Vendredi 15 mai
2015

L'Edito

 

LE PIÈGE

Alors que les ferias d'Alés et de Nîmes se profilent et que des menaces plus ou moins crédibles circulent en provenance des milieux aficionadophobes, il n'est pas inutile de rappeler qu'il est toujours dangereux de céder à la provocation.

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Actualité
MADRID : JIMENEZ FORTES, DU TRIOMPHE AU DRAME

La corrida en était au sixième toro lorsque survenait le drame qui a  commotionné tout le public qui ne quittait pas les arènes sans commenter et revoir les images à la télévision de la dramatique cogida de Saúl Jiménez Fortes. Ce même public auquel le malagueño avait dédié son toro sentait qu’un succès important était possible pour ce torero car il avait été coupé une oreille à son premier opposant. Jiménez Fortes était allé les deux fois à porta gayola et entrepris ses toros dans le même terrain par des véroniques pas parfaites, certes, mais volontaires – il y avait du vent – et le toro au sortir du toril possède obligatoirement une charge désordonnée. La faena au 6ème, engagée par des doblones et une passe de poitrine templée, était poursuivie par une série de la droite durant laquelle le toro sortait de la suerte avec un coup de tête prononcé – hachazo - , un peu corrigé muleta basse dans la deuxième série. Allant au centre de la piste Jiménez Fortes citait de loin pour une naturelle lorsque le toro le prenait de plein fouet, le secouait en l’air plusieurs secondes et, au sol, lui infligeait un coup de corne dans le cou. Aussitôt on devinait la gravité de la cogida car le torero était emmené à l’infirmerie le cou ensanglanté. Le toro de 640 kg de nom « Droguero » de 5 ans, cornes large ouvertes, se déplaçait  avec mesure, allant au pas au cheval et chargeant des antérieurs pour la première pique, et ne bougeait qu’au dernier moment lors de la pose des banderilles. Rien a priori ne présageait le drame si ce n’est que le vent pouvait à tout moment découvrir le torero.
L’oreille coupée au 3ème  était le prix pour une faena qui montrait un Jiménez Fortes  décidé à bien faire et faisant, d’ailleurs, oublier cette impression qu’il donnait d’être toujours au bord de l’accrochage.  Voir ses passages à l’infirmerie l’an passé (la corrida du 20 mai…) et d’autres fois. Une faena des deux mains qui forçait un toro de charge courte et brusque retour en fin de course. Les bernardinas effrayantes de la fin, changeant le voyage au dernier moment et une estocade entière poussée droit justifiaient l’octroi de l’oreille.
Un toro de Fidel San Román sorti en première position complétait le lot de toros Salvador Domecq qui dans l’ensemble ne s’employaient que très peu au cheval ni dans la muleta et terminaient la plupart des passes par des coups de tête intempestifs aidés en cela par le vent qui soulevait capotes et muletas.
José Ignacio Uceda Leal passait avec peine et sans gloire son unique parution dans la feria, gêné par le vent pour sa première faena et la deuxième, gérée avec métier mais sans émotion et sans trop se livrer, se terminait par un désastre au descabello alors que ses mises à mort sans être efficaces étaient portées dans le meilleur style.
David Silveti voyait ses deux prestations sanctionnées par le silence du public. Avec les mêmes défauts signalés plus haut, ses deux toros terminaient leur passage dans la muleta par des retours et coups de têtes brusques qui, s’ils étaient réduits en fin de faena,  ne permettaient pas pour autant de briller. Le mexicain avait à cœur de remonter le courant en fin de faena du 5ème par des manoletinas sans l’aide de l’épée mais c’était peine perdue après une mise à mort laborieuse.
José Ignacio Uceda Leal : silence ; un avis et sifflets à la mort du 4ème. David Silveti : silence ; un avis et silence. Saúl Jiménez Fortes : une oreille ; cogida grave. Georges Marcillac.

