Mardi 26 mai
2015

L'Edito

 

"IL EST MIGNON !"

Bon, les filles, une fois pour toutes : la corrida est une chose trop sérieuse pour qu'on vous laisse tout gâcher. La parité c'est bien gentil, mais s'il doit rester un seul domaine où le machisme ne se couchera jamais devant le politiquement correct et la pensée globalisante, c'est bien l'arène. Tenez-vous le pour dit !

Voir édito



   

Actualité
VIC : DE LA BRAVOURE À LA MANSEDUMBRE

Ont été lidiés à Vic six toros (dont le sobrero) de Dolores Aguire, braves en général au cheval et mansos, en général, dans la muleta, où tous firent preuve de noblesse à divers degrés. Avec le sobrero ils prirent quelques 24 piques. Le troisième fut le plus complet et justement ovationné à l'arrastre.
Rafaelillo applaudissements et salut, Sanchez Vara applaudissements aux deux, Alberto Lamelas vuelta et applaudissements. 4/5èmes d'arène.
Rafaelillo toucha d'abord un toro froid de sortie, brave lors de la première pique, moins engagé dans la seconde. Après s'être doublé par le bas, Rafaelillo obtint du Dolores Aguire qu'il se livre et lui donna deux séries vibrantes à droite, main très basse, toro totalement entregado. Mais à la troisième le toro partit au galop vers les planches où Rafaelillo fit le métier avant de tuer d'une entière contraire et atravesada. Son second embista avec rythme et noblesse dans la cape et Rafaelillo en profita pour se régaler. Trois piques sans brio et, là encore, après une série de derechazos aboutie (le toero se payant même le luxe de regarder les tendidos en cours de passe), la mobilité offensive initiale se transforma en fuite éperdue, le vent n'arrangeant rien. Là encore, dans le terrain des planches, Rafaelillo fit le métier en profitant de la noblesse de son adversaire. Bonne entière et salut.
Comme Rafaelillo, Sanchez Vara est passé tout prés du triomphe : il aurait suffi que leurs adversaires à tous deux conservent leurs qualités offensives au-delà d'une simple série pour qu'ils puissent bâtir faena. Mais hélas, après quatre piques prises en brave depuis le centre, une bonne séquence à la cape et un tiers de banderilles maîtrisé avec saut à la garrocha inclu, le second de la tarde n'alla pas au-delà d'une excellente première série. Il accusa alors probablement la quatrième pique, jouissive sans doute mais superflue, et se dégonfla d'un coup. Sánchez Vara fit lui aussi le métier, démontrant qu'il est, à l'heure actuelle, un des toreros les plus capables dans ce créneau.
Son second, un toro silleto et presque bossu, sortit abanto puis prit trois piques sans classe. Nouveau tercio de banderilles efficace, puis début de faena par le bas, en puissance, avant de templer une première série à droite... prélude à des fuites multiples du toro. Une nouvelle fois le torero fit le métier et parvint à enserrer le toro dans la technique enveloppante de sa muleta jusqu'au moment où le manso se dégonfla tout à fait.
Aberto Lamelas était bien sûr l'attraction du jour après son triomphe émouvant de l'année précédente et le public lui signifia qu'il s'en souvenait en l'appelant à venir saluer en piste une fois le paseo terminé.
Son premier adversaire, un beau castaño chorreado meano et gargantillo, au port altier et à la noblle évidente, s'inutlisa lors de la troisième pique et fut remplacé par un sobrero du même fer qui fut, a posteriori, le meilleur toro de la tarde et le seul à ne pas céder au désir de fuite. Il montra pourtant des signes inquiétants de mansedumbre lors du tercio de piques, bouscula le lidiador, et d'un seul coup se mit à embister par le bas et en transmettant beaucoup. Sur une jambe - l'autre fut transpercée d'une cornada la semaine dernière à Alés - Lamelas tarda quelque peu à trouver le sitio et à s'y installer pour pouvoir gérer dans le bon tempo les charges spectacualires de son adversaire. Quand il y parvint, il profita en partie de la noblesse vibrante du Dolores Aguire lors de plusieur séries sur les deux mains. Il perdit à l'épée un triomphe probable et le toro fut ovationné. Le dernier fut un "tío" spectaculaire qui mit un semblant de panique en piste durant le premier tercio. Manso et puissant, le défi à relever était ardu. Lamelas s'y attela pourtant à sa manière, faite d'à peu prés et de coups de menton. Heureusement, une fois sa violence initiale tempérée, le toro mit à peu prés bien la tête et Lamelas fit front avec davantage de volonté que de réussite, tandis qu'une tâche sombre s'élargissait sur sa talegulla. La cornada d'Alés saignait, mais celles que donne la faim sont bien plus douloureuses et cruelles.
André Viard. Voir reportage.

