Lundi 19 août
2013

L'Edito

 

ÉVOLUTION

Au terme de la feria dacquoise l'impression qui s'impose est celle d'un décalage profond entre la réalité du ruedo et le ressenti des gradins. Des choses se sont passées que pas grand monde n'a vu, comme si le public, par manque de repères, n'avait pas eu les clés pour apprécier ce qu'on lui montrait.

Voir édito





   
Clemente à Dax

Actualité

EMBRUNS DE DUENDE

L'opus 46 de Terres Taurines arrive aujourd'hui dans les boîte à lettres des abonnés (sauf retard de la poste) et sera en vente en début de semaine.
Embruns de duende : volatile par nature, le souffle du toreo pur ne peut se capturer. Comme l’écume de mer ou l’eau pulvérisée des brumisateurs d’ambiance, l’embrun du duende est une effluve subtile : aussitôt le ressent-on, aussitôt il disparaît. Rencontre privilégiée avec Curro Romero, un mythe timide et discret.
Dans cet opus aussi, l’épopée des toros de Urquijo, de la splendeur à la nostalgie, l’histoire de ceux que l’on élève à Fuente Rey sous la protection d’une étrange pyramide, les talismans de Guisando et la consécration de Juan Bautista, ainsi que l’autre chemin d’Antonio Ferrera, triomphateur de la dernière San Isidro. Feuilletez-le en ligne... puis précipitez-vous.

DAX : OREILLE POUR MORA D'UN GRAND VALDEFRESNO

En ce jour de clôture aux accents de l’Agur Jaunak, la corrida de Valdefresno pouvait être celle qui redorerait un peu cette feria 2013 en demi teinte, mais dont il faut saluer d’ores et déjà la qualité de présentation du bétail en général (à un degré moindre sans doute les Pilar), même si le reste n’a pas forcément suivi.
6 toros de Valdefresno, plus un 2 ème bis du même fer sorti en n°5, remplaçant le titulaire boiteux et qui s’était abîmé les cornes contre un burladero.
Irréprochables de présentation, armés veletos pour la plupart, de poids homogène, de 505 à 542 kg (sobrero), ils ont pris 11 piques au total, braves au cheval, partant souvent à distance, de manière désordonnée, et prenant la cavalerie par l’avant. Les 1, 4 et 6 ont mis les reins avec mention particulière au 6 ème qui est resté de longues secondes collé au cheval après un gros puyazo. Il faut souligner à cet égard les mises en suerte au tercio de varas souvent déplorables, en particulier la cuadrilla de David Mora.
De comportements variables, souvent distraits et querenciosos, parfois gazapons, mais pour la plupart avec de la mobilité, plusieurs toros offraient quelques possibilités aux toreros (les 3, 5 et 6 notamment). Mention particulière au 6ème, «Pendereton», un grand toro, qui aurait pu permettre à David Mora de triompher lors de cette tarde.
Juan Bautista silence et silence, Alberto Aguilar silence et salut au tiers, David Mora silence et oreille protestée.
Jean Baptiste accueille élégamment au capote par chicuelinas son premier adversaire, puissant lors du tercio de pique où il a soulevé le groupe équestre sans le faire chuter cependant. Il débute sa faena par doblones genou fléchi et enchaîne par derechazos à mi distance. Le toro vient bien sur cette corne sur les premières passes. Lors du changement de main, le toro réduit sa charge et se montre avisé et sur la défensive. Le retour main droite ne sera pas plus concluant. Pinchazo et une entière en place. Silence. Devant le 4 ème, un toro difficile à fixer, JB parvient tout de même à s’arrimer lors de quelques passes main droite mais ne pourra lier d’autres séries. Le toro est gazapon et sur la défensive lors de chaque tentative et l’arlésien devra se contenter d’une faena sobre face à un toro de peu de transmission. Entière un peu trasera. Silence.
Alberto Aguilar, auteur d'un joli quite par gaoneras au premier de Jean Baptiste débute le deuxième bis (qui est en fait le toro qui devait sortir en 5ème position) par derechazos templés et cités de loin. Ce toro se montre fluide et noble dans ses charges ce qui permet au madrilène de dessiner quelques séries de bonne facture. La deuxième partie de faena ne sera pas du même tonneau, le toro , troton distrait, réduisant peu à peu ses charges, ne permettra pas de pouvoir enchaîner malgré les efforts rageurs d’Alberto, connus et souvent appréciés par le public. Mise à mort un peu laborieuse dans la querencia du toro. Silence. Au cinquième (le sobrero du même fer), dès la première passe par la droite, le toro part vers les tablas… Alberto le récupère sur une bonne série où il parvient à enrouler quelques muletazos, muleta sous le mufle. Par la suite, le madrilène torée davantage sur la charge du toro qu’il ne pèse par son dominio. Comme plusieurs de ses congénères, ce toro trottine plus qu’il ne charge et cherche sans cesse les planches et Aguilar ne parviendra pas vraiment à le soumettre.
Toujours aussi valeureux, il devra se résoudre à prendre l’épée. Après une entière portée avec sincérité, il sera invité à saluer au tiers.
Après quelques bons lances de capote à son premier, David Mora débute sa faena en citant de loin ce toro qui vient avec une certaine alegria à la muleta, mais qui part rapidement vers les planches au sortir des premières naturelles. Le toro sort ensuite tête haute à chaque passe. Mora tire les passe et allonge le bras, il amène le toro à entrer dans la muleta mais sans se confier et sans profondeur. Entière de côté. Silence.
Au dernier de la tarde et de la féria, «Pendereton», brindé au public, David Mora se distingue d’abord par une gestion calamiteuse de la mise en suerte de ce toro à la pique, avec une cuadrilla il est vrai dépassée. Il débute par statuaires pieds joints et aidées par le haut près des planches. Noble et de charge vive en début de faena, ce toro mange la muleta de Mora qui enchaîne main droite deux bonnes séries. Main gauche, le toro imbiste avec moins d’alegria mais offre au madrilène la possibilité de composer une faena de qualité et de lui ouvrir la voie du triomphe. Malgré quelques bonnes séquences, David Mora ne pourra jamais se hisser au niveau de ce très bon toro et conclura par quelques manoletinas destinées à séduire un public qui n’est pas dupe. Après un pinchazo et une entière légèrement atravasada, il coupera une oreille protestée par une partie du public.
Joël Segot. Voir galerie André Viard. Voir galerie Roland Costedoat.

