Lundi 18 août 2008


EDITO


AGUR JAUNAK


Tandis que la terre ocre buvait le sang vermeil, le sourd martellement surgi des entrailles de pierre a éclaté au grand jour. Et une à une, les bandas ont envahi l'arène. Voir l'édito. CV d'André Viard



ACTUALITE

DAX : FINAL TRONQUE MALGRE UNE OREILLE POUR PERERA

Très bien présentée et brave dans l'ensemble, la corrida de Victoriano del Rio aurait du permettre à la feria dacquoise de se terminer en apothéose grâce à trois toros notamment : le premier, lourd, encasté, sérieux et brave, le quatrième, celui de plus de classe mais malheureusement accidenté en cours de lidia, et le dernier, excellent aussi. Si ce ne fut pas le cas, c'est parce que les toreros n'en profitèrent pas. Ce qui peut paraître une affirmation osée s'agissant du Juli et de Perera, mais s'explique sans doute par la lassitude qui commence à peser sur ces stackanovistes de l'escalafon après cinq mois et demi d'une temporada intense menée sur un train d'enfer.
Le Juli, donc, s'appliqua à accompagner de bout en bout les embestidas fortes de son premier adversaire sans toutefois pousser celui-ci dans ses derniers retranchements. La relative froideur du public à son encontre influa-t-elle sur son comportement ? Toujours est-il que le Juli, moins impliqué qu'en d'autres occasions, termina sa faena en roue libre et enfouit une épée basse sans voir fleurir un seul mouchoir tandis que le toro était applaudi à l'arrastre. Le quatrième fut le grand toro de cette corrida et le Juli s'en aperçut bien sûr tout de suite. Un toro aux charges douces mais vibrantes, longues, intenses, s'ouvrant en bout de course à la poursuite des leurres sur les deux côtés. Un toro de triomphe, de vuelta, de légende, que le Juli s'apprêta à cuajer de bout en bout mais qui, sur un retour plus brusque, s'abîma l'antérieur gauche et se mit à boîter. Le Juli continua pourtant de s'étirer, mais le coeur du public n'était plus dans la course et pour la seconde fois le Juli abrégea.
Le troisième toro de triomphe échut entre les mains de Perera en dernier lieu. Un toro brave, noble, boyante, sérieux, que Perera aborda avec sa technique parfaitement maîtrisée mais sans mettre dans son ouvrage la moindre once d'émotion. Une faena bien léchée, précise mais froide, qui s'éternisa jusqu'à en devenir mécanique et sans grand intérêt. Une épée d'effet rapide après pinchazo fit tomber l'oreille. Face à son premier, un bon toro trop vite éteint, il avait dessiné une faena ennuyeuse conclue d'une bonne estocade.
Le plus mal servi fut Manzanares avec un premier noble mais faiblard auquel il donna une faena décousue, et un second - sobrero du second fer de Los Bayones sorti en remplacement du titulaire abîmé en piste - manso et brusque face auquel il abrégea. À leur sortie, Juli et Manzanares écoutèrent injustement quelques sifflet tandis que Perera était applaudi. Arènes combles, beau temps, et public à la gueule de bois manifeste après la cuite ponciste de la veille.
André Viard.Voir reportage Valérie Lhéraud.

