Edition du mardi 16 août 2005

EDITO


CEUX QU'ON POUSSE ET CEUX QU'ON TIRE...


Globalement, il y a deux catégories de toros : ceux face auxquels on peut se contenter de tirer des passes, et ceux que l'on doit pousser si l'on veut en venir à bout. Même si elle est difficile à comprendre et plus encore à percevoir, la nuance est importante. Voir édito d'André Viard

L'AVENTURE EN LIGNE CONTINUE

Après cinq ans et demi de présence ininterrompue sur corridas.net, c'est sur www.terrestaurines.com que l'intégralité de mon travail et de celui de mes compañeros de rédaction sera publiée. Un choix dicté par les circonstances mais aussi par un soucis de cohérence et de plus grande efficacité. Voir édito

ACTUALITE


LES SAINTES : TROIS OREILLES POUR JUAN BAUTISTA

Juan Bautista a hombros
Deux toros de Salustiano Galache, bon et faible le premier, bon le second, un de Mercedes Pérez Tabernero compliqué, décomposé, costaud et court de charge, un de Caridad Cobaleda bon, et deux de Sanchez Arjona, excellent celui lidié en cinquième et bon mais faible puis arrêté le dernier. Monopique de rigueur et présentation conforme à ce type d'arène et de spectacle. Juan Bautista oreille, silence et deux oreilles, Alejandro Amaya silence après avis, silence et oreille. Le torero arlésien a triomphé facilement d'un mano a mano perturbé de bout en bout par un violent mistral qui a considérablement compliqué la tâche des toreros. Juan Bautista sut s'adapter aux possibilités offertes par son premier, ne put rien face au mauvais troisiène puis réalisa une faena complète et rythmée face au très bon cinquième. Le méxicain Amaya est apparu comme un torero de buen corto mais sans grande ambition. Sobresaliente "El Andaluz", 4/5èmes d'arène, musique du cuadro de flamenco de Gregorio Ibor Sanchez. Juan Bautista est sorti a hombros. Thierry Ripoll

DAX : CORRIDA ACCIDENTEE

Enthousiasme débordant lors de la matinale
Cinq toros de Sanchez Arjona bien présentés avec de belles armures. Un sobrero d’El Risco, mal fait mais lourd, a remplacé le troisième Arjona, boiteux et qui est sorti en piste avec une plaie de dix centimètre à cette même patte. Un autre toro, le quatrième, est également sorti du toril avec un trou sanguinolent sous le ventre occasionnant les protestations du public sans effet sur la présidence. Pour expliquer ces blessures, il faut se souvenir que le débarquement de cette corrida dans les corrales dacquois avait été partucièrement houleux. Tous les toros ont dans l’ensemble manqué de force et de transmission. Seul le superbe cinquième a eu la force et la bravoure d’un véritable toro de combat. Les deuxième et sixième étaient nobles mais faibles et courts de charge, mais possédaient suffisamment de ressources pour permettre de bâtir une faena. Morante de la Puebla, bronca et avis avec quelques sifflets, Salvador Vega, silence et avis avec salut au tiers, Matias Tejela, silence et silence.
Morante n’a eu aucune occasion de briller au capote. Face à son premier, il fait trois pas en piste, essuie sa muleta sur le museau du toro, part chercher l’épée et abat l’animal d’une demie trasera et de deux descabellos sous la bronca. Devant son second, il semble motivé et réalise deux bonnes séries sur chaque côté mais sans convaincre. Il est vrai que le toro, qui avait ce fameux trou sous le ventre, avait copieusement été protesté une grande partie de la lidia. Une demie trasera, un descabello, un avis, quelques sifflets.
Salvador Vega réalise trois véroniques et une demie face à son premier. Le toro n’a pas de force et tombe au quatrième muletazo. Vega continue la faena mais manque singulièrement de temple et se fait accrocher la muleta à plusieurs reprises. Une entière basse, silence et sifflets à la dépouille. Son second est bas et bien présenté mais a du mal à se fixer au capote. Après une vilaine pique, le toro révèle une fixité et une noblesse superbe. Vega ne s’y trompe pas entame sa faena par des doblones genou fléchi du meilleur goût. Il va enchaîner deux séries à droite, fabuleuses de rythme et de temple. Le final va a mas mais le malagueño faillit à la mort : deux pinchazos, une demie tendida, un avis, trois descabellos, les oreilles s’envolent et le public lui refuse la vuelta. Salut au tiers et ovation à la dépouille.
Matias Tejela ne peut réaliser aucun capotazo valable au vilain sobrero. Ce toro prend une grosse pique. En manso qu’il est, il coupe les trajectoires des banderilleros et donne des signes de faiblesse. Tejela extirpera quelques passes puis abrégera d’un bajonazo, silence. Face au dernier de la tarde, le madrilène passera un peu à côté des possibilités du toro. Celui-ci manque de force et de race mais est noble. Tejela manque de colocacion et sa faena sera tronquée. En pesant plus sur le toro, le torero aurait pu réaliser un ouvrage intéressant. Une entière caida, silence. Arènes pleines, public un peu plus nerveux, beau soleil avec toujours une température idéale.
Lors de la corrida de rejones matinale les rejoneadores se sont répartis sept oreilles : Andy Cartagena 4, Raul Martin Burgos 2 et Ventura 1.
Jean-Paul Campistron. Voir reportage Philippe Gourgues.

