Mardi 21 mai
2013

L'Edito

 

INTERNET OU INCULTURE ?

La banalisation du copier/coller qui tient lieu de doctrine à de nombreux "informateurs", a des effets destructeurs sur le savoir basique. Il n'est pas toujours évident de s'en apercevoir, mais au hasard de recherches, on tombe parfois sur de belles perles.

Voir édito





Toro de Bohórquez sous la grêle

Actualité
MADRID : GONZALO CABALLERO ÉMERGE DE LA GRISAILLE

Novillada sans histoire de Nazario Ibañez à Las Ventas. Seuls deux novillos pourraient être crédités d’une note moyenne pour leur comportement à la muleta. De diverses présentations, les poids annoncés ne reflétaient pas obligatoirement les hechuras et le dernier avec seulement 484 kg avait l’allure d’un toro fait. Au moral tous ont couru abantos au début révélant leur mansedumbre aux piques et durant les faenas de muleta les novillos sortis 2ème, 3ème, 5ème et 6ème.
Des novilleros on dira peu de chose si ce n’est la bonne impression produite par Gonzalo Caballero, qui manifestement a pris du métier en cette deuxième année de novilladas piquées : placement, toreo de trois quart, se croisant pour engager les charges violentes de son premier et forçant celles du 5ème. Il était difficile de lier les passes mais chaque lance était obtenu à force d’insistance, fermeté  et vaillance évidente. Les mises à mort n’étaient à l’unisson de la qualité des faenas et Gonzalo était seulement gratifié d’une ovation. A noter un bon quite par  gaoneras au  au premier toro d’Álvaro  Sanlucar Ce dernier est un torero fin qui n’a pas confirmé les bonnes impressions de sa prestation du mois d’avril.  Il touchait le meilleur novillo, le 4ème, et n’arrivait pas à enlever la faena que demandait le novillo qui avait une charge longue et la vertu de répéter les embestidas. Son toreo de profil ne convainquait personne, de plus il souffrait deux desarmes et cette faute abaissait encore plus le niveau de la faena. A son premier, un novillo faible de pattes qui se réservait, se retournait en fin de passe, le torero de Sanlucar de Barrameda nous livrait un toreo-manzanilla sans bouquet.
César Valencia, un jeune vénézuelien, élève de l’Ecole Taurine de Madrid, a peu toréé mais on devine des qualités mises en évidence à son premier novillo dont la charge noble à mi-hauteur fut mise à profit pour une faena sérieuse mal terminée à l’épée. Au dernier, un novillo costaud d’apparence, manso , qu’il a fallu piquer et banderiller dans tous les terrains, la faena engagée au centre de la piste, montrait que ce n’était sans doute pas la meilleure option pour forcer le novillo réservé et finalement figé.
La pose des banderilles des frères Otero, l’efficacité de Miguel Martín, furent les notes positives au crédit de ces subalternes chevronnés. Alvaro Sanlucar : silence aux deux. Gonzalo Caballero :un avis et saluts ; saluts. César Valencia :silence aux deux.
Georges Marcillac. Voir faena de Juan Bautista dimanche.

