Dimanche 4 mai
2014

L'Edito

 


OPORTUNIDAD


Pauvre sur le papier au regard de son prestige, la feria de Séville a pour ambition cette année de lancer vers la gloire quelques jeunes toreros qui, en d'autres temps, auraient bien eu du mal pour y participer. Mais pour l'instant, le butin est maigre.


Voir édito



   

Actualité
SÉVILLE SAMEDI : OREILLE POUR JAVIER JIMENEZ, INSIPIDITÉ DES JUAN PEDRO

Enrique Ponce et la journée du samedi ont amené 3/4 d'arène à la taquilla. Le soleil est de plomb et il fait une chaleur étouffante. Nous avons droit ce jour à une macédoine Juan Pedro - Parladé dont j'avoue ne rien attendre de bon. Le toro actuel de Juan Pedro est à la frontière de la faiblesse et du renoncement. Même avec d'excellentes charges il ne transmet pas.Le Maestro Ponce réapparaît après sa blessure de Valencia et Javier Jimenez prend l'alternative. Ponce est accueilli par une salve d'applaudissements et il salut.
Le toro d'alternative de Jimenez est très agréable de présentation et montre rapidement des signes de faiblesse. Il est inédit à la cape. Peu piqué à l'endroit idoine, le Juan Pedro se laisse faire dans un quite immobile de Jimenez par Tafalleras, Caliserina et revolera, puis par véroniques de mise en suerte, avant une seconde pique légère. Ponce profite de la bonté de l'opposant pour donner des véroniques et une demie. Jimenez répond comme s'il y avait compétition par chicuelinas et revolera. Jimenez prend l'alternative des mains de Ponce en présence d'El Cid face à Duque n° 101 de Juan Pedro Domecq pesant 521 kg. Brindis personnel. Le toro galope, Jmenez le passe par le haut puis par le bas déclenchant les olés. Suivent des derechazos dans lesquels on constate que le bicho termine difficilement le troisième temps des passes. Idem à gauche. Il n'en demeure pas moins que l'animal est une machine à embestir même si c'est sans aucune émotion. Jimenez est volontaire et techniquement bien placé. Mais l'illusion se termine lorsque le toro se raja, abandonnant le combat. Epée sous la peau faisant guardia (qui ressort) sur le flanc. Suivent pinchazo et entière en arrière. Palmas au toricantano qui salut rapidement au tiers.
Le second de la corrida de Parladé est un peu mieux présenté. Il reste inédit à la cape. Peu et bien piqué, le toro se défend tête haute. Cérémonie de retour des trastos. Ponce entame la Faena précautionneusement à droite et plus à l'aise sur la gauche. Le toro abandonne rapidement le combat. Ponce insiste et vole quelques passes insipides avant de rapidement prendre l'épée. Pinchazo profond et 2 descabellos. Sifflets au toro et silence.
En quatrième position Ponce reprend son tour avec un Juan Pedro de 501 kg qui galope avec vivacité dès la sortie en piste. Capoteo majestueux du Maestro alors que le toro commence à trébucher. Les deux piques sont prises sans excès de zèle. Brindis au public. Une trinchera et un doblon font culbuter le toro. Les derechazos qui suivent ne provoquent aucune réaction du public. Puis le toro tombe, se relève et absorbe encore quelques droitières et naturelles. Ponce est particulièrement bien placé mais l'Insipidité du bicho rend tout triomphe impossible. Entière basse. Quelques sifflets au toro et silence.
El Cid touche un premier Parladé de 504 kg. Pour l'instant le poids n'explique en rien le manque de combativité des Domecqs. Le castaño est bien fait, bonito, bajo, il se balade en piste avant qu'El Cid ne le fixe au centre et ne lui fasse tirer la langue dès les premières véroniques. L'animal accuse le contact avec le cheval et sort immédiatement par deux fois. Brindis à Ponce. Cid débute au centre par droitières lointaines enchainées. Ces toros sont des machines à embestir sans chispa, jusqu'à ce qu'Ils renoncent. Les naturelles longues ne soulèvent aucune réaction du public. Nombreuses hésitations de part et d'autre. Le toro abandonne le combat et se couche. Protestations. Entière en arrière et desprendida. Sifflets au toro et silence.
Le quinto de Juan Pedro pour El Cid est plus charpenté et pèse 565 kg. Les véroniques de réception sont nombreuses et templées. Pas de réaction du public. Le Domecq soulève et fait tourner le cheval. La seconde rencontre est un simulacre. Alcalareño salut en banderilles, jusqu'à présent le triomphe du jour. Il en faut peu à la Maestranza pour s'enflammer. Début de faena à droite au tiers qui met le burel à genoux. Suivent des séries sur les deux cornes qui provoquent des palmas de protestation d'une partie du public. Un spectateur cri "El año que viene, otra de Juan Pedro". Les protestations se poursuivent. Deux pinchazos et une entière en arrière et de coté en termine. Sifflets au toro et silence.
La corrida se termine avec le plus lourd du lot, de Parladé, pesant 609 kg pour le nouveau promu. Malgré son poids affiché il est fin. Les véroniques le font fléchir. Protestations. Mouchoir vert. Il est remplacé par un Parladé. Jimenez se fait applaudir avec des véroniques et larga. Tiers de pique insignifiant. Brindis au public. Le généreux public de la Maestranza s'enflamme pour les premiers derechazos et pecho liés en ligne en deux séries. Musique. Les naturelles qui suivent sont somptueuses, profondes par le bas. Le toro résiste à peine. Bien que la faena aille à menos le public fête le jeune Matador pour la qualité des remates dans les deux séries qui suivent, comme sait si bien le faire son parrain. Pinchazo et entière trasera. Petition. Oreille.
René Philippe Arneodau.

