Vendredi 22 mai
2015

L'Edito

 

MOBILISATION EN LIGNE

Comme il était prévisible, la maison mère de la marque Castorama a intimé l'ordre à sa succursale nîmoise de se coucher devant l'agression en ligne dont elle a été victime de la part des milieux animalistes. Et comme il était prévisible également, la réaction des aficionados a été inutile.

Voir édito



   

Actualité
MADRID : OREILLE POUR CASTELLA D'UN GRAND SOBRERO D'EL TORERO

Il a fallu que sorte un sobrero d’El torero et que Sebastien Castella confie en ses possibilités pour que nous ayons eu droit à une grande faena primée de l’oreille qui aurait été double si l’épée n’était pas tombée un peu bas. Sinon la corrida annoncée de Nuñez del Cuvillo, absente l’année dernière et qui devrait l’être l’an prochain et d’autres ferias importantes, enregistrait un échec tonitruant tant ces toros ne valent plus rien. Les six toros de présentations acceptables et semblables en poids se sont traînés sans classe ni caste tout au long de la corrida, ne permettant aucune faena de ce nom et ruinant les intentions évidentes des toreros. Les 1er, 2ème et 6ème ne duraient que l’espace de quelques muletazos après avoir donné l’illusion aux piques, certaines poussées avec force et durée, mais sortant avec difficulté quant à leur équilibre sur pattes, le perdant aussi à maintes reprises, le 5ème ayant été renvoyé au toril escorté par les cabestros de « Florito ».
Sebastien Castella fut sans doute le seul à croire en les possibilités du sobrero de nom « Lenguadito » 539 kg. de cinq ans d’âge, protesté à son entrée en piste pour des hechuras peu dignes de Madrid. Après les piques – la deuxième bien poussée, il est vrai – il fléchissait des antérieurs mais se lançait ensuite dans une belle course pour le classique « pendule » de Sebastien et passes suivantes suivant un scénario bien huilé mais sincère, dans un minimum de terrain. La quiétude du torero et la bravoure de ce toro furent la conjonction parfaite pour une faena de passes longues au début de chaque série, donnant la distance exacte pour le cite et la charge initiale pour lier les passes suivantes templées avec des remates variés tels que la passe de poitrine, ou un changement de main, ou bien une passe du « mépris » spectaculaire. Les naturelles étaient serrées. Le torero s’abandonnait et sonnait un avis avant de monter l’épée pour une estocade entière tombée. L’oreille était attribuée et la seconde l’aurait été sans cette scorie à l’épée.
Diego Urdiales passait près d’un succès au 4ème, peu piqué, de course erratique aux banderilles, en réalisant une faena sérieuse, faite de passes souvent unes à unes, selon le placement et le geste expressif et sincère typiques de Diego qui alternait sur la fin trincherillas et trincherazos du meilleur effet. Le toro baissait de régime et il fallait le cadrer pour une grande estocade, légèrement tombée celle-ci, gâchée par une succession de descabellos. Malgré cela il recevait une ovation méritée mais se permettait une vuelta al ruedo saugrenue et mal venue.
Alejandro Talavante dessinait les meilleurs passes de cape au 3ème pour tempérer une charge irrégulière qui se confirmait à la muleta, rebrincado le toro, ce qui ne l’empêchait pas de toréer la main basse dans l’espoir de réduire ce défaut. Le toro faisait mine de s’échapper vers les barrières - rajarse – et les ultimes passes par le bas étaient bel et bien dans ce terrain. Ce n’était pas le jour des estocades concluantes d’Alejandro Talavante, nous n’en dirons pas plus.
Diego Urdiales avait dédié ses toros au roi Juan Carlos et  Curro Romero respectivement. Notre compatriote républicain avait, lui, offert par courtoisie, sa faena au roi, par déférence Alejandro Talavante en avait fait de même.
Diego Urdiales: silence ; deux avis, ovation et…vuelta. Sebastien Castella: un avis et silence ; un avis et une oreille. Alejandro Talavante: un avis et silence ; silence. Georges Marcillac.