NÎMES : JUAN BAUTISTA A HOMBROS

La maniable corrida de El Torero, n'a pas eu le physique à la hauteur de son moral. Après avoir montré sa classe au cheval, elle a manqué de moteur pour transmettre la sensation de danger sans laquelle il n'est pas d'émotion. Le quatrième, qui fut honoré de la vuelta posthume ne fit pas totalement exception à la règle. Le vent partout présent dans le ruedo a gâché tous les combats, interdisant toute fluidité aux faenas. Juan Bautista, salut et deux oreilles. Fandino, sifflets et salut. Daniel Luque, oreille et ovation.
Le premier poussa avec classe, sans jouer des cornes, mais sans puissance. Juste de force, ses trajectoires dépassèrent rarement la longueur du mètre. Juan Bautista le calcula avec précision et adapta son toreo aux circonstances. Muleta à mi hauteur et à la bonne distance, il réussit à le faire durer longuement. Entière. Salut. Le quatrième se livra avec grand style au cheval, poussant sans coup de corne parasite, en appui sur les quatre sabots. Juan Bautista le mit généreusement en scène en déplaçant le picador sous la présidence et en laissant le toro au centre du ruedo pour le second assaut. Il fit l'effort de le banderiller lui même. Ses forces bien entamées par deux brillants premiers tiers, le toro arriva au troisième sans les réserves qui auraient pu lui permettre de répéter. Sa charge manqua de transmission. Par ailleurs, contrarié par le vent Juan Bautista ne put donner toute la mesure de sa virtuosité. Néanmoins, il réalisa une faena, commencée à genoux, fournie, variée et crescendo, qui compta jusqu'aux 360° sans lesquels il n'est pas de trophées. Le succès du recibir, minutieusement préparé, libéra la pétition et le Président dut concéder les deux oreilles. Il honora aussi le toro de la vuelta posthume.
Une fois ses appuis assurés le second poussa des deux cornes perpendiculairement au caparaçon. Prompt à répondre aux cites, il eut une charge exploitable, mais, faible, il perdit répétitivement ses appuis antérieurs. Hachées par ces cassures la faena ne prit pas son envol. Sifflets après une petite déroute aux aciers. Le cinquième poussa sans explosivité mais dans une belle attitude. Cornes basses et sans derote, il chargea loyalement, mais par faiblesse réduisit vite la longueur de ses courses. La principale vertu de Fandino, qui est d'accepter de faire passer ses adversaires au plus près de son corps, trouva à s'employer avec à propos . Il put ainsi exploiter chaque millimètre de trajectoire. Une mise à mort en deux voyages ternit une faena qui aurait pu être primée. Salut.
Classieux au cheval, le troisième confirma en suivant fidèlement la muleta, lors de charges longues et claires, mais il manqua de moteur pour faire vibrer le public. Corps parfois abandonné et geste naturel Luque fit une démonstration que ne ternit que les fléchissements de son adversaire. Entière. Une oreille. Le dernier poussa de biais, tête fixe. Il développa la charge la plus solide de l'après midi, répétant volontiers mais avec une pointe de violence qui le rendit incommode. Après un excellent début, la faena se décomposa sous l'effet des perturbations du vent. Deux pinchazos. Entière. Ovation. 2/3 d'arènes. Frédéric Pascal.

NÎMES : VENTURA ET LEA PAR LA PORTE DES CONSULS

Nouveau plein pour cette avant dernière de Feria. Ventura et Leal Vicens ont partagé la sortie triomphale pas la parte des Consuls après avoir coupé respectivement 4 oreilles et une queue, et 3 oreilles d'une bonne corrida de Fermin Bohorquez. Pour sa part Andy Catagena coupa 2 orelles de son second adversaire.
Frédéric Pascal. Voir reportage Roland Costedoat.

