Dimanche 18 août
2013

L'Edito

 

"OÚ EST LE CARRETÓN
DES ENFANTS ?"

Alors que l'ennui et la désillusion s'étaient emparés des tendidos, une voix tomba du haut des gradins : "Où est le carretón des enfants ?" demanda-t-elle avec pas mal de perfidie, histoire de faire comprendre aux trois figuras que le divorce est bel et bien consommé avec une grande partie de l'aficion.

Voir édito





   
Clemente à Dax

Actualité

EMBRUNS DE DUENDE

L'opus 46 de Terres Taurines arrive aujourd'hui dans les boîte à lettres des abonnés (sauf retard de la poste) et sera en vente en début de semaine.
Embruns de duende : volatile par nature, le souffle du toreo pur ne peut se capturer. Comme l’écume de mer ou l’eau pulvérisée des brumisateurs d’ambiance, l’embrun du duende est une effluve subtile : aussitôt le ressent-on, aussitôt il disparaît. Rencontre privilégiée avec Curro Romero, un mythe timide et discret.
Dans cet opus aussi, l’épopée des toros de Urquijo, de la splendeur à la nostalgie, l’histoire de ceux que l’on élève à Fuente Rey sous la protection d’une étrange pyramide, les talismans de Guisando et la consécration de Juan Bautista, ainsi que l’autre chemin d’Antonio Ferrera, triomphateur de la dernière San Isidro. Feuilletez-le en ligne... puis précipitez-vous.

DAX : DÉCEPTION

Lleno de no hay billetes. Corrida attendue par le public Dacquois frustré d’oreilles ces derniers jours, mais comme le dit si bien le dicton taurin « corrida de expectacion, corrida de decepcion…» Cinq toros d’El Pilar, dont un 3 ème bis du même fer, et un 5 ème bis de la ganaderia de Luis Algarra. Soit 8 toros expédiés en un peu plus de 2 heures au cours d’une tarde qui ne laissera pas un souvenir impérissable au public qui remplissait les arènes. De présentation correcte pour une plaza comme Dax, d’armures raisonnables dans l’ensemble, ils prirent 12 piques au total, (13 si l’on rajoute le picotazo porté après les clarines au 4 ème), tantôt avec un soupçon de bravoure, tantôt avec mansedumbre. Tous faibles de pattes en général et justes de forces. Sifflés à l’arrastre, excepté le premier. Le premier, dévolu au Juli, s’est révélé le plus intéressant du lot, bravucon au cheval et noblon à la muleta et s’est détaché d’un ensemble faible et sans moral. Les autres toros sont sortis en piste pour la plupart en trottinant sans remater dans les planches, et sans rentrer avec fougue dans le capote. Outre leur faiblese, ils se sont montrés souvent distraidos et parfois querenciosos à la muleta, il n’ont pas permis à aucun moment à cette tarde de prendre son envol. On pourra toutefois regretter que le cinquième ait été renvoyé aux corrales un peu précpitamment, car il semblait d'excellente qualité. À noter qu'il avait été "vu" pour José Tomas à Malaga, et que le ganadero voulut le ramener à Salamanca comme semental. Mais le règlement sanitaire étant ce qu'il est, il a été sacrifié dans les corrales.
El Juli vueta après pétition et silence, Manzanares silence et silence, Talavante silence et silence. Salut de Juan José Trujillo aux bandérilles au 2 ème toro.
Devant «Resistente», joliment placé au cheval par chicuelinas, le Juli débute par statuaires près des planches. Il enchaîne par derechazos au centre ; le toro répond bien au cite à mi distance, mais fléchit sur un terrain plus réduit. Le madrilène profite de la noblesse de ce toro, un tantinet soso, par des séries de naturelles notoires mais sans vraiment trouver le bon tempo. Il clôture sa faena par dosantinas et manoletinas et conclura par 1 pinchazo et une entière un peu trasera mais concluante. Après une forte pétition (majoritaire en décibels mais peut-être pas en mouchoirs…) le président ne cédera pas à la vox populi et le Juli s’autorisera une vuelta en solo et un salut au centre. Forte bronca, mais aussi applaudissements d’une partie du public envers le palco… Le quatrième, faible des antérieurs, se défend sur place et décoche des coups de têtes sur les 2 pitons. Julian abdique et distille quelques passes de châtiment avant d’en terminer d’une demi-épée. Silence.
José Maria Manzanares débute sa première faena main droite face à un toro de demi charge devant lequel il ne parvient pas à se confier ni lier des passes. Sans solution, et sans la moindre tentative sur la corne gauche, il prend la rapière et pousse une entière concluante. Silence. Devant le sobrero de Luis Algarra sorti en remplacement de son toro initial, faible des jarrets, José Maria débute par doblones vers le centre mais peine à trouver le bon terrain face à ce toro querencioso et distrait ; il opte pour le terrain des planches dans la querencia du toro pour tirer quelques muletazos sans saveur et conclure sur une entière atravasada. Silence poli.
Talavante baisse la main dès les premiers derechazos à son toro d’ouverture, le 3ème bis remplaçant le beau colorado initial qui s’est luxé une patte au sortir d’une pique, qui s’engage bien dans la muleta mais l’ensemble manque de profondeur et de transmission. Après une brève tentative main gauche, il abrège et prend l’épée ; 1 entière trasera. Silence. A l’ultime de la tarde, Alejandro débute par statuaires et aidées par le haut contre les planches. Le toro est faible et chute par deux fois, mais Talavante tire main gauche quelques élégantes naturelles templées. Il conduit bien ce toro dans sa muleta mais la faiblesse endémique de ce toro ne permettra de donner l’amplitude souhaitée à sa faena. De beaux gestes et sans la volonté de mieux faire, mais « cuando los toros no permiten nada »… 1 épée plate, 2 descabellos. Silence.
Joël Segot. Voir galerie André Viard. Le matin, Louis Husson, qui a coupé trois oreilles, a remporté la finale des sans chevaux face à de bons erales de Salvador Domecq dont le premier fut le meilleur. Ginés Martin aurait pu également l'emporter mais il échoua épée en main. Trois quarts d'arène. Voir galerie Roland Costedoat.

