Vendredi 16 août
2013

L'Edito

 

AS DE PIQUES

En admirant le tercio de varas offert par Tito Sandoval dans les arènes dacquoise, je n'ai pu m'empêcher de penser aux magnifiques lignes écrites par Mérimée et Dumas sur un des grands picadors de l'époque romantique - Troni - auquel Tito n'a rien à envier... si ce n'est les plumes prestigieuses qui contèrent ses exploits et grâce auxquelles il a traversé les siècles.

Voir édito





   
Clemente à Dax

Actualité

EMBRUNS DE DUENDE

L'opus 46 de Terres Taurines arrive aujourd'hui dans les boîte à lettres des abonnés (sauf retard de la poste) et sera en vente en début de semaine.
Embruns de duende : volatile par nature, le souffle du toreo pur ne peut se capturer. Comme l’écume de mer ou l’eau pulvérisée des brumisateurs d’ambiance, l’embrun du duende est une effluve subtile : aussitôt le ressent-on, aussitôt il disparaît. Rencontre privilégiée avec Curro Romero, un mythe timide et discret.
Dans cet opus aussi, l’épopée des toros de Urquijo, de la splendeur à la nostalgie, l’histoire de ceux que l’on élève à Fuente Rey sous la protection d’une étrange pyramide, les talismans de Guisando et la consécration de Juan Bautista, ainsi que l’autre chemin d’Antonio Ferrera, triomphateur de la dernière San Isidro. Feuilletez-le en ligne... puis précipitez-vous.

DAX : TITO SANDOVAL + VIDENTE = ANTHOLOGIQUE TERCIO DE VARAS

Ont été lidiés 6 toros de Cuadri, imposants de présentation et d’armures sérieuses, de 525 à 622 kg, plus un sixième bis du même fer de 588 kg. De comportement variable sous le fer, du brave à bravito, lors de 17 assauts à la cavalerie. Mention particulière au premier « Tranquisto », le meilleur de la tarde. Soulignons le spectaculaire tercio de varas au 4 ème «Vidente», accompagné par la musique, le plus lourd de l’envoi, qui a envoyé au sol par 2 fois Tito Sandoval et sa monture; le piquero restant coincé sous son cheval de longues secondes avant de pouvoir être dégagé, lors de la 2ème charge. De comportements divers à la muleta, parfois compliqués et a menos ; noble pour le premier qui répéta avec alegria, mais souvent un manque de moteur pour d'autres et peu de mobilité en général lors du troisième tiers. Faibles les 5 et 6 (changé pour boiterie).
Javier Castaño salut au tiers et division d’opinions ; Manuel Escribano silence et silence ; Luis Bolivar pitos et pitos. Salut des banderilleros David Adalid et Fernando Sanchez au 1er et au 4ème Toro.
À son premier brindé au public, Javier Castaño débute sa faena par un cite main droite depuis le centre. Le toro, brave au cheval en quatre rencontres, répond bien au toque du torero à mi distance. A gauche, le toro vient bien également et Castaño le conduit main basse en réduisant peu à peu le terrain et en le toréant davantage au près, mais sans pour autant parvenir à trouver le bon tempo. La charge du toro se délite peu à peu au fil de la faena. Il clôture par des dosantinas, ce qui n’est pas dans le répertoire habituel de ce torero. Après un tiers de lame un peu en arrière et atravesada et 1descabello, il sera invité à saluer au tiers, tandis que le public emande la vuelta pour le toro. Son second, rugueux aux piques (voir édito) ne se livrera jamais. Castaño abrège à juste titren pinchazo, ¾ de lame et 3 descabellos. Division d’opinions.

Manuel Escribano mit en suerte à la pique son premier par d’élégantes chicuelinas marchées. Brindé à Jean Dominique Lacroix, Manolo débute prudemment main droite face à un toro à la charge hésitante. Par la suite, il réduit les distances et tente de toréer dans un petit périmètre, sans plus de succès. Escribano peine vraiment à s’arrimer et se doit de conclure. Entière trasera contraire, descabello et avis. Silence. A son second, brindé au public, après un bon quiebro Al violin, Escribano débute main droite en citant à mi distance ; le toro s’affaisse dès la troisième passe…et reste plusieurs minutes affalé au sol…ce dernier ne permettra plus le moindre enchaînement par la suite en raison de sa faiblesse. 2 épées atravesadas et quelques descabellos, silence.
Bolivar accuelle son premier par doblones vers le centre, puis débute main gauche et subit rapidement un extrano. Le changement de main qui s’imposait confirme que Bolivar doit rester vigilant face à un toro avisé qu’il ne parviendra pas à dominer durant sa faena. Sans jamais trouver le bon sitio, il doit en terminer. Après une demi-lame basse de côté et 3 descabellos il essuiera quelques sifflets. A l’ultime de la tarde, un sixième bis du même fer, il engage par derechazos à mi hauteur face à un toro de charge réduite et rapidement réservé. Après une brève tentative gauchère et quelques passes de châtiment, Bolivar décide d’abréger. Après 1 pinchazo et un bajonazo, il écoutera les sifflets d’une partie du public.
Joël Segot. Voir galerie André Viard.

