Lundi 25 mai
2015

L'Edito

 

LOPEZ SIMON

Comme tant de ses compañeros, López Simon fait partie de cette génération sacrifiée par l'égoïsme de figuras qui ne songent qu'à toréer entre elles et évitent autant qu'elles le peuvent de laisser entrer de nouveaux toreros dans le jeu. la plupart des vocations n'y résiste pas, mais de temps en temps l'injustice devient flagrante.

Voir édito



   

Actualité
VIC :VALDELLAN DE VUELTA, CÉSAR VALENCIA OREILLE, OREILLE, VOLTERETA

Le moins que l'on puisse dire est que pour sa présentation vicoise en corrida la ganaderia de Valdellan est partie du bon pied avec, en proue, un sixième spectaculaire de bravoure et de puissance aux piques, mais aussi deux toros de qualité pour les toreros : le troisième et le cinquème.
Bien présenté et noble, le premier manqua de race et flirta avec la mansedumbre, bien qu'il pris trois piques dont une depuis le centre. Paulita est un torero d'inspiration et de passion dont le toreo respire les temps anciens. Le public suivit avec intérêt sa faena décousue mais sincère, jusqu'au moment où le toro, qui avait conservé une belle mobilité, baissa d'intensité. Les pinchazos finirent de faire envoler l'oreille possible et le toro fut applaudi à l'arrastre. Son second se brisa net une corne à la base en rematant contre un burladero et fut remplacé par un sobrero du même fer qui prit la cape avec clarté à droite, fit son devoir sans zèle aux piques, conserva sa mobilité mais n'eut pas de rythme dans ses charges. Paulita s'y adapta par moments, posant des muletazos esthétiques mais isolés.
Mehdi Savalli toucha en premier un toro qui ne s'employa guère au cheval ni dans la muleté. Il profita de la meilleure corne pour dessiner quelques naturelles avant de naviguer sobrement mais sans rien pouvoir construire. Son second fut en revanche un bon toro à droite et Savalli en tira partie le temps de trois séries remarquablement conduites qui furent les moments les plus aboutis de la matinée. La faena perdit de son intensité ensuite et Mehdi la récompense que son bon début de faena laissait espérer.
César Valencia possède autant d'envie que de lacunes, ce qui donne à son toreo un charme particulier : le danger palpable lui attire la sympathie des spectateurs qui ne voient plus que son mérite. Lequel est grand, puisque celle de Vic était la troisième corrida de sa carrière. Son premier adversaire fut brave lors de la première rencontre, mollit un peu lors de la seconde de laquelle il sortit seul, mais poussa avec ardeur lors de la troisième, ce qui permit à Alberto Sandoval de saluer. Malgré l'épreuve, le Valdellan conserva une belle mobilité et embista de belle manière en répétant. César Valencia s'adapta mieux à la corne droite et lia quelques séries plus vibrantes qu'esthétiques que le public suivit avec attention. À gauche il fut moins précis et ne brilla guère. Une demie lagartijera en termina avec son adversaire et l'oreille tomba tandis que le Valdellan était ovationné à l'arrastre.
Restait le gros morceau : dés les premiers capotazos on comprit que César Valencia était proche de son point de rupture et que ce n'était pas sa cuadrilla qui allait l'aider à faire front.
Mis face au cheval de loin, le Valdellan fit le spectacle, aidé par le picador Ivan Garcia, de Talavera, qui, monté sur le fabuleux Tabarly de Bonijol (580 kilos à peine), mena le tercio sobrement mais en donnant l'avantage au toro. Quatre rencontres du centre, la dernière prenant au dépourvu le piquero tandis qu'il faisait le "biroulet" avec son cheval (les natifs de l'Astarac me comprendront). la musique joua et le public debout fit un triomphe au picador.
Loin d'avoir été diminué par ce tercio XXL, le Valdellan se rendit maître de la piste en trois galops et mit la cuadrilla à l'agonie aux banderilles avant de mettre son torero à la rue. Beaucoup de toreros eussent conu le même sort, mais on peut regretter qu'une muleta plus aguerrie ne fut pas présentée à ce sérieux client, pour voir s'il avait dans le ventre autre chose que ces rodomontades de malabar qui mirent le jeune torero en déroute, techniquement s'entend. Et ce qui devait arriver arriva : sur une imprécision de plus César Vaencia se fit enlever, tomba de vilaine manière et fut piétiné au sol. Son moral s'affala d'un coup, et il se laissa emporter à l'infirmerie où le corps médical ne releva aucune blessure. Par précaution le torero fut emmené à Auch pour des radios de contrôle, dans la mesure où il se plaignait des jambes. Paulita se débarrassa sobrement du Valdellan. La présidence accorda l'oreille au torero - on se demande encore pourquoi - et la vuelta au toro dont on peut penser que grâce à lui Valdellan vient de signer un bail avec l'aficion vicoise. André Viard. Voir reportage.

