Jeudi 5 juin
2014

L'Edito

 


DESPEDIDA ROYALE

Pour la dernière fois de son règne, le Roi Juan Carlos a présidé depuis son palco la corrida de Bienfaisance. Comme le veut l'usage, Juli et Talavante lui ont brindé un de leurs toros, tandis que Fandiño s'est refusé à le faire, ce qui ne manquera pas d'être récupéré par les séparatistes basques entre autres, dont Fandiño semble avoir oublié qu'ils sont aussi abolitionnistes.


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Actualité
MADRID : OREILLE POUR JULI ET FANDIÑO

La Corrida de Beneficiencia revêtait aujourd’hui un caractère particulier par la présence du roi Juan Carlos I après l’annonce que tout le monde connaît. Il recevait les applaudissements chaleureux du public où l’on reconnaissait des personnalités de toutes catégories car cette corrida est aussi un évènement social à Madrid. Le sommet de cette San Isidro 2014 était un cartel de figures opposées à des toros de Alcurrucén. Ceux-ci visiblement ne participaient pas à la fête. A part le dernier 6ème, on peut dire que la présentation des toros de la famille Lozano ne correspondait pas à la catégorie de Las Ventas. Les poids affichés ne semblaient pas correspondre non plus à l’impression qu’ils donnaient dans la piste et les trois premiers toros étaient protestés. Julián López « El Juli », à son premier,  recevait du coup les remontrances bruyantes du public « toriste » qu’il arrivait à calmer par son toreo de cape et ensuite de muleta. La faiblesse du train arrière disparaissait à mesure que « El Juli » le prenait dans sa muleta, toro humilié et torero qui se livrait, toréant vertical, serrant et templant les charges nobles de ce toro presque transfiguré. « El Juli » se croisait en fin de faena pour exprimer le peu de jus qui restait de ce toro et il portait une estocade de la casa et l’oreille était demandée et concédée. Du bon travail du maître « El Juli » mais cette oreille pourrait être discutée compte tenu de la pauvre allure du premier alcurrucén.
A son deuxième, « El Juli » montrait une fois de plus sa maîtrise à la cape, non pas pour briller mais pour conduire un toro de charge pas très claire et à la muleta il allongeait au maximum les passes des deux mains, muleta basse au toro qui sortait la tête en l’air. La faena n’avait pas de continuité et finalement le toro s’arrêtait. Le « julipié » pour placer, il ne pouvait en être autrement, un estocade très, très en arrière.
Pour le début de sa faena, Iván Fandiño citait de loin un toro qui démarrait et venait fort dans ce premier contact pour ensuite se réserver, tomber même, juste de force et s’arrêtant à moitié voyage de muleta. Bonne estocade un peu arrière.  Au  cinquième, un toro déclaré manso par ses courses désordonnées, qui ne se laissait pas piquer, fuyant au moindre picotazo.  Par bonheur, il avait les ressources et forces nécessaires pour charger et permettre une faena où Fandiño, très quieto et entregado donnait à ce toro la lidia  qu’il fallait à ce toro manso, près des lignes, le dominant, tel que, à la fin,  le toro vaincu n’avançait plus. En conclusion, une série de naturelles très serrées, des bernardinas émouvantes et une nouvelle  bonne  estocade sortant avec la taleguilla déchirée. Une oreille méritée que semblait donner à contre cœur le désagréable président Julio Martínez, encore lui.
Alejandro Talavante repartait bredouille de cette San Isidro et sa troisième prestation fut sans doute la plus décevante. Aujourd’hui il paraissait amorphe autant que son premier toro qui ne donnait rien dans la muleta, après un tercio de pique peu reluisant, sortant seul de chaque rencontre.  Le dernier qui avait le trapío d’un toro de Madrid, n’était guère meilleur, tête haute et cabeceo au cheval, finalement pas piqué,  il avait ensuite une charge violente, agressive même, que Talavante ne parvenait pas à tempérer. Il tuait d’une estocade calamiteuse.
Ivan Fandiño se distinguait dans des quites à la cape dans un répertoire varié de gaoneras, tafalleras, cordobinas, chicuelinas, etc… Bonne paire de banderilles de Juan José Trujillo, au dernier.
« El Juli » : une oreille ; applaudissements. Iván Fandiño : silence. Un avis et oreille. Alejandro Talavante : silence aux deux.
Georges Marcillac.