BEZIERS : OREILLE POUR PADILLA ET VALVERDE

Six toracos de Miuras, tous affichés à 700 kg sauf le second, un chétif de 630 kg qui fut le seul à offrir une charge à demie exploitable. Les autres naviguèrent entre genio prononcé et instinct prioritairement défensif tout à fait dans la grande tradition de l'élevage. Ils mirent les piétons à l'épreuve et tinrent les spectateurs en haleine tout le long d'un spectacle de plus de deux heures trente qui ne connut aucun temps mort. El Fundi: silence et salut. Padilla: une oreille et salut. Valverde: oreille et silence.
Le premier apprit dès les premiers capotazos les ¾ se ce qu'un toro de combat doit ignorer. Il se  défendit sans grande bravoure au cheval où son gabarit assura le spectacle. A droite il visa résolument l'homme. A gauche, sans jamais baisser la tête, il se laissa voler une série de demi muletazos puis ne manifesta plus d'intérêt que pour les zapatillas d'El Fundi. Pinchazo. Entière. Silence. Le quatrième s'élança par trois fois sans se faire prier contre le peto ou il batailla tête haute, sans ligne de conduite cohérente. A la muleta il attaqua de même, ce qui en aurait décontenancé plus d'un. Sans user du pico, Fundi le fixa sur la panse de sa muleta et l'obligea à humilier un minimum. Assez en tous cas pour instrumenter de méritoires esquisses de derechazos. A gauche, il répéta la même stratégie avec pour résultat encore plus probant, la réussite de naturelles abouties. Il perdit le bénéfice de son effort avec une mise à mort laborieuse par pinchazo, ¾ de lame et 3 descabellos. Salut. Aux banderilles il eut son rendement habituel en alternant avec Padilla et laissa son second à la cuadrilla.
Le second poussa droit au cheval en s'améliorant lors de trois rencontres, mais sans vraiment accepter de baisser la tête. A pied il confirma ce bilan en demi tinte. Sa charge fut courte à droite et incertaine à gauche. En parfaite connexion avec son public Padilla exploita la moindre fenêtre de tir puis tua d'un vaillant volapié. Une oreille. Le cinquième obtint une chute au premier contact puis alterna épisodes défensifs et charge en mettant les reins lors des rencontres suivantes. Au troisième tiers, sur la droite il s'arrêta à mi charge pour fouiller de la corne le gilet de son matador. Sur la gauche il commença mieux mais ne tarda pas à manifester du genio et peser sur l'homme. Dans le registre épique, toujours à base d'une authentique prise de risque, mais aussi en marge du « tauromachiquement corect », Padilla monta son cirque. Entre reprise de terrain intelligente, toque main avancé, mais aussi accrochages de muleta et situations compromise, la connexion avec le public fonctionna de nouveau. Son crédit restait intact après une entière tombée, mais il perdit l'oreille au descabello. Salut.Aux banderilles en solo ou en alternance avec le Funi, il fut supérieur.
Le troisième ne se plaignit pas du châtiment, mais n'y opposa qu'une réaction exempte de sauvagerie. De même, c'est sans conviction qu'il attaqua la muleta. En conséquence sa charge s'avéra courte et molle. Habilement, en ne laissant pas reposer entre les passes, Valverde lui composa une faena méritoire en employant les deux mains. Après un pinchazo, il bascula au dessus du berceau pour un volapié d'anthologie. Une oreille. Le sixième souleva le groupe équestre avec la même facilité que s'il était un fétu de paille. Lors des deux piques suivantes, il poussa modérément mais avec classe.  A pied la modération l'emporta sur la classe. A droite il commença par déjouer toute approche. Opportunément, Valverde le débrida à gauche où il obtint quelques demi charges. Puis il revint à droite pour une courte et courageuse démonstration. Il tua mal. Silence. Arènes quasi pleines. Public plus déroutant que les autres jours.    
Frédéric Pascal. Voir reportage Laurent Deloye "El Tico".