MADRID 13 MAI : TALAVANTE ÉMERGE DE LA GRISAILLE

La seule faena de cet après-midi gris, sous le ciel de Madrid malgré la température élevée et pour l’essentiel du spectacle, est à mettre à l’actif d’Alejandro Talavante qui la réalisait au seul toro de El Ventorillo qui daignait continuer le combat. Les cinq autres ne permettaient rien de notable dans les muletas de Juan José Padilla et Manuel Jesús « El Cid » alors que trois d’entre eux n’acceptaient aucune passe après les tercios de banderilles. C’est dire combien la déception fut grande et le désastre ganadero important. Les toros de El Ventorillo de bonne présentation, sans plus, ne tenaient pas la distance. Les tercios de piques n’avaient pas non plus été trop durs sauf que certains toros restaient sous le cheval assez longtemps pour sortir sans force ni envie de combattre. Les courses lors du tercio de banderilles, celles imposées par Padilla ,n’étant pas une excuse suffisante pour expliquer que le premier s’arrêtait après les premières passes de tanteo, et que le quatrième s’était vidé après une série entamée au centre de la piste par deux passes en rond à genoux et des naturelles prises avec une charge descompuesta. Quant à ceux qui incombaient au Cid, son premier montrait des signes de mansedumbre à la cape et au sortir du cheval et n’acceptait plus aucune passe de muleta après. Il y eut une tentative de faena au 5ème mais la conjugaison  d’une charge brusque du toro, qui ensuite tirait vers les barrières, et le manque de détermination du torero pour réduire ces difficultés, conduisaient à la capitulation de « El Cid » qui tuait d’une estocade entière efficace. Ouf !
Si Alejandro Talavante ne pouvait guère mieux faire avec le 6ème, copie conforme de ses acolytes d’un jour (les toros, bien sûr) il sauvait néanmoins sa première prestation à Las Ventas avec une faena posée, presque exclusivement composée de naturelles, certaines excellentes, soit de trois quart, soit pieds joints et de profil mais jouant bien des bras, parachevées de passes de poitrine sans rompre d’un millimètre, changements de moins ou passes de la firma. Une grande estocade, entrant lentement et droit, concluait une faena qui avait intelligemment ménagé le toro, par des pauses entre séries et fait ressortir les qualités de ce toro que d’autres moins patients auraient anéanties. L’oreille unanime était concédée.
Juan José Trujillo de la cuadrilla de Talavante devait saluer après deux belles paires de banderilles au 3ème .
Juan José Padilla : silence aux deux. Manuel Jesús « El Cid » : silence aux deux. Alejandro Talavante : une oreille et silence. Georges Marcillac.