BAYONNE : OREILLE POUR MANZANARES, BRONCA POUR CONDE ET JULI

Julien Lescarret reçoit le brindis de Manzanares
Toros de Montalvo, bien présentés, braves au cheval à l'exception du troisième mais sans réelles qualités, quoique nobles les premier, troisième et quatrième, violent le second, compliqué le cinquième, invalide le dernier qui fut remplacé par un sobrero d’Antonio Perez sans race ni intérêt. Javier Conde bronca et salut, El Juli silence et silence, Jose Mari Manzanares oreille et ovation. Arène quasiment pleine. Très beau temps. Public insatisfait et partagé (bronca pour Conde et Juli, et applaudissements pour Manzanares à la sortie). La tarde fut clôturée par des sifflets pour les toros.
Javier Conde
a conjugué tout l'après-midi le verbe "tirer des lignes", en jouant la montre face à ses deux adversaires. Il décida de ne voir son premier toro, "acochinado" de type, brave au cheval lors de deux rencontres (une chute) et noble puis vite essouflé, ni au capote, ni à la muleta. Il l’assassina d’un 2/3 de lame nécessitant un descabello. Forte bronca. Il ne montra pas plus d’envie avec son second, pourtant le plus intéressant du lot. Face à la noblesse un peu fade de son adversaire, Conde entra en transe et lui servit une série de véroniques esthétiques certes, mais on ne peut plus tendues, brusques et distantes. Les banderilleros Peña et Mendoza saluèrent. Avec la muleta, Conde ne se colloqua jamais, fut vite dépassé sur la bonne corne droite et se réfugia alors dans son désormais habituel ballet sur pointes entre danse classique et flamenco que le public apprécia. Il tua d’une demie lame suivie d’un descabello après avoir écouté un avis. Il salua au tiers alors que le toro fut injustement sifflé à l’arrastre.
El Juli toucha un premier toro qui fit illusion à sa sortie et donna une série de véroniques templées. Le toro, plus violent que brave, montra des signes de faiblesse après s’être employé sous le cheval. A la muleta le torero tenta de composer avec un adversaire tout à la fois faible des antérieurs et violent de la tête. Le toro ne se fixa jamais dans la muleta, freinant à droite et se collant à gauche, montrant du danger à plusieurs reprises. Une ½ épée et 4 descabellos furent nécessaires pour en venir à bout. Le toro fut sifflé à l’arrastre et silence pour le torero. Le Juli fut très bien à la cape face à son second, brusque, violent et court de charge. Carretero salua après le tercio de banderilles. Le vent gênant et la violence persistante du toro eurent raison de la patience du Juli qui abrégea non sans avoir fait l'effort de tirer parti de son adversaire, le plus mauvais du lot, d'une demie lame trasera suivie d’un descabello. Toro sifflé à l’arrastre et silence pour le maestro.
José Mari Manzanares toucha le plus facile puis le plus insignifiant du lot. Son premier, haut, veleto et manso face à la cavalerie, se livra au capote. Manzanares brinda la faena à Julien Lescarret, présent dans les gradins, qui fut chaleureusement applaudi. Le toro se déplaça bien à droite avec toutefois des signes de faiblesses sitôt que le torero lui baissa la main, mais fut très noble à gauche. Le mérite de Manzanares fut de se centrer parfaitement et d'utiliser au maximum les charges offertes tout au long d'une faena en douceur, manquant évidemment de profondeur, de continuité et d'émotion en raison des carences de l'adversaire, mais qui permit de vérifier les réels progrés du jeune torero. Manzanares s'engagea mais l'estocade fut basse. Il coupa une oreille ovationnée. Son second toro qui possédait un galop prometteur s'inutilisa contre un burladero et fut remplacé par un sobrero d’Antonio Perez que Manzanares toréa prudemment à la cape. En effet le sobrero fut réservé, tardant à répondre aux toques et avançant de biais vers le capote. Il fut brave au cheval mais inapte à toute faena. Manzanares tenta vainement de le fixer avant de porter une entière radicale très applaudie. Le toro fut sifflé à l’arrastre tandis que le torero fut ovationné à sa sortie des arènes.
Valérie Lhéraud. Voir reportage Roland Costedoat.