MADRID 20 MAI : ABELLAN ET ESCRIBANO OVATIONNÉS

La corrida traditionnelle de la Asociación de la Prensa à Las Ventas réunissait au cartel des toros des élevages de Borja Domecq c’est-à-dire Jandilla et Vegahermosa (1er et 2nd ) pour Miguel Abellán, David Fandila « El Fandi » et Manuel Escribano. Un cartel un peu atypique mais qui avait rempli presque aux trois-quarts l’arène en une après-midi aussi ventée que la veille avec les inconvénients que cela occasionne pour une lidia ordonnée et les conséquences sur les faenas.
Les toros furent en général de bonne présentation – une corrida « bonita » d’après les vétérinaires du jour  - mais qui montraient une faiblesse compensée par leur bravoure à la muleta pour ne soulever vraiment pas les tonitruantes protestations d’un certain secteur du public, lequel gardait d’ailleurs ses habituelles invectives à « El Fandi » qui,  jusqu’à maintenant, n’a pas réussi à le séduire. Des six toros on distinguait le 4ème et le 6ème, bien différents de comportement dont Miguel Abellán et Manuel Escribano surent respectivement s’accommoder et réaliser des faenas estimables.
Miguel Abellán, qui allait deux fois recevoir ses deux toros à puerta gayola, dans une suerte qui ne mène à rien – je le maintiens – et dont les efforts de toréer à la cape son premier étaient vains – le vent toujours – et encore moins à la muleta à cause de la faiblesse du vegahermosa. Le ton changeait avec le 4ème, de charge violente mais constante à laquelle le madrilène avait décidé de faire face et rester ferme sans rompre un instant. Peu à peu, il  dessinait plusieurs séries de la droite liées, gardant dans les plis de sa muleta le toro qui, avec hargne répétait les charges. La faena, compacte, se déroulait dans le même terrain mais restait incomplète car  malheureusement elle déclinait du côté gauche à cause sans doute de la difficulté conjuguée de la tenir sous le vent et de faire charger le toro, rétif sur la corne gauche. Des passes par le bas avant d’entrer a matar pour laisser une demi-estocade. L’oreille était sollicitée mais non concédée.
Manuel Escribano, faisait une exhibition de ses facultés aux banderilles en trois suertes différentes dont deux risquées au fil des barrières - sesgo por dentro l’une, quiebro et « violon » l’autre. Ensuite il allait toréer le puissant 6ème un jabonero de 543 kg. qui était allé au cheval en deux rencontres, plutôt deux chocs et piques courtes, dans une faena sérieuse et templée, même. Celle-ci était possible par la qualité du toro, qui humiliait et entrait avec douceur dans la muleta du sévillan qui montrait cette fois-ci un toreo inhabituel de sa part, tirant du brave toro mais affaiblit sans doute par ses courses aux banderilles. La faena était droitière avec une série de naturelles moins bien ciselées, le toro se réservant de ce côté. De la fin de la faena on notait un joli remate à gauche et une ultime série de manoletinas avant que ne soit placé une bonne estocade applaudie par le public un peu frigorifié (par la température ambiante)
« El Fandi » faisait son numéro aux banderilles, des largas cambiadas, chicuelinas, etc. à la cape pour que, à la muleta, il ne pouvait aligner aucune série acceptable à ses deux toros, faibles et vidés.
Les trois toreros avaient dédié leur premier toro au roi (ex) Juan Carlos présent en première file du Tendido 2.
Miguel Abellán: silence et saluts. « El Fandi: silence aux deux. Manuel Escribano: silence et saluts. Georges Marcillac.

