Vendredi 29 mai
2015

L'Edito

 

AVIS DE TEMPÊTE

Un bon politique, m'a dit récemment un ami qui s'y connait, n'hésite jamais à changer d'avis. Et quand c'est le cas, les meilleurs en sortent toujours grandis, car ils expliquent qu'ils n'avaient auparavant qu'une vision partielle du dossier, bien sûr par la faute de ceux qui le leur avaient présenté.

Voir édito



   

Actualité
FERIA DE BÉZIERS

Jeudi 13 août toros du Capea et Jandilla pour Hermoso de Mendoza, Sébastien Castella et Miguel Ángel Perera. Vendredi 14 toros de Garcigrande pour Juan Bautista, Sébastien Castella et José Marí Manzanares. Samedi 15 toros de Robert Margé pour Manuel Escribano, Iván Fandiño et Cayetano Ortiz. Dimanche 16 au matin, novillos de Virgen María pour Posada de Maravillas, Andrés Roca Rey et Lilian Ferrani. L'après-midi toros de Miura pour Fernando Robleño, Javier Castaño et Mehdi Savalli.


NÎMES : JUAN BAUTISTA A HOMBROS

Voir reportage de Roland Costedoat sur l'ultime corrida de la feria de Nîmes.

MADRID JEUDI : TRISTE TARDE

La corrida de Victoriano del Río fut des plus mauvaises et compliquées vues à ce jour de la Feria de San Isodro. Cinq toros du fer annoncé de Victoriano del Río et un toro, le premier, de Cortés – du même propriétaire et même origine – tous bien armés, cornivueltos les 1er , 4ème et 6ème,  cinqueños les quatre derniers, à la bascule, une moyenne de poids de 564 kg. Au moral seuls les 2ème et 3ème permettaient une faena, si l’on peut dire, et les 5ème et 6ème restaient une inconnue tellement peu était par les matadors pour s’en faire une idée. Il n’y a pas lieu de mentionner l’épreuve des piques si ce n’est que les piqueros n’eurent pas trop de travail et que certains – ceux de la cuadrilla de El Fandi – ne brillaient pas particulièrement comme cavaliers. La carioca est désormais une figure instituée dans ce premiers tiers avec la conséquence que la deuxième pique règlementaire est réduite à un simulacre.
Diego Urdiales se voyait confronté au toro de Cortés  peu mobile et sa faena se résumait à des passes de tanteo, d’examen, au début, pour vérifier qu’en plus d’une charge ultra courte celle-ci était assortie des deux côtés de coups de têtes – derrotes  ou gañafones – qui le décidèrent presqu’aussitôt à planter une épée entière un peu croisée. Le quatrième, qui accrochait et blessait,  le banderillero Domingo Valencia dans un quite à la sortie d’une paire de banderilles de « Pirri », avait du ressort, trop même, puisque il possédait une charge brusque, descompuesta, dans la muleta, que Diego Urdiales essayait de corriger par des trincherazos ou passes par le bas sèches.  Le torero de Arnedo tentait l’impossible, obligé de rompre à la deuxième passe et le toro faisait mine d’abandonner le combat, ce que fit aussi  Diego en portant une estocade entière, habile mais efficace.
David Fandila « El Fandi » ne fait pas partie des toreros de prédilection à Madrid. Il ne fait rien non plus pour contredire ses détracteurs. Après son numéro habituel aux banderilles, il toréait « facile » son premier, un toro qui entrait dans la muleta sans entrain ni transmission, mais qui aurait mérité un autre trasteo lors des premières séries quand le toro répondait. La position, toreo de profil, la jambe contraire systématiquement défaussée, augmentait l’ire du public. A coup sûr, ce toro avait été gâché. Il tuait d’un pinchazo, lâchant l’épée et se faisant poursuivre. Du 5ème on ne saura jamais ce qu’il valait, il fut liquidé dès que « El Fandi », débordé ou se laissant déborder à la muleta par la course vive du toro.
Iván Fandiño toréait au plus près un toro qui avait tendance à s’agenouiller dès qu’il recevait une passe trop basse. Après diverses séries entrecoupées de génuflexions du toro, le meilleur venait d’une série de naturelles, lentes et serrées, mais il était trop tard. Le torero manifestement « en voulait » aujourd’hui mais les éléments étaient contre lui. Au dernier, avec un début par le classique pase cambiado à un toro qui avait une belle course et qui baissait bien la tête, qui aussi fléchissait des antérieurs comme il l’avait fait au cheval, Iván Fandiño persistait à lui donner des passes par le bas pour tempérer la course sans doute. En réalité il aggravait cette faiblesse et le cabeceo du toro ledécourageait de toute tentative de poursuivre la faena. Plusieurs pinchazos et descabello.
La seule véritable ovation fut pour Miguel Martín, une nouvelle fois aux banderilles. Jesús Arruga et  Pedro Lara, tous de la cuadrilla de Fandiño brillaient aussi.
Diego Urdiales: silence ; un avis et silence. « El Fandi » : sifflets aux deux. Iván Fandiño : saluts et silence.
Georges Marcillac.

