Lundi 14 juillet 2014

L'Edito

 

PERSONA NON GRATA

Entendre les intermittents, que l'on ne peut soupçonner de dérive droitière, affirmer qu'ils refuseront de travailler devant leur ministre de tutelle, de gauche elle aussi, en dit long sur la confusion qui règne dans une société vivant au jour le jour faute d'espoirs à plus long terme.


Voir édito



   

Actualité
SOUSTONS : JUAN LEAL A HOMBROS, OREILLE POUR JUAN BAUTISTA

Organisée à l'identique de celle qui le fut voici cent ans, cette feria "du centenaire", donnée à une date inhabituelle, a permis de vérifier la vitalité des arènes soustonnaises qui ont enregistré ce jour leur meilleure entrée depuis longtemps, avec un beau trois quarts de tendidos. Une performance que l'on doit en partie à l'évènement, mais en partie aussi au pouvoir taquillero des trois toreros, qui, à divers degrés, jouissent en France d'une belle renommée. Juan Bautista doit la sienne à sa constance et à l'excellent moment qu'il traverse, Juan Leal aux espoirs que l'on fonde sur lui, et Lea Vicens à une mediatisation de premier plan qui attire sur elle la sympathie des aficionados et la haine des antis. Cet a priori favorable qui enveloppait les trois toreros au paseo, explique la satisfaction du public à la sortie des arènes, malgré le niveau moyen du spectacle auquel il fut donné d'assister, en raison de la faiblesse de deux toros et de l'esprit querencioso de trois autres.
En fait, seul le second fut d'un niveau notable, et Juan Bautista le toréa parfaitement, plus profondément à droite qu'à gauche où le toro rechignait un peu. L'oreille fut indiscutable. Face au cinquième il sembla partir pour une nouvelle démonstration, mais la faiblesse de son adversaire l'empêcha d'approfondir les muletazos et l'obligea au contraire à les alléger. Toutefois, en tuant au premier voyage, il aurait probablement coupé une autre oreille.
Le premier de Juan leal ne lui permit que de montrer son envie d'être torero lors d'un arrimon dans le terrain des chiqueros, méritoire mais de peu d'écho en raison de l'insignifiance de l'opposition. Le dernier, de bon fond mais de peu de forces, lui permit en revanche de montrer qu'outre sa facilité à surfer à la pointe des cornes, il pourrait développer un toreo plus complet pour peu qu'il se le propose. Son grand mérite fut de ne jamais se décourager malgré la mollesse de l'opposition, de continuer à y croire, d'insister, et, finalement, d'avoir raison. Bien qu'arrachées aux forceps après un grand coup d'épée malheureusement trop bas, les deux oreilles furent la récompense logique dans un contexte aimable.
Lea Vicens fut la moins bien servie des trois toreros, et eut à puiser dans les ressources de sa cavalerie pour tirer partie de deux mansos peu engageants. Le premier était d'une noblesse extrême mais se réfugia aux planches, tandis que le quatrième, manso également, acceptait de quitter sa querencia à condition qu'on insista beaucoup. Guère secondée par une cuadrilla autiste qui ne l'aida guère, Lea réalisa le meilleur de sa prestation en seconde partie de faena, grâce à une meilleure gestion des terrains. En tuant bien, elle aurait probablement coupé une, voire deux oreilles.
André Viard. Voir reportage.