SÉVILLE VENDREDI : OREILLE POUR ESAU, FUENTE YMBRO EN DEMI TEINTE

Quelques nuages sont venus atténuer la chaleur. Encore un tiers d'entrée pour voir la corrida de Fuente Ymbro attendue par les aficionados. Mélange de mansos, abantos, rajados mais aussi des embestidas de grande classe. En particulier le premier qui était un toro de triomphe.
Le premier est superbe sans excès, montado, corniapretado, avec du cou auquel Castaño arrive après tanteo à servir trois véroniques et demie. Le toro courant déjà bouche ouverte accuse la première pique portée en arrière. Il est guidé par Castaño jusqu'au peto pour la seconde. Quite extrêmement serré, sans bouger, par gaoneras de Paco Ureña. La brega de Galan (travail de cape) révèle des embestidas longues, par le bas pendant le tiers de banderilles. Les cloches de la Giralda sonnent pendant que la cuadrilla se fait applaudir et salue. Le toro confirme ses qualités dans la première série trop enfermée au planches. La suite au tiers est de bonne facture mais Castaño ne se relache pas alors que le toro le mérite. Puis cela devient brouillon sur les deux cornes. Un arrimon vulgaire en termine avec les espoirs du public qui siffle. Entière tendida et desprendida ( horizontale et légèrement de coté). Silence.
Au milieu du run run qui suit l'oreille d'Esaú, sort un autre précieux exemplaire de Fuente Ymbro. Lui aussi est distrait. Castaño le fixe au centre. Les balades se poursuivent avant la première pique qui arrive tardivement et dont le toro sort en galipettes de manso. Sandoval fait le travail pour son Matador. Paco Ureña tente un quite par trois chicuelinas et demie, le public restant de marbre. Brega de qualité de Galan et bonnes paire d'Adalid qui salut. Excellent début de faena jambes pliées, par le bas. Suivent des derechazos lointains avec le pico. Le toro a tendance à s'ouvrir mais le torero ne le tire pas vers lui. Les charges sont longues et profondes et les passes un ton ou deux en dessous. Musique. Le niveau reste le même chez les deux parties. La musique s'arrête. Castaño poursuit en redondos enchainés dignes d'autres plazas. Derechazos sans épée et naturelles enchainées par changement de main dans le dos, vus et revus. Entière tendida qui ressort seule et descabello. Un grand toro qui offrait ses deux oreilles avec lesquelles il repart. Applaudissements au toro puis au torero qui salut au tiers.
Paco Ureña se présente à Séville face à "Laminado" colorado née en 09/09 pesant 580 kg. Autre toro superbe. Abanto il tarde à se fixer dans la cape du Matador dans des véroniques profondes torées avec l'arrondi du capote jusqu'au bout des passes. Laminado pousse sous le fer porté en bonne place en deux rencontres. Quite de Esaú Fernández par chicuelinas en suivant le toro qui s'éloigne entre chaque passe. Brindis personnel. Le Fuente Ymbro fait la même chose dans les premiers muletazos. Ureña tente de changer les terrains. Il réussi à tirer des derechazos profonds mais bousculés. Rapidement le toro cherche les planches puis les terrains du toril. Ureña essaye mais rien n'y fait, le toro refuse le combat. Entière caida (de coté). Sifflets au toro. Silence.
Dernière opportunité pour Ureña de montrer à la Maestranza le torero qu'Il est. Cela commence mal car son deuxième ne permet pas de toreo de cape. Il s'emploi au cheval mais sort trébuchant. Deux véroniques et demie laborieuses d'Esaú. Début de faena par tanteo par le haut. Puis le toro ne supporte pas des derechazos main basse. Il trébuche à nouveau. Ureña torée avec douceur mais manque de temple dans un premier temps. La muleta est accrochée. Trois magnifiques naturelles redonnent envie. Alors le torero poursuit et touche le public sur cette corne et la droite aussi avec un toreo simple et pur à base de valor. Ce que ne donne pas le toro c'est Ureña qui le propose. Deux pinchazos en entrant droit. Avis, puis demie épée. Descabellos. Silence.
Esaú le torero de Camas, joue une grosse carte ce jour. Le sachant il va a puerta gayola, à genoux pour une larga cambiada de rodillas suivie de véroniques sans grand écho. Le toro est distrait et attaque les chevaux dès leur sortie. Il est peu piqué sur ordre du Maestro. Le toro en manso va au toril. Le tiers de banderilles est laborieux, il en ressort une excellente troisième paire d'Antonio Chacon. Brindis au public. Après tanteo et fuites, Esaú met le bicho dans la muleta, tapando la cara (muleta laissée devant le museau tout le temps) et déclenche la musique et les olés. Le Fuente Ymbro ne s'y laisse prendre qu'une fois, puis revient à ses envies de fuites entremêlées avec des passes volées et arrimon qui plaisent au public du tendido le plus proche. Entière contraire et en arrière portée avec conviction. Pétition et première oreille du cycle Sévillan. Protestations de la Grada 8.
Autre puerta gayola de Esaú au dernier toro. Larga cambiada limpide suivie de toreo de cape varié, templé pendant lequel le toro semble s'être blessé une des pattes avant. Il est abanto, renifle aussi le sable. Au cheval il donne des coups de tête et accuse l'effort. Brindis personnel. Le toro galope mais trébuche dans les premiers muletazos droitiers. Esaú se tient hors trajectoire. Les deux opposants veulent bien faire et le rythme semble prendre dans la première tentative à gauche. Le toro est cependant gêné par sa blessure de patte et le torero manque toutefois de recours. Entière en arrière et desprendida. Silence.
René Philippe Arneodau.