FERIA DE NÎMES

Vendredi 22 mai, toros de Garcigrande pour Morante de la Puebla et El Juli en mano a mano. Samedi 23 au matin, novillada de la Cape d'Or : novillos de Parladé pour Varea, Ginés Marin et Andy Younes. L'après-midi, toros de Nuñez del Cuvillo pour El Fandi, Jose-Maria Manzanares et Alejandro Talavante. Dimanche 24 au matin : corrida mixte avec Pablo Hermoso de Mendoza (deux toros de Bohorquez) et Enrique Ponce face à quatre toros de différents élevages. L'après-midi, toros de Victorino Martín pour Rafaelillo, Manuel Escribano et Paco Ureña. Lundi 25 mai au matin, corrida de rejoneo avec Diego Ventura, Andy Cartagena et Léa Vicens. L'après-midi, toros de El Torero pour Juan Bautista, Ivan Fandiño et Daniel Luque.

FERIA DE VIC

Samedi 23 mai, toros de Cebada Gago pour Manuel Escribano, Pérez Mota et Thomas Dufau. Dimanche 24 mai à 11 heures, toros de Valdellán pour “Paulita”, Medhi Savalli et César Valencia. L'après-midi, toros de Escolar Gil pour Fernando Robleño, Sergio Aguilar et Alberto Aguilar. lundi 25 à 1 heures, toros de Dolores Aguirre pour “Rafaelillo”, Sánchez Vara et Alberto Lamelas.

FERIA DE TYROSSE

Dimanche 19 juilet à 10 heures 30, novillada sans picador gratuite – 2 erales du Lartet pour Baptiste Cissé et un second novillero à désigner. Organisation Cercle Taurin Tyrossais. À 18 heures, toros de Baltasar Iban pour Daniel LUQUE et Joselito ADAME (mano a mano). Lundi 20 juillet à 21 heures 30, corrida portugaise (sans mise à mort) : 5 toros del Madroñal, (origine Murube) pour Manuel Manzanares et Gines Caetagena – Forcados de Cascais. Tel : 05.58.77.12.00 -  Fax : 05.58.77.20.54 (fax)  - 
pays.tyrossais@wanadoo.fr

MILLAS : NOVILLADA CONCOURS EN HOMMAGE AUX GANADEROS FRANÇAIS

Dimanche 9 août, novillada concours de ganaderias françaises. Novillos de Concha y Sierra, Cura de Valverde, Meynadier, Hubert Yonnet, Gallon et l'Astarac pour Lilian Ferrani, Joaquin Galdos et Pablo Aguado.

FERIA DE LA MER DE PALAVAS

Vendredi 8 mai, toros de Robert Margé pour Juan Bautista et Sébastien Castella mano a mano. Dimanche 10 mai toros de Hermanos Sampedro pour Andy Cartagena et Diego Ventura mano a mano.

CARTELS D'ORTHEZ

Dimanche 26 juillet au matin, 4 novillos de Valdellan pour Louis Husson et Tomas Angulo. À 18 heure, toros de Valdellan pour Alberto Lamelas, Thomas Dufau et César Valencia. Le torero landais Thomas Marty réalisera un écart sur un toro de Thomas Dufau. Toutes les infos, réservations au 05 59 69 76 83 et sur le nouveau site internet de la commission taurine: www.torosorthez.com ou celui de la mairie: www.mairie-orthez.fr.

FERIA DE PARENTIS

Samedi 8 août, novillos de Monteviejo pour Juan Miguel, Vicente Soler et Lilian Ferrani. Dimanche 9 au matin, novillos de Los Maños pour Guillermo Valencia et Louis Husson. L'après-midi, novillos de Castillejo de Huebra pour Tarde. Miguel Ángel León, David de Miranda et Alejandro Marcos.

CORRIDA À GAMARDE LES BAINS

Samedi  30  mai,  les  arènes  couvertes  de Gamarde­les­Bains seront  inaugurées avec  une  corrida  : toros de Benjumea pour Thomas Dfau, Juan Leal et Manuel Dias Gomes qui prendra l’alternative.

