Lundi 22 juin
2015

L'Edito

 

LE LABORATOIRE D'ISTRES

Malgré son incontestable succès d'audience et artistique, il manquait à la feria d'Istres franchir un pallier décisif en expliquant aux figuras que, bien que de troisième catégorie, l'arène méritait un toro plus sérieux que de coutume. C'est désormais chose faite, l'édition 2015 ayant permis de vérifier que lorsque l'on prend la peine de dialoguer, tout le monde, ou presque accepte de jouer le jeu.

Voir édito



   

Actualité
OPUS 57 :
VOYAGE AU CAMPO DE GIBRALTAR

Suite à une malfaçon trop importante pour autoriser sa distribution au début du mois, nous avons opté pour une ré impression de l'opus 57 qui sera en place dans les prochains jours, en kiosques et dans les boîtes aux lettres. Nous nous excusons pour ce retard malencontreux, mais nous avons privilégié la qualité au calendrier.

Sur un marbre gravé au VIe siècle avant notre ère du côté du Campo de Gibraltar, les Phéniciens nous ont légué l’image de Melkart, héros mythologique célèbre pour avoir tué le Toro du Ciel d’un recibir porté dans les règles. Cette contrée vit aussi passer les maures qui apportèrent à Grenade les jeux taurins qui se pratiquaient alors au Proche Orient. De Hercule et Géryon à Miguelín, sa mémoire taurine est richissime, mais malgré son passé fabuleux, le Campo de Gibraltar est aujourd’hui en crise. Ceux qui y vivent disent que le Campo de Gibraltar est né de deux vents violents, le Levante et le Poniente, et leurs voisins assurent que ces vents ont rendu fous ses habitants. Ce qui est certain c’est que le monde taurin y est riche de ganaderos atypiques : Antonio Gavira, Curro Escarcena, le maestro Miguelin ou Luis Ribera entre autres, voire Antonio Corbacho qui, sur une jambe, prépare l’invasion taurine de la Chine. Tel un road-movie haletant, cet opus nous entraîne à leur rencontre dans des paysages à la beauté inouïe, où la trace des mythes et des légendes se confond avec celle de l’Histoire. Feuilleter.

ISTRES DIMANCHE : TROIS OREILLES POUR JULI

Corrida de Domingo Hernandez, dont les quatrième et sixième offrirent leurs oreilles à couper, les autres s'avérant diversement incommodes. Morante : silence, silence et bronca. Juli : silence oreille et deux oreilles.
En réussite au capote toute l'après midi, Morante joua de malchance au troisième tiers. Le premier qui tricotait des deux cornes en bout de passe finit par lui infliger une voltereta, heureusement sans conséquence. Le troisième, qui manqua de fond, gratta beaucoup avant de ne donner que des fusées (areones) en guise de charges. Mal piqué, victime d'une vuelta de campana puis d'une lidia désastreuse, le cinquième arriva décomposé à la muleta. Morante provoqua la colère du public en tentant d'abréger et finit sous la bronca après avoir porté une lame longue à faire effet.
Mieux servi par le sort Julian Lopez triompha avec aisance. Face au dernier, qui mit les reins et entra, tête fixe, dans les leurres pour donner de longues charges répétées, il coupa logiquement deux oreilles avec sa faena type. Il fut plus créatif avec le quatrième, qui fut le seul doté d'un galop sans faute de coordination, ce qui lui conféra la charge la plus linéaire. Après cinq séries classiques pour asseoir sa domination, Juli asséna deux séries de quatre tours complets liés sur place, puis un enchaînement osé d'une demi douzaine d'aller-retours sans rectifier le position. Un pinchazo lui coûta la seconde oreille. Le second s'éteignit progressivement, jusqu'à finir acculé aux planches et difficile à tuer. Arènes pleines. Vent calmé. Public toujours versatile mais en voie de normalisation.
Frédéric Pascal. Voir reportage Elsa Vielzeuf.

