans la ganaderia de Manolo Gonzalez dont l'horizon s'obscurcit, une promenade sur le chemin du Rebollar au travers de trois ganaderias atypiques, et un retour sur le destin de ce "Taxi Driver" moderne qu'est Alberto Lamelas. En kiosques et dans les boîtes aux lettres. Feuilleter.

DAX : MANZANARES ET LEAL A HOMBROS, MORANTE AUX NUES

Grace à une grande corrida de Domingo Hernandez, avec un toro de vuelta, le troisième, et un autre qui la méritait, le cinquième, les trois toreros on pu exprimer le meilleur d'eux-mêmes : Morante son toreo pur et profond, Manzanares sa facilité à lier les muletazos, et Juan Leal sa volonté de hausser son niveau conformément à ses possibilités.
Les six toros de Domingo Hernandez, bien présentés quoique inégalement et braves dans l'ensemble, avec mention au grand troisième qui renversa la cavalerie à la poussée, embista bravement et fut justement primé d'une vuelta. Au premier il manqua du rythme mais il compensa par de la mobilité, le second transmit énormément sur le piton droit, le quatrième fut un toro sérieux mais il manqua à ses embestidas humiliées un peu de vibration, le cinquième fut un autre grand toro en raison de sa mobilité et de sa promptitude, le dernier fut aussi un bon toro quoiqu'il manqua de fond et dura moins. Dans l'ensemble la corrida fut très mobile, non pas de manière désordonnée comme en d'autres occasions, mais au contraire avec beaucoup de fixité et en humiliant, ce qui est le propre de la bravoure authentique.
Morante de la Pubela salut et salut depuis le centre sous une énorme ovation après deux avis, Manzanares oreille et deux oreilles, Juan leal oreille après avis et oreille. Manzanares et Leal sont sortis en triomphe avec le mayoral, tandis que Morante quitta le ruedo sous une nouvelle ovation. Arènes pleines entre soleil piquant et averses tièdes.
Morante a dessiné le toreo éternel, simple, élégant, tant au capote qu'à la muleta. Ses deux faenas furent des anthologies du bien toréer, ponctuées de muletazos profonds, d'autres plus légers, d'improvisations et de figures imposées, de temple et de sentiment. Qu'importe qu'il ait parfois manqué de liant quand les toros rechignèrent... Le premier fut brusque et n'embista jamais en rythme, ce qui n'empêcha pas Morante de dessiner une poignée de véroniques à faire pâlir d'envie la Sainte elle-même, puis un début de faena à l'ancienne que l'on devrait mettre au programme de toutes les écoles de tauromachie. Rebelote au quatrième, un toro sérieux qui ne s'engagea jamais complètement et termina décomposé. Plein d'envie, Morante offrit une autre faena emplie de simplicité et de majesté, avant que le toro ne se décompose et ne complique la mise en place pour l'estocade. Deux avis tombèrent, mais qu'importe. Morante avait toréé.
Aux muletazos profonds de Morante, Manzanares répliqua par sa technique parfaite et son toreo léger : là où Morante cherche la beauté et la pureté dans chaque muletazo du début à la fin, Manzanares est obnubilé par la continuité. Chacun de ses muletazos dure une série entière, ce qui donne à l'ensemble une allure de vis sans fin. Face au second, un toro qui transmit beaucoup à droite, il offrit une longue faena, pas toujours profonde et souvent ennuyeuse, mais agréable à l'oeil du conclave qui fit tomber l'oreille après un coup d'épée fulminant.
Le cinquième fut un autre grand toro, collant de sortie mais discret au cheval. On devina toutefois sa capacité à suivre les leurres par le bas, ce qui se confirma dés le début de faena. Répétant ses charges, exubérant dans sa ménière d'embister, il emporta tout sur son passage à la manière d'une tornade, au point, parfois, de devancer le rythme du manège mis en place par son matador et de déborder celui-ci. Faena longue à nouveau, qui culmina dans le toreo mal nommé accessoire qui déclancha l'enthousiasme du public. Un grand recibir fit le reste et les deux oreilles tombèrent.
Il n'y a rien de pire, disaient les anciens, que de tomber sur un toro vraiment brave. Et si en plus il est noble, c'est pire. Ainsi fut le troisième, qui renversa la cavalerie à la poussée, puis embista avec profondeur, générosité, temple et assurance. Un toro de triomphe ou de fracaso. Juan Leal resta un long moment sur le fil, tel un funambule suspendu au dessus de l'abîme, pour avoir voulu imposer trop tôt son toreo de proximité. Entre vouloir et vouloir trop il faut trouver le point déquilibre, et peu à peu le grand Centenero le lui montra, punissant les audaces prématurées, au besoin avec une petite voltereta consécutive à une faute d'inattention. Une grand estocade fit tomber l'oreille. Juan coupa aussi celle du dernier, et les aficionados purent vérifier que la leçon de Centenero avait porté ses fruits. Moins pressé, plus sûr de lui, mieux placé, Juan Leal accompagna avec tact les bonnes embestidas tant que le toro voulut jouer. Quand il manifesta son désir de se retirer aux planches, le torero de proximité surgit naturellement, et après une autre grande estocade une nouvelle oreille tomba, synonime de puerta grande et de crédit sur l'avenir. Quatre sorties en triomphe sur quatre corridas dans le sud-ouest, difficile de mieux faire.
André Viard. Voir reportage André Viard. Voir reportage Roland Costedoat.