CÉRET TARDE : TORERIA DE FRASCUELO


Carlos Escolar “Frascuelo” nous a offert la seule satisfaction de cette deuxième corrida de feria où étaient présentés des toros des Héritiers de Felipe Bartolomé d’origine Santa Coloma. En effet le vétéran torero madrilène recevait  son deuxième opposant, le premier des trois cinqueños du lot, cárdeno comme il se doit, par des véroniques  mieux dessinées à gauche car dès les premières charges le toro « pesait » de la corne droite, la série paraphée d’une belle demie. La faena se résumait en trois séries de naturelles  pleines de torería dans le cite dando el pecho, compas semi-écarté, sans trop baisser la main dans un tracé court, et terminées par des adornos et remates à la mode des estampes taurines anciennes. Bien sûr manquait le lié parfait de la faena idéale mais on ne pouvait demander plus. Après quelques passes par le bas « Frascuelo » montait l’épée pour laisser une demie horizontale qui était suffisante, sans descabello, qui valait l’oreille accordée et exhibée avec  évidente satisfaction.  A son premier il avait dû renoncer à poursuivre sa faena à un toro qui perdait gaz ayant été, auparavant, victime d’une chute à découvert à la suite d’une bousculade provoquée par un retour vif du toro dans une série de naturelles.  Il tuait à la troisième tentative et recevait de timides applaudissements.
Alberto Lamelas est passé près d’un  succès en prolongeant outre mesure sa faena au 5ème et tuant mal un toro qui s’était  laissé conduire dans la muleta parfois dirigée avec temple  après que l’inconvénient initial d’une charge hésitante était corrigé. Ce toro était le plus lourd du lot 560 kg. basto de hechuras , parfois à la limite de l’équilibre, mais il avait duré tout le temps  d’une faena sans émotion qui avait laissé transparaître certaines bonnes manières du torero de Jaén. Son premier, manso et avisé, mettait en difficulté torero et cuadrilla surtout lorsqu’on lui donnait la sortie ver le toril. Mise à mort laborieuse.
Esaú Fernández passait sans peine ni gloire devant des toros qui ne lui donnaient aucune chance de dessiner la moindre passe, toro arrêté son premier, toro de demie charge le second. D’ailleurs son attitude aboulique était à l’unisson du manque de vigueur de ses deux opposants. Ses déficiences à l’épée n’arrangeaient en rien l’impression négative qu’avait donnée ce torero en manque de contrats.
A Céret comme dans d’autres places françaises on s’évertue à imposer un tercio de piques selon les règles d’une corrida concours à des toros, des chevaux et aussi des picadors qui ne sont pas préparés pour cela. D’où un ennui ou impatience du public et un temps perdu pour une autre lidia plus appropriée aux conditions des toros pas toujours braves comme ceux de Felipe Bartolomé aujourd’hui. Frascuelo  silence et oreille. Alberto Lamelas  un avis et silence, deux avis et silence. Esaü Fernández silence et sifflets.
Georges Marcillac. Voir galerie Amandine Segot.