MADRID JEUDI : TRIOMPHE DE CASTELLA

La corrida phare de cette feria de San Isidro 2015 s’est soldée par un triomphe de Sébastien Castella et une grande faena, sans doute la meilleure qu’il ait signée à Madrid, à un grand toro de Alcurrucén. Grand toro à la muleta et très moyen à la pique, néanmoins primé de la vuelta al ruedo avec les conséquentes réactions des puristes à l’encontre du président qui montrait le pañuelo bleu avant la deuxième oreille !
Comme ses congénères, le 3ème , de nom « Jabatillo », un colorado de septembre 2009, nº145, 525 kg acucharado de cornes, sortait abanto et c’est au centre de la piste que Sébastien allait le chercher, le fixer et dessiner quelques véroniques, une chicuelina et une revolera. La première ovation saluait ce bon début et surtout la décision d’abréger l’attente d’un toro occupant le terrain indifférent aux cites des hommes de la cuadrilla. Une pique poussée, sans plus, assortie de la carioca et une autre pique courte était le comportement modeste du toro qui se réveillait aux banderilles après les quites de Sébastien et de Morante. La faena débutait par la marque, que devrait patenter désormais notre compatriote, du pase cambiado doublé, avec ici au total une dizaine de passes variées, trinchera, molinete, passes de poitrine, passe du « mépris »,  et remate final par une passe par le bas, le tout lié dans 4-5 m2. Somptueux début! La faena se déroulait au centre du ruedo alternant les séries de la droite et de naturelles, le toro de grande noblesse, le museau dans le sable. Une débauche de passes bien dessinées, la muleta avancée pour lancer le toro tête basse, sans forcer la figure, le tout dans une continuité magique. Une grande série de derechazos avec changement de main et une naturelle lente, cadencée, en remate bellissime.  L’estocade, précédée d’une fin de faena technique et belle, par des passes aidées par le bas, des doblones longs, templés, était portée jusqu’à la garde, un peu tombée mais concluante. L’ovation des arènes bondées fut magnifique et la vuelta triomphale. Sa faena au 6ème , initiée par des passes assis sur le marche-pied des barrières, se déroulait ensuite face à un toro qui ne baissait la tête pas un seul instant – il avait reçu deux piques très en arrière – et l’intérêt tombait aussitôt jusqu’à une estocade basse en allongeant le bras…
Les prestations des autres figuras du cartel pourraient paraître bien pâles en comparaison avec la démonstration du français. Il faut dire que les autres toros n’aidèrent en rien les maestros que sont Morante de la Puebla et Julián López « el Juli ». Le premier se distinguait dans quelques véroniques à ses deux toros auxquels il servait deux trasteos - on ne peut dire faenas – l’un à un joli alcurrucén  de pelage carbonero qui s’arrêtait rapidement, sans doute vidé par des charges répétées au cheval au sol après un choc et chute ; l’autre à un toro mobile mais andarín qui donc se déplaçait à petits pas ou au trot, qui en outre avait encaissé une multitude de capotazos et n’entrait dans la muleta qu’au pas.  Estocades efficaces dans les deux cas.
« El Juli » piqué par le succès de Sébastien Castella se jetait dans le combat, par un quite par gaoneras auquel, d’ailleurs, répliquait le biterrois par saltilleras, pour ensuite réaliser une faena technique, sans écho auprès du public, bien planté devant un toro qui se dégonflait rapidement. L’horripilant « julipié », très en arrière, considéré par beaucoup comme grande estocade, mettait fin à sa première apparition à Madrid. Son premier, arrêté et sans transmission, fut rapidement estoqué par le typique petit saut de côté, façon aimable de traiter cette technique « trucidaire »…
Il est à noter que tout au long de la corrida et principalement lors de leur présence en piste un groupe de trublions n’ont cessé d’invectiver « El Juli » et « Morante ».
Les toros de Alcurrucén, de présentation homogène, montraient leurs caractéristiques congénitales, sortie abantos, pas trop de bravoure au cheval, mais se déclarant en bons ou en mauvais à la muleta. Seul le 3ème se révélait extraordinaire dans la muleta du français.
« Morante de la Puebla » : silence et sifflets. Julián López « El Juli » : silence aux deux. Sébastien Castella: deux oreilles; silence.
Georges Marcillac.