VIC : LES ESCOLAR DÉÇOIVENT

Toros de José Escolar, bien présentés mais décevants par manque global de caste, suf le noble 4ème et le cinquième qui fut le plus complet. Robleño applaudissements aux deux, Alberto Aguilar silence et applaudissements, Rafael Cerro silence et applaudissements. Arènes pleines. Le premier de Robleño fut remplacé car visiblement handicapé moteur et remplacé par un autre Escolar, anodin au cheval et collant à la muleta où il n'offrit aucune option. Son second adversaire fut noble mais de peu de transmission, Robleño précis, sans jamais l'obliger, ce qui explique le manque de transmission de l'ensemble. Demie épée tendue à l'encuentro.
Le premier d'Alberto Aguilar fut compliqué et le torero expéditif : à peine deux muletazos dignes de ce nom, puis, après deux coladas, il abrégea. Le cinquième ressembla au quatrième mais transmit davantage. Aguilar le toréa à toute berzingue, comme s'il s'agissait d'éviter que ni le toro ni le public ne puissent réfléchir. Toreo linéaire en recherche de spectaculaire plus que de profondeur. Son mérite fut de sortir le public de sa torpeur et s'il n'avait pinché sans doute aurait-il coupé une oreille.
Rafael Cerro possède un concept du toreo sérieux mais il eut en partage deux toros sans option : il essaya de bien faire, se posa plus souvent que ses compañeros mais ne put triompher. Même scénario face au sixième qui se jeta par deux fois à la jugulaire du cheval de piques avant de s'employer de belle manière. André Viard. Voir reportage.

NÎMES : OREILLE POUR PACO UREÑA ET ESCRIBANO

Les gris de Victorino Martin ont fait preuve d'une remarquable uniformité de comportement, au point de paraître le fruit d'un sextuple clonage. Tous ont mis la tête au bas du peto, dans un belle attitude, mais aucun n'a poussé avec explosivité, restant sans réaction sous le fer, comme s'ils se livraient à une sorte de rite convenu, c'est à dire un comportement à l'opposé de la sauvagerie qu'on est en droit d'attendre de toros de combat. Le premier tiers révélant la gestuelle invariable de ce que le toro va produire lors des deux tiers suivants, il fut donné d'assister à six combats identiques d'animaux chargeant sans tonus, au ralenti, tête basse sans la relever entre les passes et suivant assez fidèlement les indications des leurres. Paco Urena, qui confirmait son alternative en France, oreille et ovation. Rafaelillo, silence et salut. Escribano, oreille et silence.
A l'identique de ses frères, le premier fit son devoir au cheval dans les conditions ci définies. Puis il humilia confortablement et prit les passes sans intention de nuire. Manquant de dynamisme, il s'économisa, ce qui lui permit de durer. La quiétude du toreo monacal d'Urena soutint cette propension. Une oreille, après 8 séries, plus appuyées les 4 dernières, et belle estocade. Le dernier fut le seul à relever le cou entre les suertes, ce qui le rendit moins facile à déplacer. De plus il se colla à droite tout en se montrant miron. Urena eut le mérite d'aguantar sans broncher les œillades assassines et les coladas, puis de s'ouvrir audacieusement pour allonger de belles naturelles. Pinchazo avant une entière et silence pour une faena qui méritait meilleure récompense.
Le second chargea tête basse, mais finit par revenir systématiquement des les chevilles de son matador, sans que l'on puisse voir là l'effet des trajectoires en cisaille imposées par ce dernier, ou la manifestation d'un genio particulier. Avec un bétail plus retors la tauromachie surannée de Joselillo peut avoir son utilité et ses contempteurs. Au cas d’espèce elle parut hors de propos. A son habitude, Joselillo tua d'une estocade virile et sans défaut qui, toujours suivant les critères anciens, aurait pu lui valoir l'oreille à elle seule, mais le descadello vint contrarier cet espoir. Silence. Comme ses frères le quatrième ne donna que des charges apathiques, chargeant loyalement tête basse mais finissant par refermer le cercle sur son matador. Joselillo réussit deux séries de naturelles de qualité et ne fit qu'ébaucher les autres muletazos. Il tua laborieusement. Salut.
Tête basse sans la relever entre les suertes, le troisième suivit la muleta au ralenti. Main avancée, s'étirant bien en rond et dans le bon tempo, Escribano frôla la perfection. Il se confia tant qu'il subit une vilaine voltereta avant d'enfoncer une entière d'effet fulgurant. Une oreille. Le cinquième fit comme les précédents, tête basse sans la relever. Il se laissa déplacer et guider sans transmettre la moindre sensation de danger. Bien que ne souffrant d'aucun défaut technique la faena resta fade et le public froid. Silence après une mise à mort sans brio. Escribano fit l'effort de banderiller ses deux adversaires.
Vent calmé. ¾ d'entrée. Public désappointé. Frédéric Pascal. Voir reportage Roland Costedoat.

