Lundi 22 juillet
2013

L'Edito

 

BILAN MADELEINE

Triomphateur incontestable de cette Madeleine au cours de laquelle il a coupé cinq oreilles, et de quelle manière, Ivan Fandiño a profondément marqué les esprits des aficionados et de ses compañeros qui savent que désormais, tôt ou tard, ils devront compter avec lui. D'autres aussi ont triomphé, même si ce fut moins visible.

Voir édito





   
Fandiño à Mont de Marsan

Actualité
MONT DE MARSAN : OREILLE POUR RAFAELILLO D'UN ESCOLAR DE VUELTA

En refusant à Rafaelillo la deuxième oreille du premier toro demandée avec force par le public après une faena vibrante face à un toro généreusement primé d'une vuelta, le palco a cassé l'ambiance. Robleño tira le meilleur de ses opposants, mais ceux-ci proposaient peu.
Des six toros de Escolar, trois étaient nettement typés Buendia (les deux premiers et le cinquième), les trois autres étant plus asaltillados. Le premier, qui fut le meilleur, fut brave et humilia beaucoup ; bon aussi, du moins on le suppose, fut le second qui se fracassa contre un burladero où il laissa une grande partie de ses moyens ; plus modeste de présentation mais encasté et avisé, le troisième fut le plus compliqué ; le quatrième, qui aurait fêté ses six ans dans deux mois, se laissa faire sans enthousiasme ; petit mais de joli trapio, le cinquième fut brave sans grande puissance et humilia bien l'espace de trois séries ; brave mais manquant de race fut le dernier.
Rafaelillo oreille avec grosse pétition de la seconde et grande bronca à la présidence, silence et vuelta ; Fernando Robleño ovation, applaudissements et applaudissements.
Rafaelillo toucha le lot le plus propice avec le bon premier qui dans un premier temps se déplaça à la cape avant de coller le torero par deux fois ; il fut correct aux piques lors de trois rencontres, quoique tardo, et compliqué aux banderilles. Il se livra totalement lors de la première série de derechazos, main très basse, dans le style particulier de Rafaelillo. La seconde série fut méritoire car le toro "regardait" beaucoup, et lors de la troisième il se colla à nouveau. Rafaelillo prit alors la main gauche et le toro se livra à nouveau par le bas, le torero en profitant pour lier de longues naturelles. Dans la deuxième série le toro se réserva, ce qui n'empêcha pas le torero de baisser la main, tirant de nouvelles naturelles de grand mérite. Le final de faena, par naturelles de face données à l'unité, causa un effet certain sur le public, qui, après une estocade engagée et une mort spectaculaire, demanda les deux oreilles. Le palco ne donna pas la sienne et la bronca fut à la mesure de l'injustice qui se commettait, d'autant que tomba un mouchoir bleue à la surprise générale.
Cet incident démotiva visiblement le public qui, à partir de ce moment, ne suivit la corrida que de loin. Rafaelillo fut sur le point de couper une autre oreille au bon cinquième qu'il avait brindé au Fundi, et qui dura juste assez pour lui permettre d'ouvrir la grande porte après un coup d'épée formidable d'engagement, et motivé sans doute par le souvenir du palco si pingre. Curieusement il n'y eut aucune pétition, mais le public invita le torero à une vuelta très chaleureuse... Son second toro fut la typique "alimaña" de cet encaste, très bien piqué par Esquiviel, et ne lui permit absolument rien : à gauche il se collait, et à droite il venait sur l'homme. Même sans sortir en triomphe comme son effort l'aurait mérité (au moins autant que Padilla l'avant-veille), Rafaelillo justifia pleinement son inclusion de dernière minute en remplacement de Javier Castaño blessé.
Avec le lot le moins propice, Fernando Robleño mit en évidence la qualité de son toreo bien qu'aucun de ses opposants ne lui ait permis une faena aboutie. Le premier laissa ses forces contre un burladero et ne permit une faena que grâce au temple du torero qui n'exigea jamais de lui plus qu'il ne pouvait donner, essentiellement à droite. Le quatrième - six ans en septembre - embista sans conviction et sans humilier. Le torero essaya de provoquer sa charge de diverses manière, en toréant de la voix notamment, ou en se déplaçant élégamment entre les passes, ce qui rappela aux aficionados les plus anciens le toreo marché d'Antonio Bienvenida, puis en termina par une série de naturelles de face donnée à l'unité. L'épée fut basse. Le dernier ne s'employa à aucun moment mais fut brave lors de deux bonnes piques de David Prados. Il manqua de race pour suivre la muleta au-delà de deux bonnes séries sur la corne droite. Faena longue, le torero essayant jusqu'au bout de couper lui aussi son oreille, mais il n'y avait aucune possibilité.
André Viard. Voir galerie.