MADRID mardi : SECONDE GRANDE PORTE POUR PERERA

Miguel Angel Perera est sorti triomphant a hombros de la corrida de Adolfo Martín. Pari gagné doublement car en s’ «affichant» à cette corrida, à Madrid, et sortir de la routine des produits JP Domecq, c’était déjà un défi ; ensuite il pariait sur le dernier toro alors que rien permettait de miser sur « Revoltoso », tel était son nom, et lui coupait les deux oreilles. Déjà à son premier il avait montré sa disposition en réalisant une faena travaillée, avec patience à un toro fuyard qu’il fixait, qu’il habituait à la muleta enallongeant la passe et finissant par dessiner de bonnes naturelles. Le 6ème était un toro de bon trapío selon le type Albaserrada, qui entrait humilié dans les premiers capotazos, tellement qu’il en fléchissait les pattes avant, qui sortait d’une pique faiblissant du train arrière, le picador désarçonné. Seul à avoir décelé les qualités cachées de ce toro ou bien vouloir coûte que coûte triompher, il dédiait ce toro au public et engageait la faena au-delà des lignes. La première série était de tanteo en « consentant » la charge du toro, la seconde était la confirmation que Miguel Angel Perera était le maître de la situation. La faena, maintenant par naturelles templées, liées, le toro le museau dans le sable, prenait une autre dimension, le toro dominé, capté par la muleta, s’enroulant autour de la taille du torero. Elle se terminait pas des passes par le bas et de poitrine profondes et une estocade entière un peu arrière d’effet presque immédiat. Les deux oreilles étaient attribuées. Il se disait que la faena aurait pu être complétée, à la fin, par une série à droite et que la seconde oreille… Ne faisons pas les difficiles car Miguel Angel Perera s’était montré sous son meilleur jour, pléthorique dans sa façon de conduire ses toros, de les habituer à entrer dans la muleta, d’en améliorer la charge et surtout de créer l’émotion des grandes faenas.
Antonio Ferrera, chef de cartel, toréait sans doute le toro le plus compliqué du lot, le 1er, qui serrait dans les capes et qui se retournait vivement à la muleta,. Pour cela il était toréé à distance avant qu’il ne décidât de ne plus avancer ou s’arrêter en cours de passe.  Le 4ème, était le plus léger de poids et d’apparence mais pourvu d’armures respectables. Il se déplaçait à son gré, distrait, sans prêter attention au capote d’Antonio Ferrera qui essayait de l’intéresser avec brio dans la pose des banderilles, le conduisait dans un terrain supposé propice à une faena, manœuvre sans effet car le toro se réservait et tentait même de fuir vers les planches. Un bajonazo et les sifflets à l’arrastre étaient sa « punition ».
Le premier de Diego Urdiales, un toro maigrichon, cornivuelto, fuyait les capes et s’élançait tout seul pour recevoir une pique arrière et recharger idem à la deuxième. Il faiblissait des antérieurs et cette faiblesse empêchait le lié des passes. Dans un éclair on devinait que la bonne corne était la gauche mais le torero d’Arnedo  devait se contenter d’égrener des passes…Estocade 3/4 un peu tombée. Le 5ème de 559 kg. long, enmorillado, de bon trapío, avait un bon comportement au cheval entrant au pas et gardant la tête fixe dans le caparaçon. Un défaut tout de même : peu de codicia et gazapeando. Diego toréait avec sa classe habituelle mais sans la collaboration du toro, passe à passe, prenant son temps pour engager la charge du toro tardo. Injustement, il lui était reproché de ne pas lier les passes ! Deux pinchazos et les opinions étaient partagées sur cette faena où l’on avait noté, néanmoins, des détails de bon toreo.
La corrida d’Adolfo Martín montrait maintes fois des faiblesses de pattes, manquait de fixité, manseando quelquefois, ne poussait pas toujours sous les piques (surtout à la deuxième rencontre) et se sauvait par le 6ème grandi par la faena de Miguel Angel Perera.
Antonio Ferrera : silence aux deux. Diego Urdiales : silence ; un avis, applaudissements et sifflets. Miguel Angel Perera : saluts ; deux oreilles et sortie par la Grande Porte.
Georges Marcillac.

