Dimanche 10 août
2014

L'Edito

 

À L'ANCIENNE

Il fut un temps où il fallait conduire les embestidas et non pas les pousser, où les toros "répétaient" leurs charges sans qu'il soit besoin de les toquer en permanence, et où leur bravoure naturelle obligeait les toreros à être en permanence en alerte, faute de se faire déborder.


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Actualité
OPUS 52 : LE MODÈLE SYMBOLIQUE

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité.
Mais il y a plus troublant encore : si l’on trace une ligne qui relie ces grottes entre elles et qu’on la prolonge jusqu’à celle de Cosquer, on s’aperçoit qu’elle délimite presque exactement au nord la France taurine actuelle, et dessine les contours de ce Sud profond dont aujourd’hui la voix s’élève pour exiger le respect de sa culture et de ses traditions. L'occasion de raconter, comme jamais auparavant, la genèse de la tauromachie en France.
Dans cet opus également, un voyage dans la "bande gallega" au coeur de l'Extremadure, où l'on trouve quelques unes des arènes lesplus anciennes du pays, une visite dans la ganaderia de Manolo Gonzalez dont l'horizon s'obscurcit, une promenade sur le chemin du Rebollar au travers de trois ganaderias atypiques, et un retour sur le destin de ce "Taxi Driver" moderne qu'est Alberto Lamelas. En kiosques et dans les boîtes aux lettres. Feuilleter.

BAYONNE : EXCELLENTE CORRIDA DE PEDRES, UREÑA ET LEAL A HOMBROS

Des six toros de Pedres, trois étaient de triomphe - les 1, 4 et 6 - un se révéla excellent dans la muleta - le 2 -, un manqua de fond - le 3 - et un fut clairement compliqué, le 5. Tous furent au cheval et y furent copieusement piqués, et à part le cinquième tous furent nobles. Ce qui permet de qualifier le lot d'excellent, d'autant que sa présentation, inégale mais imposante, fut irréprochable. Le premier fut brave et demandait à être toréé par le bas, ce que fit par inermittences Paco Ureña, dans un rythme endiablé au début, puis mieux adapté ensuite. Il manqua à la faena une grande série, et elle eut en trop les deux dernières. L'entière dans le haut fit légitimement tomber l'oreille et le toro fut ovationné.
Le second, un beau burraco astifino, ne se révéla qu'à la muleta grâce à l'aplomb de Jimenez Fortes qui le soumit par le bas et l'incita à rompre. Faena solide, sérieuse, porfonde par moments, mais sans beaucoup d'écho dans les tendidos. Plus d'attention lors des manoletinas finales, mais la trop longue résistance du toro fit sonner les avis au lieu de tomber l'oreille.
Le troisième fut un bon toro, mais trop châtié lors de deux piques fortes et deux quites longs, il s'éteignit prématurément sans que Juan Leal ait épousé son rythme pour avoir oublié un des fondamentaux du toreo éternel : laisser la muleta devant. La seconde partie de la faena, classique chez lui, fut de nature encimiste, avec au passage un léger puntazo au mollet. Trois tentatives à l'épée et autant au descabello le privèrent de tout trophée.
Le quatrième et second d'Ureña, un mastodonte de 613 kilos brave au cheval, se déplaça avec la lenteur et l'élégance d'un chanoine de Daudet portant le ciboire. Deux séries et demi pour broder le torero à droite, ce que fit à peu prés Ureña, épousant parfaitement le rythme lent du toro. Il géra ensuite habilement son déclin, et tua droit en sortant accroché, pour couper une seconde oreille.
Le cinquième fut le canard noir de la couvée, âpre, listo, pervers comme un anti taurin et animé par d'aussi mauvaises intentions à l'encontre des toreros. Une fois de plus Jimenez Fortes se montra à son avantage, prit une grosse rouste, et tua proprement, ce qui lui valut de saluer.
Le dernier, 688 kilos, fut à tous points de vue le toro de la corrida, en raison de sa mobilité endiablée, de sa bravoure manifeste dans la muleta (moins flagrante face au cheval), et de l'émotion qu'il apporta en piste tout au long de son combat. Viotti salua au banderilles et Juan Carlos Garcia montra à son matador la qualité du grand piton droit. Voir ce toro géant embister fut un spectacle rare, et voir Juan Leal s'efforcer de se hisser à la hauteur de l'évènement fut émouvant. Pour un jeune matador, un peu trop obnubilé par le toreo encimista qui lui réussit bien mais ne s'impose pas toujours, comprendre, sur l'instant, qu'il fallait vite trouver autre chose faute de se faire balayer par cette tempête qui tourbillonnait autour de lui, est une preuve de maturité. On regrettera - il faut bien mettre le doigt sur les failles si l'on veut aider à progresser - que Juan ait encore trop souvent retiré sa muleta en fin de passe au lieu de la laisser sous le museau de l'animal, au risque de se faire déborder et de perdre le rythme de sa faena. Mais on ne peut qu'admirer sa volonté farouche de ne rien lâcher, et de répondre à la bravoure par la bravoure, de manière inexperte parfois, mais toujours avec constance. La faena fut intense, sauvage parfois, angoissante par moments, et le public, sévère au début quand le torero n'épousait qu'imparfaitement les charges, finit par chavirer quand, dans un moment de folie lucide, Juan se jeta sur le garot pour une estocade jouée en va-tout, pour convaincre les ultimes sceptiques et emporter l'adhésion générale. Bousculé sévèrement une nouvelle fois, il se releva et reçut le prix du courage : deux oreilles de poids, qu'il faudrait être bien réfractaire aux valeurs fondatrices du combat de l'arène, pour oser les chipoter. Juan Leal veut être torero et il l'a démontré. Très justement le toro fut ovationné à l'arrastre, le mayoral salua, et les deux toreros sortirent en triomphe sous la première grande ovation d'une temporada qui démarr sur les chapeaux de roue.
André Viard. Voir reportage.