CHATEAURENARD : OREILLE POUR FERRERA

Cinq toros de Penajara, justes de force et sans classe, à l'exception du cinquième qui fut le seul à porter humblement la tête vers le bas, et un Concha y Sierra, faible et insipide, lidié en seconde position. Ferrera, salut et oreille. Morenito de Aranda, salut et vuelta ; Marco Leal, silence aux deux.
Le premier poussa en continu, puis sous l'effet de la fatigue, se défendit en jouant de la corne dans le peto. Cette propension à donner du piton vers le haut conditionna sa lidia. D'abord accrocheur puis corrigé, le toro prit finalement sa revanche en projetant violemment Ferrera en l'air. S'appliquant à travailler par le bas, ce dernier avait pourtant réussi à réduire le derote de son adversaire avant ce retour vengeur. Sonné par le choc, après être tombé sur la tête, il tua sans brio de pinchazo, atraversada, et entière. Salut. Le quatrième se fixa, tête haute dans le caparaçon pour une pelea anodine. Sans jamais engager les reins, il resta sur la défensive, progressant par petits bonds sur les antérieurs en tirant des coups de corne vers le haut. Ferrera réalisa un exemple de faena de métier, donnant à croire accomplis des gestes partiellement esquissés, ce qui est l'essence de l'art de birlibirloque. Il s'engagea droit derrière l'épée pour un pinchazo suivi d'une entière longue à faire effet. Pétition. Oreille.
Sans puissance au cheval, le Concha y Sierra (Couturier) sorti en second eut aussi du mal à tenir debout. Ses génuflexions répétitives cassèrent la faena. Docile jusqu'à l'insipidité, il permit à Morenito de Aranda de signer quelques détails artistiques. Entière. Salut. Tête basse et sans coup de corne parasite, le cinquième poussa avec continuité, mais sans puissance. Il chargea la muleta dans la même attitude. Seul son manque de force brida la vibration de ses franches trajectoires. En bon styliste Morenito de Aranda composa une faena élégante mais au souffle limité par celui de son adversaire. Une mise à mort laborieuse par pinchazo, 2/3 de lame et deux descabellos lui firent perdre tout espoir de trophée. Vuelta.
Sans style au cheval, le troisième confirma son manque de fond en ne se livrant pas dans la muleta. A droite il ne donna que des demi charges et resta dans les chevilles à gauche. Leal fut digne et tua proprement. Silence. Le dernier ne permit pas de desquite. Il se défendit sous le fer et confirma son manque de bravoure en se figeant dès l'entame de muleta. Leal eut le mérite de lui arracher un à un les muletazos ; Entière. Descabello. Silence.
Ferrera et Leal ont bandrerillé leurs deux adversaires, en duo leurs premiers et en solo les seconds. Petite entrée d'un millier de personnes.
Frédéric Pascal. Voir galerie Elsa Vielzeuf.