NÎMES : JAVIER CASTAÑO REMPLACE MORA

Grièvement blessé à Madrid voilà 10 jours, David MORA n’est pas en mesure de toréer avant plusieurs semaines. C'est finalement Javier Castaño qui le remplace aujourd'hui face aux toros d’Alcurrucen et aux côtés de Adame et Thomas Dufau.

ROMERIA DE MAUGUIO

Dimanche 15 juin, toros de Pagés-Mailhan pour Thomas Joubert, Thomas Dufau et Fabio Castañeda.

JUAN BAUTISTA : SIX TOROS POUR QUINZE ANS D'ALTERNATIVE

Pour son seul contre six arlésien lors de la corrida goyesque de la feria du Riz, Juan Bautista affrontera six toros d'encastes différents : Puerto de San Lorenzo (Atanasio-Lisardo),
La Quinta (Santa Coloma), Domingo Hernández (Domecq-Gamero Civico), Hubert Yonnet (Pinto Barreiro), San Mateo (Urquijo), Adolfo Martin (Albaserrada-Saltillo). Trois artistes de renommée mondiale ont accepté de prendre en charge la décoration de l’amphithéâtre romain : l’architecte Rudy Ricciotti, le peintre Claude Viallat et le couturier Christian Lacroix. La partie musicale sera assurée par l’orchestre Chicuelo, les chœurs Voce et la Soprano Cecilia Arbel. Les autres cartels seront annoncés courant juin. Vendredi 12 Septembre à 17h30 novillada concours. À 21h30 classe pratique de l'École Taurine d’Arles ; samedi 13 septembre à 17h, corrida goyesque ; dimanche 14 septembre à 11h : Mano à mano : forcados, recortadores ; à 17h : corrida de la Quinta. Abonnements en vente à partir du 11 Juin. La vente des places débutera le mardi 8 juillet sur www.arenes-arles.com. Par téléphone (paiement par carte bancaire vente à distance) au 08 9170 03 70 (00,225ttc/mn). Vente directe au bureau de location des arènes du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h. Fax : 04.90.96.64.31.

FERIA D'ALÉS

Samedi 31 mai, toros de Yonnet pour Paulita, Agustin de Espartinas et Camille Juan. Dimanche 1er juin, à 11heures, 4 erales de Philippe Cuillé, à 17h30 corrida concours : toros de Barcial, Puerto de San Lorenzo, Valdefresno, Adolfo Martin, Juan Manuel Criado et Camino de Santiago pour Rafaelillo, Salvador Vega et Alberto Lamelas. Locations à compter du 16 mai sur www.feria.ville-ales.fr ou au 04 66 56 11 04. Les clubs taurins alésiens, en collaboration avec la Coordination des Clubs Taurins de Nîmes et du Gard, investissent le sable des arènes du Temperas dès le samedi matin pour faire découvrir la tauromachie à travers des ateliers et une tienta de machos le samedi 31 à 10 heures 30.

NOVILLADA DE CAPTIEUX

Dimanche 1er juin, novillllos de El Tajo y La Reina pour Fernando Rey, Clemente et Andrés Roca Rey.