PARENTIS : BON LOT DE GUARDIOLA, CÉSAR VALENCIA A HOMBROS

Excellent spectacle à Parentis avec un bon lot de Guardiola Fantoni, le quatrième excellent et méritant la vuelta que personne ne songea à lui donner, et les deux derniers très bons. César Valencia silence et deux oreille, Curro de la Casa silence et ovation après deux avis, Diego Fernández silence et silence après trois avis. Voir reportage Roland Costedoat.

CORRIDA DE PALAVAS

Ce dimanche 10, corrida flamenca internationale avec trois toreros de la nouvelle génération : les toros de Pierre-Marie Meynadier seront combattus par Thomas Joubert, Fabio Castañeda et Javier Jimenez.

NOVILLADA DE RION

Le dimanche 24 août, deux novilladas à Rion : le matin à 11 heures 30, trois erales de Montalvo, l'après-midi six de Valdefresno. Dans les deux cas les cartels seront bouclés avec les triomphateurs de l'été.

TEMPORADA DE BAYONNE

Dimanche 10 toros de Montalvo pour Iván Fandiño, Daniel Luque et Joselito Adame. Jeudi 14 en nocturne corrida portugaise : toros du Laget pour Miguel Moura, Ginés Cartagena hijo et Manuel Moreno. Samedi 6 septembre, toros de Adolfo Martín pour Fernando Robleño, Manuel Escribano et Alberto Aguilar. Dimanche 7 au matin novillada piquée du Laget. L'après-midi toros de Garcigrande pour Juan Bautista, Sébastien Castella et Iván Fandiño.

FÊTES DE SOUSTONS

Dimanche 10 août (18h00), novillos de Hermanos Martinez Pedres pour Borja Jimenez, Martin Escudero et César Valencia qui remplace Alvaro Sanlucar.

GONZALO CABALLERO À LA NOVILLADA CONCOURS À MILLAS

Gonzalo Caballero remplacera Antonio Linares à Millas pour la novillada concours du dimanche 10 août. Au cartel, novillos de Paco Galache (Encinas - Patas Blancas), Valdefresno (Lisardo Sánchez), Flor de Jara (Santa Coloma), Aurelio Hernando (Veragua), Laget (Pinto Barreiro) et La Interrogación (Coquilla), pour Tomás Angulo, Gonzalo Caballero et Clemente.

CORRIDA PORTUGAISE À SAINT-RÉMY DE PROVENCE

Corrida portugaise le 16 août à 22 heures aux arènes de Saint Rémy de Provence. Cinq toros de Fano, pour les cavaliers Roberto Armendariz et Juan Manuel Cordero, avec les forcados de Chamusca. Renseignements et réservations au 06 26 51 08 40 à l'office de tourisme de Saint Rémy à partir du mardi 12 août .

FERIA DE PARENTIS

Dimanche 10 août au matin, quatre novillos du Marqués de Albaserrada pour Tulio Salguero et Daniel Crespo, vainqueurs du Certamen Coso de Parentis. L'après-midi, novillos d’Hubert Yonnet pour Luis Gerpe, Juan Millan qui remplace Vicente Soler et Guillermo Valencia.

FERIA DE BÉZIERS

Jeudi 14 août, toros de Daniel Ruiz pour El Juli, Sébastien Catella et Manzanares. Vendredi 15, tienta à 11 heures puis toros de Margé à 18 heures pour Ponce, Juan Bautista et Castella. Samedi 16 novillada sans chevaux à 11 heures, puis toros de Torrestrella à 18 heures pour David Galvan qui remplace David Mora, Escrbano et Cayetano Ortiz. Dimanche 17 novillos de Pagés Mailhan à 11 heures pour Vicente Soler, Louis Husson et Andres Roca Rey. À 18 heures, toros de Miura pour Juan Bautista et Javier Castaño mano a mano.

OUVERTURE DE LA LOCATION POUR ARLES

À partir du mardi 8 juillet, ouverture de la vente des places pour la Feria du Riz.Vente par internet paiement sécurisé. www.arenes-arles.com. Par téléphone (paiement par carte bancaire vente à distance). 08 9170 03 70 (00,225ttc/mn). Vente directe au bureau de location des arènes du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Samedi de 9h30 à 12h30 (à partir du 23 Août). Arènes d’Arles BP 40042 13633 Arles Cedex. Fax : 04.90.96.64.31.