MADRID : SOLO IMPROVISÉ

Deux novilleros se présentaient à Madrid, David Martín Escudero et Joaquín Galdós et tous deux passaient à l’infirmerie après deux fortes volteretas et mauvaises chutes au premier de leurs novillos. Le troisième novillero avait la lourde tâche de tuer les six novillos annoncés, quatre de « El Montecillo » d’origine « El Ventorillo » et deux de Dª Dolores Rufino Martín (2ème et 6ème) d’origine Carlos Nuñez.
David Martín Escudero se faisait prendre dans la deuxième naturelle d’une série jamais terminée… à un novillo manso qui cherchait les barrières et c’est justement en cette direction que survenait l’accrochage, le jeune torero étant soulevé, tombant mal, piétiné au sol et relevé inconscient. Le novillo complètement indifférent aux capes, allait chercher le picador de réserve pour une pique disputée après une charge au picador titulaire face au Tendido 2, après quoi il exhibait sa mansedumbre se défendant dans la muleta rageur et rebrincado. Francisco José Espada l’expédiait en deux pinchazos et une demi-estocade. C’est en dessinant une véronique droitière face à un novillo qui était sorti en trombe que le jeune péruvien recevait un choc dans la cape et, lui aussi était soulevé et dans la chute tombait sur le cou, il restait inanimé au sol.
Après ces émotions il revenait à Francisco José Espada d’assumer le combat des quatre novillos restants. Il débutait la faena de muleta à gauche avec raison car la corne droite avait aussi averti les cuadrillas, mais ce n’était guère mieux de ce côté car le novillo s’arrêtait à moitié passe et laissait « traîner » sa corne gauche à hauteur de la poitrine. Novillo distrait à l’heure de la mise à mort et sans avoir été cadré, l’épée tombait très bas.
Au 2ème novillo qui lui correspondait, Francisco José Espada était allé à porta gayola accueillir un novillo qui se présentait arrêté, doutant avant de s’élancer. Evidemment cette suerte inutile était ratée. Joaquín Galdos s’était ensuite distingué dans un quite par chicuelinas mains basses. Au cheval, le novillo faisait sonner l’étrier, tête en l’air dans le caparaçon. La faena de muleta confirmait ce port de tête ; elle était menée à mi-hauteur, à la merci de retours rapides du novillo néanmoins gérés avec aplomb et maîtrise. Un redondo inverse à 360º, changement de main et libération par une passe de poitrine sans rompre précédaient les inévitables manoletinas, le tout donnant le ton et les intentions du novillero de Fuenlabrada. Estocade entière, horizontale et un peu tombée. Ovation au torero.
Le 4ème novillo était accueilli, par une nouvelle porta gayola, cette fois-ci réussie. C’était un manso dans toute sa splendeur qui tentait plusieurs fois de sauter les barrières et y parvenait près du burladero des cuadrillas. Les rencontres au cheval étaient des assauts et chocs qui montraient la force de ce novillo qui était finalement châtié, comme il convenait de le faire, à la muleta par des doblones dominateurs. De cette manière, calmé et podido, il se laissait un temps bien toréer par Francisco José Espada, maître de la situation, par des naturelles longues, par une dosantina complète, avant de capituler et d’aller près des planches où lui étaient portés un pinchazo et un ¾ de lame. Léger accrochage malgré le cite fuera de cacho et l’oreille était accordée.
Restaient deux novillos et le public portait le novillero pour une éventuelle sortie par la Grande Porte. Le 5ème était un novillo de 538 kg, haut sur patte et volumineux. Francisco José montrait à ce stade une clarté d’esprit telle qu’il réalisait la meilleure faena de l’après-midi. Le novillo entrait franchement dans la muleta, répondant au cite en tardant un peu. Beaucoup de fermeté, bonnes réactions lorsqu’il fallait rompre pour reprendre le dessus, se croiser. Malheureusement à nouveau l’entrée a matar était de la même veine que la précédente et, cette fois-ci, le président ne se laissait pas attendrir et n’accordait pas l’oreille malgré une pétition majoritaire après une estocade à nouveau tombée.
La dernière faena à un novillo léger, qui avait une belle course et la maintenait tout au long de sa présence en piste malgré une vuelta de campana, montrait la fatigue du novillero, sans doute aussi découragé par la décision du président. Il se laissait déborder et récoltait un avis pour des coups d’épée et descabellos successifs.
Comme nous avons pu le décrire, les novillos étaient de présentations et comportements inégaux, mansos les 1er et 4ème, compliqués les 3ème et 6ème, le 5ème noble.
Francisco José Espada : silence ; saluts ; applaudissements ; oreille ; forte petition et vuelta ; saluts. Forte ovation en quittant la plaza pour, malgré tout, une prestation forthonorable pour le jeune novillero.
Georges Marcillac.

