Mercredi 3 juin
2015

L'Edito

 

SANS RANCUNE, CLAIRE

Sans doute désireuse de reprendre l'initiative face à des associations anti taurines beaucoup plus actives que la sienne, la présidente de l'Alliance Anti Corrida, Claire Starozinsky, avait décidé de m'attaquer en diffamation, s'estimant visée par la comparaison que j'avais faite sur cet espace, entre les multiples attaques portées contre des commerçants revendiquant la culture taurine, et celles qui, entre 1930 et 1933, étaient menées par de sinistres sections en Allemagne contre les commerçants juifs.

Voir édito



   

Actualité
MADRID : DÉCEPTION CUADRI

La semaine “torista” de Madrid en est à son troisième jour et ce sont précisément les toros attendus qui ont déçus une nouvelle fois. Les toros de Cuadri favoris du secteur « dur » de Madrid n’ont provoqué aucun enthousiasme même pas durant le tercio de piques alors que dans la majorité des cas ils furent mis à distance pour aller au cheval par les toreros de Madrid Luis Miguel Encabo, Fernando Robleño et Alberto Aguilar. Il était vain de d’attendre des charges allègres et émouvantes, des piques placées en haut du garrot et des charges puissantes et fixes dans le caparaçon. Seuls, le 4ème, un toro de 606 kg. donnait le change en fonçant fortement et, dans le choc, il désarçonnait le picador ; le 5ème provoquait une chute monumentale en ayant soulevé le cheval par le poitrail ; dans les deux cas la pique n’avait pas été placée. Les rencontres suivantes se limitaient à des piqûres… L’essentiel du comportement des cuadris fut l’absence de caste, s’arrêtant presque tous devant les muletas et rendant impossible les faenas des trois matadors.
Luis Miguel Encabo avec métier affrontait le 4ème, qui avait le trapío qui plaît à Las Ventas, court de cornes  - acucharado – et lui servait d’entrée une série de véroniques volontaires. Ensuite, du fait de l’épisode de la pique et du tercio de banderilles, le toro s’était arrêté et « attendait » les banderilleros, la brega traînait en longueur avant la faena. Malgré cela Angel Otero plaçait une belle paire de banderilles lorsqu’enfin le toro s´était décidé à répondre au cite. Ce fut la seule grande ovation de l’après-midi. Justement, c’est dans cette faena que Luis Miguel Encabo, patient et décidé à la fois, se lançait dans un combat pour guider le toro bronco, agressif en rafales, révélant un fond de caste  insoupçonné jusqu’alors. Mais le combat durait peu de temps, le toro ayant pratiquement capitulé à la fin. Une estocade atravesada… Le toro était applaudi à l’arrastre !... et le torero sifflé ! A son premier, il n’y eut pas de faena, le toro, tardo n’avançait plus. Estocade un peu arrière.
Fernando Robleño réalisait une faena sérieuse, en « consentant » beaucoup, c’est-à-dire en se mettant dans les cornes, se croisant devant le 2ème de charge courte. Une bonne série de naturelles toutefois et ce fut à peu près tout. Il tentait l’impossible au 5ème qui terminait ses passages dans la muleta la tête en l’air, il y eut des accrochages de muleta, et lorsque celle-ci était baissée, le toro fléchissait des antérieurs. Du côté gauche le toro ne passait pas. Dans les deux cas des estocades efficaces.
Alberto Aguilar tombait sur deux opposants qui ne lui donnaient aucune chance. Son premier s’arrêtait après avoir fait illusion dans les premières séries en répétant ses charges, et le 6ème, le décontenançait par son grand volume, l’empêchait de terminer ses passes car il se retournait « sur les pattes avant » alors qu’il avait donné quelque espoir à la cape en  mettant bien la tête et répétant ses embestidas. Il était difficile de bien tuer ces grands toros
Luis Miguel Encabo : silence ; un avis et sifflets. Fernando Robleño : un avis et saluts ; silence. Alberto Aguilar : Silence aux deux. Georges Marcillac.