DAX : LUQQUE A HOMBROS

Six toros de Torrestrella, bien présentés, braves au cheval en général. Le premier fut très prompt et plutôt compliqué, le second, très mobile, embistait en ligne droite mis fut obéissant, le troisième s'éteignit vite, de même que le quatrième, le cinquièe fut le plus complet et le dernier n'humilia pas. Luque profita de la qualité du meilleur toro, Padilla salua, Galvan ne put grand chose face au plus mauvais lot.
Padilla applaudisements et salut, Luque salut après pétition et deux oreilles, Galvan applaudissements et silence. Arènes pleines.
Padilla offrit le meilleur de sa première faena à gauche face à un toro qui transmettait beaucoup mais obéissait moins qu'il avait bandérillé avec pertinence mais pincha. Le quatrième possédait plus de qualités que de moyens pour leur permettre de s'exprimer et après deux séries il s'arrêta peu à peu. Une nouvelle fois Padilla banderilla bien, recevant un pitonazo sec au genou, sans gravité. Il tua très bien et salua.
Luque traverse le meilleur moment de sa carrière ce qui lui valut de remplacer Fandiño à Dax après avoir triomphé à Bayonne. Le second embistait droit et brutalement, mais Luque profita de sa mobilité tant la cape qu'à la muleta. Il tua bien mais la présidence jugea la pétition minoritaire. Le cinquième fut le meilleur du lot et Luque en profita pleinement, lors d'une réception templée à la cape d'abord, puis lors d'un quite, et enfin tout au long d'une faena sérieusement construite qui culmina dans une paire de séries des deux mains. le final, par toreo contraire, précéda un grand coup d'épée qui fit tomber les deux oreilles.
David Galvan a touché le plus mauvais lot, un premier vite éteint et un toro brusque. Il essaya mais sans éclat.
André Viard. Voir reportage. Voir reportage Roland Costedoat.