FERIA D'ISTRES

Vendredi 19 juin, toros de Victorino Martin pour Juan Bautista et Fandiño mano a mano. Samedi 20, toros de El Tajo y La Reina pour Denis Loré, Juan Bautista et Thomas Joubert. Dimanche 21 au matin, Toros de Zalduendo pour Enrique Ponce, Manzanares et Talavante. L'après-midi tors de Garcigrande pour Morante et El Juli mano a mano.

FERIA DE SOUSTONS

Jeudi 6 août à 21 heures 30, corrida portugaise, toros de Santafé Marton pour Oscar Borgeas et Fernando Palha. Dimanche 9 août novillos de José Cruz Irribaren pour Ginés Marín, Roca Rey et Luis Adame.

NOVILLADA DE ROQUEFORT

Samedi 15 août à 18 heures novillos de Pedres pour Louis Husson, Andres Roca Rey et Joaquin Galdos.

TEMPORADA DACQUOISE

Jeudi 13 août, sans chevaux matinale pui toros de Jandilla pour Urdiales, Adame et Juan Leal. Vendredi 14, sans chevaux matinale, toros de Bañuelos pour Ponce, Fandiño et Luque. Samedi 15 au matin, toros de Domingo Hernandez pour Juli, Manzanares et Pepe Moral. L'après-midi toros de Pedraza de Yeltes pour Castaño, Pérez Mota et Juan del Alamo. Dimanche 16 corrida de rejoneo le matin : toros de hermanos Sampedro pour Mendoza, cartagena et lea Vicens ; l'après-midi toros de Escolar Gil pour Rafaelillo, Escribano et Alberto Aguilar.
Pour toro y salsa : samedi 12 septembre toros de Cuadri pour Robleño, Castaño et Alberto Lamelas. Dimanche 13, sans chevaux matinale avec des erales du Parralejo, puis toros de Montalvo pour Juan Mora, Manzanares et Perera.

FERIA DE MONT DE MARSAN

Mercredi 22 juillet, toros de Garcigrande pour Diego urdiales, Perera et Talavante. Jeudi 23 sans chevaux matinale puis toros de Juan Pedro Domecq pour padilla, manzanares et Thomas Dufau. Vendredi 24 toros de Victoriano del Rio pour Ponce et fandiño mano a mano, puis portugaise en nocturne. Samedi 25 novillada piquée le matin, puis toros de Cebada gago pour Rafaelillo, castaño et Pérez Mota. Dimanche 26, vaches sans cordes de Victorino le matin puis toros de Victorino Martin pour Ferrera, El Cid et Alberto Aguilar.

OPUS 56 :
"FLEUR DE LYS ET AUROCHS DE HECK"

De toutes les castes fondatrices, celle de Jijón est la moins connue. De nombreuses légendes l’ont accompagnée pendant deux siècles, sans que l’on sache vraiment d’où elle provenait et ce qu’elle est devenue.
Cet opus offre pour la première fois une synthèse complètede son histoire : entre la fleur de lys avec laquelle les Jijón marquaient leurs toros et l’aurochs de Heck qui est curieusement son descendant le plus direct, qu’est-il advenu de cette race qui provenait, dit-on, de la première ganaderia royale créée vers 1535 à Aranjuez par Charles Quint ?
De Villarrubia de los Ojos del Guadiana à la Sierra de Guadarrama et aux confins de la Sierra Morena où se trouvent les ganaderías de Alfredo Quintas et Peñajara, cet opus thématique invite à un fabuleux voyage qui passe aussi par Aranjuez et Colmenar Viejo où prospérèrent les ganaderías de Gaviria, Aleas, Elías Gómez, Bañuelos et Vicente Martínez.
Et pour boucler la boucle, cette Route Jijón qui coïncide avec celle du Quichotte se termine dans les environs de Villarrubia de los Ojos del Guadiana, où une poignée d’aficionados veulent réintroduire le toro de Jijón dans ses parages d’origine. On peut le feuilleter ou le commander en ligne.


