Jeudi 17 juillet 2014

L'Edito

 

EL PANA VERSUS MIURA

Dimanche, Rodolfo Rodriguez "El Pana", torero mexicain qui parle de lui à la troisième personne, fera sa présentation en France face aux toros de Rehuelga dont un lot remarqué fut lidié à Saint-Martin de Crau en début d'année.


Voir édito



   

Actualité
MONT DE MARSAN : MANZANARES A L'OMBRE, DUFAU AU SOLEIL

Manzanares est sorti en triomphe après avoir coupé deux fois une oreille les mains sur le guidon, mais la meilleure impression a été laissée par Thomas Dufau qui en a perdu trois à l'épée, dont deux au dernier "toro", excellent mais de modèle plus réduit que ses frères de camada, tous âgés de cinq ans. Morante toucha le mauvais lot mais s'efforça d'en tirer tout le parti possible. Pour sa dernière corrida en tant que ganadero, Fernando Domecq a lidié un lot conforme à ce que fut sa production ces dernières années qui furent un long chapelet de désillusions ayant abouti à la vente. Le premier eut du genio et une tête plus que chercheuse, le second suivait mollement la muleta mais manqua de fond et de forces, le troisième ne rompit jamais vraiment et fit preuve de genio, le quatrième s'éteignit très vite, le cinquième se laissa toréer et le dernier fut excellent. Tous se laissèrent picoter deux fois, sans puissance, mais parfois avec bravoure.
Morante légers sifflets et sifflets soutenus, Manzanares oreille après avis et oreille, Tomas Dufau salut aux deux. Presque plein et temps chaud.
Face à deux toros à contre style, Morante a tout essayé, laissé quelques détails et tiré des lignes. Le public ne comprit pas toujours ses efforts plus que louables, et ses deux séquences capitales ratées furent le prétexte de quelques manifestations de mauvaise humeur. Il se racheta face à l'excellent dernier en offrant le "quite du pardon", composé d'une chicuelina, de trois delantales et d'une demie maison.
Manzanares toucha un lot moyen, maniable et sans ambition, à l'image du torero qui ne passa jamais la ligne d'avantage et se contenta d'accompagner de loin les embestidas qui ne posaient guère de problème. Superficiel, périphérique et élégant, il n'eut cependant aucun problème pour imposer son esthétique à un public qui manifestement a les yeux de Chimène pour lui. Dans les deux cas, c'est sa précision et son efficacité à l'épée qui justifièrent l'octroi d'une oreille.
Le premier de Thomas Dufau fut protesté pour faiblesse avant de faire preuve d'un genio génant du côté droit et de ne guère s'engager de l'autre. Dufau le comprit parfaitement, s'imposa progressivement muleta tenue très basse, et parvint à gommer en partie les défauts du Zalduendo en tirant ses muletazos au cordeau et en ajustant ses passes au plus prés des embestidas. Une faena sérieuse, de torero fait, sans toutefois pouvoir atteindre un plus haut niveau en raison de la médiocrité de l'opposition. Un pinchazo et une demie le privèrent d'une oreille méritée. Thomas confirma l'excellente impression laissée face au premier en se hissant à la hauteur de l'excellent dernier, un toro complet, de petit gabarit mais de noblesse ardente et de charges alègres des deux côtés. Si l'on doit faire un reproche à Thomas Dufau c'est d'avoir trop allongé sa faena et d'avoir cédé à la facilité de ces brouillonnes "luquesinas" par lesquelles il en termina, faisant presque oublier les séquences clssiques offertes auparavant. Heureusement, l'image qu'il laissa fut celle d'un torero désormais mûr, suffisamment en tous cas pour commencer à fendre le carcan rigide et scolaire dans lequel il s'est trop longtemps enfermé, et pour laisser émerger un toreo plus ambiteux. Une fois encore l'épée le priva de la récompense méritée, et les trois oreilles qu'il aurait pu couper se réduisirent à deux saluts.
André Viard. Voir reportage.