ISTRES DIMANCHE MATIN : LÓPEZ SIMÓN TRIOMPHE ET INDULTO

Bonne corrida de Zalduendo, dont le sixième exemplaire n°93 de nom Zarando a été gracié. Sauf le cinquième, tous ont globalement suivi la muleta tête plus ou moins basse. Ponce : Salut et oreille. Talavante : salut et division. Lopez Simon : deux oreilles et deux oreilles et la queue symboliques.
Le premier goûta peu au châtiment. Il donna des charges claires mais un peu brusques que Ponce exploita avec son élégance coutumière. Il tua sans brio de ¾ de lame et trois descabellos. Salut. Le quatrième prit loyalement la muleta, mais la tête à mi-hauteur et en la relevant en fin de passe. Très profilé, sans obliger son adversaire, Ponce laissa une faena aussi légère qu'une épure, qu'il lesta de quatre lourdes poncinas très appréciées de ses admirateurs. Une oreille en dépit de deux pinchazos.
Une fois ses appuis assurés le second poussa avec classe. Il confirma ses bonnes intentions en chargeant chanfrein parallèle à la ligne du sol, avec plus de douceur à droite qu'à gauche. Talavante fit apprécier son toreo précis et sculptural, égayant ce dernier de canailleries mexicaines bien venues. ¾ de lame et un échec au descabello tronquèrent le pétition. Salut. Le cinquième fut le seul à jouer abondamment de la tête dans le peto. Cette propension se confirma au troisième tiers où il tricota de la corne en fin de passe. Muleta sans cesse accrochée, Talavante jugea plus opportun d'en finir. Division.
Juste de force, le troisième se désintéressa du châtiment avant de sortir seul des piques. A pied, il oublia sa mansedumbre et se livra avec profondeur et conviction. A. Lopez Simon, qui anticipe la charge comme les plus grands, livra une faena de courage froid et de gestes amples. Il chavira le public lors de tours complets enchaînés à d'immenses passes de poitrine. Entière. Deux oreilles. Le dernier fut le seul doté d'un galop parfaitement harmonieux, il poussa droit dans un grand style. Il répéta généreusement une charge légèrement piquante. Grâce à son allonge exceptionnelle, qu'il déploie en restant naturellement droit, Lopez Simon régula le port de tête, puis s'enroula le Zalduendo autour du corps, lors de passes liées en séries, ponctuées de passes de poitrine aussi profondes qu'un puits sans fond. La faena, déjà assez longue, se prolongea au son des premières demandes d'indulto. Ces dernières gonflèrent jusqu'à ce que le président sorte le mouchoir orange pour un happening majoritairement apprécié. Arènes pleines. Vent calmé. Public bon enfant.
Frédéric Pascal. Voir reportage Elsa Vielzeuf.

