Vendredi 15 août
2014

L'Edito

 

FORMIDABLE, FORT MINABLE...

Le Période bénie pour les aficionados qui n'ont que l'embarras du choix et remplissent toutes les arènes en même temps, la semaine du 15 août met en évidence l'incapacité des animalistes à riposter sur tous les fronts. Et lorsque l'on perd pied, rien de tel que la méthode Coué pour expliquer aux troupes que la défaite est en fait une grande victoire.

Voir édito



   

Actualité
OPUS 52 : LE MODÈLE SYMBOLIQUE

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité.
Mais il y a plus troublant encore : si l’on trace une ligne qui relie ces grottes entre elles et qu’on la prolonge jusqu’à celle de Cosquer, on s’aperçoit qu’elle délimite presque exactement au nord la France taurine actuelle, et dessine les contours de ce Sud profond dont aujourd’hui la voix s’élève pour exiger le respect de sa culture et de ses traditions. L'occasion de raconter, comme jamais auparavant, la genèse de la tauromachie en France.
Dans cet opus également, un voyage dans la "bande gallega" au coeur de l'Extremadure, où l'on trouve quelques unes des arènes lesplus anciennes du pays, une visite dans la ganaderia de Manolo Gonzalez dont l'horizon s'obscurcit, une promenade sur le chemin du Rebollar au travers de trois ganaderias atypiques, et un retour sur le destin de ce "Taxi Driver" moderne qu'est Alberto Lamelas. En kiosques et dans les boîtes aux lettres. Feuilleter.

DAX : PONCE A HOMBROS

À la fin du paseo, Gaby Bellocq, maire de Dax, et Jacques Pène, président de la commission taurine, remirent à Ponce un trophée pour rendre hommage à ses 25 ans de triomphe dans cette arène.
Furent lidiés six toros de Montalvo, bien présentés, braves en général face à la cavalerie, mais de toréabilité variable, quoique tous mobiles. Le meilleur fut le quatrième, tandis que le premier fut noble mais soso, le second bis vite éteitn suite à deux vueltas de campana, le troisième mobile mais attiré par les planches, le cinquième mobile aussi, mais embistant le plus souvent sans humilier tout à fait, et le dernier vite éteint également. careciendo de transmisión, a excepción del muy buen cuarto. Arènes pleines d'un public prêt à porter les toreros vers le triomphe. Enrique Ponce salut et deux oreilles avec sortie a hombros, Miguel Angel Perera applaudissements et vuelta après avis, Juan del Álamo oreille et salut.
Le premier de Ponce poussa bien lors de l'unique pique avant d'embister avec noblesse mais sans éclat. Ponce construisit une faena longue, techniquement parfaite mais sans soulever les passions. Il les souleva en revanche face au quatrième, un toro complet qui embista avec vibration, et dont Ponce tira la quintessence du début à la fin d'une faena élégante marquée du sceau de la facilité et de la science que le public, sous la pluie, suivit avec enthousiasme. À Dax Ponce est très aimé, et malgré un quart de siècle de présence assidue, la ferveur dont il jouit n'a pas diminué d'un pouce. Il termina sa faena sur une poignée de derechazos donné avec le tiers de la muleta, de face, et par le bas, qui déclenchèrent la folie collective. L'épée d'effet immédiat fit justement tomber les deux oreilles.
Le premier de Perera fut renvoyé aux corrales après s'être abîmé lors d'une vuelta de campana et avoir dégondé la porte des chiqueros. Un sobrero du même fer le remplaça, remplaça, qui poussa bien aux piques mais accusa le coup après avoir donné lui aussi deux vueltas de campana. Perera essaya sans résultat notable. Le cinquième bougea beaucoup, parfois bien mais souvent sans humilier tout à fait, ce qui rendit la faena de Perera passionnante à suivre d'un point de vue technique. À son habitude il livra une prestation parfaite techniquement de bout en bout, en réduisant progressivement les distances. malheureusement, deux demi épées et quelques descabellos le privèrent d'un triomphe important, mais pas de la vuelta que le public l'invita à faire.
Juan del Álamo est un torero d'avenir qu'il faudra savoir attendre, le temps qu'il gomme les imperfections de son torero dont l'atout le plus important est sa faculté à lier les muletazos dans un espace restreint sans envahir les terrains de proximité. Son premier fut brave lors de deux rencontres mais tenta par la suite de fuir des muletazos sitôt que l'opportunité lui en était donnée. Avec à-propos Juan del Alamo parvint la plupart du temps à lui fermer toutes les portes, au long d'une faena de valeur inégale mais très appréciée du public en raison de l'envie manifeste du torero de lui plaire, ce qui fit tomber l'oreille après une épée tendue. Le dernier sembla posséder un bon rythme mais il se dégonfla progressivement, interdisant au torero de construire une faena d'oreille malgré quelques muletazos appuyés de bon aloi. Une autre fois.
André Viard. Voir reportage André Viard. Voir reportage Roland Costedoat.