BÉZIERS : CASTELLA A HOMBROS, JUAN BAUTISTA INJUSTEMENT TRAITÉ

Sérieuse corrida de Margé au jeu contraté, avec trois exemplaires courts de race, sortis en 1,2, et 4, et trois plus complets, sortis en 3, 5, et 6. Comme la veille, le vent tourbillonnant faussa la course. Ponce : silence et silence face au plus mauvais lot. Juan Bautista : salut et oreille, avec un lot contrasté. Castella : oreille aux deux, avec le meilleur lot.
Le premier poussa dans une belle attitude mais ne confirma pas dans la muleta où il resta sur la réserve, ne s'investissant jamais assez pour sortir proprement de la passe. Fidèle à lui même, Ponce dépensa des trésors de temple sans pouvoir compenser son manque de race. Il tua prudemment. Silence. Le sérieux colorado sorti quatrième poussa , reins engagés, passant d'une corne à l'autre. Il s'éteignit rapidement et arriva au troisième tiers sans jus ni allant. Il fallut tout le sens de la synchronisation et la virtuosité de Ponce très motivé pour entretenir l'espoir d'une faena. Le public perdit l'illusion avant le torero et demanda l'estocade. Entière. Silence.
Le second mit le reins en poussant par coté, tête mi-haute. Sa propension à garder la tête en l'air et à décocher latéralement des coups de pointes compliqua sa lidia. Court et rêche, il finit dans les planches, boulonné au sol. Juan Bautista essaya toutes les options : haut/bas, de loin/de près, main en avant/en arrière, au tempo/à charge forcée. Résultat : une faena volontaire lourde de l'émotion générée par le danger palpable du Margè. Après une entière, le public sembla l'avoir ressenti ainsi, puisqu'il demanda majoritairement l'oreille, que l'autorité refusa. Salut et bronca au Président pour son autisme. Le cinquième fut un autre colorado sérieux. Il s'employa avec classe sous le fer. Il vint au galop à l'appel de la muleta, qu'il suivit sans mièvrerie. Exigeant, il mit à l'épreuve et ne fit aucun cadeau. Juan Bautista, qui avait déjà fait connaître sa détermination en l'accueillant par farol et véroniques à genoux, ne céda rien à la muleta. Alors que le vent compliquait sa tache, il s'appliqua à rester maître du moindre centimètre de charge, lors d'une faena exposée à l'issue imprévisible. Après un pinchazo sans lâcher l'épée, il enfonça un grande entière et cette fois le Président ne put s'opposer à lui rendre grâce. Une oreille.
Le troisième obtint une chute en poussant droit. Il confirma cette bonne disposition en découvrant la nuque dans les leurres. Bien que manquant de promptitude dans ses attaques, il se laissa déplacer des deux cotés mais ne se livra franchement que sur trois naturelles. Des deux côtés, à force de domination et d'autorité, Castella construisit une faena allurée, clôturée par une demie suffisante. Oreille, que le refus opposé à Juan Bautista fit passer pour partisane. Sans brio au cheval, le dernier ne manqua pas d'agressivité face aux piétons. Il commença par charger avec un degré de violence qui pimenta les quatre premières séries. Une fois dominé, il rompit le combat et subit passivement les muletazos. Au début, le toreo autoritaire de Castella trouva en lui un faire valoir de choix, puis le maestro sut s'adapter en réduisant les distances pour parachever sa démonstration. Entière. Oreille. Quasi plein.
Frédéric Pascal. Voir reportage Elsa Vielzeuf.

FERIA DE DAX

Samedi 16 août à 11h15 erales de Victoriano del Rio ; à 18h toros de Pedraza de Yeltes pour Antonio Ferrera, Diego Urdiales et Javier Castaño. Dimanche 17 août à 11h15 toros de Fermin Bohorquez pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Leonardo Hernandez ; à 18h toros de Escolar Gil pour Rafaelillo, Fernando Robleño et Thomas Dufau.
Pour Toro y Salsa. Vendredi 12 septembre à 20h30 novillos de El Parralejo pour Clemente et deux autres novilleros à désigner. Samedi 13 septembre à 11h erales de Algarra ; à 17h30 toros de Victoriano del Rio pour El Juli, Sébastien Castella et un 3ème torero à désigner ; dimanche 14 septembre à 17h30 toros de La Quinta pour El Cid, Yvan Fandiño et Alberto Aguilar.
Pour réservez les places : du 1er juillet au 10 sept sur feria.dax.fr
au guichet ou par téléphone à partir du 15 juillet :
Régie des Fêtes – L'Atrium – 1 cours Foch - 05 58 909 909
Ouvert du lundi au vendredi 9h30 à 17h30 et le samedi de 9h30 à 13h30.

NOVILLADA DE RION

Le dimanche 24 août, deux novilladas à Rion : le matin à 11 heures 30, trois erales de Montalvo, l'après-midi six de Valdefresno. Dans les deux cas les cartels seront bouclés avec les triomphateurs de l'été.

TEMPORADA DE BAYONNE

Samedi 6 septembre, toros de Adolfo Martín pour Fernando Robleño, Manuel Escribano et Alberto Aguilar. Dimanche 7 au matin novillada piquée du Laget. L'après-midi toros de Garcigrande pour Juan Bautista, Sébastien Castella et Iván Fandiño.