"LA MORT DU TAUREAU"

Sur son site, l'ONCT publie un texte de Sophie Malakian Verneuil, vétérinaire, qui a vécu pendant 18 ans en Guadeloupe où elle a exercé la médecine et la chirurgie des animaux de compagnie ainsi que des animaux de rente, au sein de sa Clinique. Elle y a également créé un Haras et un centre équestre dans lequel elle a élevé chevaux et poneys, et qui proposait cours, promenades et compétitions. Revenue en France Métropolitaine depuis deux ans, elle exerce maintenant l'ostéopathie cognitive et la dentisterie équine ostéopathique.
"Mon expérience de vétérinaire, m'a permis d'en apprendre beaucoup sur les animaux et leurs comportements. Ma passion pour les animaux depuis mon plus jeune âge m'a donné une vision non anthropomorphique de l'animal et de sa psychologie, et une vision pragmatique de sa place dans notre société, ce qui ne m'a pas empêchée de garder un grand amour et un grand respect pour la cause animale dont je reste une fervente et sincère défenseur". Lire.

FERIA DE NÎMES

Vendredi 22 mai, toros de Garcigrande pour Morante de la Puebla et El Juli en mano a mano. Samedi 23 au matin, novillada de la Cape d'Or : novillos de Parladé pour Varea, Ginés Marin et Andy Younes. L'après-midi, toros de Nuñez del Cuvillo pour El Fandi, Jose-Maria Manzanares et Alejandro Talavante. Dimanche 24 au matin : corrida mixte avec Pablo Hermoso de Mendoza (deux toros de Bohorquez) et Enrique Ponce face à quatre toros de différents élevages. L'après-midi, toros de Victorino Martín pour Rafaelillo, Manuel Escribano et Paco Ureña. Lundi 25 mai au matin, corrida de rejoneo avec Diego Ventura, Andy Cartagena et Léa Vicens. L'après-midi, toros de El Torero pour Juan Bautista, Ivan Fandiño et Daniel Luque.

FERIA DE VIC

Samedi 23 mai, toros de Cebada Gago pour Manuel Escribano, Pérez Mota et Thomas Dufau. Dimanche 24 mai à 11 heures, toros de Valdellán pour “Paulita”, Medhi Savalli et César Valencia. L'après-midi, toros de Escolar Gil pour Fernando Robleño, Sergio Aguilar et Alberto Aguilar. lundi 25 à 1 heures, toros de Dolores Aguirre pour “Rafaelillo”, Sánchez Vara et Alberto Lamelas.

FERIA DE TYROSSE

Dimanche 19 juilet à 10 heures 30, novillada sans picador gratuite – 2 erales du Lartet pour Baptiste Cissé et un second novillero à désigner. Organisation Cercle Taurin Tyrossais. À 18 heures, toros de Baltasar Iban pour Daniel LUQUE et Joselito ADAME (mano a mano). Lundi 20 juillet à 21 heures 30, corrida portugaise (sans mise à mort) : 5 toros del Madroñal, (origine Murube) pour Manuel Manzanares et Gines Caetagena – Forcados de Cascais. Tel : 05.58.77.12.00 -  Fax : 05.58.77.20.54 (fax)  - 
pays.tyrossais@wanadoo.fr

MILLAS : NOVILLADA CONCOURS EN HOMMAGE AUX GANADEROS FRANÇAIS

Dimanche 9 août, novillada concours de ganaderias françaises. Novillos de Concha y Sierra, Cura de Valverde, Meynadier, Hubert Yonnet, Gallon et l'Astarac pour Lilian Ferrani, Joaquin Galdos et Pablo Aguado.

FERIA DE LA MER DE PALAVAS

Vendredi 8 mai, toros de Robert Margé pour Juan Bautista et Sébastien Castella mano a mano. Dimanche 10 mai toros de Hermanos Sampedro pour Andy Cartagena et Diego Ventura mano a mano.