MADRID : LA TARDE DES DOMECQS

L’enthousiasme ou les critiques qu’ont  généré les toros de Juan Pedro Domecq de cette 21ème corrida de San Isidro doivent être nuancés dans les deux sens. Ces toros,  par leur jeu et qualités intrinsèques auraient permis la sortie à hombros de deux des toreros du cartel, Alejandro Talavante et Daniel Luque, si ceux-ci n’avaient été autant malheureux que maladroits. Tous de poids raisonnables  - sauf le 4ème de 578 kg. – bien encornés, ils avaient les hechuras propres à cet encaste. La bravoure des toros s’exprime face au cheval et doit se confirmer dans la muleta des toreros. Les juan-pedros sont effectivement allés au cheval, principalement dans le premier assaut : le 1er secouait le cheval sous la première pique plutôt pour se l’enlever, pour ensuite ne recevoir qu’une piqûre, malgré cela  l’hémorragie était forte ; le 2ème s’élançait promptement, poussait fort sous le fer la tête basse, carioca, et soulevait le cheval à la deuxième ; le 3ème entrait sans trop pousser et partait de loin pour la seconde sans être vraiment piqué ; le 4ème recevait une pique arrière en poussant, tête fixe, la pique levée, idem pour la suivante ; le 5ème partait de loin d’un élan direct, soulevait le cheval, corne gauche dans le peto, de la suivante moins appuyée, il fléchissait des antérieurs ; le 6ème soutenait le fer la tête haute et soulevait le cheval jusqu’aux barrières et de la seconde, pas autant appuyée,  il sortait la tête basse bien conduit par Abraham Neiro. L’épreuve des piques, montrait donc, à divers degrés la bravoure des juan-pedros, il revenait aux toreros de la canaliser, de s’en approprier pour réaliser leurs faenas.
« Finito de Córdoba » en bon artiste classique laissait sur le sable  de Las Ventas quelques jolis coups de pinceaux avec des toros qui ne lui permettaient pas de brosser une œuvre complète. Il toréait en douceur son premier, dont la classe et bravoure transparaissaient malgré une faiblesse de charge, sans chute, perdant beaucoup de sang après les piques. Des passes pas toujours liées mais de bonne facture et une série  de pases ayudados por bajo  des deux mains préparaient le toro pour la mise à mort pour une estocade entière un peu arrière. Ovation. A son second, un toro haut sur pattes se distinguant de ses congénères en se dirigeant un instant vers le toril, la faena ne pouvait prendre essor à cause de l’immobilité  du toro bien que répondant aux toques  pour des naturelles notables pour ensuite glisser vers les barrières et recevoir  un pinchazo et une entière arrière tombée.
Alejandro Talavante réalisait une faena courte mais dense au 2ème de laquelle émergeaient des naturelles citées pieds joints, très serrées certaines après des séries des deux mains conduisant la charge vive  du toro qui baissait un peu de ton et la faena déclinait sur la fin. Plusieurs pinchazos et un silence respectueux ponctuait cette faena qui aurait dû ou pu être plus compacte.  Au 5ème, son dernier toro de la feria, Talavante devait se livrer un peu plus et forcer un succès qui lui échappait. Il le fit commençant la faena à genoux au centre de la piste par des passes en redondo et de poitrine alternées et improvisait, toujours à genoux, une arrucina applaudie, par le public, debout, surpris et ravi. La faena continuait par une série de derechazos templés, longs, le toro s’ «ouvrant » à merveille avec, pour remate, un redondo inverséet une arrucina  en intermède. Des naturelles de face, compas ouvert, liées à d’autres pieds joints.  Des manoletinas enfin et, pour autre remate, un changement de main et une naturelle éternelle. Las, il « pinchait » quatre fois avant une estocade  entière contraire. Faena ovationnée, que d’autres reprocheront superficielle car parsemée d’improvisations et pas assez de passes classiques et profondes à un toro qui gardait jusqu’à la fin un tonus idéal.
Daniel Luque, coupait une oreille au 3ème, après une faena entamée par une statuaire. A la deuxième le toro le prenait de plein fouet, le reprenait au sol après une chute verticale et le soulevait à nouveau. Par miracle il se relevait indemne. Après cette émotion, la faena se poursuivait, de la main droite, les passes se resserrant après la première profitant de la lancée du toro prompt dans sa charge, cité de loin. La corne gauche était moins facile et les premières naturelles n’étaient pas très réussies. Daniel Luque restait ferme et réduisait la distance, le toro « pesait » de ce côté. Le tout était bouclé par une série de luquecinas sans l’aide de l’épée. Une estocade légèrement tombée et l’oreille était accordée. Le dernier du lot un magnifique jabonero, musclé, le morillo proéminent, se blessait de la patte droite et un sobrero de Parladé - fer homologue de JP Domecq -  le remplaçait. Le meilleur à ce toro fut le travail de la cuadrilla tant à la brega qu’à la pose des banderilles et sont à saluer Antonio Chacón,  Abraham et José Luis Neiro, tous deux ayant l’apodo de « El Algabeño ». Daniel Luque à sa dernière faena, cherchait l’oreille qui lui aurait permis de sortir par la Grande Porte mais la faena se terminait décousue à la suite d’un léger incident, une corne  accrochait la muleta, à partir duquel, le toro se désunissait dans des charges qui jusqu’àlors avait été guidées à mi-hauteur, d’un bon rythme. La faena menée intelligemment baissait de niveau et il n’était plus question de retrouver le niveau du début. Un pinchazo et une entière mettaient fin à cette faena et aussi à une course qui avait duré deux heures et demie devant un public ravi si ce n’étaient les bruyantes manifestations d’un secteur du public, on ne sait pourquoi insatisfait…
A la cape on relevait des quites variés dont celui d’Alejandro Talavante, véroniques suivies de deux cordobinas et finition par un galleo, capote sur l’épaule et celui de Daniel Luque par de belles véroniques et un autre par gaoneras. Il y eut compétition.
 « Finito de Córdoba » : un avis et saluts ; silence. Alejandro Talavante : applaudissements ; grande ovation, un avis et vuelta. Daniel Luque : un avis et oreille ; un avis et saluts. Georges Marcillac.