BAYONNE : DANIEL DURAN ET PEPE MORAL EN FINALE DES SANS CHEVAUX

Lors des deux novilladas sans chevaux qualificatives pour la finale de septembre, ont été lidiés quatre erales de Fernay samedi et quatre de Camino de Santiago (Jean-Louis Darré) dimanche. Bien présentés et compliqués à part le noble troisième, les erales de Fernay ont permis à Daniel Duran de se qualifier après avoir coupé une oreille du meilleur, devant Javier Anton (silence), Marco Leal (oreille) et Daniel Castillo (silence). Dimanche, les becerros gersois correctement présentés mais mal armés sont sortis nobles les second (primé d'une vuelta généreuse), troisième et quatrième, court de charge puis arrêté le premier, pour Fernando Pajares (vuelta), Pepe Moral (deux oreilles) qui a été qualifié, El Santo (vuelta après une bonne faena à gauche mais trois pinchazos et une entière basse) et Jesus Lopez (avis avec silence). Environ un quart d'arène chaque jour.
Roland Costedoat.

BEZIERS : OREILLE POUR LORE

Cadeau de despedida pour Meca
Jean Dieuzaide disait dans l’un de ses ouvrages que la « corrida est messe de contrastes » Stéphane Fernandez Meca en a mesuré la portée aujourd’hui face à la dernière corrida de Feria biterroise de sa carrière. Quelques larmes en recevant une immense ovation, après le paseo pour vingt années d’aficion… et des bouteilles heureusement vides au sortir des arènes garnies façon grand jour ! Public, cher public qui paye et croit avoir le droit d’injurier, de vitupérer, d’incendier un maestro qui cède sous les difficultés… de scander le nom de son banderillero en l'invitant à tuer le toro à la place de son maestro... Public qui approuve le picador qui ne pique pas, qui applaudit aux bajonazos et fête un mauvais toro… Six toros donc, en ce jour dont Stéphane se souviendra, de Palha. Tous magnifiquement présentés, armés façon porte manteaux hormis le troisième hors du type qui se révèlera le meilleur ou du moins le moins mauvais collaborateur. Tous sont allés volontiers secouer les uhlans avec une teinte de bravoure et beaucoup de puissance mais tous ont été difficiles à souhait hormis le troisième déjà cité. Tous ont été applaudis à l’arrastre (?) Une minute de silence fut observée après la paseo en mémoire de Manolo Vazquez décédé. Présidence efficace de Serge Calmel.
Sanglé de vert anglais et d’argent, Jose Pedro Prados « El Fundi » (pétition d’oreille suivie d’un salut et silence) accueille de gaillarde façon son premier qui ira prendre deux puyazos puis coupera redoutablement le terrain du Madrilène aux palos. Pas de brindis et il fallait s’appeler Fundi pour aller extirper le peu de passes qu’avait le retors occis d’une entière et d’un descabello. Plus léger, astifino, coureur et provocateur de panique aux piques son second sera banderillé par la cuadrilla avec plus ou moins de réussite. Pas de brindis et Jose Pedro ne tire que deux muletazos mais quels muletazos de catégorie dans la tempête des cornes et le public commence à conspuer puis applaudit l’ingrat toro !
Oreille pour notre autre national, Denis Loré (crème et or, oreille et silence après avis) face à son « agréable » premier. Le capote est volontaire et le bestiau est de moins en moins brave sous trois piques de Fritero. Brindée au conclave, la faena débute sous de bons auspices mais la gauche restera problématique. Lame sanguinolente mais efficace jusqu’à faire tomber l’oreille. Bel accueil de son second, véritable train, qui s’essoufflera en fin de parcours. Deux piques prises en brave pour la première et bonne partition jouée à un toro qui ne participe que modérément au jeu. Deux pinchazos, descabello et avis.
Que dire de plus sur les prestations de Stéphane Fernandez Meca  (blanc et broderies blanches, silence et bronca) ? Qu’en lieu et place du joli chiot labrador que lui a offert l’empresa au paseo, le Nîmois aurait préféré deux Domecq certainement.
Pierre Charrain. Voir reportage

