Samedi 17 août
2013

L'Edito

 

LA CARAVANE PACOULI

Le 20 avril 1964, La caravane Pacouli se mit en branle sur les petits écrans en noir et blanc de l’hexagone. Son périple fut un succès d'audience, et je ne puis m'empêcher de penser à elle, alors que la tournée des figuras fait halte aujourd'hui à Dax.

Voir édito





   
Clemente à Dax

Actualité

EMBRUNS DE DUENDE

L'opus 46 de Terres Taurines arrive aujourd'hui dans les boîte à lettres des abonnés (sauf retard de la poste) et sera en vente en début de semaine.
Embruns de duende : volatile par nature, le souffle du toreo pur ne peut se capturer. Comme l’écume de mer ou l’eau pulvérisée des brumisateurs d’ambiance, l’embrun du duende est une effluve subtile : aussitôt le ressent-on, aussitôt il disparaît. Rencontre privilégiée avec Curro Romero, un mythe timide et discret.
Dans cet opus aussi, l’épopée des toros de Urquijo, de la splendeur à la nostalgie, l’histoire de ceux que l’on élève à Fuente Rey sous la protection d’une étrange pyramide, les talismans de Guisando et la consécration de Juan Bautista, ainsi que l’autre chemin d’Antonio Ferrera, triomphateur de la dernière San Isidro. Feuilletez-le en ligne... puis précipitez-vous.

DAX : OREILLE POUR AGUILAR D'UN ESCOLAR ENCASTÉ

Six toros de Don José Escolar Gil, plus un quatrième bis du même fer, de superbe présentation, veletos et astifinos (excepté le 6 ème davantage typé Buendia que Albaserrada), de 480 à 552 kg. Tous applaudis lors de leur sortie, particulièrement le spectaculaire 2 ème qui est allé à plein galop frapper violemment le burladero opposé. Forte ovation à l’arrastre au 3ème. 13 piques au total, prises avec plus de tempérament que de réelle bravoure. Tous présentèrent à divers degrés les complictions habituelles de cet encaste. Le premier ne se livra jamais complètement et humillia peu ; le second embista bien dans le capote mais se dégonfla par la suite ; le troisième se réserva durant les deux premiers tiers puis embista avec race et transmission ensuite ; le quatrième bis fit preuve de sentido constant ; le cinquième fut court de charges mais obéissant ; le dernier embista avec beaucoup de classe à droite.
Fernando Robleña applaudissements après avis et salut après avis ; Morenito de Aranda silence et vuelta protestée ; Alberto Aguilar oreille et salut au centre.
Après avoir brindé son premier au public, Fernando Robleñoo engage sa faena par la droite, le toro vient avec une certaine noblesse et permet au madrilène d’enchaîner une bonne série à mi hauteur. Main gauche le toro n’humilie pas et sort tête hautee et quelque peu distrait de chaque série et ne permet pas à Robleño de poursuivre, malgré ses efforts. Après 3 pinchazos et 1 mete y saca, Il enfouit une épée basse. Avis et applaudissements.
Au quatrième bis, sans doute le plus beau spécimen de l’après-midi, mais aussi le plus avisé, piqué à 3 reprises, dont une fois cité depuis le centre du ruedo, Robleño débute main droite au centre après une série de doblones où le toro n’a pas cessé de suivre le leurre. Le toro serre corne droite sur chaque passe mais Robleño enchaîne une bonne série d’abord à mi-hauteur puis en abaissant la main progressivement. Le danger rôde avec un toro sérieux et impossible sur le piton gauche où Fernando, avec beaucoup de lucidité, ne se risquera point. La faena exclusivement droitière est engagée et sincère mais une mise à mort encore laborieuse le privera d’un trophée à portée de main. Il sera invité à saluer au tiers après avoir écouté 1 avis.
Au second de l’après-midi, qui s’est distingué par une sortie en piste fracassante, mais peu piqué ensuite lors de 2 rencontres avec la cavalerie, Morenito de Aranda, après avoir brindé au public, amène son toro par doblones vers le centre. Ce dernier se révèle un peu juste de forces en ce début de faena. Lors des premiers derechazos, le toro raccourcit ses charges et met peu la tête dans la muleta. Avec un bicho un peu réservé sur le piton gauche, le natif d’Aranda de Duero a bien du mal à enchaîner les passes et décide de prendre l’estoc. 1 pinchazo, 1 entière basse hasta la bola concluant. Silence. Au cinquième, Morenito débute par aidées au centre du ruedo. Le toro raccourcit ses charges sur le côté droit et se retourne très vite en sortie de passe et décoche quelques hachazos au passage. Morenito s’accroche, avec ses limites, pour affronter ce type de bétail, et doit en terminer avec un toro dangereux qui le menace à chaque passe. Il pousse une belle épée à doigts mouillés d’effet immédiat et s’octroie une vuelta contestée par une partie du public.