PALMARÉS VICOIS

Le prix "Paul Clarac" au meilleur toro a été attribué à Cubano de Valdellan, celui du meilleur picador à Ivan Garcia qui l'a piqué. En revanche, pas de prix au triomphateur et à la meilleure faena, ce qui est logique, mais un cou de coeur pour César Valencia et Alberto Lamelas pour leur enagement, ce qui l'est aussi. Pas de prix à la meilleure estocade non plus.

ROMERIA DE MAUGUIO

Torero surréaliste par excellence, le Pana défilera à Mauguio le dimanche 7 juin prochain aux côtés de Juan Bautista et Salvador Vega lors de la corrida de la Romeria de Mauguio. Les toros seront de Jalabert. Vente de billets : arenes-arles.com. Vente à distance : 08 91 70 03 70 (*0,225 €TTC/mn). Vente aux arènes de Mauguio les 5, 6 et 7 Juin : 06 87 71 95 88.

FERIA DE BOUJAN

Vendredi 5 juin Quatre erals de Robert Margé pour Tibo Garcia, Adrien Salenc, Carlos Olsina et Alejandro Galdel. Samedi 6 novillos de Partido de Resina pour Joaquín Galdós, Manolo Vanegas et Andrés Roca Rey. Dimanche 7 novillos de Cebada Gago pour Vicente Soler, Borja Álvarez et Pablo Aguado.

FERIA DU RIZ À ARLES

Vendredi 11 septembre, rencontre des tauromachies. Vendredi 12. Corrida Goyesque. Toros du Capea et Parladé pour Hermoso de Mendoza, El Juli et Juan Bautista. Samedi 13 au matin, novillos de Robert Margé pour Lilian Ferreni, Manolo Vanegas et Andy Younes. L'après-midi, toros de Cebada Gago pour Fernando Robleño, Alberto Aguilar et Mehdi Savalli.

BAYONNE PROGRAMME LES TRIOMPHATEURS MADRILÈNES

Samedi 1er août, toros de Los Espartales pour Hermoso de Mendoza, Manuel Moreno et Lea Vicens. Dimanche 2 toros de Montalvo pour Manuel Escribano, Morenito de Aranda et Iván Fandiño. Samedi 15. Toros de Antonio Bañuelos pour Juan Bautista, Daniel Luque et López Simón. Samedi 5 septembre toros de Pedrés pour Eugenio de Mora, Juan del Álamo et Juan Leal. Dimanche 6 au matin, novillos de El Tajo y La Reina pour Louis Husson, Joaquín Galdós et Pablo Aguado. L'après-midi, toros de Garcigrande pour Leonardo Hernández, Sébastien Castella, Iván Fandiño et Joselito Adame.