FERIA DE CARCASSONNE

Samedi 30 août specacle équestre. Dimanche 31 au matin, novillos de Rocio de la Camara pour Jesús Fernández, Roberto Blanco et Guillermo Valencia. L'après-midi, novillos de Miura pour El Mani, Borja Jiménez et César Valencia.

CORRIDA DE MIMIZAN

Le Club Taurin Mimizannais propose, aux moins de 25 ans, des places à 15 € pour la corrida franco-mexicaine du 23 août. Renseignement et réservation: 06 45 34 94 52. Au cartel, toros de Gallon pour Joselito Adame, Thomas Dufau et Brandon Campos qui prendra l'alternaive ?

NOVILLADA CONCOURS DE SAINT-PERDON

Le 31 août à 17h30 dans les arènes du plumaçon à Mont de Marsan, la peña la Muleta de St Perdon organise une novillada concours. Novillos de Palha, Castillejo de Huebra, Valdellan, Pedraza de Yeltes, Hermanos Sanchez Herrero et Astarac pour José Garrido, Alejandro Marcos et Louis Husson. .

L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.


ROQUEFORT

Pour le 15 août à 18 heures, six novillos de La Quinta pour Gonzalo Caballero, Borja Jimenez et Andrés Roca Rey.

FERIA DU RIZ À ARLES

Pour son seul contre six arlésien lors de la corrida goyesque de la feria du Riz, Juan Bautista affrontera six toros d'encastes différents : Puerto de San Lorenzo (Atanasio-Lisardo),
La Quinta (Santa Coloma), Domingo Hernández (Domecq-Gamero Civico), Hubert Yonnet (Pinto Barreiro), San Mateo (Urquijo), Adolfo Martin (Albaserrada-Saltillo). Trois artistes de renommée mondiale ont accepté de prendre en charge la décoration de l’amphithéâtre romain : l’architecte Rudy Ricciotti, le peintre Claude Viallat et le couturier Christian Lacroix. La partie musicale sera assurée par l’orchestre Chicuelo, les chœurs Voce et la Soprano Cecilia Arbel. Les autres cartels seront annoncés courant juin. Vendredi 12 Septembre à 17h30 novillada concours. À 21h30 classe pratique de l'École Taurine d’Arles ; samedi 13 septembre à 17h, corrida goyesque ; dimanche 14 septembre à 11h : Mano à mano : forcados, recortadores ; à 17h : corrida de la Quinta. Abonnements en vente à partir du 11 Juin. La vente des places débutera le mardi 8 juillet sur www.arenes-arles.com. Par téléphone (paiement par carte bancaire vente à distance) au 08 9170 03 70 (00,225ttc/mn). Vente directe au bureau de location des arènes du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Fax : 04.90.96.64.31.

FERIA DE DAX

Les cartels de la feria de Dax sont les suivants : Jeudi 14 août à 11h15 erales de Baltasar Iban ; 18hToros de Montalvo pour Enrique Ponce, Miguel Angel Perera et Juan del Alamo ; vendredi 15 août à 11h15 toros de Domingo Hernandez pour Morante de la Puebl,a José Mari Manzanares et Juan Leal ; à 18h Corrida toros de Torrestrella pour Juan José Padilla, Yvan Fandiño et David Galvan ; samedi 16 août à 11h15 erales de Victoriano del Rio ; à 18h toros de Pedraza de Yeltes pour Antonio Ferrera, Diego Urdiales et Javier Castaño. Dimanche 17 août à 11h15 toros de Fermin Bohorquez pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Leonardo Hernandez ; à 18h toros de Escolar Gil pour Rafaelillo, Fernando Robleño et Thomas Dufau.
Pour Toro y Salsa. Vendredi 12 septembre à 20h30 novillos de El Parralejo pour Clemente et deux autres novilleros à désigner. Samedi 13 septembre à 11h erales de Algarra ; à 17h30 toros de Victoriano del Rio pour El Juli, Sébastien Castella et un 3ème torero à désigner ; dimanche 14 septembre à 17h30 toros de La Quinta pour El Cid, Yvan Fandiño et Alberto Aguilar.
Pour réservez les places : du 1er juillet au 10 sept sur feria.dax.fr
au guichet ou par téléphone à partir du 15 juillet :
Régie des Fêtes – L'Atrium – 1 cours Foch - 05 58 909 909
Ouvert du lundi au vendredi 9h30 à 17h30 et le samedi de 9h30 à 13h30.

RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.

LA QUINTA À ROQUEFORT

Pour la novillada du 15 aôut à Roquefort a été retenu un lot de La Quinta. En matinée, novillada sans chevaux avec la participation des élevages de Malabat, Astarac, Alma Serena et Casanueva.


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Depuis quelques mois Terres Taurines est sur twitter dans sa version espagnole. Rejoignez-le pour recevoir, en français, des infos parfois exclusives et impressions à chaud en direct des ruedos et du campo. @Tierras Taurinas.


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TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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