MADRID : VUELTA POUR URDIALES, CONTRE VENT ET TORO

La corrida du 2 mai de Las Ventas revêtait un intérêt particulier car en ce jour de la Communauté de Madrid, cette année était commémoré le centenaire de la corrida du 2 mai 1914 à laquelle participaient pour la première fois à Madrid  José Gómez « Joselito » et Juan Belmonte réunis dans un même cartel. La corrida fut triomphale et une nouvelle ère tauromachique s’ouvrait sous l’impulsion et génie du « Pasmo de Triana ». Le cartel, c’est-à-dire l’affiche, annonçant la corrida illustrait l’évènement par un portrait des deux sévillans. De plus, une très belle et très documentée exposition dans la salle Antonio Bienvenida de Las Ventas rappelle la figure de ces deux « monstres » du toreo  fondateurs de la tauromachie moderne.
Après le résultat de la corrida d’il y a un siècle et les chroniques dithyrambiques des partisans de l’un et de l’autre des deux phénomènes et celui de la corrida de ce 2 mai, on serait tenté de relater plus en détail ce qui fut fait et dit alors car personne n’est sorti de la place « toreando por la calle » ni les tertulias habituelles n’ont eu lieu écourtées par le manque d’arguments et la fraîcheur ambiante.
Les toros de Lozano Hermanos et de El Cortijillo (3ème et 4ème) de grand trapío et de plus cinq ans d’âge sauf le 4ème de moindre présence aussi, tous d’armures plus que respectables, ces toros donc furent de bien piètres collaborateurs pour les trois diestros qui complétaient l’affiche : Antonio Ferrera, Diego Urdiales et Arturo Saldivar. Toros abantos à leur sortie en piste, caractéristique qui cachait en réalité des intentions de fuite des capes, des chevaux et autres artifices au cours des différents tercios,  mettant à rude épreuve les cuadrillas. En guise d’excuse – fausse - on pourrait aussi arguer que le vent qui soufflait en rafale sur Las Ventas fut en grande partie la cause et protagoniste de cette corrida ratée en réalité par le comportement quasi désastreux des pensionnaires de la famille Lozano.
De cette corrida seul Diego Urdiales aurait pu être déclaré le triomphateur si sa faena  au 2ème  eût été primée d’une oreille demandée par le public et non concédée par un président pingre. Avec la classe qui le caractérise, face au seul toro brave de l’après-midi, veleto de la corne droite, mais compliqué, aux charges changeantes, Diego engageait la faena par des doblones et dans le terrain face au Tendido 2, supposé moins venteux, il dessinait deux séries sur la corne droite, poitrine en avant et muleta basse, vibrantes et reposées à la fois terminées par des passes de poitrines serrées et émouvantes car dans ces passes le vent et le toro violents faisaient voler la muleta. La corne gauche n’était pas la bonne et revenant à droite, ayant réduit la distance, une dernière série de derechazos méritoires, un