TYROSSE : DEUX OREILLES POUR ESCRIBANO

Petite corrida de Dolores Aguirre à Saint-Vincent oú les toros tous de plus de cinq ans ont en général permis aux toreros du cartel Manuel Escribano, Alberto Aguilar et Thomas Dufau, de former des faenas du goût d’un public bon enfant sans que soient satisfaits les aficionados a los toros sans doute déçus de la présentation des produits du campo de Constantina. En effet pour des toros de 5 ans les trois premiers paraissaient des novillos et les trois derniers étaient un peu plus faits, tous montraient des armures très commodes et souvent astilladas… Le meilleur toro de nom « Clavijero » fut brave tout au long de sa présence en piste, au cheval d’abord et dans la muleta de Manuel Escribano, toro noble, mettant la tête avec candeur et répétition auquel le sévillan donna une faena variée des deux mains, s’améliorant vers la fin, distillant un toreo vulgaire peu convaincant devant un toro qui méritait mieux. Il coupait néanmoins deux oreilles après un avis et une épée légèrement tombée et verticale. Une oreille aurait suffi. A son premier, anovillado malgré son état civil, distrait et qui n’avait que des demi-passes, Manuel Escribano le tuait d’un pinchazo et d’une entière arrière après avoir écouté un avis.
Alberto Aguilar aurait pu accompagner Escribano au paseo final s’il avait bien tué ses deux opposants après deux faenas où dominaient l’engagement, la technique lorsque son premier s’ « ouvrait » et qu’il fallait aller chercher de passes en passes et quand son second, un toro listo qui entrait bien dans la muleta présentée avec fermeté, le cherchait de la corne droite au moindre relâchement. Inégal lors des mises à mort, il se couchait sur le morillo du 5ème et recevait un coup à la cuisse droite après avoir porté deux pinchazos. Alberto Aguilar signait les meilleures séquences de l’après-midi à la muleta et à la cape.
Thomas Dufau, n’était pas le mieux loti au sorteo car son premier mansote au début déclarait sa mansedumbre en allant vers le toril, là où il ne daignait répondre aux cites du français. Au dernier, jabonero, au pelage peu habituel dans cet élevage de toros noirs, insipide dans ses charges et finalement essoufflé à la fin, il permettait des passes de bonne facture mais sans grande transmission seulement à droite car à gauche c’était mission impossible.
Manuel Escribano : saluts timides ; deux oreilles. Alberto Aguilar : saluts aux deux. Thomas Dufau : silence aux deux.
Georges Marcillac.

FERIA DE BEAUCAIRE

Samedi 27 juillet, toros du Cura de Valverde pour Rafael de Julia, Alberto Aguilar et Marco Leal. Dimanche 28, toros de El Torero pour Padilla, Javier Conde et El Capea. .

NOVILLADA DE GARLIN

Samedi 27 juillet à 18h00, novillos de Joselito pour Roman, Filibero et Clemente. Réservations et renseignements au 05 59 04 74 23.

JOURNÉE TAURINE D'ORTHEZ

Pour sa journée taurine du 28 juillet, Orthez a retenu : à 11 heures, 6 novillos de Hros de Miguel Zaballos pour Jesus Fernandez, Ivan Abasolo et Alberto Pozo ; à 18h30, toros de Raso de Portillo pour Fernando Robleño, Morenito de Aranda et Oliva Soto.

NOVILLADA DE ROQUEFORT

Jeudi 15 août à 18 heures, novillos de Valdefresno pour Rafael Cerro, Brandon Campos et Gonzalo Caballero. À 11 heures, 2 erales de l' Astarac et 2 de Camino de Santiago pour Daniel Soto et Louis Husson.

FERIA D'HAGETMAU

Dimanche 4 août, novillos de Miura pour Imanol Sanchez, Cayetano Ortiz et César Valencia. Lundi 5 août, novillos de Cebada Gago pour Manuel Dias Gomes, Rafael Cerro e tFernando Rey. Mardi 6 août novillada non piquée : 4 erales de Alma Serena pour Daniel Soto et Louis Husson. Tous les spectacles débuteront à 18 heures. tel 06 85 81 88 24. Renseignements.

TAUROMACHIE VINTAGE

La légende de Curro.




CORRIDA DE VILLENEUVE

Mardi 6 août à 19 heures, toros des Hermanos Dominguez Camacho (Huelva) pour Victor Mendes, Thomas Dufau et Juan Leal.