NÎMES : UNE OREILLE PAR COLETA


Bien choisie, la corrida de Victoriano del Rio s'est offerte aux maestros. Elle a compté deux toros de triomphe qui sont allés à Diego Silveti et deux de remise en forme dont un, le second, à El Juli, qui reprenait l'épée après sa blessure de Séville, et l'autre, le troisième, à Talavante au lendemain de sa confrontation douloureuse face aux Victorinos de Madrid. Le faible quatrième n'avait pas d'option et le cinquième, trop prompt à répéter, déborda son matador. Silveti doit croire que le bétail espagnol n'est qu'une version engraissée de ceux qu'il combat dans son pays et les deux autres peuvent croire que, grâce à ce bétail, les provinces leur restent ouvertes pour des triomphes formatés. Les trompettes de la renommée sont décidément bien mal embouchées car Silveti a été très en dessous de ses deux opposants et Talavante, remis sur les rail par son premier, a péché, à son second, par les mêmes défauts que face aux victorinos madrilenos. Seul le Juli a su maintenir son statut d'incontournable. El Juli : oreille et salut . Talavante : une oreille et salut. David Silveti : salut et oreille.
Le premier poussa avec classe sous le fer et dans la muleta. Il répéta avec abnégation et générosité, ce qui donna donna un peu de relief à une faena entièrement marquée par la seule élégance de ses charges. Silveti, qui confirmait l'alternative, ne démérita pas, sans pour autant se hisser à sa hauteur. Pinchazo. Entière. Salut. Le dernier s'améliora sous le fer. Il finit en grand toro. Il répéta à la demande pour donner des charges claires, longues de deux mètres. Sa classe ne fit que souligner le coté superficiel du trasteo de son matador. Oreille populaire après une entière et un descabello.
Le second poussa droit dans le peto, mais se révéla tricoteur de la corne dans la muleta. Défaut mineur pour le numero uno actuel. Pour son retour aux affaires, après sa blessure de Séville, Juli confirma que cet accident n'avait pas entamé son capital de grand mâle dominant. Maître de toutes les situations, il imposa son magistère de bout en bout et finit par 3/4 de lame, qui nécessita le recours au descabello. Oreille. Le faible quatrième poussa de biais avec constance, mais tomba dès lors qu'il n'était pas maintenu la tête à mi-hauteur. Après quelques tentatives à ces altitudes, Juli s'en défit de 3/4 de lame et descabello. Salut.
Le troisième permit à Talavante de retrouver ses marques après son escapade madrilène du coté de chez Victorino. Tête basse et sans la relever entre les suertes, le Victoriano del Rio répondit à tous les cites sans jamais laisser son matador dans l’embarras. Il se laissa couper une oreille après une entière et descabello. Le dernier poussa généreusement. Prompt à répéter, il fit office de faire valoir sur deux séries, puis il déborda son opposant et révéla le Talavante courageux mais dépassé que Madrid a laissé entrevoir. Salut. 2/3 d'arène. Beau soleil. Pas de vent.
Frédéric Pascal. Voir galerie Roland Costedoat. Voir galerie corrida de rejones.

VIC DIMANCHE MATIN : OREILLE ESCRIBANO D'UNE FADE CORRIDA D'ESCOBAR

4/5 ème d’arène. 6 toros (et un 2ème bis du même fer) de « Las Ganaderias de Escobar », de présentation assez homogène mais très inégaux de comportements sous le fer, du bravito premier au manso troisième lors de 16 rencontres avec la cavalerie (hormis les nombreux contacts éclair au cheval des mansos 4èmes et 5 èmes). Peu de présence et de jeu à la muleta, parfois tardos et justes de forces. Une minute d’applaudissement a été observée après le paséo en la mémoire de Jean Fitte. Ont été associés à cet hommage un membre de la cuadra Bonijol et le regretté piquero « Fritero » décédés tout récemment. Rafaelillo: Salut au tiers et sifflets après un avis, Manuel Escribano : 1 oreille et salut au tiers, Paco Urena : Applaudissements et salut après un avis.
Rafaelillo débute  à son premier par doblones des tablas vers le centre et engage sa  faena avec  prudence à droite face à la charge désordonnée du toro. Main gauche, Rafaelillo tire quelques passes à l’énergie dans son style, enchainant par des aidées pour une série sans vraiment de transmission. La faena est à l’unisson sous les premières gouttes de la matinée. À son second accueilli par des passes de châtiment vers le bas, Rafaelillo ne trouvera jamais réellement le bon sitio face à un toro, il est vrai réservé et sur la défensive. Après plusieurs pinchazos et un trois quart d’épée atravesada il écoutera un avis et quelques sifflets.
Manuel Escribano, face à son premier accueilli élégamment au capote, s’illustre aux banderilles par un quiebro contre les planches. Il brinde au public et il débute sa faena par de bons derechazos au centre. Sous l’averse, surpris par un estrano coté gauche il n’insiste pas  et reprend main droite où il enchaine les séries sur un petit périmètre avec quelques changements de main du meilleur gout. Il termine par quelques manoletinas et un desplante. Après une entière concluante et une forte pétition du public  il coupera une oreille.  À son second, après quelques bons lances de capote, il enchaîne aux bandérilles par un quiebro al violin, qui ne laisse pas insensible le public. Sa faena débute par un cambio cité au centre de l’arène, mais le toro va rapidement a menos, sur une piste devenue très souple. Après quelques derechazos au prés main droite le toro devient aplomado et Escribano doit se ressoudre à conclure. Après deux pinchazos et une entière, il saluera au tiers.
Devant son premier toro avisé et discret, Ureña tentera sans conviction des deux cotés. Le toro réduit sa charge, tête haute, et ne permettant plus d’enchainement de passes, après un trois quart d’épée à la ‘’desesperado’’ il écoutera quelques applaudissements. Bronca au toro. Il brinde au public son second, le plus corpulent de l’envoi après une brève tentative à droite où le toro s’engage avec une charge réduite par une certaine justesse de force. Au passage main gauche, le toro décoche deux hachazos à hauteur de gorge. Urena s’accroche avec courage, de nouveau main droite mais doit se résoudre au minimum. Une épée, deux descabellos, un avis et salut. 
J.Segot. Voir galerie Amandine.