NOVILLADA DE GARLIN

Samedi 18 juillet novillos de Juan Manuel Criado pour Andres Roca Rey, Joaquin Galdos, Andy Younes. À 12 heures, spectacle hispano-landais "Tremplin des jeunes toreros" (entrée gratuite). Ganaderia Dal-Agruna. Capea de 2 vaches origine Banuelos, pour l'Ecole Taurine Richard Milian. Écarts et sauts de 3 vaches.

CORRIDA DE LA BRÈDE

Le 20 juin, toros de Hermanos Martinez Pedres pour Curro Diaz, Alberto Lopez Simon et Juan Leal. En matinée, Fiesta Garona présentera une novillada non piquée : erales de Alma Serena pour Baptiste Cissé et Tibo Garcia. Réservation au 05 57 97 76 93, puis du 8 au 19 juin au bureau des arènes, 5, Place Montesquieu à La Brède - 05 56 20 20 30. Le 20 juin vente et retrait des billets aux arènes.Tarifs de 24 à 70€.  20% de réduction pour les jeunes de 12 à 25 ans. Gratuité pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés. Paiement par chèque, espèces, carte bancaire. Nombreuses bodegas et restaurants sur le campo de feria. Plus d'infos.

FERIA DE BÉZIERS

Jeudi 13 août toros du Capea et Jandilla pour Hermoso de Mendoza, Sébastien Castella et Miguel Ángel Perera. Vendredi 14 toros de Garcigrande pour Juan Bautista, Sébastien Castella et José Marí Manzanares. Samedi 15 toros de Robert Margé pour Manuel Escribano, Iván Fandiño et Cayetano Ortiz. Dimanche 16 au matin, novillos de Virgen María pour Posada de Maravillas, Andrés Roca Rey et Lilian Ferrani. L'après-midi toros de Miura pour Fernando Robleño, Javier Castaño et Mehdi Savalli.

NOVILLADA CONCOURS DE SAINT-PERDON

Le 30 août à 17h30 au Plumaçon de Mont de Marsan, Louis Husson combattra un novillode Partido de Résina et un de El Cubo, Joaquin Galdos un Conde de Mayalde et un Astarac, Juan de Castilla un Dolores Aguirre et un El Anadio.

"LA MORT DU TAUREAU"

Sur son site, l'ONCT publie un texte de Sophie Malakian Verneuil, vétérinaire, qui a vécu pendant 18 ans en Guadeloupe où elle a exercé la médecine et la chirurgie des animaux de compagnie ainsi que des animaux de rente, au sein de sa Clinique. Elle y a également créé un Haras et un centre équestre dans lequel elle a élevé chevaux et poneys, et qui proposait cours, promenades et compétitions. Revenue en France Métropolitaine depuis deux ans, elle exerce maintenant l'ostéopathie cognitive et la dentisterie équine ostéopathique.
"Mon expérience de vétérinaire, m'a permis d'en apprendre beaucoup sur les animaux et leurs comportements. Ma passion pour les animaux depuis mon plus jeune âge m'a donné une vision non anthropomorphique de l'animal et de sa psychologie, et une vision pragmatique de sa place dans notre société, ce qui ne m'a pas empêchée de garder un grand amour et un grand respect pour la cause animale dont je reste une fervente et sincère défenseur". Lire.

FERIA DE TYROSSE

Dimanche 19 juilet à 10 heures 30, novillada sans picador gratuite – 2 erales du Lartet pour Baptiste Cissé et un second novillero à désigner. Organisation Cercle Taurin Tyrossais. À 18 heures, toros de Baltasar Iban pour Daniel LUQUE et Joselito ADAME (mano a mano). Lundi 20 juillet à 21 heures 30, corrida portugaise (sans mise à mort) : 5 toros del Madroñal, (origine Murube) pour Manuel Manzanares et Gines Caetagena – Forcados de Cascais. Tel : 05.58.77.12.00 -  Fax : 05.58.77.20.54 (fax)  - 
pays.tyrossais@wanadoo.fr

MILLAS : NOVILLADA CONCOURS EN HOMMAGE AUX GANADEROS FRANÇAIS

Dimanche 9 août, novillada concours de ganaderias françaises. Novillos de Concha y Sierra, Cura de Valverde, Meynadier, Hubert Yonnet, Gallon et l'Astarac pour Lilian Ferrani, Joaquin Galdos et Pablo Aguado.