NÎMES : MENDOZA DEUX, PONCE QUATRE

Corrida mixte. Deux Firmin Bohorquez pour Mendoza toujours aussi fin, monstrueusement fin sur Disparate et spectaculaire sur Berlin et Dali. Les autres chevaux Churumay, Icare et Pirata au top niveau. 2 oreilles au premier et silence au second pour avoir joué de malchance à la mort.
En lidia normale Ponce dût composer avec le vent qui, bien qu’apaisé, tourbillonnait en piste en faisant dévier les leurres. Mécontent de son score de deux oreilles après la mort du quatrième, il offrit le sobrero auquel il en coupa deux de plus. Il réussit cinq volapies particulièrement poussés derrière l’épée et perdit l’oreille du second au descabello.
Le premier d’Alcurucen changea plusieurs fois de comportement, déroutant les piétons. Après avoir clairement baissé la tête au capote, il la garda à mi hauteur en se montrant bronco par la suite. Ponce lui opposa son doigté et son temple sans parvenir à mettre du lié dans sa prestation. Entière. Vuelta Le second, de Victoriano del Rio prit les piques sans engager son arrière train. Il fut pourtant très mobile et prompt à répondre aux cites. Sa vivacité lui donna une pointe de piquant qui souligna le risque encouru et chargea la faena d’émotion. Corps droit , Ponce laissa la marque de son savoir faire et de son bon goût. Le descabello fut fatal au trophée possible. Le troisième de Domingo Hernandez obtint une chute, puis se montra brave en poussant en propulsion sur les postérieurs. Il ne confirma pas et dévoila son manque de fond en s’arrêtant dès après la deuxième série. Ponce prit ce qu’il put puis abrégea. Entière Silence. Le quatrième, de Juan Pedro Domecq, fut le plus collaborateur. Tête fixe, il répéta, prompt et généreux des deux cotés. Ponce réalisa une très longue faena d’un douzaine de séquences mais ce n’est qu’avec les « poncinas » de la septième série qu’il connecta fortement avec les gradins. A partir de cela, l’élégance et la technique emportèrent l’adhésion de tous. Le volapies réussi libéra la pétition. Le Président accorda deux oreilles et la vuelta posthume à la dépouille. Le sobrero sorti en cinquième fut aussi de Juan Pedro Domecq. Il fit son devoir au cheval en poussant de biais de la corne gauche. Il chargea sans mièvrerie, demandant à avoir la tête absorbée par la muleta (enganchado) très en avant. Pas tout à fait à son aise, Ponce préféra les passes données une à une plutôt que de chercher la répétition des charges. La faena fut cependant sincère et de bon goût et l’estocade en bonne place. Le public fêta alors son héros et les deux mouchoirs tombèrent légitimement du palco. Arènes pleines. Porte des Consuls pour Ponce. Public et spectacle de luxe.
Frédéric Pascal. Voir reportage Roland Costedoat.