BEZIERS : DELGADO, ROMAN PEREZ ET LE MAYORAL DE MARGE A HOMBROS

Réussite insolente du ganadero Margé qui a réalisé la prouesse de sortir un magnifique lot, irréprochable d'homogénéité et remarquable de toreabilité. Tous furent braves et offrirent leurs oreilles à couper. Les troisième et sixième baissèrent un peu de ton, l'un en s'avérant plus court que ses frères et l'autre humiliant moins. Globalement ils ne trouvèrent pas de partenaire capable de leur donner la réplique. Un fois de plus se vérifia  le dicton selon lequel les grands toros sont tout aussi dangereux que les mauvais. Camille Juan: 1 oreille et silence. M.A. Delgado : 2oreilles et silence. Ramon Perez, moins bien servi par le sort: salut et 2 oreilles.
Le premier découvrit la nuque pour foncer, tête humblement baissée dans les capes. Très « entregado » aux piques, il s'employa avec classe en mettant à contribution son arrière train, ce qui est un gage de charge claires dans la muleta. Camille Juan n'eut rien à changer de son toreo académique pour réussir une faena sincère et authentique, qui culmina lors de naturelle reposées, corps parfaitement relâché et serein sur le voyage. Bien servi par la préparation du picador Pimpi monté sur Lancelot, le quatrième fit le spectacle en partant de loin lors de deux assauts. Camille Juan tenta aussi de se hisser à son niveau. Appliqué à le conduire depuis le haut vers le bas, il eut le mérite de lui permettre de s'exprimer pleinement et d'aller « a mas ». Au point que l'échange toro/torero parut s'intensifier au fil des passes. Après deux pinchazos et une entière, le public ne prima que la performance du Margé. Vuelta à la dépouille et silence pour le novillero.
Le second se livra à fond dans les capotes mais rata sa prestation au cheval, où il se montra ordinaire. A pied il retrouva tous ses moyens et se confirma excellent. Delgado, qu'on a vu plus à l'aise avec des adversaires plus retors, se fit souvent accrocher la muleta du coté droit. Il se sauva en imprimant un bon rythme à ses enchaînements. A gauche, il convainquit sur deux naturelles longues et engagées. Entière. Deux oreilles Le cinquième réagit avec classe sous le fer, en appui sur les quatre sabots, mais sans grande puissance. Il eut cependant assez de forces pour animer toute la faena de  sa grande mobilité. Tout au long de son combat la candeur le disputa à la générosité. Sans  que le propos soit de remettre en cause ses qualités, Delgado n'apparut que comme le faire valoir de la faena de l'animal. Estocade qui nécessita le recours à trois descabellos. Silence.
Le troisième ne commit pas de faute au cheval mais resta discret à ce chapitre. Cette discrétion trouva sa traduction au troisième tiers, où il manqua d'allant et resta court, alors même que sa docilité ne se démentait pas. Cela eut pour résultat un faena fade que Roman Perez conclut de 2 pinchazos et une entière. Salut. Le dernier ne s'avéra pas moins toreable que les précédents. Il fit tout bien mais avec moins de panache. Il se grandit même dans les mains expérimentées de Ramon Perez, qui parvint à insuffler force et vibration dans la majeure partie de la faena. Constatant que l'intensité des suertes faiblissait, il conclut opportunément d'un grande entière. Deux oreilles.
Gros tiers d'arène. Temps idéal. Le public, tout acquis à la cause de « son » élevage, repartit légitiment renforcé dans ses convictions.
Frédéric Pascal.

CARRETERA Y MANTA : FERIA DE BILBAO

Comme toute grand messe, car la feria de Bilbao en est une assurément, elle est en général précédée d’une messe basse, dite sans apparats, dans les mêmes lieux et les mêmes conditions, un peu comme la répétition générale d’un opéra où les divas ne poussent pas leur voix au maximum histoire d’en garder un peu « sous la patte » pour les grands jours de gala. Nous allons dire, pour ne pas être trop négatifs, -RéférenceVista Alegre oblige-, que la corrida d’aujourd’hui permettra une montée en puissance de l’exhibition de demain sur le bord maestros, car du côté bétail, on a été gâtés par un lot superbe de présentation. . Voir chronique de Denis Guermonprez.