CARTELS D'ORTHEZ

Dimanche 26 juillet au matin, 4 novillos de Valdellan pour Louis Husson et Tomas Angulo. À 18 heure, toros de Valdellan pour Alberto Lamelas, Thomas Dufau et César Valencia. Le torero landais Thomas Marty réalisera un écart sur un toro de Thomas Dufau. Toutes les infos, réservations au 05 59 69 76 83 et sur le nouveau site internet de la commission taurine: www.torosorthez.com ou celui de la mairie: www.mairie-orthez.fr.

FERIA DE PARENTIS

Samedi 8 août, novillos de Monteviejo pour Juan Miguel, Vicente Soler et Lilian Ferrani. Dimanche 9 au matin, novillos de Los Maños pour Guillermo Valencia et Louis Husson. L'après-midi, novillos de Castillejo de Huebra pour Tarde. Miguel Ángel León, David de Miranda et Alejandro Marcos.

FERIA D'ISTRES

Vendredi 19 juin, toros de Victorino Martin pour Juan Bautista et Fandiño mano a mano. Samedi 20, toros de El Tajo y La Reina pour Denis Loré, Juan Bautista et Thomas Joubert. Dimanche 21 au matin, Toros de Zalduendo pour Enrique Ponce, Manzanares et Talavante. L'après-midi tors de Garcigrande pour Morante et El Juli mano a mano.

FERIA DE SOUSTONS

Jeudi 6 août à 21 heures 30, corrida portugaise, toros de Santafé Marton pour Oscar Borgeas et Fernando Palha. Dimanche 9 août novillos de José Cruz Irribaren pour Ginés Marín, Roca Rey et Luis Adame.

NOVILLADA DE ROQUEFORT

Samedi 15 août à 18 heures novillos de Pedres pour Louis Husson, Andres Roca Rey et Joaquin Galdos.

TEMPORADA DACQUOISE

Jeudi 13 août, sans chevaux matinale puis toros de Jandilla pour Urdiales, Adame et Juan Leal. Vendredi 14, sans chevaux matinale, toros de Bañuelos pour Ponce, Fandiño et Luque. Samedi 15 au matin, toros de Domingo Hernandez pour Juli, Manzanares et Pepe Moral. L'après-midi toros de Pedraza de Yeltes pour Castaño, Pérez Mota et Juan del Alamo. Dimanche 16 corrida de rejoneo le matin : toros de hermanos Sampedro pour Mendoza, cartagena et lea Vicens ; l'après-midi toros de Escolar Gil pour Rafaelillo, Escribano et Alberto Aguilar.
Pour toro y salsa : samedi 12 septembre toros de Cuadri pour Robleño, Castaño et Alberto Lamelas. Dimanche 13, sans chevaux matinale avec des erales du Parralejo, puis toros de Montalvo pour Juan Mora, Manzanares et Perera.

FERIA DE MONT DE MARSAN

Mercredi 22 juillet, toros de Garcigrande pour Diego urdiales, Perera et Talavante. Jeudi 23 sans chevaux matinale puis toros de Juan Pedro Domecq pour Padilla, Manzanares et Thomas Dufau. Vendredi 24 toros de Victoriano del Rio pour Ponce et Fandiño mano a mano, puis portugaise en nocturne. Samedi 25 novillada piquée le matin, puis toros de Cebada Gago pour Rafaelillo, Castaño et Pérez Mota. Dimanche 26, vaches sans cordes de Victorino le matin puis toros de Victorino Martin pour Ferrera, El Cid et Alberto Aguilar.

OPUS 56 :
"FLEUR DE LYS ET AUROCHS DE HECK"

De toutes les castes fondatrices, celle de Jijón est la moins connue. De nombreuses légendes l’ont accompagnée pendant deux siècles, sans que l’on sache vraiment d’où elle provenait et ce qu’elle est devenue.
Cet opus offre pour la première fois une synthèse complètede son histoire : entre la fleur de lys avec laquelle les Jijón marquaient leurs toros et l’aurochs de Heck qui est curieusement son descendant le plus direct, qu’est-il advenu de cette race qui provenait, dit-on, de la première ganaderia royale créée vers 1535 à Aranjuez par Charles Quint ?
De Villarrubia de los Ojos del Guadiana à la Sierra de Guadarrama et aux confins de la Sierra Morena où se trouvent les ganaderías de Alfredo Quintas et Peñajara, cet opus thématique invite à un fabuleux voyage qui passe aussi par Aranjuez et Colmenar Viejo où prospérèrent les ganaderías de Gaviria, Aleas, Elías Gómez, Bañuelos et Vicente Martínez.
Et pour boucler la boucle, cette Route Jijón qui coïncide avec celle du Quichotte se termine dans les environs de Villarrubia de los Ojos del Guadiana, où une poignée d’aficionados veulent réintroduire le toro de Jijón dans ses parages d’origine. On peut le feuilleter ou le commander en ligne.