Bonne entame d’Alberto Aguilar à son premier, le plus complet de la tarde, main droite par le bas, avec un toro qui vient dans la muleta avec une certaine alegria. Main gauche, le toro embiste bien, même s’il se révèle un peu distrait, et le madrilène compose ensuite des séries d’excellente facture, templées et engagées, dans son style rageur et déterminé, appréciées du public. Il conclut sa faena par trincherazos et prend l’épée. Il enfonce une entière trasera et un peu de côté mais concluante. Il coupera une oreille méritée. Aguilar brinde au public l’ultime de la soirée, un peu affaibli au sortir de 2 piques, et débute par doblones vers le centre. Ce toro possède une corne droite de rêve, à la manière des grands saltillos mexicains. Alberto Aguilar n'en perçoit pas les possibilités, ébauche quelques naturelles, se fait ballader dans divers terrains, puis découvre enfin à côté de quel trésor il vient de passer lors de l'ultime série de derechazos que le toro, pourtant affaibli, suit tête basse et jusqu'au bout. L'épée lui fit perdre une oreille tout de même possible au regard de son capital sympathie. Joël Segot. Voir galerie André Viard. Voir galerie Roland Costedoat.

BÉZIERS : TROIS OREILLES POUR CASTELLA LORS DE SON FRUSTRANT SOLO

Monté avec soin et professionnalisme, le solo de Castella en ses terres s'est soldé par une maigre moisson de trois oreilles, venues en cadeau de compensation pour un maestro, qui ne compta ni sa peine ni son engagement, mais dont les efforts se virent réduits à néant par le manque de fond de ses adversaires. Les mieux lotis ne passèrent pas l'épreuve, pourtant modeste, de la troisième série de muleta avant de se dégonfler piteusement et d'abandonner toute velléité de combat. Seul le toro français de Margé, bien que déclinant en fin de parcours, se sauva du naufrage. Mieux tué il aurait apporté ses oreilles dans l'esporton de Castella, ce qui aurait pu permettre un bilan plus flatteur. Faute de quoi, ce dernier s'établit comme suit : salut, une oreille,salut,silence, silence et deux oreilles.
Sorti en premier, le Jandilla ne se livra pas plus au cheval qu'à pied. Tête à mi hauteur et sans mauvaise intention, il ne donna que des charges fades et finit aussi difficile à manipuler qu'une enclume dès la troisième série. La faena de Castella fut à l'image des suivantes : templée et aboutie, mais sans que le toro permette le lié qui compense l'insipidité des exemplaires dont le fond de bravoure fait défaut. Entière. Salut.
Le Nunez del Cuvillo sortit en allongeant le cou, sans baisser la tête, pour attraper. Il s'améliora sous le fer, qu'il prit mollement mais avec style. A pied , il se laissa déplacer vers l'extérieur sans exiger de grandes prouesses de la part de son matador. L'engager à répéter et à produire de la vibration fut impossible. Castella s'y employa malgré tout, jetant éperdument le leurre à la rencontre de l’œil contraire, sans pouvoir extraire autre chose que des suertes isolées d'un partenaire en rupture de bravoure. Un grand volapie arracha l'oreille.
Avec un petit coup de pouce du destin le Margé aurait pu changer la physionomie de l'après midi. Il poussa avec race et classe, axé dans le bas du caparaçon, sans coup de corne parasite. Il confirma ces bonnes dispositions face à Castella, mais son brio se fit déclinant dès après la quatrième série, ce qui cassa l'envol final de la faena. Ayant géré celle ci au mieux, Castella joua de malchance à l'épée, n'enfonçant une entière qu'au troisième voyage. Salut.