CLÔTURE DE CÉRET : DUEL


Le “mano a mano” toriste de Céret en ce jour de Fête Nationale de deux élevages cousins, ceux de José Escolar Gil et Victorine Martín a montré, si cela est encore nécessaire que des toros supposés de même origine – cela fait quand même plus trente ans que Victorino « passait »  indirectement à José Escolar quelques têtes de son élevage qui n’avait pas alors la même célébrité que maintenant – pouvaient voir leurs caractères physiques et de comportement modifiés au gré de leur propriétaire et des modes. Trois toros de José Escolar Gil (2ème, 3ème et 4ème) et trois de Victorino étaient opposés à Fernando Robleño, José Antonio Gaspar « Paulita » et Alberto Aguilar. Les trois albaserradas du Valle del Tiétar étaient hauts sur pattes et de cornes respectables sans plus sauf le 4ème avec deux « perchas » agressives. Les victorinos étaient mieux proportionnés, avec morillo plus prononcé le 1er, plus râblé, corniabierto et cornipaso le 5ème, plus grand et sur la bascule 560 kg  le 6ème.   Moyenne de poids 520 kg pour les cinq précédents. En ce qui concerne leur comportement aux piques, leurs qualités se sont révélées en fonction de la forme et du dosage qui leur était appliqués avec mention au picador José María García de la cuadrilla de « Paulita » qui piquait bien devant le premier escolar et à la troisième rencontre recevait un impact – charge venant de loin – qui le désarçonnait et provoquait l‘unique chute de l’après-midi. Mes réflexions de la veille sur la mode de piquer se trouvaient vérifiées et lorsque un toro n’a pas la bravoure escomptée il ne sert à rien de le placer à l’autre bout de la piste pour engager une charge qui ne se produira qu’à coups de capes pour le ramener finalement sous le cheval. Dans la plupart des cas trois piques furent imposées. Ce fut le cas  pour le 1er mal piqué de surcroît, du 3ème  qui entrait la tête haute, secouait le cheval et empêchait un châtiment « ponctuel », du 4ème qui faisait sonner l’étrier et qui ne s’employait pas dans le peto,  du 5ème qui chargeait au pas et donnait des coups de corne alternatifs dans la caparaçon, du 6ème qui chargeait sans élan, distrait et mis en suerte une éternité.
En dépit de tous ces aléas, Fernado Robleño, qui est un battant, se livrait à fond avec son second , compliqué du côté gauche, pour lui servir une faena sérieuse dans un style pas très dépouillé mais se croisant pour inciter une charge à droite car le toro commençait à douter et cherchait l’homme. Une estocade entière un peu arrière – il fallait passer le « guichet » - et l’oreille était accordée. Au premier victorino, il s’agissait d’habituer le toro à la muleta, il usait du pico mais ensuiteil améliorait à la fois son style et la qualité des passes d’une faena qui allait a más.
« Paulita » n’est pas un torero dont le style s’accommode facilement à celui des toros qu’il devait toréer : le premier s’était sans doute vidé en allant au cheval, la faena ne décolla pas, néanmoins la mise à mort fut très bien exécutée ; à son second il ne faisait pas l’effort de « consentir » le victorino qui ne demandait qu’à suivre noblement le leurre qui lui était présenté, main basse et long, par moments seulement, les demies passes qui lui étaient données le décourageaient et la faena n’aboutissait à rien.
Alberto Aguilar ne pouvait rien faire à son dangereux premier qui ne permettait une seule passe à chaque corne et il décidait de tuer l’escolar, ce en quoi, il en était injustement et bruyamment récriminé. A son second, malgré le désordre aux piques, il touchait le meilleur toro de la journée : dès les premiers capotazos il montrait une charge longue qu’il conservait à la muleta. Du côté gauche ce n’était pas facile mais à droite, Alberto toréait relâché, composant la figure malgré le volume et la charge vive du toro, passes templées et passes de poitrine énormes. Il mettait un point d’honneur à réaliser une ultime série à gauche et portait une non moins énorme estocade qui lui valait une oreille très méritée.
Fernando Robleño : Applaudissements et oreille. « Paulita » saluts forcés ; petite ovation. Alberto Aguilar : sifflets ; une oreille.
Georges Marcillac. Voir galerie Amandine Segot.

TERTULIA À LA PEÑA SOL D'ORTHEZ

Le dimanche 27 juillet, la Pena Sol va renouer avec la tertulia dans son local historique du 50, rue Saint Gilles. A la sortie de la corrida, le meilleur accueil vous sera réservé, dans une ambiance festive et espagnole. A partir de 21h15, Miguel Darrieumerlou animera la discussion autour de la journée taurine (Novillada de Valdellan et Corrida de Louro Fernandes de Castro). Entrée libre pour tous les aficionados.