BÉZIERS : TRIOMPHE DE MANZANARES

Corrida de Daniel Ruiz, mobile et maniable mais juste de force, dont, de plus, deux exemplaires restèrent handicapés par une luxation aux antérieurs. Le dernier fut le seul complet. Sans les turbulences du vent ils auraient rendu un meilleur jeu. El Juli : division et oreille. Castella : salut et silence. Manzanares ; silence et deux oreilles.
Handicapé par un problème locomoteur des antérieurs qu’aggravèrent trois vueltas de campana subies pendant la lidia, le premier chuta répétitivement. Juli dut abréger sous la protestation grandissante. Division. Bien qu'également handicapé par une difficulté à poser l'antérieur droit (luxation vraisemblable), le quatrième répondit bravement à toutes les sollicitations de la muleta. Tête basse il avança toujours sans jamais refuser le combat en dépit de la douleur. Juli régla la charge à droite, puis l'allongea à gauche, avant de profiter goulûment d'un adversaire préparé « à façon ». Par derechazos et naturelles classiques puis par enchaînements à la pointe des cornes sans rectifier son placement, il chavira le public. Une entière d'effet immédiat libéra une grosse pétition. Une oreille et sifflets à l'autorité pour ne pas avoir accordé le seconde.
Peu châtié, le second conserva assez de puissance pour supporter une très longue faena, au cours de laquelle il répéta loyalement. Castella s'investit d'entrée sur trois spectaculaires cambios donnés au centre du ruedo, suivis de deux grandes séries de derechazos liés. Très contrariée par le vent la suite baissa d'un ton, mais pas la farouche volonté de triompher du maestro qui remit inlassablement son ouvrage sur le métier. Après plus de dix séries, l'avis sonna avant d'avoir monté l'épée. Entière, Pétition. Salut et sifflets au Président pour avoir refusé l'oreille. Pattes et poitrine en avant le cinquième se jeta dans les capes. Violent au cheval, il se centra mieux dans les leurres tout en gardant de la puissance et du piquant. Toujours volontaire et généreux, Castella le garda au centre du ruedo, où le vent était le plus gênant, ce qui nuisit au lié de sa prestation. Il tua maladroitement. Silence.
Discret en deux rencontres avec le picador, le faible troisième se livra, malgré ce, au troisième tiers. Manzanares lui servit de profonds derechazos et d'immenses naturelles mal valorisées par le public. 1/2 lame. Silence. Le dernier fut le seul à pousser dans le peto. Et de quelle manière ! Perpendiculairement, des deux cornes et en appui sur les quatre sabots. C 'est à dire dans l'attitude qui laisse espérer de longues charges rectilignes. Il confirma ce pronostic, offrant ses deux oreilles à son matador. Sans surprise, Manzanares lui offrit une faena digne de ses qualités. En séries de passes liées, il l'enroula autour de sa taille, avant de verser dans les enchaînements de tours complets liés à des pechos sans fin. Il conclut par un recibir engagé et efficace et de fort effet sur les gradins. Grosse pétition. Deux oreilles. Très bonne entrée, mais blancs visibles au soleil. Vent gênant au centre, plus atténué vers les planches.
Frédéric Pascal. Voir reportage Elsa Vielzeuf.

FERIA DE DAX

Les cartels de la feria de Dax sont les suivants : Jeudi 14 août à 11h15 erales de Baltasar Iban ; 18h toros de Montalvo pour Enrique Ponce, Miguel Angel Perera et Juan del Alamo ; vendredi 15 août à 11h15 toros de Domingo Hernandez pour Morante de la Puebla José Mari Manzanares et Juan Leal ; à 18h Corrida toros de Torrestrella pour Juan José Padilla, Yvan Fandiño et David Galvan ; samedi 16 août à 11h15 erales de Victoriano del Rio ; à 18h toros de Pedraza de Yeltes pour Antonio Ferrera, Diego Urdiales et Javier Castaño. Dimanche 17 août à 11h15 toros de Fermin Bohorquez pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Leonardo Hernandez ; à 18h toros de Escolar Gil pour Rafaelillo, Fernando Robleño et Thomas Dufau.
Pour Toro y Salsa. Vendredi 12 septembre à 20h30 novillos de El Parralejo pour Clemente et deux autres novilleros à désigner. Samedi 13 septembre à 11h erales de Algarra ; à 17h30 toros de Victoriano del Rio pour El Juli, Sébastien Castella et un 3ème torero à désigner ; dimanche 14 septembre à 17h30 toros de La Quinta pour El Cid, Yvan Fandiño et Alberto Aguilar.
Pour réservez les places : du 1er juillet au 10 sept sur feria.dax.fr
au guichet ou par téléphone à partir du 15 juillet :
Régie des Fêtes – L'Atrium – 1 cours Foch - 05 58 909 909
Ouvert du lundi au vendredi 9h30 à 17h30 et le samedi de 9h30 à 13h30.

NOVILLADA DE RION

Le dimanche 24 août, deux novilladas à Rion : le matin à 11 heures 30, trois erales de Montalvo, l'après-midi six de Valdefresno. Dans les deux cas les cartels seront bouclés avec les triomphateurs de l'été.