TEMPORADA DE BAYONNE

Bayonne a annoncé hier sa temporada, avec comme point fort le doublon de Fandiño, seul matador à être parvenu à sortir a hombros de Las Ventas pour l'instant, et donc triomphateur potentiel de la San Isidro. Les cartels sont les suivants : samedi 26 juillet, toros de Los Espartales pour
Hermoso de Mendoza, Roberto Armendáriz et Lea Vicens. Samedi 9 août toros de Pedrés pour Paco Ureña, Jiménez Fortes et Juan Leal. Dimanche 10 toros de Montalvo pour Iván Fandiño, Daniel Luque et Joselito Adame. Jeudi 14 en nocturne corrida portugaise : toros du Laget pour Miguel Moura, Ginés Cartagena hijo et Manuel Moreno. Samedi 6 septembre, toros de Adolfo Martín pour Fernando Robleño, Manuel Escribano et Alberto Aguilar. Dimanche 7 au matin novillada piquée du Laget. L'après-midi toros de Garcigrande pour Juan Bautista, Sébastien Castella et Iván Fandiño.

SANS CHEVAUX À SAINT-PAUL LE 12 JUILLET

Samedi 12 juillet à 18 heures, 4 erales de Bañuelos pour EL ADOURENO et Ivan GONZALES (E.T. Salamanca). Midi Taurin avec les élèves de l'E.T Adour Aficion et E.T.Salamanca.


FERIA DE DAX

Les cartels de la feria de Dax sont les suivants : Jeudi 14 août à 11h15 erales de Baltasar Iban ; 18hToros de Montalvo pour Enrique Ponce, Miguel Angel Perera et Juan del Alamo ; vendredi 15 août à 11h15 toros de Domingo Hernandez pour Morante de la Puebl,a José Mari Manzanares et Juan Leal ; à 18h Corrida toros de Torrestrella pour Juan José Padilla, Yvan Fandiño et David Galvan ; samedi 16 août à 11h15 erales de Victoriano del Rio ; à 18h toros de Pedraza de Yeltes pour Antonio Ferrera, Diego Urdiales et Javier Castaño. Dimanche 17 août à 11h15 toros de Fermin Bohorquez pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Leonardo Hernandez ; à 18h toros de Escolar Gil pour Rafaelillo, Fernando Robleño et Thomas Dufau.
Pour Toro y Salsa. Vendredi 12 septembre à 20h30 novillos de El Parralejo pour Clemente et deux autres novilleros à désigner. Samedi 13 septembre à 11h erales de Algarra ; à 17h30 toros de Victoriano del Rio pour El Juli, Sébastien Castella et un 3ème torero à désigner ; dimanche 14 septembre à 17h30 toros de La Quinta pour El Cid, Yvan Fandiño et Alberto Aguilar.
Pour réservez les places : du 1er juillet au 10 sept sur feria.dax.fr
au guichet ou par téléphone à partir du 15 juillet :
Régie des Fêtes – L'Atrium – 1 cours Foch - 05 58 909 909
Ouvert du lundi au vendredi 9h30 à 17h30 et le samedi de 9h30 à 13h30.

RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.

NOVILLOS POUR CASTELNAU RIVIÈRE BASSE


Pour sa sans chevaux du 5 juillet 2014, Castelnau Rivière Basse a retenu des erales de Hubert Yonnet, Olivier Riboulet, Astarac, Malaga, Le Lartet et Alma Serena.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.