REJON D'OR DE MÉJANES

Samedi 19 juillet à 18 heures, corrida de rejoneo : Pablo Hermoso de Mendoza, Rui Fernandez et l'alternative de Ginés Cartagena. Réservations : 0 891 70 03 70 (0,225€ TTC/min), par internet www.arenes-arles.com, et dès le 8 juillet à Méjanes 04 90 97 06 16. www.feriaducheval.camargue.fr. Pour l'anniversaire de ses 25 ans d'alternative un hommage sera rendu à Mendoza. La Révolution Tauromachique qu'à faite Pablo Hermoso de Mendoza est liée à 2 chevaux d'exception Cagancho et Chicuelo. Leur despedida des Arènes, il y a 10 ans, fut un évènement taurin. Aujourd'hui agé chacun de près de 30 ans, ils coulent une retraite paisible à Estella. Exceptionnellement ils feront le voyage à Méjanes où ils seront présenté dans les Arènes avant la corrida pour partager l'hommage fait à leur maestro.

OUVERTURE DE LA LOCATION POUR ARLES

À partir du mardi 8 juillet, ouverture de la vente des places pour la Feria du Riz.Vente par internet paiement sécurisé. www.arenes-arles.com. Par téléphone (paiement par carte bancaire vente à distance). 08 9170 03 70 (00,225ttc/mn). Vente directe au bureau de location des arènes du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Samedi de 9h30 à 12h30 (à partir du 23 Août). Arènes d’Arles BP 40042 13633 Arles Cedex. Fax : 04.90.96.64.31.

FERIA DE CARCASSONNE

Samedi 30 août specacle équestre. Dimanche 31 au matin, novillos de Rocio de la Camara pour Jesús Fernández, Roberto Blanco et Guillermo Valencia. L'après-midi, novillos de Miura pour El Mani, Borja Jiménez et César Valencia.

L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.

NOVILLADA DE RISCLE

Samedi 2 août à 11 heures, 4 erales 4 du Lartet (Paul et Jérôme Bonnet) pour
El Adureño, Pierre Mailhan et Jesus Bayer ( Séville) . À 18 heures 6 novillos du Conde de la Corte pour Borja Jimenez, Fernando Rey et Vicente Soler.

NOVILLADA CONCOURS À MILLAS

Pour la novillada concours de Millas du dimanche 10 août, les novillos de Paco Galache (Encinas - Patas Blancas), Valdefresno (Lisardo Sánchez), Flor de Jara (Santa Coloma), Aurelio Hernando (Veragua), Laget (Pinto Barreiro) et La Interrogación (Coquilla), seront combattus par Tomás Angulo, Antonio Linares et Clemente.

CORRIDA DE TYROSSE

Dimanche 20 juillet à 18h00, toros de Rehuelga pour Rodolfo Rodríguez "El Pana" qui fera sa présentation en France, Manuel Escribano et Paco Ureña. Lundi 21 juillet à 21h30, corrida portugaise. La location ouvrira à partir du vendredi 4 juillet. Tél : 05 58 77 12 00 - Fax : 05 58 77 20 54 e-mail : pays.tyrossais@wanadoo.fr.

FERIA DE PARENTIS

Samedi 9 août, novillos de Guardiola Fantoni pour Diego Fernandez, Curro de la Casa et César Valencia. Dimanche 10 août au matin, quatre novillos du Marqués de Albaserrada pour Tulio Salguero et Daniel Crespo, vainqueurs du Certamen Coso de Parentis.L'après-midi, novillos d’Hubert Yonnet pour Luis Gerpe, Vicente Soler et Guillermo Valencia.


CORRIDA DE VILLENEUVE

Mardi 5 août 2014 à 19 heures, toros de Hermanos Dominguez Camacho pour Thomas Dufau, Diego Silveti et Juan Leal. Prix de 25 à 45€. Location à compter du lundi 28 juillet 2014 05 59 06 43 19.

ROQUEFORT

Pour le 15 août à 18 heures, six novillos de La Quinta pour Gonzalo Caballero, Borja Jimenez et Andrés Roca Rey.