DAX : FUENTE YMBRO RUINE LE MANO A MANO

Après avoir fait capoter l'encerrona de Fandiño à Bayonne, les toros de Fuente Ymbro ont ruiné le mano a mano qui l'opposait à Miguel Angel Perera. Sans race, sans caste, la corrida ne comporta qu'un toro potable, le cinquième, duquel Perera coupa la seule oreille de la matinée devant des arènes pleines. Très attendu par l'aficion française, ce mano a mano s'est donc soldé par une grande déception en raison du pauvre jeu offert par les toros de Fuente Ymbro. Très au-dessus de la corrida, les deux toreros ont tout essayé, mais on ne peut tirer d'eau d'un puit sec. Les six toros de Fuente Ymbro étaient bien présentés mais seul le cinquième dura sufisamment et bougea assez. Le troisième, un joli burraco, fut noble mais soso et faible. Et le dernier fit preuve de sentido. Miguel Angel Perera silence, silence et oreille ; Ivan Fandiño  applaudissements, silence après deux avis et silence.

Miguel Angel Perera masqua à chaque instant les défauts de son premier, un toro affecté du syndrome de domestication si fréquent de nos jours dans les ganaderias où l'on abuse du manejo. La faena ne trouva aucun écho dans les tendidos et après trois pinchazos, le public observa le silence. Perera toréa très bien et en rythme le troisième, un joli burraco, noble et faible, avant de répliquer au quite que venait de donner par gaoneras Fandiño. La pauvre caste du toro n'y résista pas et à peine débutée la faena il chercha à fuir la muleta pour rejoindre l'abri des planches, ce que dans le jargon taurin on appelle désormais joliement "s'ouvrir", alors qu'en fait il ne s'agit que d'une tentaive de fuite. Avec intelligence et technique, Perera profita de cette noblesse mièvre sans jamais demander au toro plus qu'il ne pouvait donner, l'invitant à entrer dans le manège de son toreo post moderne sans jamais soulever la moindre émotion. Il pincha avant de laisser une épée atravesada. Sans être rien de rare, le cinquième fut le seul toro apte à une faena digne de ce nom en raison de sa mobilité parfois désordonnée que Perera n'eut aucun mal à canaliser. Gagné par l'ennui à ce stade de la course, le public se réveilla lors du numéro d'ojedisme final et l'estocade basse n'empêcha pas l'obtention de l'oreille.
Le premier de Ivan Fandiño, également décasté, embista bien à droite et Fandiño en profita pour placer quelques lances élégants. Il se dégonfla malheureusement dés le début de faena, et Fandiño batailla ferme pour en tirer un maigre parti. Il en termina par manoletinas serrées et une estocade en arrière. Le quatrième, plus que méfiant, ne se laissa pas toréer de cape mais poussa bien dans la première rencontre, avant de répéter ses charges le temps de trois séries droitières. Puis il se dégonfla aussi, et une nouvelle fois Fandiño opta pour une faena besogneuse mal terminée au descabello après trois pinchazos et deux avis. Le dernier combina genio, guasa et sentido, et après avoir essayé des deux côtés, Fandiño abrégea. André Viard. Voir galerie André Viard. Voir reportage Roland Costedoat. Voir reportage Roland sur la journée landaise.