NOVILLADA CONCOURS DE SAINT-PERDON

Le 30 août à 17h30 au Plumaçon de Mont de Marsan, Louis Husson combattra un novillode Partido de Résina et un de El Cubo, Joaquin Galdos un Conde de Mayalde et un Astarac, Juan de Castilla un Dolores Aguirre et un El Anadio.

"LA MORT DU TAUREAU"

Sur son site, l'ONCT publie un texte de Sophie Malakian Verneuil, vétérinaire, qui a vécu pendant 18 ans en Guadeloupe où elle a exercé la médecine et la chirurgie des animaux de compagnie ainsi que des animaux de rente, au sein de sa Clinique. Elle y a également créé un Haras et un centre équestre dans lequel elle a élevé chevaux et poneys, et qui proposait cours, promenades et compétitions. Revenue en France Métropolitaine depuis deux ans, elle exerce maintenant l'ostéopathie cognitive et la dentisterie équine ostéopathique.
"Mon expérience de vétérinaire, m'a permis d'en apprendre beaucoup sur les animaux et leurs comportements. Ma passion pour les animaux depuis mon plus jeune âge m'a donné une vision non anthropomorphique de l'animal et de sa psychologie, et une vision pragmatique de sa place dans notre société, ce qui ne m'a pas empêchée de garder un grand amour et un grand respect pour la cause animale dont je reste une fervente et sincère défenseur". Lire.

FERIA DE NÎMES

Vendredi 22 mai, toros de Garcigrande pour Morante de la Puebla et El Juli en mano a mano. Samedi 23 au matin, novillada de la Cape d'Or : novillos de Parladé pour Varea, Ginés Marin et Andy Younes. L'après-midi, toros de Nuñez del Cuvillo pour El Fandi, Jose-Maria Manzanares et Alejandro Talavante. Dimanche 24 au matin : corrida mixte avec Pablo Hermoso de Mendoza (deux toros de Bohorquez) et Enrique Ponce face à quatre toros de différents élevages. L'après-midi, toros de Victorino Martín pour Rafaelillo, Manuel Escribano et Paco Ureña. Lundi 25 mai au matin, corrida de rejoneo avec Diego Ventura, Andy Cartagena et Léa Vicens. L'après-midi, toros de El Torero pour Juan Bautista, Ivan Fandiño et Daniel Luque.

FERIA DE VIC

Samedi 23 mai, toros de Cebada Gago pour Manuel Escribano, Pérez Mota et Thomas Dufau. Dimanche 24 mai à 11 heures, toros de Valdellán pour “Paulita”, Medhi Savalli et César Valencia. L'après-midi, toros de Escolar Gil pour Fernando Robleño, Sergio Aguilar et Alberto Aguilar. lundi 25 à 1 heures, toros de Dolores Aguirre pour “Rafaelillo”, Sánchez Vara et Alberto Lamelas.

FERIA DE TYROSSE

Dimanche 19 juilet à 10 heures 30, novillada sans picador gratuite – 2 erales du Lartet pour Baptiste Cissé et un second novillero à désigner. Organisation Cercle Taurin Tyrossais. À 18 heures, toros de Baltasar Iban pour Daniel LUQUE et Joselito ADAME (mano a mano). Lundi 20 juillet à 21 heures 30, corrida portugaise (sans mise à mort) : 5 toros del Madroñal, (origine Murube) pour Manuel Manzanares et Gines Caetagena – Forcados de Cascais. Tel : 05.58.77.12.00 -  Fax : 05.58.77.20.54 (fax)  - 
pays.tyrossais@wanadoo.fr

MILLAS : NOVILLADA CONCOURS EN HOMMAGE AUX GANADEROS FRANÇAIS

Dimanche 9 août, novillada concours de ganaderias françaises. Novillos de Concha y Sierra, Cura de Valverde, Meynadier, Hubert Yonnet, Gallon et l'Astarac pour Lilian Ferrani, Joaquin Galdos et Pablo Aguado.

FERIA DE LA MER DE PALAVAS

Vendredi 8 mai, toros de Robert Margé pour Juan Bautista et Sébastien Castella mano a mano. Dimanche 10 mai toros de Hermanos Sampedro pour Andy Cartagena et Diego Ventura mano a mano.