ISTRES SAMEDI : TRIOMPHE DE JUAN BAUTISTA ET THOMAS JOUBERT

Corrida du Pilar mobile et maniable, avec mention au meilleur cinquième, mais pauvre en transmission Tous ont humblement baissé la tête avec fixité, sauf le dernier dont les pitonnes baladeurs compliquèrent le combat tout en lui conférant une dimension épique. Denis Loré, qui reprenait l'épée, salut et silence après avoir joué de malchance avec le quatrième, qui paraissait offrir une chance de succès, mais qui se rendit invalide après une luxation d'un antérieur. Juan Bautista, deux oreilles et un simple salut très en dessous de sa performance au cinquième. Thomas Joubert, deux oreilles et salut. Le vent très présent perturba particulièrement les lidias des premiers et second ;
Juste de force le premier prit la pique avec style. A pied, il s'ouvrit confortablement vers l'extérieur sans mettre la pression sur son matador qui, au contraire, dut le solliciter pour qu'il répète. L'adversaire idéal pour un retour après 7 ans éloigné des ruedos. Denis loré ne laissa pas échapper l'opportunité de briller lors d'une faena menée sur un rythme crescendo. Lorsque le vent le lui permit, il lia de beaux derechazos et, dans la bourrasque, égrenât un à un des muletazos de qualité. Un pinchazo, ¾ de lame et trois descabellos le privèrent de l'oreille. Salut. Après s'être livré au picador où il engagea les reins dans une belle attitude, le quatrième sortit de l'exercice juste de force pour transmettre mais avec encore assez de mobilité pour ouvrir les voies du succès. Hélas il se blessa à l'antérieur et resta invalide, privant Loré de toute option et plaçant le retour de ce dernier dans le droit fil de ce que fut sa carrière d'artiste mal servi par le sort. Silence.
Tout en faisant face au châtiment, le second finit par s'endormir sous le fer ce qui laisse supposer un fond de bravoure limité. Supposition confirmée par la suite de la lidia où le toro se révéla maniable mais sans brio. Contraint par le vent de livrer combat à l'abri des planches, où le manque de fond se fait le plus flagrant, Juan Bautista, obtint, malgré ce, la maîtrise totale de son adversaire. D'abord par courtes séries de derechazos liés puis par de longues naturelles. Aisance acquise il ouvrit une longue séquence récréative de 360° enchaînés dans des terrains réduit avant de partir chercher la deuxième oreille à la pointe d'une épée portée a recibir. 2 oreilles en dépit d'une lame tombée. Le cinquième poussa perpendiculairement au peto, tête basse et en appui sur les quatre sabots, dans l'attitude qui promet de longues charges claires. Promesse tenue face aux piétons. Varié et inspiré au capote Juan Bautista entama la muleta genoux en terre puis fit répéter son adversaire tout en préservant ses réserves en l'aidant à sortir de la suerte tête à mi hauteur. Domination obtenue, il inaugura le répertoire d'agrément en jetant l'ayuda au sol pour lier longuement les naturelles des deux mains. Après une mise à mort propre par volapies et descabello il se vit récompensé d'un simple salut très en retrait au regard de la qualité de la faena.
Epargné au cheval, le faible troisième arriva au troisième tiers obéissant et mobile mais sans jus ni vibration. Après un court temps d'adaptation le style impavide et le fasciés tragique de Tomas Joubert vinrent compenser ces deux déficits. La faena prit son envol, originale, inspirée et émouvante, conclue d'une lame efficace enfoncée en deux temps. Deux oreilles. Le dernier poussa sans ordre, avec hargne, à la limite entre le nerf et la bravoure. Il confirma ses difficultés en se révélant le seul du lot à balayer latéralement des deux cornes dans les leurres et à mettre son matador à l'épreuve tête fièrement relevée entre les passes Joubert fit face avec le courage qu'on lui connaît et convainquit plus par l'émotion qui ressortit de sa prestation que par sa maîtrise de la turbulence de la charge. Après ¾ de lame, il se distingua en ressortant l'épée à main nue, lors d'une sorte de volapies à l'envers, avant un entière qui nécessita deux descabellos.
Frédéric Pascal. Voir reportage Elsa Vielzeuf.