BEZIERS : TROIS OREILLES POUR SAVALLI

Triomphe de Savalli
Il est réconfortant de voir enfin un jeune, bien de chez nous qui plus est, se jouer du vent et des difficultés pour impérativement conforter sa position de novillero favori du public. Cela rappelle le temps des Chamaco, Fundi et autre Milian qui coupaient ou passaient à l’infirmerie. Mehdi Savalli (deux oreilles et une oreille) a donc ouvert la grande porte alors que ses compagnons n’ont, soit pas eu de chance comme Banti ou peu d’envie comme Posada. Matériau presque idéal, pas stupides, les six novillos de Robert Margé se sont révélés excellents notamment le cinquième, grand et brave novillo laissant toutes ses forces sous une pique irréelle ! Pétition de vuelta pour le troisième et tour de piste pour Olivier Margé. Jérémy Banti (salut et salut) oeuvrera plein centre face à son premier et tirera quelques naturelles déclenchant la musique. Muleta souvent accrochée comme face à son second, quasi invalide, décochant des coups de tête rendant toute approche délicate. Il faut dire aussi que ce maudit vent a encore soufflé parfois en tempête mais il a soufflé pour tout le monde… Le troisième homme de cette chaude matinée, Santiago Ambel Posada (silence et silence) s’abstiendra de solutionner les problèmes de son premier, difficile et tête haute, et laissera saigner son second s’étonnant ensuite de ne pouvoir lui arracher la moindre passe. Pierre Charrain.

RION ET PONTONX : CARTELS OUVERTS POUR LES NOVILLADAS

Soucieux de permettre aux novilleros qui se révèleraient durant les ferias du mois d'août, les organisateurs de Rion ont laissé chaque jour un poste libre dans leur programmation. Samedi 20, erales de Valdefresno pour Jorje Jimenez, Santiago Naranjo et un des triomphateurs de la saison. Dimanche 21, erales de Valdefresno pour Marco Leal, le Santo et le méxicain Juan Domingo, triomphateur à Palavas, Arles et Roquefort. Suivant l'exemple de la voisine du pays tarusate, la cité de Pontonx annonce pour le samedi suivant (27 août) un seul nom, celui du novillero local El Santo, face aux erales de Montalvo. Les deux autres novilleros seront connus à l'issue de la feria de Rion.

TERRES TAURINES OPUS 4

L'opus 4 de la revue Terres Taurines que les abonnés ont déjà reçu est en kiosques. Au sommaire, la vie quotidienne dans les ganaderias d'El Pilar, Adelaïda Rodriguez, Paco Galache, Valdefresno... mais aussi dans les coulisses de la temporada aux côtés de Julien Lescarret, Sébastien Castella, Salvador Vega, Miguel Angel Perera, Cayetano, Morante, Javier Conde... 160 pages de reportages et de rêverie, au campo et dans les coulisses des arènes, à Las Ventas en particulier, ainsi que les chroniques habituelles à charge des auteurs maison. Par ailleurs, en partenariat avec la caisse régionale d'Aquitaine du Crédit Agricole, une exposition de photos grands formats tirées de la revue et représentant exclusivement des toros au campo est organisée tout l'été. Elle est actuellement installée dans les agences de Saint Vincent de Tyrosse et Hagetmau, puis le sera à Parentis, Roquefort, Soustons, Dax et Rion des Landes.