MADRID 12 MAI : LES PEDRAZA UN TON EN DESSOUS DE LEUR RÉPUTATION

Tous les espoirs nourris dans la corrida de Pedraza de Yeltes se sont envolés à Las Ventas. Après tous les prix et vueltas glanés par les toros du fer salmantin  tout au long de la saison passée, ces succès ne furent pas confirmés et l’éleveur aurait toute raison de ne pas être satisfait. Ces toros de grand poids et volume offrirent le spectacle lors du premiers tiers avec la collaboration de grands picadors que sont Fernando Sánchez et « Tito »  Sandoval de la cuadrilla de Javier Castaño,  Paco María et Oscar Bernal de celle de Juan del Álamo. Après, leur comportement à la muleta changeait radicalement, peu de bravoure et parfois faiblesse de pattes, sans doute aussi aux efforts prodigues avec les chevaux. A la muleta seul le 3ème permettait une faena et celle-ci, réalisée par Juan del Álamo, ne fut qu’une illusion pour une grande partie du public et du propre torero qui déclarait avoir accompli sa meilleure prestation à Madrid… sans couper d’oreille ! En effet, muni d’une muleta de grande surface il toréait à bout de bras, pour ne pas dire avec le pico, attitude récriminée justement par un secteur du public. Le toro se déplaçait avec suavité, montrée d’ailleurs dans un quite par véroniques lentes, cadencées et bien dessinées du torero de Ciudad Rodrigo. De plus pour la mise à mort, il se profilait fuera de cacho et plaçait l’épée de côté. La pétition d’oreille n’était pas confirmée par le président. Á la suite du passage à l’infirmerie de Paco Ureña, la sortie du 6ème était avancée et il n’y eut pas de faena, toro arrêté après deux piques longues, tête – corne droite – dans le peto et forte hémorragie qui réduisait à néant ses forces ou envies de charger.
Javier Castaño, lui, qui connaît bien ces toros ne fut pas très à l’aise avec le premier qui lui donnait un avertissement sur la corne gauche et à droite, le toro mansote s’ « ouvrait » trop en fin de passes et l’enchaînement des passes était hasardeux. Pinchazo et une bonne estocade concluait cette faena irrégulière. Javier Castaño dut attendre bien longtemps après la chute monumentale qu’avait provoqué le 4ème qui mettait les reins, après une pique énorme de « Tito » Sandoval qui contrait la puissance du toro, arc-bouté sur le garrot, cheval soulevé. Deux autres piques étaient portées par Fernando Sánchez en tant que réserve, le cheval titulaire toujours au sol.. Sans doute le retard pris et le nombre de capotazos donnés faisaient que le toro enseignait d’abord une mauvaise corne droite et à gauche il rechignait à entrer dans la muleta ou bien s’arrêtait à moitié passe. Trois-quart d’épée verticale et plusieurs descabellos dans le terrain du toril. 
Paco Ureña dans son désir de bien faire en fait souvent un peu trop. Le 2ème qui avait une belle course, se réservait ensuite à la muleta et ses charges à mi-hauteur révélaient ses limites en bravoure. En amorçant une naturelle Paco Ureña était accroché et secoué au sol. Il se relevait et devant le toro se croisait en pure perte car il n’y avait plus charges. Des manoletinas pour donner le change et une estocade basse. En sortant de l’infirmerie pour affronter son toro, là il s’efforçait encore de faire plus que le toro ne le permettait ou méritait. Malgré la noblesse de ce dernier, faible des pattes avant, mais de charge limitée, le torero de Lorca, se mettait dans les cornes et sur un retour il était déséquilibré et écopait d’une nouvelle raclée… Estocade tombée.
Aux banderilles Angel Otero et Fernando Sánchez, de la cuadrilla de Javier Castaño, étaient invités à saluer.Javier Castaño : un avis et silence aux deux. Paco Ureña : deux silences. Juan del Álamo: un avis et saluts; silence. Georges Marcillac.