ISTRES VENDREDI : OREILLE POUR JUAN BAUTISTA

L'oreille coupée par Juan Bautista, à force de volonté, face au cinquième, a été le seul point positif d'une corrida sans éclat ni jus de Victorino Martin. Le seul mérite du ganado a été de baisser la tête avec constance, mais pour mieux rester en appui défensif sur les antérieurs et ne livrer aucune charge engagée, en propulsion sur les postérieurs. Tous ont fini, plus ou moins rapidement, par chercher les chevilles de leurs matador et à s'aviser (desarollar genio). Le seul à s'être livré du bout des sabots fut le second, après que son matador lui ait imposé un tour de force impressionnant de courage et de maîtrise gestuelle qui en dit long sur le potentiel encore intact d'Ivan Fandino. Juan Bautista, silence, ovation et oreille. Ivan Fandino, salut, silence et silence.
Très humiliador le premier jeta aussi les pieds en avant et se défendit sous le fer. Il confirma ses mauvaise dispositions en restant court et avisé face à Juan Bautista. Ce dernier fit la démonstration de ses pouvoirs de lidiador et lui vola quelques séquences, alors qu'il était évident que le victorino n'avait rien à offrir. Il tua laborieusement. Silence. Le troisième attaqua le cheval avec une pointe de brutalité avec plus de nerf que de bravoure. Il répliqua ce manque de fond dans les leurres qu'il prit tête basse mais sans conviction, n'acceptant les passes que par séries courtes en se couchant vers l'intérieur et en se retournant dans les chevilles de son matador. Juan Bautista lui imposa toujours une main très basse sans qu'il ne consente à révéler la bonne part de son héritage génétique. ¾ tombée, longue à faire effet. Ovation. Bien mis en valeur par Juan Bautista, le cinquième vint spectaculairement de loin par trois fois sur le cheval de Paco Maria, mais montra les limites de sa bravoure dans le caparaçon où il se défendit. A gauche il envoya les pieds en avant et releva la tête en fin de suerte. A droite il n'eut que l'avantage de baisser la tête et resta tobillero comme ses frères, et finit éteint et avisé. A force de volonté Juan Bautista réussit une faena sobre de six séquences qu'il fit l'effort de conclure d'un recibir audacieux à un toro sans charge. Ce qui lui valut la seule oreille de l'après midi.
Le second poussa le cheval sans zèle puis, peu enclin à se livrer, n'avança que par sauts sur les antérieurs. Cédant à l'insistance de son matador il accepta de se débrider quelque peu pour donner, au pas, une charge exploitable, à condition de se le faire passer au raz des fémorales. Ivan Fandino se joua la vie dès le second derechazo où il obligea son adversaire à répéter sans l'avoir testé. Le troisième et le quatrième muletazo mystifièrent définitivement le victorino qui se rendit et sortit de la série totalement dominé, au point de ne pas charger Fandino qui trébucha devant ses cornes. Alors, les séries des deux mains se succédèrent à un toro qui ne relevait plus la tête entre les passes. Une mise à mort en trois voyages et trois descabellos le privèrent de l'oreille. Salut. Très dans le type, le petit gris quatrième n'engagea pas les reins sous le fer. Il arriva à la muleta court, tricoteur de la corne et difficile à tromper. En, lui laissant le leurre toujours à hauteur des yeux, Fandino batailla le temps d'une faena qui dut suivre le rythme descendant de son adversaire et mal conclue à l'épée. Silence. Court, tobillero, sans puissance ni conviction, le dernier se coucha vers l'intérieur en fermant la sortie en fin de passe, ne laissant que peu de marge de manœuvre à Fandino. Ce dernier n'en réussit pas moins quelques naturelles consenties et allongées. Silence après deux pinchazos et une entière. Arènes pleines. Public jugeant languissant le spectacle donné par la ganaderia « dure ».
Frédéric Pascal. Voir reportage Elsa Vielzeuf.

AIRE : OREILLE POUR MORENITO DE ARANDA

Toros de Juan Luis Fraile, inégalement présentés et décastés. Plus violents que braves au cheval en 18 rencontres et vite dégonflés par la suite. Les premier, cinquième et sixième eurent du sentido. Rafaelillo silence aux deux, Morenito de Aranda salut après deux avis et oreille, Mehdi Savalli silence après avis et silence. Plus de demie entrée.
Jean Louis Haurat.Voir reportage Roland Costedoat.

LES TRIOMPHATEURS DE SAN ISIDRO À SAINT-GILLES

Dimanche 23 Août - 17H30: Corrida de Toros / Mano à Mano, 6 Toros de la Ganaderia El Pilar pour Sébastien Castella et Alberto Lopez Simon. Les autres cartels : Samedi 22 Août - 11H00: Classe Pratique (Organisation CFT). Samedi 22 Août - 17H30: Novillada, 6 Novillos de la Ganaderia San Sébastian pour Joaquin Galdós, Pablo Aguado et Andy Younes. Dimanche 23 Août - 11H00: Novillada sans picadors, 4 Becerros de la Ganaderia Blohorn pour Tomas Ubeda et Angel Tellez. Renseignements et réservations à partir du 1er août au 06 15 54 69 46.

FERIA DE CÉRET

Samedi 11 juillet 2015, 18 heures, toros de Dolores Aguirre pour Fernando Robleño, Alberto Aguilar et Alberto Lamelas. Dimanche 12 juillet à 11 heures, toros de Juan Luis Fraile y Martín pour Sánchez Vara, Morenito de Aranda et Pérez Mota. Dimanche 12 juillet à 18 heures, toros de Adolfo Martín pour Luís Miguel Encabo, Diego Urdiales et Fernando Robleño. .

LA VÉRITÉ SUR LES ANTIS

Pour tout savoir au jour le jour sur les turpitudes et la désinformation de la cause animaliste, voir ici.

CORRIDA DE MIMIZAN

Samedi 22 août, toros de Camino de Santiago pour Curro Díaz, Juan Bautista et Tomás Campos. Cuadra Bonijol. À 11 heures messe à Notre Dame des Dunes et bénédiction de la statue de la Virgen del Rocio par Monsieur le Curé Coucouron. Puis procession de la Vierge jusqu’aux arènes. À 13 heures apéritif et repas de l’aficion sous chapiteau. Animation musicale par le groupe Tekema. Réservations : 06 45 34 94 42. Office de tourisme : 05 58 09 11 20.