BÉZIERS : JUAN BAUTISTA A HOMBROS

Les stars de la ganaderia Margé n'ont pas raté leur rendez-vous avec leur public. Cinq d'entre eux ont fait montre de classe au cheval, avec mention pour le cinquième, supérieurs à la moyenne pour les autres et normal le dernier. Coté mobilité la palme revint au second, qui fut honoré de la vuelta al ruedo. Aucun ne fut anodin, tous vendirent chèrement leur peau, finissant agressivement leurs actions et portant le danger au bout des cornes. Ce qui ne les empêcha pas d'offrir leurs oreilles à couper et sans la maladresse du Président, qui cassa le spectacle par ses décisions extravagantes le bilan aurait pu être encore plus flatteur. Padilla : silence et salut. Juan Bautista : deux oreillles et salut. David Mora: oreille et silence. Président Daudet : deux broncas sur les trois décisions qu'il eut à prendre.
En guise de mise en bouche, le premier fit saliver les connaisseurs par son galop classieux, son port de tête humblement baissée et ses élans altiers depuis le centre contre le piquero. Hélas, un vilain tour de cloche, toujours meurtrier, cassa ce bel équilibre et la longueur qu'on peut attendre des grands crus. Après un tiers de banderilles soutenu, il arriva à la muleta court de souffle et de charge, ne laissant à Padilla que l'option d'abréger. Silence. Le quatrième vint au cheval par deux fois de loin, avec force et classe. Agressif, comme ses frères, il ne chargea qu'avec l'intention de nuire, c'est ainsi qu'il surprit Padilla à la sortie d'une paire de banderilles et qu'il le cloua méchamment contre les planches. Contusionné de toutes parts et demi asphyxié, « el pirata » revint, muleta en main, pour défier son ennemi à genoux. A base de muletazos tempérés, il tenta d'établir sa domination mais le margé se décomposa et finit avisé. Entière. Descabello. Salut.
Le mobile second poussa en brave mais tête à mi hauteur. Il ne modifia que peu ce port de tête, ce qui fluidifia sa mobilité sans pour autant nuire au relief de ses charges. Sa bravoure le poussa à se surpasser et à tenir la route sans baisser de rythme jusqu'au bout d'une faena lourde d'une dizaine de séries. Pour ceux qui en douteraient encore (certaines empresas), Juan Bautista fit une nouvelle démonstration de sa maturité et de sa plénitude actuelle. Tel un classique Antonio Bienvenida de sa meilleure époque, il géra magistralement les potentialités du margé, montant une faena à l'intensité croissante, variant le rythme entre les séquences, jusqu'à un volapie d'école. Grosse pétition. Deux oreilles et vuelta au toro. Le cinquième poussa droit, avec force, en continu, perpendiculairement au peto, tête basse et sans cabeceo intempestif, accumulant les indices qui donnent à espérer des charges longues et vibrantes. Sans doute en raison du traumatisme d'un tour de cloche survenu à la sortie de la première pique, il ne confirma pas toutes ces qualités. Mobile sans excès, il manqua d'humiliation et ne donna que des charges sans profondeur. Après une faena habile et entretenue, Juan Bautista pincha une fois avant une entière bien portée et efficace. Pétition, à laquelle le président ne put faire droit en raison de la rigueur excessive manifesté envers Mora au troisième. Salut chaleureux au torero et bronca à l'autorité.