CARTELS D'ORTHEZ

Dimanche 26 juillet au matin, 4 novillos de Valdellan pour Louis Husson et Tomas Angulo. À 18 heure, toros de Valdellan pour Alberto Lamelas, Thomas Dufau et César Valencia. Le torero landais Thomas Marty réalisera un écart sur un toro de Thomas Dufau. Toutes les infos, réservations au 05 59 69 76 83 et sur le nouveau site internet de la commission taurine: www.torosorthez.com ou celui de la mairie: www.mairie-orthez.fr.

FERIA DE PARENTIS

Samedi 8 août, novillos de Monteviejo pour Juan Miguel, Vicente Soler et Lilian Ferrani. Dimanche 9 au matin, novillos de Los Maños pour Guillermo Valencia et Louis Husson. L'après-midi, novillos de Castillejo de Huebra pour Tarde. Miguel Ángel León, David de Miranda et Alejandro Marcos.

CORRIDA À GAMARDE LES BAINS

Samedi  30  mai,  les  arènes  couvertes  de Gamarde­les­Bains seront  inaugurées avec  une  corrida  : toros de Benjumea pour Thomas Dfau, Juan Leal et Manuel Dias Gomes qui prendra l’alternative.

FERIA D'ISTRES

Vendredi 19 juin, toros de Victorino Martin pour Juan Bautista et Fandiño mano a mano. Samedi 20, toros de El Tajo y La Reina pour Denis Loré, Juan Bautista et Thomas Joubert. Dimanche 21 au matin, Toros de Zalduendo pour Enrique Ponce, Manzanares et Talavante. L'après-midi tors de Garcigrande pour Morante et El Juli mano a mano.

FERIA DE SOUSTONS

Jeudi 6 août à 21 heures 30, corrida portugaise, toros de Santafé Marton pour Oscar Borgeas et Fernando Palha. Dimanche 9 août novillos de José Cruz Irribaren pour Ginés Marín, Roca Rey et Luis Adame.

NOVILLADA DE ROQUEFORT

Samedi 15 août à 18 heures novillos de Pedres pour Louis Husson, Andres Roca Rey et Joaquin Galdos.

TEMPORADA DACQUOISE

Jeudi 13 août, sans chevaux matinale pui toros de Jandilla pour Urdiales, Adame et Juan Leal. Vendredi 14, sans chevaux matinale, toros de Bañuelos pour Ponce, Fandiño et Luque. Samedi 15 au matin, toros de Domingo Hernandez pour Juli, Manzanares et Pepe Moral. L'après-midi toros de Pedraza de Yeltes pour Castaño, Pérez Mota et Juan del Alamo. Dimanche 16 corrida de rejoneo le matin : toros de hermanos Sampedro pour Mendoza, cartagena et lea Vicens ; l'après-midi toros de Escolar Gil pour Rafaelillo, Escribano et Alberto Aguilar.
Pour toro y salsa : samedi 12 septembre toros de Cuadri pour Robleño, Castaño et Alberto Lamelas. Dimanche 13, sans chevaux matinale avec des erales du Parralejo, puis toros de Montalvo pour Juan Mora, Manzanares et Perera.

FERIA DE MONT DE MARSAN

Mercredi 22 juillet, toros de Garcigrande pour Diego urdiales, Perera et Talavante. Jeudi 23 sans chevaux matinale puis toros de Juan Pedro Domecq pour padilla, manzanares et Thomas Dufau. Vendredi 24 toros de Victoriano del Rio pour Ponce et fandiño mano a mano, puis portugaise en nocturne. Samedi 25 novillada piquée le matin, puis toros de Cebada gago pour Rafaelillo, castaño et Pérez Mota. Dimanche 26, vaches sans cordes de Victorino le matin puis toros de Victorino Martin pour Ferrera, El Cid et Alberto Aguilar.