MADRID 11 MAI : OREILLE AUX FORCEPS POUR GONZALO CABALLERO

La novillada de El Parralejo se présentait à Madrid avec l’auréole de succès passés en particulier celui de la novillada matinale de l’an dernier à Bilbao. Bien que nobles les novillos permettaient des faenas mais ils manquèrent de transmission et baissaient de régime à la fin. De plus ils étaient hors type quant à leurs  hechuras (issus de Fuente Ymbro) ce qui n’est pas un bon point à Las Ventas. Donc une légère déception à la mesure des novilleros et en particulier d’un, Gonzalo Caballero qui montrait à la fois maturité et une vaillance à toute épreuve. Il touchait un premier novillo qui allait à la pique en poussant mais fléchissait des antérieurs et à la sortie de la deuxième faisait une vuelta de campana dont il allait se ressentir en cours de faena. Malgré cela il « humiliait » et les séries de la droite étaient lentes, templées mais sans émotion, moins bonnes à gauche avec des accrochages de muleta. Le public, froid, ne réagissait pas au bon toreo du madrilène qui les pieds rivés au sol enchaînait des passes style ojedista. Une dosantina -passe en rond inversée -sans rompre et des bernardinas pour ensuite entrer lentement dans une estocade entière. Forte pétition d’oreille du public réveillé. Le président ne l’accordant pas recevait une belle bronca. Gonzalo Caballero refusait de faire la vuelta méritée. Le 4ème, un peu court dans les premières véroniques se déplaçait après les piques, pas trop châtié, et les banderilles. Un pase cambiado et Gonzalo citait de loin le novillo qui ne répétait pas ses charges l’obligeant ainsi à changer de position de passe en passe. Il décidait de se mettre entre les cornes pour forcer la charge, se faisait prendre en amorçant une passe dans le dos et pour conclure se débarrassait de la muleta pour se lancer sur le garrot pour une estocade entière avec en prime une belle « rouste » au sol après la voltereta de rigueur.Là, l’oreille était demandée, accordée cette fois-ci sans doute en compensation de la première « volée » alors que, malgré l’émotion de la cogida, la faena ne la méritait pas. Gonzalo Caballero passait à l’infirmerie pour un pronostic réservé pour les multiples contusions dont il avait été victime.
Fernando Rey, faisait bonne impression à son premier novillo, brave au cheval. Des doblones longs et templés et la passe du desdén paraphait ce bon début de faena. Le novillo s’élançait allègre dans les premières séries de la droite citées à bonne distance mais perdait vite ses charges obligeant le novillero à « perdre des pas » pour enchaîner les passes. Manoletinas et passe de poitrine pour ensuite cadrer porter une estocade entière précédée d’un pinchazo. Le 5ème, accueilli par de bonnes véroniques, révélait des faiblesses des pattes avant, après les piques, ce qui le limitait dans sa volonté de charger en cours de faena. Fernando Rey tentait d’allonger les passes sans succès. Une estocade contraire entière un peu arrière concluait une faena volontaire non accompagnée par la faiblesse du novillo.
Francisco José Espada, toréait bien tout au long de ses faenas mais il n’arrivait pas à fixer l’attention du public. Son premier novillo, brave, baissait la tête dans la muleta mais faible de pattes il se réservait à charger.  Au 6ème, la faena commençait bien par des passes hautes aidées très toreras, le novillo avait une charge longue et la muleta bien présentée permettait le lié. A gauche il fallait être ferme, la charge s’amenuisant, pour assurer la continuité des passes. À la fin, le novillo se détachait de la suerte et comme il était difficile dans ce cas de trouver la bonne distance pour engager une nouvelle charge, le novillero de Fuenlabrada en terminait par les désormais sacrosaintes manoletinas et une estocade dans le cou.
Les trois novilleros s’étaient dépensés respectivement dans des quites variés pas toujours bien réussis.
Gonzalo Caballero : ovation et saluts ; un avis et oreille protestée. Fernando Rey : saluts ; un avis et silence. Francisco José Espada : silence aux deux. Georges Marcillac.

MILLAS : NOVILLADA CONCOURS EN HOMMAGE AUX GANADEROS FRANÇAIS

Dimanche 9 août, novillada concours de ganaderias françaises. Novillos de Concha y Sierra, Cura de Valverde, Meynadier, Hubert Yonnet, Gallon et l'Astarac pour Lilian Ferrani, Joaquin Galdos et Pablo Aguado.

FERIA D'ALÉS

Samedi 16 mai, toros du Curé de Valverde pour Marc Serrano, Alberto Alvarez et Alberto Lamelas. Dimanche 17 mai au matin, 4 novillos de Jalabert pour Manolo Vanegas et Louis Hussson. L'après-midi, toros du Pilar pour Curro Diaz, Javier Castaño et Alberto Lopez Simon.

FERIA DE LA MER DE PALAVAS

Vendredi 8 mai, toros de Robert Margé pour Juan Bautista et Sébastien Castella mano a mano. Dimanche 10 mai toros de Hermanos Sampedro pour Andy Cartagena et Diego Ventura mano a mano.

CARTELS D'ORTHEZ

Dimanche 26 juillet au matin, 4 novillos de Valdellan pour Louis Husson et Tomas Angulo. À 18 heure, toros de Valdellan pour Alberto Lamelas, Thomas Dufau et César Valencia. Le torero landais Thomas Marty réalisera un écart sur un toro de Thomas Dufau. Toutes les infos, réservations au 05 59 69 76 83 et sur le nouveau site internet de la commission taurine: www.torosorthez.com ou celui de la mairie: www.mairie-orthez.fr.

FERIA DE PARENTIS

Samedi 8 août, novillos de Monteviejo pour Juan Miguel, Vicente Soler et Lilian Ferrani. Dimanche 9 au matin, novillos de Los Maños pour Guillermo Valencia et Louis Husson. L'après-midi, novillos de Castillejo de Huebra pour Tarde. Miguel Ángel León, David de Miranda et Alejandro Marcos.

CORRIDA À GAMARDE LES BAINS

Samedi  30  mai,  les  arènes  couvertes  de Gamarde­les­Bains seront  inaugurées avec  une  corrida  : toros de Benjumea pour Thomas Dfau, Juan Leal et Manuel Dias Gomes qui prendra l’alternative.