Le troisième s'améliora en trois rencontres dont deux chargées de loin. En dépit de ses forces mesurées, il confirma une belle mobilité dans la muleta où il donna des charges franches mais un peu fades et molles. L'empaque naturel et l'allonge de David Mora transcendèrent ces dernières en leur apportant le lié et le sentiment qu'elles n'avaient pas. Après une faena forte et lourde de signification, Mora tua à l'unisson, ferme et engagé, déclenchant une énorme et légitime pétition. Aveugle aux mérites du torero comme à la volonté populaire, l'autorité n'accorda qu'une oreille, déclenchant un beau chahut. Deux vueltas triomphales au torero et bronca magistrale au Président. Le dernier s'endormit sous le fer et marqua vite une suspecte propension à se réfugier devant la porte des chiqueros. Mora tenta de le retenir au centre où il refusa de charger, puis il tenta l'entre deux et enfin les planches sans résultat. Il finit par le tuer devant les chiqueros. Silence.
Deux tiers. Ciel lavé des pluies du matin. Spectacle sans temps mort du fait de la remarquable réussite ganadera, qui ne se retrouve pas dans le nombre d'oreille coupées.
Frédéric Pascal. Voir galerie Elsa Vielzeuf.

FERIA DE DAX

Pour la Feria : mardi 13 août en nocturne, novillos d’El Parralejo pour David Martin Escudero, Clemene et Armillita. Mercredi 14 journée landaise. Jeudi 15 août au matin toros de Fuente Ymbro pour Miguel Ángel Perera et Iván Fandiño mano a mano. L'après-midi, toros de Cuadri pour Javier Castaño, Manuel Escribano et Luis Bolívar. Vendredi 16, toros de José Escolar pour Fernando Robleño, Morenito de Aranda et Alberto Aguilar. Samedi 17 toros d'El Pilar pour Juli, Manzanares et Talavante. Dimanche 18, le matin toros de Fermín Bohórquez pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Lea Vicens. Lu'après-midi toros de Valdefresno pour Juan Bautista, Alberto Aguilar et David Mora. Le 16 août à 11h15 éliminatoires du concours en sans chevaux : novillos de Baltasar Iban pour Jean-Baptiste Molas (DAX), Gines Marin (BADAJOZ), José Antonio Lavado (MALAGA), Louis Husson (DAX) et Andres Roca Rey (Pérou). Le 17 août à 11h15, finale : les 2 meilleurs de la demi-finale en mano a mano face aux novillos de Salvador Domecq. Tarifs : novillada piquée du 13 août : tendidos : 30 € (1-2-3) Tendidos couverts (2-3) : 25 € Rangs (2-3) : 18 €. Concours novilladas non piquées des 16 et 17 août : Prix unique 10€ (2-3). Abonnement 2 spectacles 17€.
(1) Tarif préférentiel pour personnes handicapées et leurs accompagnants
(2) Entrée gratuite aux jeunes de 12 à 17 ans munis d’un billet gratuit
(3) Entrée gratuite aux enfants de moins de 12 ans accompagnés.