FERIA DE NOVILLADAS DE RION

La feria de novilladas sans chevaux de Rion se déroulera les samedi 23 et dimanche 24 août prochains. Au programme du samedi, becerrada matinale avec Michelito le jeune prodige mexicain et Santi Mario l'espoir bitterrois. L'après-midi, novillada des leaders de la novillada sans picador avec Thomas Dufau, Juan del Alamo et Adrian de Torres. Dimanche 24, novillada des confirmés avec le valencien Manuel Sarrion, le bitterrois Cayetano Ortiz et Mathieu Guillon. Les deux jours seront lidiés des erales de Valdefresno. Location: 05 58 57 04 44

NOVILLADA DE MAUBOURGUET

Dans le cadre des Fêtes, Maubourguet propose le dimanche 24 août. Petit déjeuner gratuit à partir de 9 h 00. Petit Encierro (parcours Mairie-Arènes) à 10 h 30. Becerrada à 11 h 00 : añojos de Dussau pour Santi Mario et Alexandre Bachelet. Apéritif concert flamenco animé par « Les Armagnacs » d’Eauze à 12 h 30 à l’issue de la becerrada devant les Arènes. Repas à l’aire polyvalente à 13 h 00. Novillada sans picador avec des novillos de Pages-Mailhan à 17 H 00 pour Thomas Dufau, Sergio Flores et Cristian Escribano. Tél. 05.62.96.43.24.

CAPEA DE CONDOM

Le dimanche 7 septembre à 11 heures, la peña taurine Peleon propose au théâtre de verdure une capea avec des añojos de Michel Agruna pour Clementito (école taurine d'Hagetmau), Jordy et Alexandre Rubio (centre de tauromachie de Nîmes). Le petit déjeuner est offert par la peña avant et un repas est proposé après. réservation à l'office de tourisme : 0562280080.

SANS CHEVAUX DES PEÑAS À AIRE

La Junta des Peñas Aturines organise sa novillada sans chevaux le vendredi 22 août à 19h30 aux Arènes Maurice Lauche d’Aire sur l’Adoure. Au programme,  6 erals de Ana Corera pour José Fernando Arévalo de l’école taurine d’Arganda del Rey, Thomas Duffau de l’école taurine du sud ouest et Matéo Julian de l’école taurine de Nîmes. « Toro à la Broche » à l’issue de la novillada aux allées de l’Adour.

NOVILLADA DE SAINT-PERDON

Le 31 août Saint-Perdon propose à 11 heures novillada sans chevaux trois erales de Malabat pour Mario Dieguez, Tomas Duffau et Juan del Alamo. 12 heures 30 concert de la peña Al Violin. 13 heurs apéritif et repas de l'aficion. 17 heures 30  novillos de Bucaré pour El Payon,  Mario Aguilar et Santiago Naranjo. Forfait pour la journée (novillada s/p . repas. novillada piquee) 36 €. Réservations à partir du 18 août au 05 58 75 14 79.

AOÛT AUX SAINTES

Les arènes des Saintes Maries de la Mer proposent
le jeudi 14 août à 22 heures corrida portugaise : 5 toros du Laget pour Rui Fernandes, Sergio Vega et les forcados de Chamusca. Mercredi 20 août à 22 heures corrida portugaise : toros à désigner pour Alfonso Lopez Bayo, Joao Salgueiro (fils) et les forcados de Chamusca. Location : 04 90 97 85 86 partir du 28 Juillet  aux Stes Maries de la Mer.

LOCATIONS POUR LA FERIA DE NÎMES

L'ouverture des locations pour la feria des vendanges nîmoise qui se déroulera du jeudi 18 septembre au dimanche 21 aura lieu pour les abonnements du lundi 28 juillet au mercredi 20 août. Billeterie, 4 rue de la Violette-Nîmes Tél : 0891-701-401 (0,225€ ttc/mn).  www.arenesdenimes.com. Du lundi au vendredi de 10 heures à 18 heures, le samedi de 9 heures à 12 heures.

LOCATION POUR RIEUMES

Pour la Féria de Rieumes qui aura lieu les 6 et 7 septembre le bureau des réservations est ouvert du lundi au vendredi de 9 heures à 12 heurs et de 14 heures à 18 heures par téléphone au 05.62.14.66.13 et par internet sur www.feria-rieumes.com   ou  www.clubtaurin-rieumes.free.fr.