FERIA DE RIEUMES

Le 28 juin au matin, erales de Turquay pour Carlos Corradini et Tomas Ubeda. L’après-midi, novillos de Diego Puerta pour Louis Husson, Pablo Aguado et Ruiz Muñoz.

FERIA DE BOUJAN SUR LIBRON

Vendredi 5 juin, quatre erales de Margé pour Tibo Garcia, Adrien Salenc, Carlos Olsina et Alejandro Gardel. Samedi 6 novillos de Partido de Resina pour Joaquin Galdos, Manolo Vanegas, Andrés Roca Rey. Dimanche 7 novillos de Cebada Gago pour Vicente Soler, Borja Alvarez et Pablo Aguado.

CARTELS D'EAUZE

Le Maire et la Commission Taurine de la Ville d' Eauze ont arrêté le cartel de la corrida du 5 juillet 2015. Toros d'Antonio Bañuelos pour César jimenez, "Pérez-Mota" et Juan Leal. En matinée novillada non piquée : 4 erales de Jean Louis Darré pour 2 novilleros à désigner.

FERIA DE CÉRET

Samedi 11 juillet 2015, 18 heures, toros de Dolores Aguirre pour Fernando Robleño, Alberto Aguilar et Alberto Lamelas. Dimanche 12 juillet à 11 heures, toros de Juan Luis Fraile y Martín pour Sánchez Vara, Morenito de Aranda et Pérez Mota. Dimanche 12 juillet à 18 heures, toros de Adolfo Martín pour Luís Miguel Encabo, Diego Urdiales et Fernando Robleño.

OPUS 55 :
"ENTRE CAMARGUE ET CASTILLE"

Entre La Belugo et les Rasos de Portillo, un trait d’union semble avoir été tracé entre deux ganaderías aux prises avec les mêmes problèmes, au même moment.
De part et d’autre, une génération remplace la précédente, et dans les deux cas l’objectif est le même : moderniser sans trahir le passé.
Pour celle de Yonnet, celui-ci s’enracine dans les marais de Camargue et plonge au coeur des encastes historiques de Jijon et de Navarre. Pour celle du Raso de Portillo, le mélange né dans les marais salins du Duero est tout aussi mystérieux, mais sa base demeure la race née en Castille.
À travers son histoire, c’est la tauromachie rugueuse du Moyen-Âge qui renaît, ainsi que celle fastueuse du Siècle d’Or, dont ne subsistent aujourd’hui qu’une vaste Plaza Mayor à Valladolid et quelques tableaux jaunis dans d’obscurs musées. L'opus 55 est en vente et on peut le feuilleter ou le commander en ligne.

OPUS 52 : LE MODÈLE SYMBOLIQUE

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité.
Mais il y a plus troublant encore : si l’on trace une ligne qui relie ces grottes entre elles et qu’on la prolonge jusqu’à celle de Cosquer, on s’aperçoit qu’elle délimite presque exactement au nord la France taurine actuelle, et dessine les contours de ce Sud profond dont aujourd’hui la voix s’élève pour exiger le respect de sa culture et de ses traditions. L'occasion de raconter, comme jamais auparavant, la genèse de la tauromachie en France.
Dans cet opus également, un voyage dans la "bande gallega" au coeur de l'Extremadure, où l'on trouve quelques unes des arènes lesplus anciennes du pays, une visite dans la ganaderia de Manolo Gonzalez dont l'horizon s'obscurcit, une promenade sur le chemin du Rebollar au travers de trois ganaderias atypiques, et un retour sur le destin de ce "Taxi Driver" moderne qu'est Alberto Lamelas. En kiosques et dans les boîtes aux lettres. Feuilleter.


L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.


RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.


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Depuis quelques mois Terres Taurines est sur twitter dans sa version espagnole. Rejoignez-le pour recevoir, en français, des infos parfois exclusives et impressions à chaud en direct des ruedos et du campo. @Tierras Taurinas.


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TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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