FERIA DE RIEUMES

Le 28 juin au matin, erales de Turquay pour Carlos Corradini et Tomas Ubeda. L’après-midi, novillos de Diego Puerta pour Louis Husson, Pablo Aguado et Ruiz Muñoz.

FERIA DE BOUJAN SUR LIBRON

Vendredi 5 juin, quatre erales de Margé pour Tibo Garcia, Adrien Salenc, Carlos Olsina et Alejandro Gardel. Samedi 6 novillos de Partido de Resina pour Joaquin Galdos, Manolo Vanegas, Andrés Roca Rey. Dimanche 7 novillos de Cebada Gago pour Vicente Soler, Borja Alvarez et Pablo Aguado.

CARTELS D'EAUZE

Le Maire et la Commission Taurine de la Ville d' Eauze ont arrêté le cartel de la corrida du 5 juillet 2015. Toros d'Antonio Bañuelos pour César jimenez, "Pérez-Mota" et Juan Leal. En matinée novillada non piquée : 4 erales de Jean Louis Darré pour 2 novilleros à désigner.

FERIA DE CÉRET

Samedi 11 juillet 2015, 18 heures, toros de Dolores Aguirre pour Fernando Robleño, Alberto Aguilar et Alberto Lamelas. Dimanche 12 juillet à 11 heures, toros de Juan Luis Fraile y Martín pour Sánchez Vara, Morenito de Aranda et Pérez Mota. Dimanche 12 juillet à 18 heures, toros de Adolfo Martín pour Luís Miguel Encabo, Diego Urdiales et Fernando Robleño.

OPUS 55 :
"ENTRE CAMARGUE ET CASTILLE"

Entre La Belugo et les Rasos de Portillo, un trait d’union semble avoir été tracé entre deux ganaderías aux prises avec les mêmes problèmes, au même moment.
De part et d’autre, une génération remplace la précédente, et dans les deux cas l’objectif est le même : moderniser sans trahir le passé.
Pour celle de Yonnet, celui-ci s’enracine dans les marais de Camargue et plonge au coeur des encastes historiques de Jijon et de Navarre. Pour celle du Raso de Portillo, le mélange né dans les marais salins du Duero est tout aussi mystérieux, mais sa base demeure la race née en Castille.
À travers son histoire, c’est la tauromachie rugueuse du Moyen-Âge qui renaît, ainsi que celle fastueuse du Siècle d’Or, dont ne subsistent aujourd’hui qu’une vaste Plaza Mayor à Valladolid et quelques tableaux jaunis dans d’obscurs musées. L'opus 55 est en vente et on peut le feuilleter ou le commander en ligne.

OPUS 52 : LE MODÈLE SYMBOLIQUE

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité.
Mais il y a plus troublant encore : si l’on trace une ligne qui relie ces grottes entre elles et qu’on la prolonge jusqu’à celle de Cosquer, on s’aperçoit qu’elle délimite presque exactement au nord la France taurine actuelle, et dessine les contours de ce Sud profond dont aujourd’hui la voix s’élève pour exiger le respect de sa culture et de ses traditions. L'occasion de raconter, comme jamais auparavant, la genèse de la tauromachie en France.
Dans cet opus également, un voyage dans la "bande gallega" au coeur de l'Extremadure, où l'on trouve quelques unes des arènes lesplus anciennes du pays, une visite dans la ganaderia de Manolo Gonzalez dont l'horizon s'obscurcit, une promenade sur le chemin du Rebollar au travers de trois ganaderias atypiques, et un retour sur le destin de ce "Taxi Driver" moderne qu'est Alberto Lamelas. En kiosques et dans les boîtes aux lettres. Feuilleter.


L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.


RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.


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De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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