MADRID : GRANDE PORTE POUR LOPEZ SIMON

Après son succès du 2 mai lorsqu’ayant coupé deux oreilles Alberto López  Simón ne put sortir par la Grande Porte, il le fit par celle de l’infirmerie, le torero de Madrid-Barajas rééditait ce succès dans des conditions différentes et un résultat mitigé. Cela n’enlève rien à ce torero qui confirmait son sens du toreo et un courage qui ne se dément jamais à chacune de ses prestations. Il coupait en toute justice une oreille de son premier de Las Ramblas, bien encorné – cornivuelto -  court de corps, qui ne se définissait à la cape ni aux piques, sortant dans toutes les directions et évitant tout « contact » avec les capes. Malgré ses signes négatifs, la faena commençait par des statuaires gagnant du terrain à chaque passage et au centre du ruedo, López Simón fixait le toro par des passes par le bas pour enchaîner une bonne série de la droite. Le toro s’ « ouvrait » et permettait le lié toujours dans une attitude qui s’affirmait dans des naturelles serrées. Les passes hautes aidées  - ayudados por alto –, d’autres par le bas dominatrices fixaient le toro pour une estocade un peu tombée d’effet rapide. A son second qui passait seulement dans les passes hautes et de costadillo du début de faena, López Simón tentait de lui faire baisser tête sans y arriver et décidait de le faire passer, passe à passe, mis dans les cornes. Faena volontaire, avec le public en sa faveur, qui concluait par un pinchazo et une estocade entière. L’oreille était demandée sans qu’il y ait eu une faena de ce nom, sinon une volonté forcenée du torero de faire tourner la nullité du toro à son avantage. Donc une oreille au rabais et à Madrid! Cela n’empêche rien à la valeur d’un torero qui mérite désormais une place dans les ferias importantes du reste de la temporada.
David Galván, réalisait une faena entamée par une tobalina, enchaînée par des naturelles, faite de bonnes passes templées, alliées à un sens du toreo bien ciselé malheureusement sans l’étincelle d’un toro, de qualité, noble mais sans trop de force, qui aurait apporté l’émotion et donné plus d’importance à son trasteo. Les manoletinas étaient pour moitié des mondeñinas – avec une cogida à la clé étant resté trop croisé à la merci du toro – et l’estocade finale citée en corto y derecho recevaient quelques applaudissements. Au 4ème, un toro haut sur pattes de 599 kg, le torero de San Fernando, élève de Ruiz Miguel, le toréait à mi-hauteur dans une faena sans continuité dans les passes, « rompant » après chaque passe sur des retours brusques et quelque danger sur la corne gauche. Ce toro se collait aux planches et après plusieurs pinchazos c’est  au descabello que la mise à mort était effective.
Victor Barrio devait confirmer une bonne impression, sans trophée, du jour de Pâques, mais sa prestation s’est soldée par deux faenas sans répercussion positive sur le public. Il n’avait pas pu ou su trouver le rythme de ses passes à celui de son premier opposant,  muleta accrochée en fin de naturelles principalement et il toréait avec le pico à droite. Bonne estocade. Au 5ème, de charge irrégulière dans la muleta - rebrincado – il devait corriger sa position sur les retours en fin de passes et seul le début de faena avait donné l’illusion par le typique pase cambiado ou bien ou mal nommé « pendule » enchaîné par des passes par le bas et passe de poitrine pour se libérer. Victor Barrio fut actif à la cape par des suertes comme saltilleras, gaoneras et rogerinas pour amener le toro au cheval. Les toros de Las Ramblas n’ont pas aidé outre mesure les toreros, leur jeu était plutôt gênant à la muleta, manso le 3ème, rajado le 4ème, bravucón le 1er. David Galván : Saluts ; un avis et silence. Victor Barrio : applaudissements aux deux. Alberto López Simóm : une oreille à chacun de ses toros.
Georges Marcillac.