BÉZIERS : ROBLEÑO ET CASTAÑO A HOMBROS

Six imposants exemplaires de Miura, tous accusant plus de 600 kg, compliqués, aucun ne s'est livré, même pas l'excellent second qui passa en mode défensif après s'être blessé à l'antérieur gauche en début de faena. Les premier, quatrième et cinquième rappelèrent le genio caractéristique de l'élevage. Sans donner beaucoup de jeu les troisième et dernier se laissèrent exploiter. Robleño, oreille, vuelta et oreille. Castaño, ovation, silence et deux oreilles.
Le premier sortit tous freins serrés et prêt à toutes les fourberies pour défendre sa peau. Il ne se lâcha que le temps de faire illusion en venant trois fois de loin sur le cheval. Très Miura, il se retourna comme un félin qui sent sa proie à sa portée. Plus caricaturalement à droite qu'à gauche. Soumis à rude épreuve, Robleño eut le grand mérite d'aguanter ses brusques charges menaçantes. Entière après un pinchazo. Une oreille. Le grand troisième poussa droit et sans coup de tête parasite. Haut de garrot, il eut du mal à baisser la tête mais passa dans la muleta avec une course exploitable. Robleño trouva son rythme et réussit jusqu'à lier les derechazos. Il connecta fortement avec le public et aurait vraisemblablement coupé une oreille sans deux voyages avant une entière. Vuelta. L'imposant cinquième affichait 660 kg et rappelait la tauromachie première chère à Prosper Mérimé, mais son ramage ne fut pas à la hauteur de son plumage. Il se défendit sous le fer, faisant chanter l'étrier. A la muleta, en cohérence avec ce comportement, il resta en appui défensif sur les antérieurs et ne fit qu'esquisser les trajectoires. En permanence au fil des cornes, Robleño s'exposa beaucoup, se justifia et porta une grande estocade qui déclencha la pétition. Une oreille.
Le second fit admirer son beau galop et ses charges longues dans le capote. Il fut brave et stylé sous quatre superbes piques d'Alberto Sandoval, toutes chargées de loin et la dernière donnée à palo retourné. Il confirma ses qualité et une belle mobilité aux banderilles, mais se blessa l'antérieur droit en choquant contre l'estribo lors des passes de tanteo données le long des planches. Dès lors il ne put prendre appui sur ce sabot et il brida la générosité de ses élans privant l'enciero d'un grand toro. Par une faena adaptée, Castaño géra l'incident avec professionnalisme. Entière. Descabello. Ovation. Désordonné lors de la première rencontre le quatrième ne s'employa pas puissamment lors des deux suivantes. De même il manqua d'investissement au troisième tiers où il resta court et incommode. Jouant beaucoup sur le tempo et l'inertie, Castano exploita habilement les demi charges qui s'offraient à lui. Il tua laborieusement pour conclure une faena de mérite mais sans grandes vertus artistiques. Silence. Le sixième poussa puissamment, tête à mi-hauteur et perpendiculairement à l'axe de cheval, laissant espérer de bonnes charges. Il déçut cette attente en ne se livrant pas. Il se laissa tromper, mais sans jamais passer sur plus d'un demi mètre de long. Il fallut toute la science et les recours de Castaño pour arracher une faena en trompe l'oeil dont la difficulté n'échappa pas au public ; mais ce n'est que lorsqu'il réussit un récibir audacieux que l'euphorie gagna les gradins. Le Président octroya une oreille, mais devant l'ampleur de la ferveur populaire il dut en lâcher une seconde, un peu généreuse, mais que personne ne pensa à contester. La cuadrilla fit honneur à son concept de toreo total, Adalid, Sanchez, et Alberto Sandoval ont actué au son de la musique . 2/3 d'arène. Sortie triomphale. Le prix du meilleur picador est allé à Alberto Sandoval.
Frédéric Pascal. Voir galerie Elsa Vielzeuf.