FERIA DU RIZ À ARLES

Pour son seul contre six arlésien lors de la corrida goyesque de la feria du Riz, Juan Bautista affrontera six toros d'encastes différents : Puerto de San Lorenzo (Atanasio-Lisardo),
La Quinta (Santa Coloma), Domingo Hernández (Domecq-Gamero Civico), Hubert Yonnet (Pinto Barreiro), San Mateo (Urquijo), Adolfo Martin (Albaserrada-Saltillo). Trois artistes de renommée mondiale ont accepté de prendre en charge la décoration de l’amphithéâtre romain : l’architecte Rudy Ricciotti, le peintre Claude Viallat et le couturier Christian Lacroix. La partie musicale sera assurée par l’orchestre Chicuelo, les chœurs Voce et la Soprano Cecilia Arbel. Les autres cartels seront annoncés courant juin. Vendredi 12 Septembre à 17h30 novillada concours. À 21h30 classe pratique de l'École Taurine d’Arles ; samedi 13 septembre à 17h, corrida goyesque ; dimanche 14 septembre à 11h : Mano à mano : forcados, recortadores ; à 17h : corrida de la Quinta. Abonnements en vente à partir du 11 Juin. La vente des places débutera le mardi 8 juillet sur www.arenes-arles.com. Par téléphone (paiement par carte bancaire vente à distance) au 08 9170 03 70 (00,225ttc/mn). Vente directe au bureau de location des arènes du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Fax : 04.90.96.64.31.

TEMPORADA DE BAYONNE

Bayonne a annoncé hier sa temporada, avec comme point fort le doublon de Fandiño, seul matador à être parvenu à sortir a hombros de Las Ventas pour l'instant, et donc triomphateur potentiel de la San Isidro. Les cartels sont les suivants : samedi 26 juillet, toros de Los Espartales pour
Hermoso de Mendoza, Roberto Armendáriz et Lea Vicens. Samedi 9 août toros de Pedrés pour Paco Ureña, Jiménez Fortes et Juan Leal. Dimanche 10 toros de Montalvo pour Iván Fandiño, Daniel Luque et Joselito Adame. Jeudi 14 en nocturne corrida portugaise : toros du Laget pour Miguel Moura, Ginés Cartagena hijo et Manuel Moreno. Samedi 6 septembre, toros de Adolfo Martín pour Fernando Robleño, Manuel Escribano et Alberto Aguilar. Dimanche 7 au matin novillada piquée du Laget. L'après-midi toros de Garcigrande pour Juan Bautista, Sébastien Castella et Iván Fandiño.

SANS CHEVAUX À SAINT-PAUL LE 12 JUILLET

Samedi 12 juillet à 18 heures, 4 erales de Bañuelos pour EL ADOURENO et Ivan GONZALES (E.T. Salamanca). Midi Taurin avec les élèves de l'E.T Adour Aficion et E.T.Salamanca.


FERIA DE DAX

Les cartels de la feria de Dax sont les suivants : Jeudi 14 août à 11h15 erales de Baltasar Iban ; 18hToros de Montalvo pour Enrique Ponce, Miguel Angel Perera et Juan del Alamo ; vendredi 15 août à 11h15 toros de Domingo Hernandez pour Morante de la Puebl,a José Mari Manzanares et Juan Leal ; à 18h Corrida toros de Torrestrella pour Juan José Padilla, Yvan Fandiño et David Galvan ; samedi 16 août à 11h15 erales de Victoriano del Rio ; à 18h toros de Pedraza de Yeltes pour Antonio Ferrera, Diego Urdiales et Javier Castaño. Dimanche 17 août à 11h15 toros de Fermin Bohorquez pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Leonardo Hernandez ; à 18h toros de Escolar Gil pour Rafaelillo, Fernando Robleño et Thomas Dufau.
Pour Toro y Salsa. Vendredi 12 septembre à 20h30 novillos de El Parralejo pour Clemente et deux autres novilleros à désigner. Samedi 13 septembre à 11h erales de Algarra ; à 17h30 toros de Victoriano del Rio pour El Juli, Sébastien Castella et un 3ème torero à désigner ; dimanche 14 septembre à 17h30 toros de La Quinta pour El Cid, Yvan Fandiño et Alberto Aguilar.
Pour réservez les places : du 1er juillet au 10 sept sur feria.dax.fr
au guichet ou par téléphone à partir du 15 juillet :
Régie des Fêtes – L'Atrium – 1 cours Foch - 05 58 909 909
Ouvert du lundi au vendredi 9h30 à 17h30 et le samedi de 9h30 à 13h30.

RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.

NOVILLOS POUR CASTELNAU RIVIÈRE BASSE


Pour sa sans chevaux du 5 juillet 2014, Castelnau Rivière Basse a retenu des erales de Hubert Yonnet, Olivier Riboulet, Astarac, Malaga, Le Lartet et Alma Serena.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.

LA QUINTA À ROQUEFORT

Pour la novillada du 15 aôut à Roquefort a été retenu un lot de La Quinta. En matinée, novillada sans chevaux avec la participation des élevages de Malabat, Astarac, Alma Serena et Casanueva.


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TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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