"LA MORT DU TAUREAU"

Sur son site, l'ONCT publie un texte de Sophie Malakian Verneuil, vétérinaire, qui a vécu pendant 18 ans en Guadeloupe où elle a exercé la médecine et la chirurgie des animaux de compagnie ainsi que des animaux de rente, au sein de sa Clinique. Elle y a également créé un Haras et un centre équestre dans lequel elle a élevé chevaux et poneys, et qui proposait cours, promenades et compétitions. Revenue en France Métropolitaine depuis deux ans, elle exerce maintenant l'ostéopathie cognitive et la dentisterie équine ostéopathique.
"Mon expérience de vétérinaire, m'a permis d'en apprendre beaucoup sur les animaux et leurs comportements. Ma passion pour les animaux depuis mon plus jeune âge m'a donné une vision non anthropomorphique de l'animal et de sa psychologie, et une vision pragmatique de sa place dans notre société, ce qui ne m'a pas empêchée de garder un grand amour et un grand respect pour la cause animale dont je reste une fervente et sincère défenseur". Lire.

FERIA DE NÎMES

Vendredi 22 mai, toros de Garcigrande pour Morante de la Puebla et El Juli en mano a mano. Samedi 23 au matin, novillada de la Cape d'Or : novillos de Parladé pour Varea, Ginés Marin et Andy Younes. L'après-midi, toros de Nuñez del Cuvillo pour El Fandi, Jose-Maria Manzanares et Alejandro Talavante. Dimanche 24 au matin : corrida mixte avec Pablo Hermoso de Mendoza (deux toros de Bohorquez) et Enrique Ponce face à quatre toros de différents élevages. L'après-midi, toros de Victorino Martín pour Rafaelillo, Manuel Escribano et Paco Ureña. Lundi 25 mai au matin, corrida de rejoneo avec Diego Ventura, Andy Cartagena et Léa Vicens. L'après-midi, toros de El Torero pour Juan Bautista, Ivan Fandiño et Daniel Luque.

FERIA DE VIC

Samedi 23 mai, toros de Cebada Gago pour Manuel Escribano, Pérez Mota et Thomas Dufau. Dimanche 24 mai à 11 heures, toros de Valdellán pour “Paulita”, Medhi Savalli et César Valencia. L'après-midi, toros de Escolar Gil pour Fernando Robleño, Sergio Aguilar et Alberto Aguilar. lundi 25 à 1 heures, toros de Dolores Aguirre pour “Rafaelillo”, Sánchez Vara et Alberto Lamelas.

FERIA DE TYROSSE

Dimanche 19 juilet à 10 heures 30, novillada sans picador gratuite – 2 erales du Lartet pour Baptiste Cissé et un second novillero à désigner. Organisation Cercle Taurin Tyrossais. À 18 heures, toros de Baltasar Iban pour Daniel LUQUE et Joselito ADAME (mano a mano). Lundi 20 juillet à 21 heures 30, corrida portugaise (sans mise à mort) : 5 toros del Madroñal, (origine Murube) pour Manuel Manzanares et Gines Caetagena – Forcados de Cascais. Tel : 05.58.77.12.00 -  Fax : 05.58.77.20.54 (fax)  - 
pays.tyrossais@wanadoo.fr

MILLAS : NOVILLADA CONCOURS EN HOMMAGE AUX GANADEROS FRANÇAIS

Dimanche 9 août, novillada concours de ganaderias françaises. Novillos de Concha y Sierra, Cura de Valverde, Meynadier, Hubert Yonnet, Gallon et l'Astarac pour Lilian Ferrani, Joaquin Galdos et Pablo Aguado.

FERIA DE LA MER DE PALAVAS

Vendredi 8 mai, toros de Robert Margé pour Juan Bautista et Sébastien Castella mano a mano. Dimanche 10 mai toros de Hermanos Sampedro pour Andy Cartagena et Diego Ventura mano a mano.

CARTELS D'ORTHEZ

Dimanche 26 juillet au matin, 4 novillos de Valdellan pour Louis Husson et Tomas Angulo. À 18 heure, toros de Valdellan pour Alberto Lamelas, Thomas Dufau et César Valencia. Le torero landais Thomas Marty réalisera un écart sur un toro de Thomas Dufau. Toutes les infos, réservations au 05 59 69 76 83 et sur le nouveau site internet de la commission taurine: www.torosorthez.com ou celui de la mairie: www.mairie-orthez.fr.