OPUS 56 :
"FLEUR DE LYS ET AUROCHS DE HECK"

De toutes les castes fondatrices, celle de Jijón est la moins connue. De nombreuses légendes l’ont accompagnée pendant deux siècles, sans que l’on sache vraiment d’où elle provenait et ce qu’elle est devenue.
Cet opus offre pour la première fois une synthèse complètede son histoire : entre la fleur de lys avec laquelle les Jijón marquaient leurs toros et l’aurochs de Heck qui est curieusement son descendant le plus direct, qu’est-il advenu de cette race qui provenait, dit-on, de la première ganaderia royale créée vers 1535 à Aranjuez par Charles Quint ?
De Villarrubia de los Ojos del Guadiana à la Sierra de Guadarrama et aux confins de la Sierra Morena où se trouvent les ganaderías de Alfredo Quintas et Peñajara, cet opus thématique invite à un fabuleux voyage qui passe aussi par Aranjuez et Colmenar Viejo où prospérèrent les ganaderías de Gaviria, Aleas, Elías Gómez, Bañuelos et Vicente Martínez.
Et pour boucler la boucle, cette Route Jijón qui coïncide avec celle du Quichotte se termine dans les environs de Villarrubia de los Ojos del Guadiana, où une poignée d’aficionados veulent réintroduire le toro de Jijón dans ses parages d’origine. On peut le feuilleter ou le commander en ligne.


FERIA DE RIEUMES

Le 28 juin au matin, erales de Turquay pour Carlos Corradini et Tomas Ubeda. L’après-midi, novillos de Diego Puerta pour Louis Husson, Pablo Aguado et Ruiz Muñoz.

FERIA DE BOUJAN SUR LIBRON

Vendredi 5 juin, quatre erales de Margé pour Tibo Garcia, Adrien Salenc, Carlos Olsina et Alejandro Gardel. Samedi 6 novillos de Partido de Resina pour Joaquin Galdos, Manolo Vanegas, Andrés Roca Rey. Dimanche 7 novillos de Cebada Gago pour Vicente Soler, Borja Alvarez et Pablo Aguado.

CARTELS D'EAUZE

Le Maire et la Commission Taurine de la Ville d' Eauze ont arrêté le cartel de la corrida du 5 juillet 2015. Toros d'Antonio Bañuelos pour César jimenez, "Pérez-Mota" et Juan Leal. En matinée novillada non piquée : 4 erales de Jean Louis Darré pour 2 novilleros à désigner.

FERIA DE CÉRET

Samedi 11 juillet 2015, 18 heures, toros de Dolores Aguirre pour Fernando Robleño, Alberto Aguilar et Alberto Lamelas. Dimanche 12 juillet à 11 heures, toros de Juan Luis Fraile y Martín pour Sánchez Vara, Morenito de Aranda et Pérez Mota. Dimanche 12 juillet à 18 heures, toros de Adolfo Martín pour Luís Miguel Encabo, Diego Urdiales et Fernando Robleño.

OPUS 55 :
"ENTRE CAMARGUE ET CASTILLE"

Entre La Belugo et les Rasos de Portillo, un trait d’union semble avoir été tracé entre deux ganaderías aux prises avec les mêmes problèmes, au même moment.
De part et d’autre, une génération remplace la précédente, et dans les deux cas l’objectif est le même : moderniser sans trahir le passé.
Pour celle de Yonnet, celui-ci s’enracine dans les marais de Camargue et plonge au coeur des encastes historiques de Jijon et de Navarre. Pour celle du Raso de Portillo, le mélange né dans les marais salins du Duero est tout aussi mystérieux, mais sa base demeure la race née en Castille.
À travers son histoire, c’est la tauromachie rugueuse du Moyen-Âge qui renaît, ainsi que celle fastueuse du Siècle d’Or, dont ne subsistent aujourd’hui qu’une vaste Plaza Mayor à Valladolid et quelques tableaux jaunis dans d’obscurs musées. L'opus 55 est en vente et on peut le feuilleter ou le commander en ligne.

OPUS 52 : LE MODÈLE SYMBOLIQUE

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité.
Mais il y a plus troublant encore : si l’on trace une ligne qui relie ces grottes entre elles et qu’on la prolonge jusqu’à celle de Cosquer, on s’aperçoit qu’elle délimite presque exactement au nord la France taurine actuelle, et dessine les contours de ce Sud profond dont aujourd’hui la voix s’élève pour exiger le respect de sa culture et de ses traditions. L'occasion de raconter, comme jamais auparavant, la genèse de la tauromachie en France.
Dans cet opus également, un voyage dans la "bande gallega" au coeur de l'Extremadure, où l'on trouve quelques unes des arènes lesplus anciennes du pays, une visite dans la ganaderia de Manolo Gonzalez dont l'horizon s'obscurcit, une promenade sur le chemin du Rebollar au travers de trois ganaderias atypiques, et un retour sur le destin de ce "Taxi Driver" moderne qu'est Alberto Lamelas. En kiosques et dans les boîtes aux lettres. Feuilleter.


L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.


RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.


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CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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