BÉZIERS : MENDOZA ET JULI A HOMBROS

Deux exemplaires de Sampedro pour le rejoneo et quatre Daniel Ruiz, braves et mobiles, dont le moins méritant, parce que le moins racé, celui sorti en quatrième, fut honoré d'une vuelta posthume. Mendoza : deux oreilles et silence. El Juli une oreille et deux oreilles. Manzanares ; ovation et deux oreilles.
En ouverture, Mendoza a confirmé être le seul rejoneador à être capable de temple. Avec le bon premier, Churumay montra sa puissance et son efficacité, Disparate son ahurissant jeu de croupe, Viriato sa souplesse et son abnégation, et Pirata son inusable abattage. Deux oreilles en dépit d'un rejon mal placé responsable d'une vilaine hémorragie pulmonaire. Le quatrième se reteint en tablas. Les quiebros racés de Van Gogh et une spectaculaire paire de courtes à deux mains sur Pirata auraient pu valoir une oreille, mais 2 pinchazos et une rejon très en arrière refroidirent les gradins. Silence.
Le premier du Juli poussa par vagues dans le peto. Il ne confirma pas ce manque de fijeza dans les leurres où il se montra fixe et généreux. Bien que juste de force, il garda assez de mobilité pour supporter l'intraitable soumission par le bas que lui infligea son matador. Avec l'autorité qui le caractérise, Juli s'imposa à lui avec une force hors du commun, trop peut-être, ce qui contingenta la faena dans la durée mais pas en qualité. Dès après la quatrième série Juli raccourcit les distances et se livra à une démonstration de domination en enchaînant les combinaisons sans rectifier la position. Désordonné sous un picotazo, le quatrième se centra mieux sous le second assaut, sans y faire preuve de beaucoup de caractère. A pied, il collabora, mais sans se départir d'une insipidité affirmé. Cassant la ceinture, Juli lui extirpa les muletazos les plus longs de l'après midi avant de se jouer de lui lors d'enchaînements de tours complets dessinés sans sortir les pieds d'une feuille de format A4. Estoconazo et deux oreilles auxquelles le Président ajouta la vuelta posthume pour le toro alors que toute la vibration de la faena avait été uniquement le fait de la technique et de l'engagement du Juli.
Le troisième poussa avec classe en forçant sur les quatre sabots et perpendiculairement au caparaçon, c'est à dire dans une attitude qui laisse espérer des charges généreuses. Il ne déçut pas cette attente en pimentant ses trajectoires d'une pointe de piquant qui leur donna de la transmission. Authentiquement brave jusqu'à la fin, il ne refusa aucune des invites de la longue faena de son matador. L'onctuosité de Manzanares se grandit au miroir de la raideur militaire du Juli, et réciproquement. En l’occurrence, le premier fit une brillante démonstration des possibilités ouvertes par les dernières avancées de la technique moderne, faisant en sorte que son emprise sur l'animal ne cesse pas entre les passes. Le toro n'est jamais déversé hors de la muleta, qui le reprend sans l'avoir lâché. Les suertes sont si liées que chaque série paraît n'être qu'une seule et même passe. Pour avoir voulu assurer les deux oreilles par un recibir, Manzanares perdit tout le bénéfice de son labeur en laissant une lame malencontreusement de coté et en arrière, qui nécessita le recours à deux descabellos. Ovation. Le dernier se laissa châtier sans pousser sous la première pique. Il se réveilla sous la seconde, puis ne cessa de s'améliorer et finit vibrant au troisième tiers. Jouant avec la même maîtrise de la distance, du rythme et de la synchronisation, Manzanares tempéra et modula la charge à sa guise. Faena idéalement adaptée d'une dizaine de séries pleines et liées, parachevée d'un recibir en laissant 1/2 lame et d'une entière portée au volapie. Deux oreilles dont une légèrement contestée. A noter à ce toro, un quite classiquement véroniqué, aussi profond et précis que venant d'une figura, à mettre au crédit de Jérémy Banti, dont c'était la deuxième actuation en tant que sobresaliente. Soleil d'août. Arènes pleines. Présidence généreuse et déroutante.
Frédéric Pascal.

ROQUEFORT : OREILLE ET VOLTERETA POUR GONZALO CABALLERO

Novillos de Valdefresno, très bien présentés, braves au cheval puis compliqués dans l'ensemble. Rafael Cerro ovation, silence et silence, Brandon Campos applaudssements aux deux, Gonzalo Caballero oreille et grosse voltereta qui l'empêcha de continuer la lidia. Voir galerie Amandine.

FERIA DE DAX

Pour la Feria : mardi 13 août en nocturne, novillos d’El Parralejo pour David Martin Escudero, Clemene et Armillita. Mercredi 14 journée landaise. Jeudi 15 août au matin toros de Fuente Ymbro pour Miguel Ángel Perera et Iván Fandiño mano a mano. L'après-midi, toros de Cuadri pour Javier Castaño, Manuel Escribano et Luis Bolívar. Vendredi 16, toros de José Escolar pour Fernando Robleño, Morenito de Aranda et Alberto Aguilar. Samedi 17 toros d'El Pilar pour Juli, Manzanares et Talavante. Dimanche 18, le matin toros de Fermín Bohórquez pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Lea Vicens. Lu'après-midi toros de Valdefresno pour Juan Bautista, Alberto Aguilar et David Mora. Le 16 août à 11h15 éliminatoires du concours en sans chevaux : novillos de Baltasar Iban pour Jean-Baptiste Molas (DAX), Gines Marin (BADAJOZ), José Antonio Lavado (MALAGA), Louis Husson (DAX) et Andres Roca Rey (Pérou). Le 17 août à 11h15, finale : les 2 meilleurs de la demi-finale en mano a mano face aux novillos de Salvador Domecq. Tarifs : novillada piquée du 13 août : tendidos : 30 € (1-2-3) Tendidos couverts (2-3) : 25 € Rangs (2-3) : 18 €. Concours novilladas non piquées des 16 et 17 août : Prix unique 10€ (2-3). Abonnement 2 spectacles 17€.
(1) Tarif préférentiel pour personnes handicapées et leurs accompagnants
(2) Entrée gratuite aux jeunes de 12 à 17 ans munis d’un billet gratuit
(3) Entrée gratuite aux enfants de moins de 12 ans accompagnés.