CARTELS D'ORTHEZ

Dimanche 26 juillet au matin, 4 novillos de Valdellan pour Louis Husson et Tomas Angulo. À 18 heure, toros de Valdellan pour Alberto Lamelas, Thomas Dufau et César Valencia. Le torero landais Thomas Marty réalisera un écart sur un toro de Thomas Dufau. Toutes les infos, réservations au 05 59 69 76 83 et sur le nouveau site internet de la commission taurine: www.torosorthez.com ou celui de la mairie: www.mairie-orthez.fr.

FERIA DE PARENTIS

Samedi 8 août, novillos de Monteviejo pour Juan Miguel, Vicente Soler et Lilian Ferrani. Dimanche 9 au matin, novillos de Los Maños pour Guillermo Valencia et Louis Husson. L'après-midi, novillos de Castillejo de Huebra pour Tarde. Miguel Ángel León, David de Miranda et Alejandro Marcos.

CORRIDA À GAMARDE LES BAINS

Samedi  30  mai,  les  arènes  couvertes  de Gamarde­les­Bains seront  inaugurées avec  une  corrida  : toros de Benjumea pour Thomas Dfau, Juan Leal et Manuel Dias Gomes qui prendra l’alternative.

FERIA D'ISTRES

Vendredi 19 juin, toros de Victorino Martin pour Juan Bautista et Fandiño mano a mano. Samedi 20, toros de El Tajo y La Reina pour Denis Loré, Juan Bautista et Thomas Joubert. Dimanche 21 au matin, Toros de Zalduendo pour Enrique Ponce, Manzanares et Talavante. L'après-midi tors de Garcigrande pour Morante et El Juli mano a mano.

FERIA DE SOUSTONS

Jeudi 6 août à 21 heures 30, corrida portugaise, toros de Santafé Marton pour Oscar Borgeas et Fernando Palha. Dimanche 9 août novillos de José Cruz Irribaren pour Ginés Marín, Roca Rey et Luis Adame.

NOVILLADA DE ROQUEFORT

Samedi 15 août à 18 heures novillos de Pedres pour Louis Husson, Andres Roca Rey et Joaquin Galdos.

TEMPORADA DACQUOISE

Jeudi 13 août, sans chevaux matinale pui toros de Jandilla pour Urdiales, Adame et Juan Leal. Vendredi 14, sans chevaux matinale, toros de Bañuelos pour Ponce, Fandiño et Luque. Samedi 15 au matin, toros de Domingo Hernandez pour Juli, Manzanares et Pepe Moral. L'après-midi toros de Pedraza de Yeltes pour Castaño, Pérez Mota et Juan del Alamo. Dimanche 16 corrida de rejoneo le matin : toros de hermanos Sampedro pour Mendoza, cartagena et lea Vicens ; l'après-midi toros de Escolar Gil pour Rafaelillo, Escribano et Alberto Aguilar.
Pour toro y salsa : samedi 12 septembre toros de Cuadri pour Robleño, Castaño et Alberto Lamelas. Dimanche 13, sans chevaux matinale avec des erales du Parralejo, puis toros de Montalvo pour Juan Mora, Manzanares et Perera.

FERIA DE MONT DE MARSAN

Mercredi 22 juillet, toros de Garcigrande pour Diego urdiales, Perera et Talavante. Jeudi 23 sans chevaux matinale puis toros de Juan Pedro Domecq pour padilla, manzanares et Thomas Dufau. Vendredi 24 toros de Victoriano del Rio pour Ponce et fandiño mano a mano, puis portugaise en nocturne. Samedi 25 novillada piquée le matin, puis toros de Cebada gago pour Rafaelillo, castaño et Pérez Mota. Dimanche 26, vaches sans cordes de Victorino le matin puis toros de Victorino Martin pour Ferrera, El Cid et Alberto Aguilar.

OPUS 56 :
"FLEUR DE LYS ET AUROCHS DE HECK"