2eme FESTIVAL DE L'ART TAURIN ET FLAMENCO

Le programme du second festival de l'Art taurin et flamenco de Perpignan est en ligne sur le site  http://perpignan.arttaurin2.monsite.wanadoo.fr

CLUB TAURIN AFICION DE BEZIERS

Le Club Taurin l'AFICION de Béziers recevrA Jesus Manuel "El Cid", le 13 août vers 22h30, à la Bodega El Toril (avenue du 22 août). A cette occasion le Club lui remettra un trophée le récompensant de son sérieux durant le début de temporada 2005.


NOVILLADA DE SAINT-SEVER

Dimanche 21 août. N ovillos de Mercedes Pérez Tabernero pour Antonio Joao Ferreira, Mehdi Savalli et Camille Juan. Paseo à 18 heures.


CLUB TAURIN SOL Y SOMBRA DE BEZIERS

Le Club Taurin Sol y Sombra de Béziers oragnise le 14 août après la novillada sans chevaux une remise de prix aux jeunes de l'école taurine, à la Bodega Manolo, face à la grande porte des arènes. Le 15 août vers 22 heures 30 à la bodega le Toril (avenue du 22 août), réception d'El Fundi avec remise de trophée pour sa temporada 2004.

FERIA DE HUELVA

Samedi 30 juillet. Toros de Núñez del Cuvillo pour Jesulin, El Fandi et Miguel Angel Perera.
Dimanche 31. Toros de Fermín Bohórquez pour Fermin Bohorquez, Pablo Hermoso de Mendoza et Andy Cartagena. Mardi 2 août. Toros de Jandilla pour Rivera Ordoñez, Salvador Vega et Matias Tejela. Mercredi 3. Toros de Santiago Domecq pour Enrique Ponce, El Juli et El Cid.

FERIA D'ALGEMESI

Samedi 24 septembre. Novillos du Puerto de San Lorenzo pour le rejoneador Iván Magro, Raul Martí et David Esteve. Dimanche 25. Novillos de Sánchez Arjona pour le rejoneador José Miguel Callejón, Ismael López et Sergio Serrano. Lundi 26. Erales de María Luisa Domínguez Pérez de Vargas pour Pascual Javier, Alberto Gómez, Juan Francisco Prados, Vicente Marrero et Juan Carlos Martínez. Mardi 27. Novillos de María Luisa Domínguez Pérez de Vargas pour le rejoneador Martín Burgos, Gabriel Picazo et Medhi Savalli. Mercredi 28. Novillos de Fuente Ymbro pour le rejoneador José Luis Cañaveral, Alberto Aguilar et Alejandro Morilla. Jeudi 29. Novillos de Giménez Indarte pour le rejoneador Sergio Galán, Curro Sierra et Cayetano. Vendredi 30. Novillos de Lagunajanda pour le rejoneador Álvaro Montes, David Mora et Sergio Marín. Samedi 1er octobre. Novillos de Manolo González et González Sánchez Dalp pour le rejoneador Mariano Rojo, Pérez Mota et Joselito Adame. Dimanche 2: novillos de Cebada Gago pour le rejoneador Genaro Tent, Emilio de Justo et Alejandro Portaña.
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CORRIDAS TELEVISEES

TVE retransmettra la corrida du 20 août en direct de Saint Sébastien : toros de Jandilla pour César Rincón, El Juli et Eduardo Gallo. Le 28 août depuis Bilbao, toros de Victorino Martín pour El Fundi, Luis Miguel Encabo et le Cid".

TISSONS DES LIENS

Afin de compléter la rubrique "liens" du site, nous invitons les organisateurs, clubs taurins, professionnels ou particuliers à nous communiquer l'adresse de leur site. contact rédaction

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