Le faible Zalduendo ne prit qu'une pique symbolique, ce qui lui permit de garder assez de fraîcheur pour répéter les charges droitières en début de parcours. Il ne fut jamais spontané à gauche et se dégonfla totalement après avoir donné une quinzaine de charges. Castella profita des bonnes conditions de l'animal pour aligner trois séries de derechazos liés. Après un bref arrimon dans les distances courtes, il opta pour la mise à mort. Trois pinchazos le privèrent de tout espoir de trophées. Silence.
L'Alcurucen sortit sur la défensive, tous freins sérés. L'épreuve de la pique grandit sa suspicion à l'endroit de l'avenir qui lui était réservé. A la muleta, il s'échappa vers les planches dès les premiers doblones. Avec temple, Castella tenta de le rassurer sans pouvoir endiguer sa propension à la fuite. Il dût se résoudre à le décoller des planches pour le tuer. Entière. Silence.
Le faible Domingo Hernandez fit son devoir sans brio au cheval. De même dans les leurres, il passa au pas, sans jamais charger, tête non baissée, sans engagement. A priori il n'offrait aucune possibilité de desquite. Dans un face à face final sincère et méritoire Castella joua le tout pour le tout. Il s'installa au centre pour deux cambios déterminés et une série de derechazos liés, mais le manque de fond du toro se fit sentir dès la série suivante. Faena de volonté investie en pure perte dans la spirale du déclin ouverte par le manque de race de l'animal. Après une estocade efficace le public récompensa la volonté affichée par Castella par une forte pétition à laquelle le Président fit droit en accordant deux oreilles dont une partiellement contestée.
Bien qu'ayant acquis le droit de sortir à hombros, Castella sortit à pied sous une ovation unanime. Arènes quasi pleines. Castella avait généreusement complété sa cuadrilla d'éléments français ; tous se sont montrés à la hauteur de l'événement.
Frédéric Pascal. Voir galerie Elsa Vielzeuf.

FERIA DE DAX

Pour la Feria : mardi 13 août en nocturne, novillos d’El Parralejo pour David Martin Escudero, Clemene et Armillita. Mercredi 14 journée landaise. Jeudi 15 août au matin toros de Fuente Ymbro pour Miguel Ángel Perera et Iván Fandiño mano a mano. L'après-midi, toros de Cuadri pour Javier Castaño, Manuel Escribano et Luis Bolívar. Vendredi 16, toros de José Escolar pour Fernando Robleño, Morenito de Aranda et Alberto Aguilar. Samedi 17 toros d'El Pilar pour Juli, Manzanares et Talavante. Dimanche 18, le matin toros de Fermín Bohórquez pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Lea Vicens. Lu'après-midi toros de Valdefresno pour Juan Bautista, Alberto Aguilar et David Mora. Le 16 août à 11h15 éliminatoires du concours en sans chevaux : novillos de Baltasar Iban pour Jean-Baptiste Molas (DAX), Gines Marin (BADAJOZ), José Antonio Lavado (MALAGA), Louis Husson (DAX) et Andres Roca Rey (Pérou). Le 17 août à 11h15, finale : les 2 meilleurs de la demi-finale en mano a mano face aux novillos de Salvador Domecq. Tarifs : novillada piquée du 13 août : tendidos : 30 € (1-2-3) Tendidos couverts (2-3) : 25 € Rangs (2-3) : 18 €. Concours novilladas non piquées des 16 et 17 août : Prix unique 10€ (2-3). Abonnement 2 spectacles 17€.
(1) Tarif préférentiel pour personnes handicapées et leurs accompagnants
(2) Entrée gratuite aux jeunes de 12 à 17 ans munis d’un billet gratuit
(3) Entrée gratuite aux enfants de moins de 12 ans accompagnés.