CORRIDA PORTUGAISE À SAINT-RÉMY DE PROVENCE

Corrida portugaise le 16 août à 22 heures aux arènes de Saint Rémy de Provence. Cinq toros de Fano, pour les cavaliers Roberto Armendariz et Juan Manuel Cordero, avec les forcados de Chamusca. Renseignements et réservations au 06 26 51 08 40 à l'office de tourisme de Saint Rémy à partir du mardi 12 août .

FERIA DE BÉZIERS

Samedi 16 novillada sans chevaux à 11 heures, puis toros de Torrestrella à 18 heures pour David Galvan qui remplace David Mora, Escribano et Cayetano Ortiz. Dimanche 17 novillos de Pagés Mailhan à 11 heures pour Vicente Soler, Louis Husson et Andres Roca Rey. À 18 heures, toros de Miura pour Juan Bautista et Javier Castaño mano a mano.

OUVERTURE DE LA LOCATION POUR ARLES

À partir du mardi 8 juillet, ouverture de la vente des places pour la Feria du Riz.Vente par internet paiement sécurisé. www.arenes-arles.com. Par téléphone (paiement par carte bancaire vente à distance). 08 9170 03 70 (00,225ttc/mn). Vente directe au bureau de location des arènes du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Samedi de 9h30 à 12h30 (à partir du 23 Août). Arènes d’Arles BP 40042 13633 Arles Cedex. Fax : 04.90.96.64.31.

FERIA DE CARCASSONNE

Samedi 30 août specacle équestre. Dimanche 31 au matin, novillos de Rocio de la Camara pour Jesús Fernández, Roberto Blanco et Guillermo Valencia. L'après-midi, novillos de Miura pour El Mani, Borja Jiménez et César Valencia.

CORRIDA DE MIMIZAN

Le Club Taurin Mimizannais propose, aux moins de 25 ans, des places à 15 € pour la corrida franco-mexicaine du 23 août. Renseignement et réservation: 06 45 34 94 52. Au cartel, toros de Gallon pour Joselito Adame, Thomas Dufau et Brandon Campos qui prendra l'alternaive ?

NOVILLADA CONCOURS DE SAINT-PERDON

Le 31 août à 17h30 dans les arènes du plumaçon à Mont de Marsan, la peña la Muleta de St Perdon organise une novillada concours. Novillos de Palha, Castillejo de Huebra, Valdellan, Pedraza de Yeltes, Hermanos Sanchez Herrero et Astarac pour José Garrido, Alejandro Marcos et Louis Husson. .

L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.


ROQUEFORT

Pour le 15 août à 18 heures, six novillos de La Quinta pour Gonzalo Caballero, Borja Jimenez et Andrés Roca Rey.

FERIA DU RIZ À ARLES

Pour son seul contre six arlésien lors de la corrida goyesque de la feria du Riz, Juan Bautista affrontera six toros d'encastes différents : Puerto de San Lorenzo (Atanasio-Lisardo),
La Quinta (Santa Coloma), Domingo Hernández (Domecq-Gamero Civico), Hubert Yonnet (Pinto Barreiro), San Mateo (Urquijo), Adolfo Martin (Albaserrada-Saltillo). Trois artistes de renommée mondiale ont accepté de prendre en charge la décoration de l’amphithéâtre romain : l’architecte Rudy Ricciotti, le peintre Claude Viallat et le couturier Christian Lacroix. La partie musicale sera assurée par l’orchestre Chicuelo, les chœurs Voce et la Soprano Cecilia Arbel. Les autres cartels seront annoncés courant juin. Vendredi 12 Septembre à 17h30 novillada concours. À 21h30 classe pratique de l'École Taurine d’Arles ; samedi 13 septembre à 17h, corrida goyesque ; dimanche 14 septembre à 11h : Mano à mano : forcados, recortadores ; à 17h : corrida de la Quinta. Abonnements en vente à partir du 11 Juin. La vente des places débutera le mardi 8 juillet sur www.arenes-arles.com. Par téléphone (paiement par carte bancaire vente à distance) au 08 9170 03 70 (00,225ttc/mn). Vente directe au bureau de location des arènes du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Fax : 04.90.96.64.31.

RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.

LA QUINTA À ROQUEFORT

Pour la novillada du 15 aôut à Roquefort a été retenu un lot de La Quinta. En matinée, novillada sans chevaux avec la participation des élevages de Malabat, Astarac, Alma Serena et Casanueva.


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TIERRAS TAURINAS


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CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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