BILBAO : TROIS OREILLES D'UNE CORRIDA DE LA QUINTA POUR AFICIONADOS

La Corrida de la Quinta était très bien présentée peut-être même avec un peu trop de poids pour l'encaste. La caractéristique générale du lot a été la soseria avec des nuances très positives, comme avec les quatrième et sixième toros qui avaient une embestida de qualité. Les trois Maestros ont coupé chacun une oreille pour des raisons et dans des styles différents, mais tous se revendiquant du toreo classique.
Curieusement Manuel Escribano débutait en tant que chef de lidia alors qu'il est nouveau à ce niveau de Ferias. Il a confirmé aujourd'hui son concept épuré du toreo et surtout, une aisance qu'on n'attend pas d'un torero qui vient à peine de percer. Son premier est le plus faible de la course. Il est lâché des toriles alors qu'Escribano se rendait à puerta gayola. Grave erreur qui a obligé le banderillero a prendre el olivo, soit sauter la barrière en catastrophe. Escribano donne deux largas cambiandas et des veroniques très suaves. Mais malgré ses bonnes embestidas le bicho est trop faible pour s'exprimer au cheval. Escribano donne des chicuelinas . En banderilles il se met en valeur dans une troisième paire citant assis sur l'estribo, laissant le toro s'élancer à courte distance pour exécuter un quiebro collé aux planches. La faiblesse et le manque de gaz du Santa Coloma ne permet pas de réaliser une faena de relief étonnamment brindée au public. Au quatrième Escribano va a puerta gayola et s'agenouille très loin de toriles. Le toro distrait met du temps à voir le torero qui lui sert une larga cambiada puis des veroniques et demis. Il emmène le bicho au cheval par des frente por detras. Le toro est mal piqué et garde la tête haute. Il accourt en banderilles en chassant et Escribano l'aguante en deux cuarteos et un quiebro al violin. Dans une faena sérieuse, essentiellement droitière, souvent bien placé, parfois al hilo, laissant la muleta devant, Escribano est varié, volontaire, tranquille. Comme il tue d'un estoconazo en restant sur la face il coupe une oreille méritée.
Le premier de Bolivar est tardo dès le capote et est piqué seulement une fois, simulée la seconde. Raul Adrada salut après deux excellentes paires de banderilles. Brindé au public, la faena est construite en laissant l'avantage au bicho qui est entier. Au début il use du recours du pico justifié, puis, bien placé, il laisse la muleta devant, et signe ses séries par des détails comme des changements de main ou molinetes, dans cette faena des deux mains. En fin de faena il fait une légère concession au tapar la cara. Le final par manoletinas et remate par le bas se termine par une voltereta. Bonne épée entière et de coté. En plein desplante, l'animal blessé à mort attaque avec mauvaise intention et soulève Bolivar qui s'en sort indemne par miracle. Pétition et oreille. Le quinto corniabierto, anovillado de tête, ne permet rien au capote. Ismael Alcon le pique bien à la première rencontre le bicho qui pousse et cite bien pour la seconde, mais pique mal. Le La Quinta est cru et tardo. Bolivar avance sur lui pour lier quelques muletazos. 3/4 d'épée desprendida et desprendida. Silence.
De Ruben Pinar il faut noter un changement de style cette temporada vers un style plus classique. Le toreo moderne qui était la base de son expression semble abandonné. Son premier opposant abanto, distrait, manque de fixité. Il pousse la tête haute au cheval. Après être tombé de tout son long lors de la première série, le toro propose une faena longue dans laquelle Pinar est plus volontaire (poussant des cris) que fin face à une embestida de qualité mais sans gaz. Entière légèrement desprendida et cruzada lui valent palmas et salut. Le dernier toro de la corrida est le meilleur. Encore un toro qui n'est pas piqué à la seconde rencontre. Escribano dessine deux chicuelinas et demi très suaves. La faena essentiellement droitière va a mas dans le sens de la volonté de ne pas partir les mains vides. Entière contraire volontaire pour arracher l'oreille finalement accordée.
Tout juste un tiers d'Arène pour voir cette intéressante corrida du ganadero Conradi, à laquelle on aurait pu souhaiter un peu plus de force et de qualité dans le final des muletazos.
René Philippe Arneodau.