molinete et des passes de châtiment par le bas préparaient l’animal pour la mise à mort pour une estocade un peu tombée mais portée avec force et décision. En dépit des circonstances cette faena fut  d’une grande intensité et émotion récompensée par la vuelta al ruedo. Le 5ème, manso, parcourait toute la surface de l’arène pour éviter les capes, allait d’un cheval à l’autre, était fixé dans la muleta de Diego Urdiales pour finalement s’arrêter, vaincu et vidé du sang brave dont il était dépourvu. Estocade de  trois-quart de lame.
Antonio Ferrera aurait pu partager avec Diego Urdiales un semblant de succès mais le temps mis pour tuer le 4ème faisait oublier la faena travaillée avec patience et métier, ponctuée de passes données unes à unes à un toro qui prenait la muleta tantôt avec une certaine noblesse tantôt en rechignant ou même sortant de la suerte en génuflexion. Le meilleur venait principalement en des séries de naturelles d’excellente facture tirant du toro le peu qu’il avait dans les tripes. A son premier, un autre manso toréé dans le terrain des chiqueros qui refusait le combat, Antonio Ferrera lui plaçait quelques passes de châtiment et une demi-estocade précédée d’un pinchazo. Rien à signaler aux banderilles sauf un sesgo por fuera risqué au 4ème.
Le mexicain Arturo Saldivar ne fut pas mieux loti que ses compagnons de cartel : son premier tardo, s’arrêtait après une série au centre de la piste, le vent, encore et toujours, l’obligeait à en finir prématurément et son second, s’arrêtait dans la muleta – topón – donnait des coups de tête intempestifs autant qu’il en avait donné dans le peto du cheval lors de deux rencontres agitées.
Antonio Ferrera : silence ; division d’opinion après deux avis. Diego Urdiales : un avis et vuelta ; silence. Arturo Saldivar : un avis et silence ; silence.
Georges Marcillac.

XXème BOLSIN DE BOUGUE

La vingtième édition du Bolsin de Bougue aura lieu le dimanche 4 mai. À 9 heures 30, qualifications face aux vaches de Camino de Santiago. À 13 heures 30 proclamation des résultats. À 17 heures 30 finale face aux erales de José Cruz, 5 pour les 3 qualifiés.

VIC À ORTHEZ

Le club taurin La Lidia d'Orthez recevra le vendredi 9 mai à 19h, dans son local des arènes du Pesqué, Marcel Garzelli, président du club taurin vicois, qui présentera les toros de la feria vicoise et fera également une intervention sur l'Observatoire National des Cultures Taurines. La soirée se terminera par un buffet froid (5 euros), inscriptions avant le 5 mai.

RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.

NOVILLOS POUR CASTELNAU RIVIÈRE BASSE


Pour sa sans chevaux du 5 juillet 2014, Castelnau Rivière Basse a retenu des erales de Hubert Yonnet, Olivier Riboulet, Astarac, Malaga, Le Lartet et Alma Serena. .


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.