FERIA DE NÎMES

Les cartels de la Pentecote Nîmoise ont été dévoilés hier, avec pour principale surprise, au regard de ses triomphes passés, l'absence de Javier Castaño dans la corrida de Miura, ce qui a soulevé une vague de messages indignés sur les réseaux sociaux espagnols. Les cartels sont les suivants. Jeudi 5 juin toros de Alcurrucén pour David Mora, Joselito Adame et Thomas Dufau. Vendredi 6 au matin novillos à désigner pour Álvaro Lorenzo, Clemente et Varea. L'aprés-midi, toros de Victoriano del Río pour El Cid, Miguel Ángel Perera et Daniel Luque. Samedi 7 au matin deux toros de Capea pour Lea Vicens et quatre de Zalduendo pour Juan Bautista. L'aprés-midi, toros de Garcigrande pour El Juli, Sébastien Castella et Román qui prendra l'alterrnative. Dimanche 8 au matin, toros de Juan Pedro Domecq pour Enrique Ponce, Finito de Córdoba et Manzanares. L'aprés-midi toros de Fuente Ymbro pour Juan José Padilla, Iván Fandiño et Juan del Álamo. Lundi 9 au matin, toros de Capea pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Leonardo Hernández. L'aprés-midi toros de Miura pour El Juli, Rafaelillo et Manuel Escribano.

FERIA D'ALÉS

Samedi 31 mai, toros de Hubert Yonnet pour Paulita, Agustín de Espartinas et Camille Juan. Dimanche 1er juin, corrida concours : toros de Barcial, Puerto de San Lorenzo, Valdefresno, Adolfo Martín, Juan Manuel Criado et Camino de Santiago pour Rafaelillo, Alberto Lamelas et Salvador Vega.

CARTEL D'EAUZE

La comission taurine extra municipale d'Eauze a choisi pour le dimanche 6 juillet à 18h00 : 7 toros d'Antonio Bañuelos pour Juan Bautista, Joselito Adame, Michelito Lagravère (qui fera sa présentation de matador dans le Sud Ouest) et Gines Cartagena. Le matin à 11h00 novillada sans chevaux : 4 erales de Jean-Louis Darré (cartel à définir).


LA QUINTA À ROQUEFORT

Pour la novillada du 15 aôut à Roquefort a été retenu un lot de La Quinta. En matinée, novillada sans chevaux avec la participation des élevages de Malabat, Astarac, Alma Serena et Casanueva.

FERIA DE VIC

Samedi 7 juin toros d’Adolfo Martin pour Antonio Ferrera et Manuel Escribano, mano a mano. Dimanche 8 au matin, toros de Cebada Gago pour Luis Vilches, Alberto Aguilar et Jésus Perez Mota. Dimanche 8 après-midi, toros de Pagès-Mailhan pour Morenito de Aranda, Joselito Adame et Thomas Dufau. Lundi 9 toros de Dolorés Aguirre pour Fernando Robleño, Javier Castaño et Alberto Lamelas.

CÉRET DE TOROS

Samedi 12 juillet, toros de Adolfo Martín pour Diego Urdiales, Fernando Robleño et Camille Juan. Dimanche 13 au matin, novillos de Vale Do Sorraia pour Vicente Soler et deux autres novilleros. Dimanche 13 après-midi. Toros de Felipe Bartolomé pour Carlos Escolar "Frascuelo", David Mora et Esaú Fernández. Lundi 14. Trois toros de Victorino Martín et trois de José Escolar pour Fernando Robleño, Paulita et Alberto Aguilar. .

TEMPORADA D'AIRE SUR ADOUR

Dimanche 15 juin, toros de Baltasar Iban pour Paulita, Manuel Escribano et Medhi Savalli. Le matin, novillada sans chevaux avec des erales de Casanueva.


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Afin qu'une chronique de corrida puisse être lue par toute personne, aficionada ou non, il faudrait utiliser un vocabulaire des plus courants, de tout les jours, et trouver le moyen de faire que l'amalgame des mots, provoque chez le lecteur, une émotion et un plaisir. Poètes et écrivains y feraient merveille.  Mais la tauromachie est aussi une technique et ne pas s'y référer occulterait ce que l'Aficionado averti considère comme essentiel. Lire chronique de René Philippe Arneodau.


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