FERIA DE BÉZIERS

Jeudi 15 août, deux toros du Capea pour Mendoza et quatre de Daniel Ruiz pour le Juli et Manzanares. Vendredi 16, Sébastien Castella face à six toros : Zalduendo (en remplacement de Victorino Martín), Jandilla, Garcigrande, Alcurrucén, Nuñez del Cuvillo et Robert Margé
. Samedi 17 au matin, deux novillos de Robert Margé pour Sofianito et quatre erales de Robert Margé pour Joao Machado et Josian Laguia. À 18 heures, toros de Robert Margé pour Padilla, Juan Bautista et David Mora. Dimanche 18 août, à 11 heures deux toros de Robert Margé pour Thomas Cerqueira et quatre novillos de Robert Margé pour Cayetano Ortiz et Dorian Dejean. À 18 heures, toros de Miura pour Fernando Robleño et Javier Castaño mano a mano.
TAUROMACHIE VINTAGE

La légende de Curro.




CORRIDA DE MIMIZAN

Le samedi 24 août à 17 heures : 6 toros de Camino de Santiago pour Thomas Dufau, Juan del Alamo et Juan Leal. Participation de la cuadra d'Alain Bonijol.
Le matin 11h. becerrada avec les élèves de Adour Aficion et la présentation d'André Lagravère. Location au 06 45 34 94 52.


TEMPORADA BAYONNAISE

Le bureau des arènes est ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et 15h00 à 18h00. Pour joindre le bureau des arènes: 0811 80 64 64. Renseignements. Mercredi 14 corrida portuguaise, six toros du Laget pour Joaquin Bastinhas, Roberto Armendáriz et Ginés Cartagena. Samedi 31 août toros de Cebada Gago pour Fernando Robleño, David Mora et Sergio Flores. Dimanche 1er septembre au matin novillos de Antonio Bañuelos pour Román, Brandon Campos et Tomás Campos. L'après-midi toros d'El Tajo y La Reina pour El Juli, Miguel Ángel Perera et Daniel Luque.


FERIA DU RIZ À ARLES

Jeudi 5 septembre, novillada sans chevaux nocturne avec des erales de Tardieu et les élèves de l'École taurine d'Arles. Vendredi 6, novillos de Dos Hermanas pour César Valencia, Francisco José Espada et Lilian Ferrani. En nocturne, second Championnat d'Europe des recortadores. Samedi 7 corrida goyesque, toros de Domingo Hernández pour Enrique Ponce, El Juli et Juan Bautista. L'amphithéâtre sera décoré par l'architecte Rudy Ricciotti. Dimanche 8 au matin, corrida portugaise, toros de Gallon pour Fermín Bohórquez, Joao Moura fils et Ginés Cartagena, avec les forcados de Chamusca. L'après-midi, toros de La Quinta pour El Cid, Manuel Escribano et Diego Silveti.

TEMPORADA DE DAX

Pour la Feria : mardi 13 août en nocturne, novillos d’El Parralejo. Mercredi 14 journée landaise. Jeudi 15 août au matin toros de Fuente Ymbro pour Miguel Ángel Perera et Iván Fandiño mano a mano. L'après-midi, toros de Cuadri pour Javier Castaño, Manuel Escribano et Luis Bolívar. Vendredi 16, toros de José Escolar pour Fernando Robleño, Morenito de Aranda et Alberto Aguilar. Samedi 17 toros d'El Pilar pour Juli, Manzanares et Talavante. Dimanche 18 toros de Fermín Bohórquez pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Lea Vicens. Lundi 19 toros de Valdefresno pour Juan Bautista, Alberto Aguilar et David Mora. En préambule de l'ouverture de la Feria, le 13 août à 20h30, les arènes de Dax
centenaires donnent un premier rendez-vous aux aficionados, en soirée, pour la novillada piquée de la Temporada 2013. Novillos d'El Parralejo pour David Martin Escudero, Clemene et Armillita. Le 16 août à 11h15 éliminatoires du concours en sans chevaux : novillos de Baltasar Iban pour Jean-Baptiste Molas (DAX), Gines Marin (BADAJOZ), José Antonio Lavado (MALAGA), Louis Husson (DAX) et Andres Roca Rey (Pérou). Le 17 août à 11h15, finale : les 2 meilleurs de la demi-finale en mano a mano face aux novillos de Salvador Domecq. Tarifs : novillada piquée du 13 août : tendidos : 30 € (1-2-3) Tendidos couverts (2-3) : 25 € Rangs (2-3) : 18 €. Concours novilladas non piquées des 16 et 17 août : Prix unique 10€ (2-3). Abonnement 2 spectacles 17€.
(1) Tarif préférentiel pour personnes handicapées et leurs accompagnants
(2) Entrée gratuite aux jeunes de 12 à 17 ans munis d’un billet gratuit
(3) Entrée gratuite aux enfants de moins de 12 ans accompagnés.
Pour Toros y Salsa : samedi 7 septembre toros de Torrestrella pour Padilla, Fandiño et Jiménez Fortes. Dimanche 8 deux toros de Victorino Martín, deux de Fuente Ymbro et deux de Garcigrande pour Morante et Castella.