FERIA DE BÉZIERS

Jeudi 15 août, deux toros du Capea pour Mendoza et quatre de Daniel Ruiz pour le Juli et Manzanares. Vendredi 16, Sébastien Castella face à six toros : Zalduendo (en remplacement de Victorino Martín), Jandilla, Garcigrande, Alcurrucén, Nuñez del Cuvillo et Robert Margé
. Samedi 17 au matin, deux novillos de Robert Margé pour Sofianito et quatre erales de Robert Margé pour Joao Machado et Josian Laguia. À 18 heures, toros de Robert Margé pour Padilla, Juan Bautista et David Mora. Dimanche 18 août, à 11 heures deux toros de Robert Margé pour Thomas Cerqueira et quatre novillos de Robert Margé pour Cayetano Ortiz et Dorian Dejean. À 18 heures, toros de Miura pour Fernando Robleño et Javier Castaño mano a mano.
TAUROMACHIE VINTAGE

La légende de Curro.




CORRIDA DE MIMIZAN

Le samedi 24 août à 17 heures : 6 toros de Camino de Santiago pour Thomas Dufau, Juan del Alamo et Juan Leal. Participation de la cuadra d'Alain Bonijol.
Le matin 11h. becerrada avec les élèves de Adour Aficion et la présentation d'André Lagravère. Location au 06 45 34 94 52.


TEMPORADA BAYONNAISE

Le bureau des arènes est ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et 15h00 à 18h00. Pour joindre le bureau des arènes: 0811 80 64 64. Renseignements. Mercredi 14 corrida portuguaise, six toros du Laget pour Joaquin Bastinhas, Roberto Armendáriz et Ginés Cartagena. Samedi 31 août toros de Cebada Gago pour Fernando Robleño, David Mora et Sergio Flores. Dimanche 1er septembre au matin novillos de Antonio Bañuelos pour Román, Brandon Campos et Tomás Campos. L'après-midi toros d'El Tajo y La Reina pour El Juli, Miguel Ángel Perera et Daniel Luque.


FERIA DU RIZ À ARLES

Jeudi 5 septembre, novillada sans chevaux nocturne avec des erales de Tardieu et les élèves de l'École taurine d'Arles. Vendredi 6, novillos de Dos Hermanas pour César Valencia, Francisco José Espada et Lilian Ferrani. En nocturne, second Championnat d'Europe des recortadores. Samedi 7 corrida goyesque, toros de Domingo Hernández pour Enrique Ponce, El Juli et Juan Bautista. L'amphithéâtre sera décoré par l'architecte Rudy Ricciotti. Dimanche 8 au matin, corrida portugaise, toros de Gallon pour Fermín Bohórquez, Joao Moura fils et Ginés Cartagena, avec les forcados de Chamusca. L'après-midi, toros de La Quinta pour El Cid, Manuel Escribano et Diego Silveti.

TEMPORADA DE DAX

Pour la Feria : mardi 13 août en nocturne, novillos d’El Parralejo. Mercredi 14 journée landaise. Jeudi 15 août au matin toros de Fuente Ymbro pour Miguel Ángel Perera et Iván Fandiño mano a mano. L'après-midi, toros de Cuadri pour Javier Castaño, Manuel Escribano et Luis Bolívar. Vendredi 16, toros de José Escolar pour Fernando Robleño, Morenito de Aranda et Alberto Aguilar. Samedi 17 toros d'El Pilar pour Juli, Manzanares et Talavante. Dimanche 18 toros de Fermín Bohórquez pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Lea Vicens. Lundi 19 toros de Valdefresno pour Juan Bautista, Alberto Aguilar et David Mora. En préambule de l'ouverture de la Feria, le 13 août à 20h30, les arènes de Dax
centenaires donnent un premier rendez-vous aux aficionados, en soirée, pour la novillada piquée de la Temporada 2013. Novillos d'El Parralejo pour David Martin Escudero, Clemene et Armillita. Le 16 août à 11h15 éliminatoires du concours en sans chevaux : novillos de Baltasar Iban pour Jean-Baptiste Molas (DAX), Gines Marin (BADAJOZ), José Antonio Lavado (MALAGA), Louis Husson (DAX) et Andres Roca Rey (Pérou). Le 17 août à 11h15, finale : les 2 meilleurs de la demi-finale en mano a mano face aux novillos de Salvador Domecq. Tarifs : novillada piquée du 13 août : tendidos : 30 € (1-2-3) Tendidos couverts (2-3) : 25 € Rangs (2-3) : 18 €. Concours novilladas non piquées des 16 et 17 août : Prix unique 10€ (2-3). Abonnement 2 spectacles 17€.
(1) Tarif préférentiel pour personnes handicapées et leurs accompagnants
(2) Entrée gratuite aux jeunes de 12 à 17 ans munis d’un billet gratuit
(3) Entrée gratuite aux enfants de moins de 12 ans accompagnés.
Pour Toros y Salsa : samedi 7 septembre toros de Torrestrella pour Padilla, Fandiño et Jiménez Fortes. Dimanche 8 deux toros de Victorino Martín, deux de Fuente Ymbro et deux de Garcigrande pour Morante et Castella.