TEMPORADA DE BAYONNE

Jeudi 14 en nocturne corrida portugaise : toros du Laget pour Miguel Moura, Ginés Cartagena hijo et Manuel Moreno. Samedi 6 septembre, toros de Adolfo Martín pour Fernando Robleño, Manuel Escribano et Alberto Aguilar. Dimanche 7 au matin novillada piquée du Laget. L'après-midi toros de Garcigrande pour Juan Bautista, Sébastien Castella et Iván Fandiño.

CORRIDA PORTUGAISE À SAINT-RÉMY DE PROVENCE

Corrida portugaise le 16 août à 22 heures aux arènes de Saint Rémy de Provence. Cinq toros de Fano, pour les cavaliers Roberto Armendariz et Juan Manuel Cordero, avec les forcados de Chamusca. Renseignements et réservations au 06 26 51 08 40 à l'office de tourisme de Saint Rémy à partir du mardi 12 août .

FERIA DE BÉZIERS

Jeudi 14 août, toros de Daniel Ruiz pour El Juli, Sébastien Catella et Manzanares. Vendredi 15, tienta à 11 heures puis toros de Margé à 18 heures pour Ponce, Juan Bautista et Castella. Samedi 16 novillada sans chevaux à 11 heures, puis toros de Torrestrella à 18 heures pour David Galvan qui remplace David Mora, Escrbano et Cayetano Ortiz. Dimanche 17 novillos de Pagés Mailhan à 11 heures pour Vicente Soler, Louis Husson et Andres Roca Rey. À 18 heures, toros de Miura pour Juan Bautista et Javier Castaño mano a mano.

OUVERTURE DE LA LOCATION POUR ARLES

À partir du mardi 8 juillet, ouverture de la vente des places pour la Feria du Riz.Vente par internet paiement sécurisé. www.arenes-arles.com. Par téléphone (paiement par carte bancaire vente à distance). 08 9170 03 70 (00,225ttc/mn). Vente directe au bureau de location des arènes du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Samedi de 9h30 à 12h30 (à partir du 23 Août). Arènes d’Arles BP 40042 13633 Arles Cedex. Fax : 04.90.96.64.31.

FERIA DE CARCASSONNE

Samedi 30 août specacle équestre. Dimanche 31 au matin, novillos de Rocio de la Camara pour Jesús Fernández, Roberto Blanco et Guillermo Valencia. L'après-midi, novillos de Miura pour El Mani, Borja Jiménez et César Valencia.

CORRIDA DE MIMIZAN

Le Club Taurin Mimizannais propose, aux moins de 25 ans, des places à 15 € pour la corrida franco-mexicaine du 23 août. Renseignement et réservation: 06 45 34 94 52. Au cartel, toros de Gallon pour Joselito Adame, Thomas Dufau et Brandon Campos qui prendra l'alternaive ?

NOVILLADA CONCOURS DE SAINT-PERDON

Le 31 août à 17h30 dans les arènes du plumaçon à Mont de Marsan, la peña la Muleta de St Perdon organise une novillada concours. Novillos de Palha, Castillejo de Huebra, Valdellan, Pedraza de Yeltes, Hermanos Sanchez Herrero et Astarac pour José Garrido, Alejandro Marcos et Louis Husson. .

L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.


ROQUEFORT

Pour le 15 août à 18 heures, six novillos de La Quinta pour Gonzalo Caballero, Borja Jimenez et Andrés Roca Rey.

FERIA DU RIZ À ARLES

Pour son seul contre six arlésien lors de la corrida goyesque de la feria du Riz, Juan Bautista affrontera six toros d'encastes différents : Puerto de San Lorenzo (Atanasio-Lisardo),
La Quinta (Santa Coloma), Domingo Hernández (Domecq-Gamero Civico), Hubert Yonnet (Pinto Barreiro), San Mateo (Urquijo), Adolfo Martin (Albaserrada-Saltillo). Trois artistes de renommée mondiale ont accepté de prendre en charge la décoration de l’amphithéâtre romain : l’architecte Rudy Ricciotti, le peintre Claude Viallat et le couturier Christian Lacroix. La partie musicale sera assurée par l’orchestre Chicuelo, les chœurs Voce et la Soprano Cecilia Arbel. Les autres cartels seront annoncés courant juin. Vendredi 12 Septembre à 17h30 novillada concours. À 21h30 classe pratique de l'École Taurine d’Arles ; samedi 13 septembre à 17h, corrida goyesque ; dimanche 14 septembre à 11h : Mano à mano : forcados, recortadores ; à 17h : corrida de la Quinta. Abonnements en vente à partir du 11 Juin. La vente des places débutera le mardi 8 juillet sur www.arenes-arles.com. Par téléphone (paiement par carte bancaire vente à distance) au 08 9170 03 70 (00,225ttc/mn). Vente directe au bureau de location des arènes du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Fax : 04.90.96.64.31.

RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.

LA QUINTA À ROQUEFORT

Pour la novillada du 15 aôut à Roquefort a été retenu un lot de La Quinta. En matinée, novillada sans chevaux avec la participation des élevages de Malabat, Astarac, Alma Serena et Casanueva.


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TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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