SOL INVICTUS ET FACE FUNÈBRE

Dans l’univers des âmes insatiables en quête d’absolu, le soleil invincible laisse apparaître sa face funèbre. Dualité d’un rite en perpétuel équilibre, dont les racines plongent dans celles de l’humanité, et dont la finca Alcurrucen conserve de précieux vestiges. Sur fond de toreo profond, ici se croisent les gitans Camaron et Luis de la Pica, le torero-peintre landais Lafitte, Padilla, Juli, Morante et Escribano à Séville, ainsi que les frères Lozano, ganaderos de prestige et deus ex machina de ce monde d’ombres, de contrastes et de lumières, dont ils furent longtemps les pontifes. Ce voyage, vous ne l'oublierez pas. L'opus 45 de Terres Taurines sera en kiosques la semaine prochaine. Réservez-le, vous ne le regretterez pas.


CORRIDA DE MIMIZAN

Le samedi 24 août à 17 heures : 6 toros de Camino de Santiago pour Thomas Dufau, Juan del Alamo et Juan Leal. Participation de la cuadra d'Alain Bonijol.
Le matin 11h. becerrada avec les élèves de Adour Aficion et la présentation d'André Lagravère. Location au 06 45 34 94 52.


HAGETMAU FERIA DU NOVILLO


Dimanche 4 août novillos de MIURA pour Imanol SANCHEZ, Cayetano ORTIZ, César VALENCIA. Lundi 5 août novillos de CEBADA GAGO pour Manuel DIAS GOMES, Rafael CERRO, Fernando REY. Mardi 6 août novillada non piquée 4 erales de Alma SERENA pour Daniel SOTO et Louis HUSSON. Tous les spectacles débuteront à 18 heures. Renseignements.

ÉVÈNEMENT À MILLAS : CONCOURS D'ENCASTES


Le 11 août prochain, Millas propose une novillada concours d'encastes et programme les ganaderias suivantes : Miura, Carriquiri, Victorino Martín, Valdefresno, Jalabert et Urcola (encaste Encinas). La grande nouveauté réside bien sûr dans la présence d'un des célèbres albaserradas de Victorino Martín qui, depuis que sa ganaderia existe, n'a jamais lidié de novillos en France et une seule fois en Espagne. Pour les affronter : Jesús Fernández, Jesús Chóver et Brandon Campos. Voir novillos.

TEMPORADA BAYONNAISE

La période pour les renouvellements d'abonnements 2013, se termine vendredi 21 juin. Passé cette date, aucune disponibilité ne pourra plus être garantie. Le bureau des arènes est ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et 15h00 à 18h00. Nouveaux abonnements à partir du 26 juin au bureau des arènes et par internet. Ouverture location le 15 juillet 9h30. Pour joindre le bureau des arènes: 0811 80 64 64. Renseignements.
Samedi 27 juillet toros de Los Espartales pour Hermoso de Mendoza, Leonardo Hernández et Lea Vicens. Samedi 10 toros de Fuente Ymbro pour Iván Fandiño. Dimanche août 11 toros Dolores Aguirre pour Javier Castaño, Manuel Escribano et Alberto Aguilar. Mercredi 14 corrida portuguaise, six toros du Laget pour Joaquin Bastinhas, Roberto Armendáriz et Ginés Cartagena. Samedi 31 août toros de Cebada Gago pour Fernando Robleño, David Mora et Sergio Flores. Dimanche 1er septembre au matin novillos de Antonio Bañuelos pour Román, Brandon Campos et Tomás Campos. L'après-midi toros d'El Tajo y La Reina pour El Juli, Miguel Ángel Perera et Daniel Luque. Novilladas sans chevaux les 10 et 11 août avec finale le 31.


FERIA DU RIZ À ARLES

Jeudi 5 septembre, novillada sans chevaux nocturne avec des erales de Tardieu et les élèves de l'École taurine d'Arles. Vendredi 6, novillos de Dos Hermanas pour César Valencia, Francisco José Espada et Lilian Ferrani. En nocturne, second Championnat d'Europe des recortadores. Samedi 7 corrida goyesque, toros de Domingo Hernández pour Enrique Ponce, El Juli et Juan Bautista. L'amphithéâtre sera décoré par l'architecte Rudy Ricciotti. Dimanche 8 au matin, corrida portugaise, toros de Gallon pour Fermín Bohórquez, Joao Moura fils et Ginés Cartagena, avec les forcados de Chamusca. L'après-midi, toros de La Quinta pour El Cid, Manuel Escribano et Diego Silveti.