NOVILLADA DE RIEUMES

Le lot de Diego Puerta prévu pour la novillada du 28 juin ne pourra sortir d’Andalousie suite à deux cas de tuberculose bovine constatés, afin de respecter les critères de trapio, présentation et piquant qui ont fait la réputation de Rieumes, un lot de Toros de la Plata, origine Nuñez, a été choisi pour le remplacer. Cette ganaderia fera pour l'occasion sa présentation en France. La journée taurine débutera avec le lot de Turquay (Santa Coloma) retenu pour la sans chevaux. réservations au 05 62 14 66 13 ou 06 81 20 15 16.

CORRIDA DE VILLENEUVE DE MARSAN

La corrida organisée par le Cercle Taurin de Vileneuve de Marsan aura lieu le mardi 4 aout 2015 à 19H. Toros de "camino de santiago" pour César Jimenez, Thomas Dufau et Jimenez Fortes.

FERIA DU RIZ À ARLES

Vendredi 11 septembre, rencontre des tauromachies. Vendredi 12. Corrida Goyesque. Toros du Capea et Parladé pour Hermoso de Mendoza, El Juli et Juan Bautista. Samedi 13 au matin, novillos de Robert Margé pour Lilian Ferreni, Manolo Vanegas et Andy Younes. L'après-midi, toros de Cebada Gago pour Fernando Robleño, Alberto Aguilar et Mehdi Savalli.

BAYONNE PROGRAMME LES TRIOMPHATEURS MADRILÈNES

Samedi 1er août, toros de Los Espartales pour Hermoso de Mendoza, Manuel Moreno et Lea Vicens. Dimanche 2 toros de Montalvo pour Manuel Escribano, Morenito de Aranda et Iván Fandiño. Samedi 15. Toros de Antonio Bañuelos pour Juan Bautista, Daniel Luque et López Simón. Samedi 5 septembre toros de Pedrés pour Eugenio de Mora, Juan del Álamo et Juan Leal. Dimanche 6 au matin, novillos de El Tajo y La Reina pour Louis Husson, Joaquín Galdós et Pablo Aguado. L'après-midi, toros de Garcigrande pour Leonardo Hernández, Sébastien Castella, Iván Fandiño et Joselito Adame.

NOVILLADA DE GARLIN

Samedi 18 juillet novillos de Juan Manuel Criado pour Andres Roca Rey, Joaquin Galdos, Andy Younes. À 12 heures, spectacle hispano-landais "Tremplin des jeunes toreros" (entrée gratuite). Ganaderia Dal-Agruna. Capea de 2 vaches origine Banuelos, pour l'Ecole Taurine Richard Milian. Écarts et sauts de 3 vaches.

CORRIDA DE LA BRÈDE

Le 20 juin, toros de Hermanos Martinez Pedres pour Curro Diaz, Alberto Lopez Simon et Juan Leal. En matinée, Fiesta Garona présentera une novillada non piquée : erales de Alma Serena pour Baptiste Cissé et Tibo Garcia. Réservation au 05 57 97 76 93, puis du 8 au 19 juin au bureau des arènes, 5, Place Montesquieu à La Brède - 05 56 20 20 30. Le 20 juin vente et retrait des billets aux arènes.Tarifs de 24 à 70€.  20% de réduction pour les jeunes de 12 à 25 ans. Gratuité pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés. Paiement par chèque, espèces, carte bancaire. Nombreuses bodegas et restaurants sur le campo de feria. Plus d'infos.

FERIA DE BÉZIERS

Jeudi 13 août toros du Capea et Jandilla pour Hermoso de Mendoza, Sébastien Castella et Miguel Ángel Perera. Vendredi 14 toros de Garcigrande pour Juan Bautista, Sébastien Castella et José Marí Manzanares. Samedi 15 toros de Robert Margé pour Manuel Escribano, Iván Fandiño et Cayetano Ortiz. Dimanche 16 au matin, novillos de Virgen María pour Posada de Maravillas, Andrés Roca Rey et Lilian Ferrani. L'après-midi toros de Miura pour Fernando Robleño, Javier Castaño et Mehdi Savalli.