FERIA DE PARENTIS

Samedi 8 août, novillos de Monteviejo pour Juan Miguel, Vicente Soler et Lilian Ferrani. Dimanche 9 au matin, novillos de Los Maños pour Guillermo Valencia et Louis Husson. L'après-midi, novillos de Castillejo de Huebra pour Tarde. Miguel Ángel León, David de Miranda et Alejandro Marcos.

CORRIDA À GAMARDE LES BAINS

Samedi  30  mai,  les  arènes  couvertes  de Gamarde­les­Bains seront  inaugurées avec  une  corrida  : toros de Benjumea pour Thomas Dfau, Juan Leal et Manuel Dias Gomes qui prendra l’alternative.

FERIA D'ISTRES

Vendredi 19 juin, toros de Victorino Martin pour Juan Bautista et Fandiño mano a mano. Samedi 20, toros de El Tajo y La Reina pour Denis Loré, Juan Bautista et Thomas Joubert. Dimanche 21 au matin, Toros de Zalduendo pour Enrique Ponce, Manzanares et Talavante. L'après-midi tors de Garcigrande pour Morante et El Juli mano a mano.

FERIA DE SOUSTONS

Jeudi 6 août à 21 heures 30, corrida portugaise, toros de Santafé Marton pour Oscar Borgeas et Fernando Palha. Dimanche 9 août novillos de José Cruz Irribaren pour Ginés Marín, Roca Rey et Luis Adame.

NOVILLADA DE ROQUEFORT

Samedi 15 août à 18 heures novillos de Pedres pour Louis Husson, Andres Roca Rey et Joaquin Galdos.

TEMPORADA DACQUOISE

Jeudi 13 août, sans chevaux matinale pui toros de Jandilla pour Urdiales, Adame et Juan Leal. Vendredi 14, sans chevaux matinale, toros de Bañuelos pour Ponce, Fandiño et Luque. Samedi 15 au matin, toros de Domingo Hernandez pour Juli, Manzanares et Pepe Moral. L'après-midi toros de Pedraza de Yeltes pour Castaño, Pérez Mota et Juan del Alamo. Dimanche 16 corrida de rejoneo le matin : toros de hermanos Sampedro pour Mendoza, cartagena et lea Vicens ; l'après-midi toros de Escolar Gil pour Rafaelillo, Escribano et Alberto Aguilar.
Pour toro y salsa : samedi 12 septembre toros de Cuadri pour Robleño, Castaño et Alberto Lamelas. Dimanche 13, sans chevaux matinale avec des erales du Parralejo, puis toros de Montalvo pour Juan Mora, Manzanares et Perera.

FERIA DE MONT DE MARSAN

Mercredi 22 juillet, toros de Garcigrande pour Diego urdiales, Perera et Talavante. Jeudi 23 sans chevaux matinale puis toros de Juan Pedro Domecq pour padilla, manzanares et Thomas Dufau. Vendredi 24 toros de Victoriano del Rio pour Ponce et fandiño mano a mano, puis portugaise en nocturne. Samedi 25 novillada piquée le matin, puis toros de Cebada gago pour Rafaelillo, castaño et Pérez Mota. Dimanche 26, vaches sans cordes de Victorino le matin puis toros de Victorino Martin pour Ferrera, El Cid et Alberto Aguilar.

OPUS 56 :
"FLEUR DE LYS ET AUROCHS DE HECK"

De toutes les castes fondatrices, celle de Jijón est la moins connue. De nombreuses légendes l’ont accompagnée pendant deux siècles, sans que l’on sache vraiment d’où elle provenait et ce qu’elle est devenue.
Cet opus offre pour la première fois une synthèse complètede son histoire : entre la fleur de lys avec laquelle les Jijón marquaient leurs toros et l’aurochs de Heck qui est curieusement son descendant le plus direct, qu’est-il advenu de cette race qui provenait, dit-on, de la première ganaderia royale créée vers 1535 à Aranjuez par Charles Quint ?
De Villarrubia de los Ojos del Guadiana à la Sierra de Guadarrama et aux confins de la Sierra Morena où se trouvent les ganaderías de Alfredo Quintas et Peñajara, cet opus thématique invite à un fabuleux voyage qui passe aussi par Aranjuez et Colmenar Viejo où prospérèrent les ganaderías de Gaviria, Aleas, Elías Gómez, Bañuelos et Vicente Martínez.
Et pour boucler la boucle, cette Route Jijón qui coïncide avec celle du Quichotte se termine dans les environs de Villarrubia de los Ojos del Guadiana, où une poignée d’aficionados veulent réintroduire le toro de Jijón dans ses parages d’origine. On peut le feuilleter ou le commander en ligne.