TEMPORADA DE DAX

Pour la Feria : mardi 13 août en nocturne, novillos d’El Parralejo. Mercredi 14 journée landaise. Jeudi 15 août au matin toros de Fuente Ymbro pour Miguel Ángel Perera et Iván Fandiño mano a mano. L'après-midi, toros de Cuadri pour Javier Castaño, Manuel Escribano et Luis Bolívar. Vendredi 16, toros de José Escolar pour Fernando Robleño, Morenito de Aranda et Alberto Aguilar. Samedi 17 toros d'El Pilar pour Juli, Manzanares et Talavante. Dimanche 18 toros de Fermín Bohórquez pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Lea Vicens. Lundi 19 toros de Valdefresno pour Juan Bautista, Alberto Aguilar et David Mora. En préambule de l'ouverture de la Feria, le 13 août à 20h30, les arènes de Dax
centenaires donnent un premier rendez-vous aux aficionados, en soirée, pour la novillada piquée de la Temporada 2013. Novillos d'El Parralejo pour David Martin Escudero, Clemene et Armillita. Le 16 août à 11h15 éliminatoires du concours en sans chevaux : novillos de Baltasar Iban pour Jean-Baptiste Molas (DAX), Gines Marin (BADAJOZ), José Antonio Lavado (MALAGA), Louis Husson (DAX) et Andres Roca Rey (Pérou). Le 17 août à 11h15, finale : les 2 meilleurs de la demi-finale en mano a mano face aux novillos de Salvador Domecq. Tarifs : novillada piquée du 13 août : tendidos : 30 € (1-2-3) Tendidos couverts (2-3) : 25 € Rangs (2-3) : 18 €. Concours novilladas non piquées des 16 et 17 août : Prix unique 10€ (2-3). Abonnement 2 spectacles 17€.
(1) Tarif préférentiel pour personnes handicapées et leurs accompagnants
(2) Entrée gratuite aux jeunes de 12 à 17 ans munis d’un billet gratuit
(3) Entrée gratuite aux enfants de moins de 12 ans accompagnés.
Pour Toros y Salsa : samedi 7 septembre toros de Torrestrella pour Padilla, Fandiño et Jiménez Fortes. Dimanche 8 deux toros de Victorino Martín, deux de Fuente Ymbro et deux de Garcigrande pour Morante et Castella.

FERIA DE PARENTIS

Samedi 10 août, novillos de Raso de Portillo pour Jesús Fernández, Imanol Sánchez et Luis Gerpe. Dimanche 11 au matin novillos de Paloma Sánchez Rico pour Ángel Bravo. L'après-midi, novillos de Paco Madrazo pour Mario Alcalde, Luis Miguel Castrillón et César Valencia. .

FERIA DE CARCASSONNE

Vendredi 30 août à 20 heures, novillos de Aguadulce pour la rejoneadora Joana Andrade avec les forcados de Cascaïs, et les novilleros Miguel de Fernando et Luis Miguel Castrillón. Actuarán los Forcados de Cascaïs. Samedi 31 à 17 heures, novillos de Cebada Gago pour Tomás Angulo, César Valencia et Dorian Dejean. Dimanche 1er septembre à 11 heures 30 Fiesta campera, à 17 heures novillos de Miura pour Imanol Sánchez, Jesús Chover et Alberto Pozo.

EXPO PERMANENTE
DE TERRES TAURINES À LAS VENTAS


Devant un public fourni et en présence de nombreux ganaderos, l'exposition consacrée au toro au campo par Terres Taurines a été inaugurée hier midi par André Viard. Installée dans la galerie du Tendido 2 elle restera accrochée durant toute la temporada. Parmi les toros exposés, entre ceux de Miura, Adolfo Martin, Prieto de la Cal, Barcial ou Cuadri, quatre ganaderías françaises sont à l'honneur : Blohorn, Margé, Scamandre et Francine Yonnet. Au fil de la saison, de nouveaux élevages seront présentés, afin de montrer la diversité des paysages et des encastes qui sont la richesse des terres taurines.