NOVILLADA CONCOURS DE SAINT-PERDON

Le 30 août à 17h30 au Plumaçon de Mont de Marsan, Louis Husson combattra un novillode Partido de Résina et un de El Cubo, Joaquin Galdos un Conde de Mayalde et un Astarac, Juan de Castilla un Dolores Aguirre et un El Anadio.

FERIA DE TYROSSE

Dimanche 19 juilet à 10 heures 30, novillada sans picador gratuite – 2 erales du Lartet pour Baptiste Cissé et un second novillero à désigner. Organisation Cercle Taurin Tyrossais. À 18 heures, toros de Baltasar Iban pour Daniel LUQUE et Joselito ADAME (mano a mano). Lundi 20 juillet à 21 heures 30, corrida portugaise (sans mise à mort) : 5 toros del Madroñal, (origine Murube) pour Manuel Manzanares et Gines Caetagena – Forcados de Cascais. Tel : 05.58.77.12.00 -  Fax : 05.58.77.20.54 (fax)  - 
pays.tyrossais@wanadoo.fr

MILLAS : NOVILLADA CONCOURS EN HOMMAGE AUX GANADEROS FRANÇAIS

Dimanche 9 août, novillada concours de ganaderias françaises. Novillos de Concha y Sierra, Cura de Valverde, Meynadier, Hubert Yonnet, Gallon et l'Astarac pour Lilian Ferrani, Joaquin Galdos et Pablo Aguado.

CARTELS D'ORTHEZ

Dimanche 26 juillet au matin, 4 novillos de Valdellan pour Louis Husson et Tomas Angulo. À 18 heure, toros de Valdellan pour Alberto Lamelas, Thomas Dufau et César Valencia. Le torero landais Thomas Marty réalisera un écart sur un toro de Thomas Dufau. Toutes les infos, réservations au 05 59 69 76 83 et sur le nouveau site internet de la commission taurine: www.torosorthez.com ou celui de la mairie: www.mairie-orthez.fr.

FERIA DE PARENTIS

Samedi 8 août, novillos de Monteviejo pour Juan Miguel, Vicente Soler et Lilian Ferrani. Dimanche 9 au matin, novillos de Los Maños pour Guillermo Valencia et Louis Husson. L'après-midi, novillos de Castillejo de Huebra pour Tarde. Miguel Ángel León, David de Miranda et Alejandro Marcos.

FERIA DE SOUSTONS

Jeudi 6 août à 21 heures 30, corrida portugaise, toros de Santafé Marton pour Oscar Borgeas et Fernando Palha. Dimanche 9 août novillos de José Cruz Irribaren pour Ginés Marín, Roca Rey et Luis Adame.

NOVILLADA DE ROQUEFORT

Samedi 15 août à 18 heures novillos de Pedres pour Louis Husson, Andres Roca Rey et Joaquin Galdos.

TEMPORADA DACQUOISE

Jeudi 13 août, sans chevaux matinale puis toros de Jandilla pour Urdiales, Adame et Juan Leal. Vendredi 14, sans chevaux matinale, toros de Bañuelos pour Ponce, Fandiño et Luque. Samedi 15 au matin, toros de Domingo Hernandez pour Juli, Manzanares et Pepe Moral. L'après-midi toros de Pedraza de Yeltes pour Castaño, Pérez Mota et Juan del Alamo. Dimanche 16 corrida de rejoneo le matin : toros de hermanos Sampedro pour Mendoza, cartagena et lea Vicens ; l'après-midi toros de Escolar Gil pour Rafaelillo, Escribano et Alberto Aguilar.
Pour toro y salsa : samedi 12 septembre toros de Cuadri pour Robleño, Castaño et Alberto Lamelas. Dimanche 13, sans chevaux matinale avec des erales du Parralejo, puis toros de Montalvo pour Juan Mora, Manzanares et Perera.