CÉRET BIS : OREILLE POUR UN FASCUELO INSPIRÉ

Quasi lleno, Temps orageux et chaud, menaçant mais pas d’ondée. 6 toros des herederos de Don Felipe Bartolomé Sanz, inégaux de présentation et de comportements variables à la muleta, souvent avisés, parfois dangereux, mais toréables la plupart. Justes de forces pour certains. Mansos à bravucons, parfois broncos sous le fer au cours de 15 rencontres avec les piqueros montés sur les chevaux de la cuadra de Valence, moins mobile sans doute et moins spectaculaire aussi que l’habituelle cuadra d’Alain Bonijol qui officiait à Céret depuis plusieurs années. Mentions particulières au fougueux 1er, et au 6 ème, à la pique, même s’ils faibliront par la suite. Poids de 490 à 560 kg, moyenne 526.
Carlos Escolar « Frascuelo » Salut au tiers et oreille. Alberto Lamelas Salut au tiers après avis et applaudissements après 2 avis. Esau Fernandez silence et bronca. Salut de Frascuelo après le paseo. Salut de Angel Otero Beltran au 3 ème. Blessure de Fernando Telles, pris par le 2ème toro, sans gravité heureusement. Prix à la meilleure pique attribué à Juan José Sabariegos au premier toro.
Après avoir accueilli remarquablement le toro d’ouverture au capote et mis ensuite en suerte à la pique, le madrilène Frascuelo brinde son toro au public. Face à un toro juste de forces, Frascuelo débute par droitières à mi-hauteur. Bonne série ponctuée d’un molinete. Main gauche, Frascuelo dessine 3 naturelles avant de chuter au sol, le toro stoppant sa charge, et détournant le regard de l’homme pourtant à portée de cornes… sans doute le respect de l’âge… La suite se construit autour de gestes suaves et de quelques trincherazos du meilleur goût, même si le toro s’éteint progressivement. Après 2 pinchazos et un trois quart de lame, il sera appelé à saluer au tiers. Encore excellent au capote à son second sous les olés du public, Frascuelo brinde son second au public et sans doute aussi à la mémoire de Jean-Louis pour lequel il est là aujourd’hui. Après quelques doblones de mise en place, Frascuelo prend les trastos main gauche, muleta basse, de face, et transmet illico auprès du public enclin à reconnaître ces gestes venus d’ailleurs, face à un toro noble qui se livre sur le piton gauche. Faena courte mais inspirée, à l’ancienne, avec un superbe changement de main et un molinete par le haut pour conclure. Après un trois quart d’épée tendida concluante il coupera une oreille, après pétition, méritée.
Pour sa présentation à Céret, Alberto Lamelas n’a pu réitérer sa bonne sortie Vicoise. Alberto Lamelas débute à son premier par doblones près des planches face à un toro qui a retrouvé toute sa fougue après les piques (pas assez piqué ?), mais quelque peu avisé et querencioso. Impossible sur le piton gauche, Lamelas arrache les passes sur le retour main droite, muleta basse en courant la main. Il insiste sur le côté gauche au final avant de connaître les pires difficultés pour placer son toro pour l’entrée à matar. Mise à mort laborieuse mais salut au tiers après 1 avis. Brindis de son second, un important toro, cardeno salpicado, prénommé « Pescador » à Bernard Raviglione de l’Adac. Après un début main droite, Alberto lie une bonne série de naturelles, le toro met bien la tête et se révèle noble mais juste de forces malgré tout, et ne parvient pas à transmettre vraiment. Il parvient cependant à tirer d’honorables séries face à un toro qui fait preuve d’allant sur la fin et qui « mange » la muleta, mais l’ensemble reste peu convaincant. Après 1 entière basse de côté et quelques descabellos plus tard, il entendra 2 avis et quelques applaudissements de sympathie.
Esau Fernandez fut sans doute LA déception de la soirée pour sa présentation lui aussi à Céret. Il brinde son premier à Frascuelo et entame sa faena par derechazos devant un toro qui ralentit sa charge, plus par faiblesse que par volonté. Par la gauche, le toro est aplomado et sans charge, et donne des coups de tête à, la moindre sollicitation. Sans conviction, le Sévillan abrège. Esau pousse une entière basse de côté concluante. Silence. Son second est brindé au public. Averti par le toro après une anodine série droitière, Esau tente main gauche, vainement. Le toro, pourtant puissant et bronco à la pique s’éteint rapidement, avec quelques possibilités cependant que n’exploitera pas Esau, démuni et sans envie, déjà sans doute la tête aux Miuras qu’il affrontera demain à Pampelune. Bajonazo et bronca.
Joël Segot. Voir galerie Amandine Segot.