De toutes les castes fondatrices, celle de Jijón est la moins connue. De nombreuses légendes l’ont accompagnée pendant deux siècles, sans que l’on sache vraiment d’où elle provenait et ce qu’elle est devenue.
Cet opus offre pour la première fois une synthèse complètede son histoire : entre la fleur de lys avec laquelle les Jijón marquaient leurs toros et l’aurochs de Heck qui est curieusement son descendant le plus direct, qu’est-il advenu de cette race qui provenait, dit-on, de la première ganaderia royale créée vers 1535 à Aranjuez par Charles Quint ?
De Villarrubia de los Ojos del Guadiana à la Sierra de Guadarrama et aux confins de la Sierra Morena où se trouvent les ganaderías de Alfredo Quintas et Peñajara, cet opus thématique invite à un fabuleux voyage qui passe aussi par Aranjuez et Colmenar Viejo où prospérèrent les ganaderías de Gaviria, Aleas, Elías Gómez, Bañuelos et Vicente Martínez.
Et pour boucler la boucle, cette Route Jijón qui coïncide avec celle du Quichotte se termine dans les environs de Villarrubia de los Ojos del Guadiana, où une poignée d’aficionados veulent réintroduire le toro de Jijón dans ses parages d’origine. On peut le feuilleter ou le commander en ligne.


FERIA DE RIEUMES

Le 28 juin au matin, erales de Turquay pour Carlos Corradini et Tomas Ubeda. L’après-midi, novillos de Diego Puerta pour Louis Husson, Pablo Aguado et Ruiz Muñoz.

FERIA DE BOUJAN SUR LIBRON

Vendredi 5 juin, quatre erales de Margé pour Tibo Garcia, Adrien Salenc, Carlos Olsina et Alejandro Gardel. Samedi 6 novillos de Partido de Resina pour Joaquin Galdos, Manolo Vanegas, Andrés Roca Rey. Dimanche 7 novillos de Cebada Gago pour Vicente Soler, Borja Alvarez et Pablo Aguado.

CARTELS D'EAUZE

Le Maire et la Commission Taurine de la Ville d' Eauze ont arrêté le cartel de la corrida du 5 juillet 2015. Toros d'Antonio Bañuelos pour César jimenez, "Pérez-Mota" et Juan Leal. En matinée novillada non piquée : 4 erales de Jean Louis Darré pour 2 novilleros à désigner.

FERIA DE CÉRET

Samedi 11 juillet 2015, 18 heures, toros de Dolores Aguirre pour Fernando Robleño, Alberto Aguilar et Alberto Lamelas. Dimanche 12 juillet à 11 heures, toros de Juan Luis Fraile y Martín pour Sánchez Vara, Morenito de Aranda et Pérez Mota. Dimanche 12 juillet à 18 heures, toros de Adolfo Martín pour Luís Miguel Encabo, Diego Urdiales et Fernando Robleño.

OPUS 55 :
"ENTRE CAMARGUE ET CASTILLE"

Entre La Belugo et les Rasos de Portillo, un trait d’union semble avoir été tracé entre deux ganaderías aux prises avec les mêmes problèmes, au même moment.
De part et d’autre, une génération remplace la précédente, et dans les deux cas l’objectif est le même : moderniser sans trahir le passé.
Pour celle de Yonnet, celui-ci s’enracine dans les marais de Camargue et plonge au coeur des encastes historiques de Jijon et de Navarre. Pour celle du Raso de Portillo, le mélange né dans les marais salins du Duero est tout aussi mystérieux, mais sa base demeure la race née en Castille.
À travers son histoire, c’est la tauromachie rugueuse du Moyen-Âge qui renaît, ainsi que celle fastueuse du Siècle d’Or, dont ne subsistent aujourd’hui qu’une vaste Plaza Mayor à Valladolid et quelques tableaux jaunis dans d’obscurs musées. L'opus 55 est en vente et on peut le feuilleter ou le commander en ligne.

OPUS 52 : LE MODÈLE SYMBOLIQUE

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité.
Mais il y a plus troublant encore : si l’on trace une ligne qui relie ces grottes entre elles et qu’on la prolonge jusqu’à celle de Cosquer, on s’aperçoit qu’elle délimite presque exactement au nord la France taurine actuelle, et dessine les contours de ce Sud profond dont aujourd’hui la voix s’élève pour exiger le respect de sa culture et de ses traditions. L'occasion de raconter, comme jamais auparavant, la genèse de la tauromachie en France.
Dans cet opus également, un voyage dans la "bande gallega" au coeur de l'Extremadure, où l'on trouve quelques unes des arènes lesplus anciennes du pays, une visite dans la ganaderia de Manolo Gonzalez dont l'horizon s'obscurcit, une promenade sur le chemin du Rebollar au travers de trois ganaderias atypiques, et un retour sur le destin de ce "Taxi Driver" moderne qu'est Alberto Lamelas. En kiosques et dans les boîtes aux lettres. Feuilleter.


L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.


RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.


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TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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