FERIA D'ISTRES

Vendredi 19 juin, toros de Victorino Martin pour Juan Bautista et Fandiño mano a mano. Samedi 20, toros de El Tajo y La Reina pour Denis Loré, Juan Bautista et Thomas Joubert. Dimanche 21 au matin, Toros de Zalduendo pour Enrique Ponce, Manzanares et Talavante. L'après-midi tors de Garcigrande pour Morante et El Juli mano a mano.

FERIA DE VIC

Samedi 23 mai, toros de Cebada Gago pour Manuel Escribano, Pérez Mota et Thomas Dufau. Dimanche 24 mai à 11 heures, toros de Valdellán pour “Paulita”, Medhi Savalli et César Valencia. L'après-midi, toros de Escolar Gil pour Fernando Robleño, Sergio Aguilar et Alberto Aguilar. lundi 25 à 1 heures, toros de Dolores Aguirre pour “Rafaelillo”, Sánchez Vara et Alberto Lamelas. .

FERIA DE SOUSTONS

Jeudi 6 août à 21 heures 30, corrida portugaise, toros de Santafé Marton pour Oscar Borgeas et Fernando Palha. Dimanche 9 août novillos de José Cruz Irribaren pour Ginés Marín, Roca Rey et Luis Adame.

NOVILLADA DE ROQUEFORT

Samedi 15 août à 18 heures novillos de Pedres pour Louis Husson, Andres Roca Rey et Joaquin Galdos.

TEMPORADA DACQUOISE

Jeudi 13 août, sans chevaux matinale pui toros de Jandilla pour Urdiales, Adame et Juan Leal. Vendredi 14, sans chevaux matinale, toros de Bañuelos pour Ponce, Fandiño et Luque. Samedi 15 au matin, toros de Domingo Hernandez pour Juli, Manzanares et Pepe Moral. L'après-midi toros de Pedraza de Yeltes pour Castaño, Pérez Mota et Juan del Alamo. Dimanche 16 corrida de rejoneo le matin : toros de hermanos Sampedro pour Mendoza, cartagena et lea Vicens ; l'après-midi toros de Escolar Gil pour Rafaelillo, Escribano et Alberto Aguilar.
Pour toro y salsa : samedi 12 septembre toros de Cuadri pour Robleño, Castaño et Alberto Lamelas. Dimanche 13, sans chevaux matinale avec des erales du Parralejo, puis toros de Montalvo pour Juan Mora, Manzanares et Perera.

FERIA DE MONT DE MARSAN

Mercredi 22 juillet, toros de Garcigrande pour Diego urdiales, Perera et Talavante. Jeudi 23 sans chevaux matinale puis toros de Juan Pedro Domecq pour padilla, manzanares et Thomas Dufau. Vendredi 24 toros de Victoriano del Rio pour Ponce et fandiño mano a mano, puis portugaise en nocturne. Samedi 25 novillada piquée le matin, puis toros de Cebada gago pour Rafaelillo, castaño et Pérez Mota. Dimanche 26, vaches sans cordes de Victorino le matin puis toros de Victorino Martin pour Ferrera, El Cid et Alberto Aguilar.

OPUS 56 :
"FLEUR DE LYS ET AUROCHS DE HECK"

De toutes les castes fondatrices, celle de Jijón est la moins connue. De nombreuses légendes l’ont accompagnée pendant deux siècles, sans que l’on sache vraiment d’où elle provenait et ce qu’elle est devenue.
Cet opus offre pour la première fois une synthèse complètede son histoire : entre la fleur de lys avec laquelle les Jijón marquaient leurs toros et l’aurochs de Heck qui est curieusement son descendant le plus direct, qu’est-il advenu de cette race qui provenait, dit-on, de la première ganaderia royale créée vers 1535 à Aranjuez par Charles Quint ?
De Villarrubia de los Ojos del Guadiana à la Sierra de Guadarrama et aux confins de la Sierra Morena où se trouvent les ganaderías de Alfredo Quintas et Peñajara, cet opus thématique invite à un fabuleux voyage qui passe aussi par Aranjuez et Colmenar Viejo où prospérèrent les ganaderías de Gaviria, Aleas, Elías Gómez, Bañuelos et Vicente Martínez.
Et pour boucler la boucle, cette Route Jijón qui coïncide avec celle du Quichotte se termine dans les environs de Villarrubia de los Ojos del Guadiana, où une poignée d’aficionados veulent réintroduire le toro de Jijón dans ses parages d’origine. On peut le feuilleter ou le commander en ligne.