CÉRET MATIN : DÉCEVANTE NOVILLADA DE VALE DO SORAIA

Presque plein,temps chaud et orageux, pas une once de vent ce matin. 6 novillos de Vale Do Sorraia (Portugal), bien présentés dans l’ensemble, mais inégaux de ramage (du veleto astifino 2ème au « convenable » 6ème ). Lot sérieux et parfois compliqué mais sans doute pas impossible pour les piétons, vite dépassés par les difficultés imposées. De comportements presque homogènes, trotteurs, puis arrêtés en cours de faena, fades et sans saveur ni piquant. De media casta dans l’ensemble avec un tercio de piques variable dans les assauts, souvent par le côté et peu poussés (excepté peut-être le 4 ème). 19 rencontres au total, citées souvent à mi-distance mais sans réellement de bravoure au cheval. Mais c’est sans doute là le poids de l’incertitude entretenue par l’ADAC par sa passion de la recherche sans cesse d’incastes méconnus, de son attachement au toro intègre, et qu’il faut lui reconnaître, quand bien même le succès ne soit pas toujours au rendez-vous... Diego Fernandez : Silence, et bronca après 1 avis. Roberto Blanco : Silence après 1 avis et applaudissements. Vicente Soler : Silence après 1 avis et silence. Remise avant le paseo du prix au meilleur novillero de l’année 2013 dans le Sud Est à Vicente Soler, par l’Association des critiques taurins.
Diego Fernandez: Bons lances de capote à son premier avec élégance. Début de faena par la droite devant un novillo qui ne charge pas franchement et donne des coups de tête. Guère mieux à gauche, par aidées où le toro freine et n’humilie pas. Desconfiado, Diego Fernandez ne parvient pas à dominer son adversaire qui reste toujours tête haute. Après quelques coups de rapière il écoutera un silence. Emprunté dans la lidia de son second novillo dans les tercios précédents (pas de passes au capote , mise en suerte à la pique), le natif de Palencia n’a jamais pu s’arrimer au cours de sa faena et pu mettre en place son novillo, il est vrai gazapon et à tête à géométrie variable. Après quelques passes désordonnées, il démissionne et en termine par une laborieuse mise à mort. 1 avis et bronca.
Roberto Blanco : Début par doblones, le toro sort tête haute et se retourne sur chaque passe par la droite et Roberto Blanco essuie un désarmé. Un extrano sur le piton droit l’oblige à passer à gauche par aidées et un nouveau désarmé. Le novillo, a menos, se défend sur place et donne des hachazos à tout va. Longuet à la mort, silence après 1 avis. Son second est brindé au public. Il débute par des derechazos devant un novillo qui pour la première fois de cette matinale met la tête dans la muleta… Main gauche, le novillo n’humilie pas vraiment. Un retour main droite s’impose mais ce toro ne transmet pas et se révèle ensuite fade et soso de surcroît. Un final par manoletinas de peu d’impact sur le public clôturera cette faena. Après une entière un peu trasera et contraire concluante, il entendra quelques applaudissements.
Vicente Soler: Bien au capote par véroniques et demie serrées. Après avoir bandérillé avec aisance, mais sans brio son premier adversaire, Vicente brinde au public ce novillo.
Ce novillo, de trapio imposant répond bien au cite à mi-distance par la droite. Après une tentative pour enchaîner et lier une série, le toro freine sa charge, comme ses (premiers) congénères, donne de la tête, trottinant, et ôte toute velléité de faena à Vicente Soler, qui ne trouve pas de solutions et abdique. Après quelques pinchazos et une demie de côté, silence après 1 avis. Vicente débute à son second par la droite au centre du ruedo et enchaîne par aidées face à un novillo qui charge par à-coups et oblige Soler à toquer au près sans vraiment de succès ; Il abrège cette faenita conclue d’une demie épée. Silence.
Joël Segot. Voir reportage Amandine.

REJON D'OR DE MÉJANES

Samedi 19 juillet à 18 heures, corrida de rejoneo : Pablo Hermoso de Mendoza, Rui Fernandez et l'alternative de Ginés Cartagena. Réservations : 0 891 70 03 70 (0,225€ TTC/min), par internet www.arenes-arles.com, et dès le 8 juillet à Méjanes 04 90 97 06 16. www.feriaducheval.camargue.fr. Pour l'anniversaire de ses 25 ans d'alternative un hommage sera rendu à Mendoza. La Révolution Tauromachique qu'à faite Pablo Hermoso de Mendoza est liée à 2 chevaux d'exception Cagancho et Chicuelo. Leur despedida des Arènes, il y a 10 ans, fut un évènement taurin. Aujourd'hui agé chacun de près de 30 ans, ils coulent une retraite paisible à Estella. Exceptionnellement ils feront le voyage à Méjanes où ils seront présenté dans les Arènes avant la corrida pour partager l'hommage fait à leur maestro.

OUVERTURE DE LA LOCATION POUR ARLES

À partir du mardi 8 juillet, ouverture de la vente des places pour la Feria du Riz.Vente par internet paiement sécurisé. www.arenes-arles.com. Par téléphone (paiement par carte bancaire vente à distance). 08 9170 03 70 (00,225ttc/mn). Vente directe au bureau de location des arènes du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Samedi de 9h30 à 12h30 (à partir du 23 Août). Arènes d’Arles BP 40042 13633 Arles Cedex. Fax : 04.90.96.64.31.