FERIA DE CARCASSONNE

Vendredi 30 août à 20 heures, novillos de Aguadulce pour la rejoneadora Joana Andrade avec les forcados de Cascaïs, et les novilleros Miguel de Fernando et Luis Miguel Castrillón. Actuarán los Forcados de Cascaïs. Samedi 31 à 17 heures, novillos de Cebada Gago pour Tomás Angulo, César Valencia et Dorian Dejean. Dimanche 1er septembre à 11 heures 30 Fiesta campera, à 17 heures novillos de Miura pour Imanol Sánchez, Jesús Chover et Alberto Pozo.

EXPO PERMANENTE
DE TERRES TAURINES À LAS VENTAS


Devant un public fourni et en présence de nombreux ganaderos, l'exposition consacrée au toro au campo par Terres Taurines a été inaugurée hier midi par André Viard. Installée dans la galerie du Tendido 2 elle restera accrochée durant toute la temporada. Parmi les toros exposés, entre ceux de Miura, Adolfo Martin, Prieto de la Cal, Barcial ou Cuadri, quatre ganaderías françaises sont à l'honneur : Blohorn, Margé, Scamandre et Francine Yonnet. Au fil de la saison, de nouveaux élevages seront présentés, afin de montrer la diversité des paysages et des encastes qui sont la richesse des terres taurines.

UNE CAPE DE JOSÉ TOMAS AUX ENCHÈRES

Jose Tomas a fait don d une de ses capes , dédicacée, à sa Peña francaise. Elle fera l'objet d'une mise aux enchères durant la Feria de Dax, et les fonds recueillis seront mis au service d'une action sociale. Pour toute information complémentaire: PenaJoseTomas@aol.com."


NOVILLADA DE SOUSTONS

Le dimanche 11 août, novillos de Pedres pour Alvaro Sanlucar, Gonzalo Caballero et Borja Jimenez. Le jeudi 8 en soirée, novillos de Jalabert pour Lea Vicens et Andy Cartagena.


TOUTE LA TEMPORADA DU SUD-OUEST

Programme complet de sa temporada dans le Sud-Ouest. Voir programme. Voir numéros de réservations.


FERIA DE CARCASSONNE

L’association "Carcassonne Toros" a annoncé les élevages retenus pour la Féria 2013 : vendredi 30 août, corrida mixte d’Aguadulce (rejon et forcados, 2 novilleros à pied ), samedi 31 août, novillos de Cebada Gago, dimanche 1er septembre, novillos de Miura.


DE LA DIFFICULTÉ D'ÉCRIRE UNE CHRONIQUE TAURINE...

Afin qu'une chronique de corrida puisse être lue par toute personne, aficionada ou non, il faudrait utiliser un vocabulaire des plus courants, de tout les jours, et trouver le moyen de faire que l'amalgame des mots, provoque chez le lecteur, une émotion et un plaisir. Poètes et écrivains y feraient merveille.  Mais la tauromachie est aussi une technique et ne pas s'y référer occulterait ce que l'Aficionado averti considère comme essentiel. Lire chronique de René Philippe Arneodau.


GALERIES

Retrouvez toutes les galeries de Terres Taurines. Voir.

TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






































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