FERIA DE BÉZIERS

Jeudi 15 août, deux toros du Capea pour Mendoza et quatre de Daniel Ruiz pour le Juli et Manzanares. Vendredi 16, Sébastien Castella face à six toros : Zalduendo (en remplacement de Victorino Martín), Jandilla, Garcigrande, Alcurrucén, Nuñez del Cuvillo et Robert Margé
. Samedi 17 au matin, deux novillos de Robert Margé pour Sofianito et quatre erales de Robert Margé pour Joao Machado et Josian Laguia. À 18 heures, toros de Robert Margé pour Padilla, Juan Bautista et David Mora. Dimanche 18 août, à 11 heures deux toros de Robert Margé pour Thomas Cerqueira et quatre novillos de Robert Margé pour Cayetano Ortiz et Dorian Dejean. À 18 heures, toros de Miura pour Fernando Robleño et Javier Castaño mano a mano.
TAUROMACHIE VINTAGE

La légende de Curro.




CORRIDA DE MIMIZAN

Le samedi 24 août à 17 heures : 6 toros de Camino de Santiago pour Thomas Dufau, Juan del Alamo et Juan Leal. Participation de la cuadra d'Alain Bonijol.
Le matin 11h. becerrada avec les élèves de Adour Aficion et la présentation d'André Lagravère. Location au 06 45 34 94 52.


TEMPORADA BAYONNAISE

Le bureau des arènes est ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et 15h00 à 18h00. Pour joindre le bureau des arènes: 0811 80 64 64. Renseignements. Mercredi 14 corrida portuguaise, six toros du Laget pour Joaquin Bastinhas, Roberto Armendáriz et Ginés Cartagena. Samedi 31 août toros de Cebada Gago pour Fernando Robleño, David Mora et Sergio Flores. Dimanche 1er septembre au matin novillos de Antonio Bañuelos pour Román, Brandon Campos et Tomás Campos. L'après-midi toros d'El Tajo y La Reina pour El Juli, Miguel Ángel Perera et Daniel Luque.


FERIA DU RIZ À ARLES

Jeudi 5 septembre, novillada sans chevaux nocturne avec des erales de Tardieu et les élèves de l'École taurine d'Arles. Vendredi 6, novillos de Dos Hermanas pour César Valencia, Francisco José Espada et Lilian Ferrani. En nocturne, second Championnat d'Europe des recortadores. Samedi 7 corrida goyesque, toros de Domingo Hernández pour Enrique Ponce, El Juli et Juan Bautista. L'amphithéâtre sera décoré par l'architecte Rudy Ricciotti. Dimanche 8 au matin, corrida portugaise, toros de Gallon pour Fermín Bohórquez, Joao Moura fils et Ginés Cartagena, avec les forcados de Chamusca. L'après-midi, toros de La Quinta pour El Cid, Manuel Escribano et Diego Silveti.