FERIA DE CARCASSONNE

Samedi 30 août specacle équestre. Dimanche 31 au matin, novillos de Rocio de la Camara pour Jesús Fernández, Roberto Blanco et Guillermo Valencia. L'après-midi, novillos de Miura pour El Mani, Borja Jiménez et César Valencia.

L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.

NOVILLADA DE RISCLE

Samedi 2 août à 11 heures, 4 erales 4 du Lartet (Paul et Jérôme Bonnet) pour
El Adureño, Pierre Mailhan et Jesus Bayer ( Séville) . À 18 heures 6 novillos du Conde de la Corte pour Borja Jimenez, Fernando Rey et Vicente Soler.

NOVILLADA CONCOURS À MILLAS

Pour la novillada concours de Millas du dimanche 10 août, les novillos de Paco Galache (Encinas - Patas Blancas), Valdefresno (Lisardo Sánchez), Flor de Jara (Santa Coloma), Aurelio Hernando (Veragua), Laget (Pinto Barreiro) et La Interrogación (Coquilla), seront combattus par Tomás Angulo, Antonio Linares et Clemente.

CORRIDA DE TYROSSE

Dimanche 20 juillet à 18h00, toros de Rehuelga pour Rodolfo Rodríguez "El Pana" qui fera sa présentation en France, Manuel Escribano et Paco Ureña. Lundi 21 juillet à 21h30, corrida portugaise. La location ouvrira à partir du vendredi 4 juillet. Tél : 05 58 77 12 00 - Fax : 05 58 77 20 54 e-mail : pays.tyrossais@wanadoo.fr.

FERIA DE PARENTIS

Samedi 9 août, novillos de Guardiola Fantoni pour Diego Fernandez, Curro de la Casa et César Valencia. Dimanche 10 août au matin, quatre novillos du Marqués de Albaserrada pour Tulio Salguero et Daniel Crespo, vainqueurs du Certamen Coso de Parentis.L'après-midi, novillos d’Hubert Yonnet pour Luis Gerpe, Vicente Soler et Guillermo Valencia.


CORRIDA DE VILLENEUVE

Mardi 5 août 2014 à 19 heures, toros de Hermanos Dominguez Camacho pour Thomas Dufau, Diego Silveti et Juan Leal. Prix de 25 à 45€. Location à compter du lundi 28 juillet 2014 05 59 06 43 19.

ROQUEFORT

Pour le 15 août à 18 heures, six novillos de La Quinta pour Gonzalo Caballero, Borja Jimenez et Andrés Roca Rey.

FERIA DU RIZ À ARLES

Pour son seul contre six arlésien lors de la corrida goyesque de la feria du Riz, Juan Bautista affrontera six toros d'encastes différents : Puerto de San Lorenzo (Atanasio-Lisardo),
La Quinta (Santa Coloma), Domingo Hernández (Domecq-Gamero Civico), Hubert Yonnet (Pinto Barreiro), San Mateo (Urquijo), Adolfo Martin (Albaserrada-Saltillo). Trois artistes de renommée mondiale ont accepté de prendre en charge la décoration de l’amphithéâtre romain : l’architecte Rudy Ricciotti, le peintre Claude Viallat et le couturier Christian Lacroix. La partie musicale sera assurée par l’orchestre Chicuelo, les chœurs Voce et la Soprano Cecilia Arbel. Les autres cartels seront annoncés courant juin. Vendredi 12 Septembre à 17h30 novillada concours. À 21h30 classe pratique de l'École Taurine d’Arles ; samedi 13 septembre à 17h, corrida goyesque ; dimanche 14 septembre à 11h : Mano à mano : forcados, recortadores ; à 17h : corrida de la Quinta. Abonnements en vente à partir du 11 Juin. La vente des places débutera le mardi 8 juillet sur www.arenes-arles.com. Par téléphone (paiement par carte bancaire vente à distance) au 08 9170 03 70 (00,225ttc/mn). Vente directe au bureau de location des arènes du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Fax : 04.90.96.64.31.