VIC DIMANCHE : OREILLE DE VERDAD POUR ROBLEÑO

Casi lleno. Paseo retardé d’une demi-heure en raison de la pluie. 6 toros de Cebada Gago bien présentés dans l’ensemble, dans le type de la casa. De comportements variables sous le fer lors de 13 assauts, justes de forces le deux premiers. Un peu plus de piquant pour les suivants, mention particulière au  4ème et à l’excellent 6ème (primé d’une vuelta). Fernando Robleno: Salut au tiers et une oreille après un avis ; Fernando Cruz : Sifflets et silence après un avis. David Mora: Sience après un avis et vuelta. Salut des bandérilleros Miguel Martin au 2ème , Juan Navazo et « Chetu » au 5ème .
Après avoir brindé son premier au public, Fernando Robleño débute par doblones vers le centre. Il profite des timides rayons de soleil pour changer de terrain et engager sa faena main gauche. Le toro manque singulièrement de forces mais Robleno parvient néanmoins à enchainer une bonne série droitière à bonne distance. La faena restera sans transmission devant la fadeur de ce toro. Après une entière à doigts mouillés, il saluera au tiers après un avis. À son second, Fernando cherche d’abord la bonne distance et le bon terrain ; il débute main gauche par aidées volontaires et engagées malgré deux avertissements sans frais. Robleno rompt ensuite par une série droitière de qualité et termine une faena soutenue et intense avec une très bonne série de naturelles par le bas, face à un toro qui a suscité du danger et de l’émotion en piste. Après un pinchazo et une entière, il écoutera un avis mais coupera une oreille justifiée.
Au premier, brindé au public, Fernando Cruz débute par derechazos au centre et tente d’enchainer des passes de manière désordonnées à un toro fade mais sans réelle difficulté. Sa  faena restera sans saveur et laissera le public indifférent. Après deux pinchazos et une atravesada transperçante il écoutera quelques sifflets. Face au cinquième toro, un cardeno très armé, le madrilène débute par une série main droite, au cours de laquelle il manque de peu de se faire accrocher. Il rencontre ensuite beaucoup de difficultés à trouver le bon tempo au cours d’une faena saccadée et sans profondeur. Fernando semble de pas avoir retrouvé la sérénité nécessaire pour affronter ce type de bétail après sa grave blessure de Madrid en 2012. Une entière et quelques descabellos. Un avis et silence.
Bonne entame de faena de David Mora par derechazos face à un toro dont l’alegria s’éteindra rapidement. David enchaîne ensuite les séries sans liant et sans vraiment se confier. Au fil de la lidia le toro devient avisé et compliqué et incite le torero a écourté sa faena. Une demi-épée, un descabello, un avis, silence. Il brinde au public son deuxième toro qui répond de loin au cite. La noblesse et l’alegria de ce toro lui permettent de dessiner d’élégantes séries droitières saluées par les premières notes de musique de la feria vicoise. Le toro vient bien également à gauche même si Mora réduit un peu les distances. Il ne parvient pas néanmoins à se livrer pleinement avec sincérité et la faena perdra de son intensité. Après un trois quart d’épée trasera et contraire il sera appelé à une vuelta. Vuelta contestée au toro.
J.Segot.