TEMPORADA DE DAX

Pour la Feria : mardi 13 août en nocturne, novillos d’El Parralejo. Mercredi 14 journée landaise. Jeudi 15 août au matin toros de Fuente Ymbro pour Miguel Ángel Perera et Iván Fandiño mano a mano. L'après-midi, toros de Cuadri pour Javier Castaño, Manuel Escribano et Luis Bolívar. Vendredi 16, toros de José Escolar pour Fernando Robleño, Morenito de Aranda et Alberto Aguilar. Samedi 17 toros d'El Pilar pour Juli, Manzanares et Talavante. Dimanche 18 toros de Fermín Bohórquez pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Lea Vicens. Lundi 19 toros de Valdefresno pour Juan Bautista, Alberto Aguilar et David Mora. En préambule de l'ouverture de la Feria, le 13 août à 20h30, les arènes de Dax
centenaires donnent un premier rendez-vous aux aficionados, en soirée, pour la novillada piquée de la Temporada 2013. Novillos d'El Parralejo pour David Martin Escudero, Clemene et Armillita. Le 16 août à 11h15 éliminatoires du concours en sans chevaux : novillos de Baltasar Iban pour Jean-Baptiste Molas (DAX), Gines Marin (BADAJOZ), José Antonio Lavado (MALAGA), Louis Husson (DAX) et Andres Roca Rey (Pérou). Le 17 août à 11h15, finale : les 2 meilleurs de la demi-finale en mano a mano face aux novillos de Salvador Domecq. Tarifs : novillada piquée du 13 août : tendidos : 30 € (1-2-3) Tendidos couverts (2-3) : 25 € Rangs (2-3) : 18 €. Concours novilladas non piquées des 16 et 17 août : Prix unique 10€ (2-3). Abonnement 2 spectacles 17€.
(1) Tarif préférentiel pour personnes handicapées et leurs accompagnants
(2) Entrée gratuite aux jeunes de 12 à 17 ans munis d’un billet gratuit
(3) Entrée gratuite aux enfants de moins de 12 ans accompagnés.
Pour Toros y Salsa : samedi 7 septembre toros de Torrestrella pour Padilla, Fandiño et Jiménez Fortes. Dimanche 8 deux toros de Victorino Martín, deux de Fuente Ymbro et deux de Garcigrande pour Morante et Castella.

FERIA DE CARCASSONNE

Vendredi 30 août à 20 heures, novillos de Aguadulce pour la rejoneadora Joana Andrade avec les forcados de Cascaïs, et les novilleros Miguel de Fernando et Luis Miguel Castrillón. Actuarán los Forcados de Cascaïs. Samedi 31 à 17 heures, novillos de Cebada Gago pour Tomás Angulo, César Valencia et Dorian Dejean. Dimanche 1er septembre à 11 heures 30 Fiesta campera, à 17 heures novillos de Miura pour Imanol Sánchez, Jesús Chover et Alberto Pozo.

EXPO PERMANENTE
DE TERRES TAURINES À LAS VENTAS


Devant un public fourni et en présence de nombreux ganaderos, l'exposition consacrée au toro au campo par Terres Taurines a été inaugurée hier midi par André Viard. Installée dans la galerie du Tendido 2 elle restera accrochée durant toute la temporada. Parmi les toros exposés, entre ceux de Miura, Adolfo Martin, Prieto de la Cal, Barcial ou Cuadri, quatre ganaderías françaises sont à l'honneur : Blohorn, Margé, Scamandre et Francine Yonnet. Au fil de la saison, de nouveaux élevages seront présentés, afin de montrer la diversité des paysages et des encastes qui sont la richesse des terres taurines.

UNE CAPE DE JOSÉ TOMAS AUX ENCHÈRES

Jose Tomas a fait don d une de ses capes , dédicacée, à sa Peña francaise. Elle fera l'objet d'une mise aux enchères durant la Feria de Dax, et les fonds recueillis seront mis au service d'une action sociale. Pour toute information complémentaire: PenaJoseTomas@aol.com."


NOVILLADA DE SOUSTONS

Le dimanche 11 août, novillos de Pedres pour Alvaro Sanlucar, Gonzalo Caballero et Borja Jimenez. Le jeudi 8 en soirée, novillos de Jalabert pour Lea Vicens et Andy Cartagena.


TOUTE LA TEMPORADA DU SUD-OUEST

Programme complet de sa temporada dans le Sud-Ouest. Voir programme. Voir numéros de réservations.


FERIA DE CARCASSONNE

L’association "Carcassonne Toros" a annoncé les élevages retenus pour la Féria 2013 : vendredi 30 août, corrida mixte d’Aguadulce (rejon et forcados, 2 novilleros à pied ), samedi 31 août, novillos de Cebada Gago, dimanche 1er septembre, novillos de Miura.


DE LA DIFFICULTÉ D'ÉCRIRE UNE CHRONIQUE TAURINE...

Afin qu'une chronique de corrida puisse être lue par toute personne, aficionada ou non, il faudrait utiliser un vocabulaire des plus courants, de tout les jours, et trouver le moyen de faire que l'amalgame des mots, provoque chez le lecteur, une émotion et un plaisir. Poètes et écrivains y feraient merveille.  Mais la tauromachie est aussi une technique et ne pas s'y référer occulterait ce que l'Aficionado averti considère comme essentiel. Lire chronique de René Philippe Arneodau.


GALERIES

Retrouvez toutes les galeries de Terres Taurines. Voir.

TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






































imprimez cette page