UNE CAPE DE JOSÉ TOMAS AUX ENCHÈRES

Jose Tomas a fait don d une de ses capes , dédicacée, à sa Peña francaise. Elle fera l'objet d'une mise aux enchères durant la Feria de Dax, et les fonds recueillis seront mis au service d'une action sociale. Pour toute information complémentaire: PenaJoseTomas@aol.com."


NOVILLADA DE SOUSTONS

Le dimanche 11 août, novillos de Pedres pour Alvaro Sanlucar, Gonzalo Caballero et Borja Jimenez. Le jeudi 8 en soirée, novillos de Jalabert pour Lea Vicens et Andy Cartagena.


TOUTE LA TEMPORADA DU SUD-OUEST

Programme complet de sa temporada dans le Sud-Ouest. Voir programme. Voir numéros de réservations.


FERIA DE CARCASSONNE

L’association "Carcassonne Toros" a annoncé les élevages retenus pour la Féria 2013 : vendredi 30 août, corrida mixte d’Aguadulce (rejon et forcados, 2 novilleros à pied ), samedi 31 août, novillos de Cebada Gago, dimanche 1er septembre, novillos de Miura.

FERIA DU NOVILLO À PARENTIS

Samedi 10 août novillos de Raso de Portillo,dimanche à 11 heures, quatre novillos de Paloma Sánchez Rico de Terrones (Lamamie de Clairac) qui se présentera en France. L'après-midi novillos de Paco Madrazo (Santa Coloma).



LÉGENDES DE L'ART ÉQUESTRE

Les 4 plus grandes Ecoles d’Art Equestre du monde seront présentes à Arles pour 9 soirées de gala dans l’écrin des Arènes décorées par Christian Lacroix :
Vendredi 26 et samedi 27 Juillet Le Cadre Noir de Saumur ; Vendredi 9 et samedi 10 août L’Ecole Royale d’Art Equestre de Jerez ; Vendredi 16 et Samedi 17 août L’Ecole Portugaise d’Art Equestre de Lisbonne ; Jeudi 22, Vendredi 23 et Samedi 24 août l’Ecole Espagnole de Vienne. Ces 4 Ecoles ne sont pas des conservatoires aux équitations similaires, elles portent et transmettent chacune un patrimoine vivant qu’elles n’ont de cesse d’enrichir à leur façon et en cela elles sont toutes différentes. Toutes sont les dignes héritières de la tradition équestre la plus artistique, la plus accomplie et la plus noble. Ces hommes et leurs chevaux sont à la fois les reflets de leur époque et les maillons d’une longue chaîne qui ne cesse aujourd’hui encore d’affiner ses connaissances. En équitation comme dans d’autres arts, comment comparer Van Gogh à Picasso ou Mozart à Beethoven ? Location à partir du 12 novembre 2012, places à partir de 30 € (enfants de – de 12 ans 15 €). Tous les galas débuteront à 22h. contact@arenes-arles.com. Abonnements – 10% (1 billet dans la même catégorie pour chaque Ecole). Groupes (+ de 10 personnes) – Comités Entreprises – Centres Equestres - Opérations Entreprises – Soirées VIP : 04 90 96 90 93.


DE LA DIFFICULTÉ D'ÉCRIRE UNE CHRONIQUE TAURINE...

Afin qu'une chronique de corrida puisse être lue par toute personne, aficionada ou non, il faudrait utiliser un vocabulaire des plus courants, de tout les jours, et trouver le moyen de faire que l'amalgame des mots, provoque chez le lecteur, une émotion et un plaisir. Poètes et écrivains y feraient merveille.  Mais la tauromachie est aussi une technique et ne pas s'y référer occulterait ce que l'Aficionado averti considère comme essentiel. Lire chronique de René Philippe Arneodau.


GALERIES

Retrouvez toutes les galeries de Terres Taurines. Voir.

TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






































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