FERIA DE CARCASSONNE

Vendredi 30 août à 20 heures, novillos de Aguadulce pour la rejoneadora Joana Andrade avec les forcados de Cascaïs, et les novilleros Miguel de Fernando et Luis Miguel Castrillón. Actuarán los Forcados de Cascaïs. Samedi 31 à 17 heures, novillos de Cebada Gago pour Tomás Angulo, César Valencia et Dorian Dejean. Dimanche 1er septembre à 11 heures 30 Fiesta campera, à 17 heures novillos de Miura pour Imanol Sánchez, Jesús Chover et Alberto Pozo.

EXPO PERMANENTE
DE TERRES TAURINES À LAS VENTAS


Devant un public fourni et en présence de nombreux ganaderos, l'exposition consacrée au toro au campo par Terres Taurines a été inaugurée hier midi par André Viard. Installée dans la galerie du Tendido 2 elle restera accrochée durant toute la temporada. Parmi les toros exposés, entre ceux de Miura, Adolfo Martin, Prieto de la Cal, Barcial ou Cuadri, quatre ganaderías françaises sont à l'honneur : Blohorn, Margé, Scamandre et Francine Yonnet. Au fil de la saison, de nouveaux élevages seront présentés, afin de montrer la diversité des paysages et des encastes qui sont la richesse des terres taurines.

UNE CAPE DE JOSÉ TOMAS AUX ENCHÈRES

Jose Tomas a fait don d une de ses capes , dédicacée, à sa Peña francaise. Elle fera l'objet d'une mise aux enchères durant la Feria de Dax, et les fonds recueillis seront mis au service d'une action sociale. Pour toute information complémentaire: PenaJoseTomas@aol.com."


NOVILLADA DE SOUSTONS

Le dimanche 11 août, novillos de Pedres pour Alvaro Sanlucar, Gonzalo Caballero et Borja Jimenez. Le jeudi 8 en soirée, novillos de Jalabert pour Lea Vicens et Andy Cartagena.


TOUTE LA TEMPORADA DU SUD-OUEST

Programme complet de sa temporada dans le Sud-Ouest. Voir programme. Voir numéros de réservations.


FERIA DE CARCASSONNE

L’association "Carcassonne Toros" a annoncé les élevages retenus pour la Féria 2013 : vendredi 30 août, corrida mixte d’Aguadulce (rejon et forcados, 2 novilleros à pied ), samedi 31 août, novillos de Cebada Gago, dimanche 1er septembre, novillos de Miura.


DE LA DIFFICULTÉ D'ÉCRIRE UNE CHRONIQUE TAURINE...

Afin qu'une chronique de corrida puisse être lue par toute personne, aficionada ou non, il faudrait utiliser un vocabulaire des plus courants, de tout les jours, et trouver le moyen de faire que l'amalgame des mots, provoque chez le lecteur, une émotion et un plaisir. Poètes et écrivains y feraient merveille.  Mais la tauromachie est aussi une technique et ne pas s'y référer occulterait ce que l'Aficionado averti considère comme essentiel. Lire chronique de René Philippe Arneodau.


GALERIES

Retrouvez toutes les galeries de Terres Taurines. Voir.

TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






































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