TEMPORADA DE BAYONNE

Bayonne a annoncé hier sa temporada, avec comme point fort le doublon de Fandiño, seul matador à être parvenu à sortir a hombros de Las Ventas pour l'instant, et donc triomphateur potentiel de la San Isidro. Les cartels sont les suivants : samedi 26 juillet, toros de Los Espartales pour
Hermoso de Mendoza, Roberto Armendáriz et Lea Vicens. Samedi 9 août toros de Pedrés pour Paco Ureña, Jiménez Fortes et Juan Leal. Dimanche 10 toros de Montalvo pour Iván Fandiño, Daniel Luque et Joselito Adame. Jeudi 14 en nocturne corrida portugaise : toros du Laget pour Miguel Moura, Ginés Cartagena hijo et Manuel Moreno. Samedi 6 septembre, toros de Adolfo Martín pour Fernando Robleño, Manuel Escribano et Alberto Aguilar. Dimanche 7 au matin novillada piquée du Laget. L'après-midi toros de Garcigrande pour Juan Bautista, Sébastien Castella et Iván Fandiño.

SANS CHEVAUX À SAINT-PAUL LE 12 JUILLET

Samedi 12 juillet à 18 heures, 4 erales de Bañuelos pour EL ADOURENO et Ivan GONZALES (E.T. Salamanca). Midi Taurin avec les élèves de l'E.T Adour Aficion et E.T.Salamanca.


FERIA DE DAX

Les cartels de la feria de Dax sont les suivants : Jeudi 14 août à 11h15 erales de Baltasar Iban ; 18hToros de Montalvo pour Enrique Ponce, Miguel Angel Perera et Juan del Alamo ; vendredi 15 août à 11h15 toros de Domingo Hernandez pour Morante de la Puebl,a José Mari Manzanares et Juan Leal ; à 18h Corrida toros de Torrestrella pour Juan José Padilla, Yvan Fandiño et David Galvan ; samedi 16 août à 11h15 erales de Victoriano del Rio ; à 18h toros de Pedraza de Yeltes pour Antonio Ferrera, Diego Urdiales et Javier Castaño. Dimanche 17 août à 11h15 toros de Fermin Bohorquez pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Leonardo Hernandez ; à 18h toros de Escolar Gil pour Rafaelillo, Fernando Robleño et Thomas Dufau.
Pour Toro y Salsa. Vendredi 12 septembre à 20h30 novillos de El Parralejo pour Clemente et deux autres novilleros à désigner. Samedi 13 septembre à 11h erales de Algarra ; à 17h30 toros de Victoriano del Rio pour El Juli, Sébastien Castella et un 3ème torero à désigner ; dimanche 14 septembre à 17h30 toros de La Quinta pour El Cid, Yvan Fandiño et Alberto Aguilar.
Pour réservez les places : du 1er juillet au 10 sept sur feria.dax.fr
au guichet ou par téléphone à partir du 15 juillet :
Régie des Fêtes – L'Atrium – 1 cours Foch - 05 58 909 909
Ouvert du lundi au vendredi 9h30 à 17h30 et le samedi de 9h30 à 13h30.

RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.

NOVILLOS POUR CASTELNAU RIVIÈRE BASSE


Pour sa sans chevaux du 5 juillet 2014, Castelnau Rivière Basse a retenu des erales de Hubert Yonnet, Olivier Riboulet, Astarac, Malaga, Le Lartet et Alma Serena.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.

LA QUINTA À ROQUEFORT

Pour la novillada du 15 aôut à Roquefort a été retenu un lot de La Quinta. En matinée, novillada sans chevaux avec la participation des élevages de Malabat, Astarac, Alma Serena et Casanueva.


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Depuis quelques mois Terres Taurines est sur twitter dans sa version espagnole. Rejoignez-le pour recevoir, en français, des infos parfois exclusives et impressions à chaud en direct des ruedos et du campo. @Tierras Taurinas.


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TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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