CORRIDA DE MIMIZAN

Le samedi 24 août à 17 heures : 6 toros de Camino de Santiago pour Thomas Dufau, Juan del Alamo et Juan Leal. Participation de la cuadra d'Alain Bonijol.
Le matin 11h. becerrada avec les élèves de Adour Aficion et la présentation d'André Lagravère. Location au 06 45 34 94 52.


TEMPORADA BAYONNAISE

Le bureau des arènes est ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et 15h00 à 18h00. Pour joindre le bureau des arènes: 0811 80 64 64. Renseignements. Mercredi 14 corrida portuguaise, six toros du Laget pour Joaquin Bastinhas, Roberto Armendáriz et Ginés Cartagena. Samedi 31 août toros de Cebada Gago pour Fernando Robleño, David Mora et Sergio Flores. Dimanche 1er septembre au matin novillos de Antonio Bañuelos pour Román, Brandon Campos et Tomás Campos. L'après-midi toros d'El Tajo y La Reina pour El Juli, Miguel Ángel Perera et Daniel Luque.


FERIA DU RIZ À ARLES

Jeudi 5 septembre, novillada sans chevaux nocturne avec des erales de Tardieu et les élèves de l'École taurine d'Arles. Vendredi 6, novillos de Dos Hermanas pour César Valencia, Francisco José Espada et Lilian Ferrani. En nocturne, second Championnat d'Europe des recortadores. Samedi 7 corrida goyesque, toros de Domingo Hernández pour Enrique Ponce, El Juli et Juan Bautista. L'amphithéâtre sera décoré par l'architecte Rudy Ricciotti. Dimanche 8 au matin, corrida portugaise, toros de Gallon pour Fermín Bohórquez, Joao Moura fils et Ginés Cartagena, avec les forcados de Chamusca. L'après-midi, toros de La Quinta pour El Cid, Manuel Escribano et Diego Silveti.