FERIA DE MONT DE MARSAN

Mercredi 22 juillet, toros de Garcigrande pour Diego urdiales, Perera et Talavante. Jeudi 23 sans chevaux matinale puis toros de Juan Pedro Domecq pour Padilla, Manzanares et Thomas Dufau. Vendredi 24 toros de Victoriano del Rio pour Ponce et Fandiño mano a mano, puis portugaise en nocturne. Samedi 25 novillada piquée le matin, puis toros de Cebada Gago pour Rafaelillo, Castaño et Pérez Mota. Dimanche 26, vaches sans cordes de Victorino le matin puis toros de Victorino Martin pour Ferrera, El Cid et Alberto Aguilar.

OPUS 56 :
"FLEUR DE LYS ET AUROCHS DE HECK"

De toutes les castes fondatrices, celle de Jijón est la moins connue. De nombreuses légendes l’ont accompagnée pendant deux siècles, sans que l’on sache vraiment d’où elle provenait et ce qu’elle est devenue.
Cet opus offre pour la première fois une synthèse complètede son histoire : entre la fleur de lys avec laquelle les Jijón marquaient leurs toros et l’aurochs de Heck qui est curieusement son descendant le plus direct, qu’est-il advenu de cette race qui provenait, dit-on, de la première ganaderia royale créée vers 1535 à Aranjuez par Charles Quint ?
De Villarrubia de los Ojos del Guadiana à la Sierra de Guadarrama et aux confins de la Sierra Morena où se trouvent les ganaderías de Alfredo Quintas et Peñajara, cet opus thématique invite à un fabuleux voyage qui passe aussi par Aranjuez et Colmenar Viejo où prospérèrent les ganaderías de Gaviria, Aleas, Elías Gómez, Bañuelos et Vicente Martínez.
Et pour boucler la boucle, cette Route Jijón qui coïncide avec celle du Quichotte se termine dans les environs de Villarrubia de los Ojos del Guadiana, où une poignée d’aficionados veulent réintroduire le toro de Jijón dans ses parages d’origine. On peut le feuilleter ou le commander en ligne.


CARTELS D'EAUZE

Le Maire et la Commission Taurine de la Ville d' Eauze ont arrêté le cartel de la corrida du 5 juillet 2015. Toros d'Antonio Bañuelos pour César jimenez, "Pérez-Mota" et Juan Leal. En matinée novillada non piquée : 4 erales de Jean Louis Darré pour 2 novilleros à désigner.

OPUS 55 :
"ENTRE CAMARGUE ET CASTILLE"

Entre La Belugo et les Rasos de Portillo, un trait d’union semble avoir été tracé entre deux ganaderías aux prises avec les mêmes problèmes, au même moment.
De part et d’autre, une génération remplace la précédente, et dans les deux cas l’objectif est le même : moderniser sans trahir le passé.
Pour celle de Yonnet, celui-ci s’enracine dans les marais de Camargue et plonge au coeur des encastes historiques de Jijon et de Navarre. Pour celle du Raso de Portillo, le mélange né dans les marais salins du Duero est tout aussi mystérieux, mais sa base demeure la race née en Castille.
À travers son histoire, c’est la tauromachie rugueuse du Moyen-Âge qui renaît, ainsi que celle fastueuse du Siècle d’Or, dont ne subsistent aujourd’hui qu’une vaste Plaza Mayor à Valladolid et quelques tableaux jaunis dans d’obscurs musées. L'opus 55 est en vente et on peut le feuilleter ou le commander en ligne.

OPUS 52 : LE MODÈLE SYMBOLIQUE

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité.
Mais il y a plus troublant encore : si l’on trace une ligne qui relie ces grottes entre elles et qu’on la prolonge jusqu’à celle de Cosquer, on s’aperçoit qu’elle délimite presque exactement au nord la France taurine actuelle, et dessine les contours de ce Sud profond dont aujourd’hui la voix s’élève pour exiger le respect de sa culture et de ses traditions. L'occasion de raconter, comme jamais auparavant, la genèse de la tauromachie en France.
Dans cet opus également, un voyage dans la "bande gallega" au coeur de l'Extremadure, où l'on trouve quelques unes des arènes lesplus anciennes du pays, une visite dans la ganaderia de Manolo Gonzalez dont l'horizon s'obscurcit, une promenade sur le chemin du Rebollar au travers de trois ganaderias atypiques, et un retour sur le destin de ce "Taxi Driver" moderne qu'est Alberto Lamelas. En kiosques et dans les boîtes aux lettres. Feuilleter.


L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.


RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.


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TIERRAS TAURINAS


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CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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