FERIA DE RIEUMES

Le 28 juin au matin, erales de Turquay pour Carlos Corradini et Tomas Ubeda. L’après-midi, novillos de Diego Puerta pour Louis Husson, Pablo Aguado et Ruiz Muñoz.

FERIA DE BOUJAN SUR LIBRON

Vendredi 5 juin, quatre erales de Margé pour Tibo Garcia, Adrien Salenc, Carlos Olsina et Alejandro Gardel. Samedi 6 novillos de Partido de Resina pour Joaquin Galdos, Manolo Vanegas, Andrés Roca Rey. Dimanche 7 novillos de Cebada Gago pour Vicente Soler, Borja Alvarez et Pablo Aguado.

CARTELS D'EAUZE

Le Maire et la Commission Taurine de la Ville d' Eauze ont arrêté le cartel de la corrida du 5 juillet 2015. Toros d'Antonio Bañuelos pour César jimenez, "Pérez-Mota" et Juan Leal. En matinée novillada non piquée : 4 erales de Jean Louis Darré pour 2 novilleros à désigner.

FERIA DE CÉRET

Samedi 11 juillet 2015, 18 heures, toros de Dolores Aguirre pour Fernando Robleño, Alberto Aguilar et Alberto Lamelas. Dimanche 12 juillet à 11 heures, toros de Juan Luis Fraile y Martín pour Sánchez Vara, Morenito de Aranda et Pérez Mota. Dimanche 12 juillet à 18 heures, toros de Adolfo Martín pour Luís Miguel Encabo, Diego Urdiales et Fernando Robleño.

OPUS 55 :
"ENTRE CAMARGUE ET CASTILLE"

Entre La Belugo et les Rasos de Portillo, un trait d’union semble avoir été tracé entre deux ganaderías aux prises avec les mêmes problèmes, au même moment.
De part et d’autre, une génération remplace la précédente, et dans les deux cas l’objectif est le même : moderniser sans trahir le passé.
Pour celle de Yonnet, celui-ci s’enracine dans les marais de Camargue et plonge au coeur des encastes historiques de Jijon et de Navarre. Pour celle du Raso de Portillo, le mélange né dans les marais salins du Duero est tout aussi mystérieux, mais sa base demeure la race née en Castille.
À travers son histoire, c’est la tauromachie rugueuse du Moyen-Âge qui renaît, ainsi que celle fastueuse du Siècle d’Or, dont ne subsistent aujourd’hui qu’une vaste Plaza Mayor à Valladolid et quelques tableaux jaunis dans d’obscurs musées. L'opus 55 est en vente et on peut le feuilleter ou le commander en ligne.

OPUS 52 : LE MODÈLE SYMBOLIQUE

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité.
Mais il y a plus troublant encore : si l’on trace une ligne qui relie ces grottes entre elles et qu’on la prolonge jusqu’à celle de Cosquer, on s’aperçoit qu’elle délimite presque exactement au nord la France taurine actuelle, et dessine les contours de ce Sud profond dont aujourd’hui la voix s’élève pour exiger le respect de sa culture et de ses traditions. L'occasion de raconter, comme jamais auparavant, la genèse de la tauromachie en France.
Dans cet opus également, un voyage dans la "bande gallega" au coeur de l'Extremadure, où l'on trouve quelques unes des arènes lesplus anciennes du pays, une visite dans la ganaderia de Manolo Gonzalez dont l'horizon s'obscurcit, une promenade sur le chemin du Rebollar au travers de trois ganaderias atypiques, et un retour sur le destin de ce "Taxi Driver" moderne qu'est Alberto Lamelas. En kiosques et dans les boîtes aux lettres. Feuilleter.


L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.


RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.


TERRES TAURINES SUR TWITTER

Depuis quelques mois Terres Taurines est sur twitter dans sa version espagnole. Rejoignez-le pour recevoir, en français, des infos parfois exclusives et impressions à chaud en direct des ruedos et du campo. @Tierras Taurinas.


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TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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