TEMPORADA DE DAX

Pour la Feria : mardi 13 août en nocturne, novillos d’El Parralejo. Mercredi 14 journée landaise. Jeudi 15 août au matin toros de Fuente Ymbro pour Miguel Ángel Perera et Iván Fandiño mano a mano. L'après-midi, toros de Cuadri pour Javier Castaño, Manuel Escribano et Luis Bolívar. Vendredi 16, toros de José Escolar pour Fernando Robleño, Morenito de Aranda et Alberto Aguilar. Samedi 17 toros d'El Pilar pour Juli, Manzanares et Talavante. Dimanche 18 toros de Fermín Bohórquez pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Lea Vicens. Lundi 19 toros de Valdefresno pour Juan Bautista, Alberto Aguilar et David Mora. En préambule de l'ouverture de la Feria, le 13 août à 20h30, les arènes de Dax
centenaires donnent un premier rendez-vous aux aficionados, en soirée, pour la novillada piquée de la Temporada 2013. Novillos d'El Parralejo pour David Martin Escudero, Clemene et Armillita. Le 16 août à 11h15 éliminatoires du concours en sans chevaux : novillos de Baltasar Iban pour Jean-Baptiste Molas (DAX), Gines Marin (BADAJOZ), José Antonio Lavado (MALAGA), Louis Husson (DAX) et Andres Roca Rey (Pérou). Le 17 août à 11h15, finale : les 2 meilleurs de la demi-finale en mano a mano face aux novillos de Salvador Domecq. Tarifs : novillada piquée du 13 août : tendidos : 30 € (1-2-3) Tendidos couverts (2-3) : 25 € Rangs (2-3) : 18 €. Concours novilladas non piquées des 16 et 17 août : Prix unique 10€ (2-3). Abonnement 2 spectacles 17€.
(1) Tarif préférentiel pour personnes handicapées et leurs accompagnants
(2) Entrée gratuite aux jeunes de 12 à 17 ans munis d’un billet gratuit
(3) Entrée gratuite aux enfants de moins de 12 ans accompagnés.
Pour Toros y Salsa : samedi 7 septembre toros de Torrestrella pour Padilla, Fandiño et Jiménez Fortes. Dimanche 8 deux toros de Victorino Martín, deux de Fuente Ymbro et deux de Garcigrande pour Morante et Castella.

FERIA DE CARCASSONNE

Vendredi 30 août à 20 heures, novillos de Aguadulce pour la rejoneadora Joana Andrade avec les forcados de Cascaïs, et les novilleros Miguel de Fernando et Luis Miguel Castrillón. Actuarán los Forcados de Cascaïs. Samedi 31 à 17 heures, novillos de Cebada Gago pour Tomás Angulo, César Valencia et Dorian Dejean. Dimanche 1er septembre à 11 heures 30 Fiesta campera, à 17 heures novillos de Miura pour Imanol Sánchez, Jesús Chover et Alberto Pozo.

EXPO PERMANENTE
DE TERRES TAURINES À LAS VENTAS


Devant un public fourni et en présence de nombreux ganaderos, l'exposition consacrée au toro au campo par Terres Taurines a été inaugurée hier midi par André Viard. Installée dans la galerie du Tendido 2 elle restera accrochée durant toute la temporada. Parmi les toros exposés, entre ceux de Miura, Adolfo Martin, Prieto de la Cal, Barcial ou Cuadri, quatre ganaderías françaises sont à l'honneur : Blohorn, Margé, Scamandre et Francine Yonnet. Au fil de la saison, de nouveaux élevages seront présentés, afin de montrer la diversité des paysages et des encastes qui sont la richesse des terres taurines.

UNE CAPE DE JOSÉ TOMAS AUX ENCHÈRES

Jose Tomas a fait don d une de ses capes , dédicacée, à sa Peña francaise. Elle fera l'objet d'une mise aux enchères durant la Feria de Dax, et les fonds recueillis seront mis au service d'une action sociale. Pour toute information complémentaire: PenaJoseTomas@aol.com."


NOVILLADA DE SOUSTONS

Le dimanche 11 août, novillos de Pedres pour Alvaro Sanlucar, Gonzalo Caballero et Borja Jimenez. Le jeudi 8 en soirée, novillos de Jalabert pour Lea Vicens et Andy Cartagena.


TOUTE LA TEMPORADA DU SUD-OUEST

Programme complet de sa temporada dans le Sud-Ouest. Voir programme. Voir numéros de réservations.


FERIA DE CARCASSONNE

L’association "Carcassonne Toros" a annoncé les élevages retenus pour la Féria 2013 : vendredi 30 août, corrida mixte d’Aguadulce (rejon et forcados, 2 novilleros à pied ), samedi 31 août, novillos de Cebada Gago, dimanche 1er septembre, novillos de Miura.


DE LA DIFFICULTÉ D'ÉCRIRE UNE CHRONIQUE TAURINE...

Afin qu'une chronique de corrida puisse être lue par toute personne, aficionada ou non, il faudrait utiliser un vocabulaire des plus courants, de tout les jours, et trouver le moyen de faire que l'amalgame des mots, provoque chez le lecteur, une émotion et un plaisir. Poètes et écrivains y feraient merveille.  Mais la tauromachie est aussi une technique et ne pas s'y référer occulterait ce que l'Aficionado averti considère comme essentiel. Lire chronique de René Philippe Arneodau.


GALERIES

Retrouvez toutes les galeries de Terres Taurines. Voir.

TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






































imprimez cette page