FERIA DE NÎMES

Les cartels de la Pentecote Nîmoise ont été dévoilés hier, avec pour principale surprise, au regard de ses triomphes passés, l'absence de Javier Castaño dans la corrida de Miura, ce qui a soulevé une vague de messages indignés sur les réseaux sociaux espagnols. Les cartels sont les suivants. Jeudi 5 juin toros de Alcurrucén pour David Mora, Joselito Adame et Thomas Dufau. Vendredi 6 au matin novillos à désigner pour Álvaro Lorenzo, Clemente et Varea. L'aprés-midi, toros de Victoriano del Río pour El Cid, Miguel Ángel Perera et Daniel Luque. Samedi 7 au matin deux toros de Capea pour Lea Vicens et quatre de Zalduendo pour Juan Bautista. L'aprés-midi, toros de Garcigrande pour El Juli, Sébastien Castella et Román qui prendra l'alterrnative. Dimanche 8 au matin, toros de Juan Pedro Domecq pour Enrique Ponce, Finito de Córdoba et Manzanares. L'aprés-midi toros de Fuente Ymbro pour Juan José Padilla, Iván Fandiño et Juan del Álamo. Lundi 9 au matin, toros de Capea pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Leonardo Hernández. L'aprés-midi toros de Miura pour El Juli, Rafaelillo et Manuel Escribano.

NOVILLADA DE CAPTIEUX

Dimanche 1er juin, novillllos de El Tajo y La Reina pour Fernando Rey, Clemente et Andrés Roca Rey. .

FERIA D'ALÉS

Samedi 31 mai, toros de Hubert Yonnet pour Paulita, Agustín de Espartinas et Camille Juan. Dimanche 1er juin, corrida concours : toros de Barcial, Puerto de San Lorenzo, Valdefresno, Adolfo Martín, Juan Manuel Criado et Camino de Santiago pour Rafaelillo, Alberto Lamelas et Salvador Vega.

CARTEL D'EAUZE

La comission taurine extra municipale d'Eauze a choisi pour le dimanche 6 juillet à 18h00 : 7 toros d'Antonio Bañuelos pour Juan Bautista, Joselito Adame, Michelito Lagravère (qui fera sa présentation de matador dans le Sud Ouest) et Gines Cartagena. Le matin à 11h00 novillada sans chevaux : 4 erales de Jean-Louis Darré (cartel à définir).


LA QUINTA À ROQUEFORT

Pour la novillada du 15 aôut à Roquefort a été retenu un lot de La Quinta. En matinée, novillada sans chevaux avec la participation des élevages de Malabat, Astarac, Alma Serena et Casanueva.

FERIA DE VIC

Samedi 7 juin toros d’Adolfo Martin pour Antonio Ferrera et Manuel Escribano, mano a mano. Dimanche 8 au matin, toros de Cebada Gago pour Luis Vilches, Alberto Aguilar et Jésus Perez Mota. Dimanche 8 après-midi, toros de Pagès-Mailhan pour Morenito de Aranda, Joselito Adame et Thomas Dufau. Lundi 9 toros de Dolorés Aguirre pour Fernando Robleño, Javier Castaño et Alberto Lamelas.

CÉRET DE TOROS

Samedi 12 juillet, toros de Adolfo Martín pour Diego Urdiales, Fernando Robleño et Camille Juan. Dimanche 13 au matin, novillos de Vale Do Sorraia pour Vicente Soler et deux autres novilleros. Dimanche 13 après-midi. Toros de Felipe Bartolomé pour Carlos Escolar "Frascuelo", David Mora et Esaú Fernández. Lundi 14. Trois toros de Victorino Martín et trois de José Escolar pour Fernando Robleño, Paulita et Alberto Aguilar. .

TEMPORADA D'AIRE SUR ADOUR

Dimanche 15 juin, toros de Baltasar Iban pour Paulita, Manuel Escribano et Medhi Savalli. Le matin, novillada sans chevaux avec des erales de Casanueva.


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DE LA DIFFICULTÉ D'ÉCRIRE UNE CHRONIQUE TAURINE...

Afin qu'une chronique de corrida puisse être lue par toute personne, aficionada ou non, il faudrait utiliser un vocabulaire des plus courants, de tout les jours, et trouver le moyen de faire que l'amalgame des mots, provoque chez le lecteur, une émotion et un plaisir. Poètes et écrivains y feraient merveille.  Mais la tauromachie est aussi une technique et ne pas s'y référer occulterait ce que l'Aficionado averti considère comme essentiel. Lire chronique de René Philippe Arneodau.


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