FERIA DE RIEUMES

Le 28 juin au matin, erales de Turquay pour Carlos Corradini et Tomas Ubeda. L’après-midi, novillos de Diego Puerta pour Louis Husson, Pablo Aguado et Ruiz Muñoz.

FERIA DE BOUJAN SUR LIBRON

Vendredi 5 juin, quatre erales de Margé pour Tibo Garcia, Adrien Salenc, Carlos Olsina et Alejandro Gardel. Samedi 6 novillos de Partido de Resina pour Joaquin Galdos, Manolo Vanegas, Andrés Roca Rey. Dimanche 7 novillos de Cebada Gago pour Vicente Soler, Borja Alvarez et Pablo Aguado.

CARTELS D'EAUZE

Le Maire et la Commission Taurine de la Ville d' Eauze ont arrêté le cartel de la corrida du 5 juillet 2015. Toros d'Antonio Bañuelos pour César jimenez, "Pérez-Mota" et Juan Leal. En matinée novillada non piquée : 4 erales de Jean Louis Darré pour 2 novilleros à désigner.

FERIA DE CÉRET

Samedi 11 juillet 2015, 18 heures, toros de Dolores Aguirre pour Fernando Robleño, Alberto Aguilar et Alberto Lamelas. Dimanche 12 juillet à 11 heures, toros de Juan Luis Fraile y Martín pour Sánchez Vara, Morenito de Aranda et Pérez Mota. Dimanche 12 juillet à 18 heures, toros de Adolfo Martín pour Luís Miguel Encabo, Diego Urdiales et Fernando Robleño.

OPUS 55 :
"ENTRE CAMARGUE ET CASTILLE"

Entre La Belugo et les Rasos de Portillo, un trait d’union semble avoir été tracé entre deux ganaderías aux prises avec les mêmes problèmes, au même moment.
De part et d’autre, une génération remplace la précédente, et dans les deux cas l’objectif est le même : moderniser sans trahir le passé.
Pour celle de Yonnet, celui-ci s’enracine dans les marais de Camargue et plonge au coeur des encastes historiques de Jijon et de Navarre. Pour celle du Raso de Portillo, le mélange né dans les marais salins du Duero est tout aussi mystérieux, mais sa base demeure la race née en Castille.
À travers son histoire, c’est la tauromachie rugueuse du Moyen-Âge qui renaît, ainsi que celle fastueuse du Siècle d’Or, dont ne subsistent aujourd’hui qu’une vaste Plaza Mayor à Valladolid et quelques tableaux jaunis dans d’obscurs musées. L'opus 55 est en vente et on peut le feuilleter ou le commander en ligne.

OPUS 52 : LE MODÈLE SYMBOLIQUE

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité.
Mais il y a plus troublant encore : si l’on trace une ligne qui relie ces grottes entre elles et qu’on la prolonge jusqu’à celle de Cosquer, on s’aperçoit qu’elle délimite presque exactement au nord la France taurine actuelle, et dessine les contours de ce Sud profond dont aujourd’hui la voix s’élève pour exiger le respect de sa culture et de ses traditions. L'occasion de raconter, comme jamais auparavant, la genèse de la tauromachie en France.
Dans cet opus également, un voyage dans la "bande gallega" au coeur de l'Extremadure, où l'on trouve quelques unes des arènes lesplus anciennes du pays, une visite dans la ganaderia de Manolo Gonzalez dont l'horizon s'obscurcit, une promenade sur le chemin du Rebollar au travers de trois ganaderias atypiques, et un retour sur le destin de ce "Taxi Driver" moderne qu'est Alberto Lamelas. En kiosques et dans les boîtes aux lettres. Feuilleter.


L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.


RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.


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CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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