NOVILLADA DE ROQUEFORT

Pour la journée du 15 août. À 11 heures novillada sans picador, erales de Santafé Marton pour  Thomas Bacqué, Thomas Duffau et Adrian de Torres. À 18 heures novillos de Aimé Gallon et Fils pour Juan Belda, Mario Aguilar et Javier Cortes. Réservations à partir du 9 août au 05 58 45 79 33.

DEUX SOLOS POUR LA FERIA DES VENDANGES À NÎMES

Outre le Juli qui fêtera ainsi ses dix ans d'alternative, Sébastien Castella combattra aussi six toros "en réponse à l'ostracisme dont on fait preuve à son encontre les arènes françaises" a précisé Simon Casas lors de la conférence de presse tenue hier en mairie. Les cartels sont les suivants.
Jeudi 18 septembre toros de Robert Margé pour Luis Bolívar qui confirmera l'alternative, Curro Díaz et Salvador Vega. Vendredi 19 au matin novillos de Manolo González pour Román Pérez, Alejandro Esplá et Tomasito. L'après-midi toros de Daniel Ruiz pour El Juli à l'occasion du dixième anniversaire de son alternative dans les mêmes arènes. Samedi 20 au matin toros de Garcigrande pour Julio Aparicio, Morante de la Puebla et Javier Conde. L'après-midi, six toros de différentes ganaderias pour Sébastien Castella. Dimanche 21 au matin toros de José Vázquez pour Juan Bautista, Matías Tejela et Alejandro Talavante. L'après-midi toros de Victoriano del Río pour Enrique Ponce, Miguel Ángel Perera et Rubén Pinar qui prendra l'alternative.

ALEJAN... D'UTILITE TAURINE

Encouragé par la confiance des aficionados et par la reconnaissance des Toreros français, ALEJAN poursuit son aventure pour aider et soutenir les jeunes apprentis toreros des écoles taurines. Les menaces qui pèsent sur ces jeunes, en partie écartées par une première victoire de l'Observatoire, doivent nous pousser à continuer de les soutenir d'avantage, car d'autres batailles arrivent et ils sont l'Avenir de notre Culture. - Vêtements de qualité 100% français, Fierté de porter élégamment notre Aficion, Soutien aux jeunes apprentis toreros: 3 bonnes raisons de faire confiance àALEJAN . Nouveau site, nouvelle collection, nouvelles actions pour les écoles taurines avec nos matadors français, retrouvez tout cela sur notre site www.alejan.eu. Ils sont l'Avenir de notre Culture Taurine, mobilisons-nous pour les encourager, continuez de nous faire confiance. ALEJAN, Porter nos valeurs avec Fierté..."

CARTELS DE SAN SEBASTIAN

La Semana Grande qui se déroulera du 10 au 17 août propose les combinaisons suivantes. Dimanche 10 toros de Cebada Gago pour El Fundi, Juan José Padilla et Iván Fandiño. Lundi 11. Deux toros de Fermín Bohórquez pour Pablo Hermoso de Mendoza et quatre de Valdefresno pour Julio Aparicio et El Cid. Mardi 12 toros de Jandilla para Morante de la Puebla, El Juli et El Fandi. Mercredi 13 toros d'El Ventorrillo pour Enrique Ponce, Antonio Barrera et Sébastien Castella. Jeudi 14 toros de Núñez del Cuvillo pour Finito de Córdoba, José Tomás et Juan Bautista. Vendredi 15 toros deux toros de Sanchez y Sanchez (origine El Capea) pour Pablo Hermoso de Mendoza et quatre de Joselito pour Eduardo Gallo et Cayetano. Samedi 16 toros de García Jiménez pour El Juli, José María Manzanares et Miguel Ángel Perera. Dimanche 17 toros de Victorino Martín pour Pepín Liria, Antonio Ferrera et Diego Urdiales.

CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

TISSONS DES LIENS

Afin de compléter la rubrique "liens" du site, nous invitons les organisateurs, clubs taurins, professionnels ou particuliers à nous communiquer l'adresse de leur site. contact rédaction
 








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