VIC LUNDI : TARDE DÉCEVANTE, OREILLE POUR FANDIÑO

6 toros d’Adelaïda Rodriguez (plus un 2 ème bis et un 2ème ter du même fer), faibles dans l’ensemble, excepté le premier, cinquième (fer d’Escobar), et le sixième, fades et sans moteur à la muleta. 12 piques au total (réduites pour la plupart). Temps mitigé, quasi lleno. Juan Bautista : salut au tiers et silence ; Ivan Fandiño : palmitas et oreille contestée ; Alberto Aguilar : silence et silence après un avis. Salut du banderillero Curro Robles au premier toro.
Bon lances de Jua Bautista au capote et rebolera soyeuse pour accueillir son premier. On retiendra un joli quite par chicuelinas pour placer le toro au cheval.
L’arlésien s’engage main droite face à un toro qui ne charge pas franchement. A gauche, le toro vient bien dans la muleta. Un peu sosito, il réduit sa charge au fil de la faena et ne permet pas à Jean Baptiste de transmission dans l’enchaînement des passes. Pinchazo et une entière delantera. Salut au tiers. Bien accueilli au capote par Juan Bautista, le quatrième de l’envoi souffre d’un manque évident de gaz malgré deux piques légères. Accueilli par doblones, il ne peut s’accorder avec ce toro encore très faible, qui fléchit des pattes, malgré des tentatives de toreo par le haut. Des voix protestataires s’élèvent dans les gradins. Un ¾ d’épée de côté. Silence.
Malgré un tercio de piques encore réduit, le premier toro de Fandiño fléchit des jarrets et se défend par des hachazos à chaque passe ; Fandiño tente malgré tout de le maintenir en toréant par le haut, en vain et choisit légitimement d’en finir. Pinchazo, ¾ d’épée atravesada, un descabello. Silence. Au toro d’Escobar sorti en 5ème et initialement prévu comme sobrero, Fandiño débute au centre, zapatillas retirées, sur la piste souple. Le basque cite de trois quarts mais le toro embiste peu. Dans les cornes, il insiste et s’expose inutilement. Une grande épée, portée avec sincérité lui vaut une oreille, après pétition cependant minoritaire. Vuelta fêtée, le toréro ayant laissé l’oreille sur son burladero.
Le troisième, premier de Aguilar, est un toro encore juste de forces. Alberto tente à droite de citer avec ménagement ce toro faible des jarrets et arrêté. Une demi-épée, deux descabellos. Silence. À son second, puissant et très armé, il entame par doblones vers le centre, mais ne parvient pas vraiment à canaliser ce toro, qui donne sans cesse de la tête. Le toro reste tête haute et Aguilar n’arrivera jamais à le soumettre, se faisant accrocher la muleta sur chaque passe. Après trois coups d’épées portées avec difficulté, silence après un avis.
Joël Segot.

VIC CONCOURS : OREILLE POUR URDIALES, GRAND TORO DE LA QUINTA

Vic Fezensac, 20 avril 2013, 3ème de feria. Corrida concours internationale (report de samedi matin): 4/5 ème d’arène. Toros de La Quinta (1 et 2), Murteira Grave (3 et 4), Margé (5 et 6), plus un 5ème bis de Murteira Grave, hors concours et en remplacement du Margé qui s’est brisé une corne contre le peto lors d’une violente rencontre avec la cavalerie. Tous magnifiquement présentés, applaudis à leur sortie en piste. 23 piques au total (La Quinta : 3 + 5, Murteira Grave : 3 + 5 + 5, Margé : 2). Vuelta au premier toro de La Quinta. Nuageux, 4/5e d’arène. Une minute de silence a été observée à l’issue du paseo en mémoire du maestro Pepe Luis Vasquez décédé hier. Saluts des banderilleros David Adalid et Fernando Sanchez aux second, quatrième et sixième toro. Le prix du meilleur toro, décerné par le public, n’est pas encore connu au moment où nous mettons en ligne. Trophée Jean-Jacques Baylacq au meilleur picador attribué à Miguel Burgos de la cuadrilla de Diego Urdiales.
Prix à la cuadrilla ayant réalisé la meilleure brega attribué à la cuadrilla de Javier Castaño.
Après un brindis à Alain Briscadieu, Diego Urdiales engage sa faena au premier toro de la matinale, un magnifique cardeno oscuro de La Quinta, par une série de derechazos au centre de la piste. A noter un superbe changement de main dans le mouvement. Main gauche, bonne série de passes lentes et suaves, le toro met la tête et le Riojano distille les muletazos, sous les notes des armagnacs d’Eauze et un public qui s’enflamme enfin. Devant les qualités de ce toro, brave sous le fer, noble à la muleta, mais sans vraiment d’alegria, le public réclame une vuelta, accordée par la Présidence. Certaines voix iront même jusqu’à demander l’indulto… Un pinchazo, une entière légèrement atravesada, un descabello. Une oreille, vuelta au toro.
Face au Murteira, sans doute trop piqué, notamment avec un premier puyazo prolongé, Diego s’en remet à quelques torchonnades et une vilaine épée dans le cou au cours d’une faena abrégée. Silence.
Au cinquième, de Murteira Grave, Diego débute de manière désordonnée par derechazos ; conspué par une partie du public, il tente de s’arrimer, en vain, mais sans vraiment toréer. Après quelques trincherazos de circonstance, il prend l’épée, portée de côté sans s’engager. Silence.
Javier Castaño débute sa faena main gauche au centre du ruedo face au second de La Quinta. Le toro est réservé corne droite, et Castano le reprend de nouveau à gauche. Le toro n’humilie pas vraiment et coupe le terrain de manière systématique, rendant toute série impossible. Deux pinchazos, une entière, plusieurs descabellos. Palmas
Face au Murteira, Castano tire des passes à un toro qui tarde à récupérer après un gros tercio de piques. Javier toréé sur un petit périmètre et parvient à enchaîner quelques derechazos acceptables et terminera ainsi une faena qui sera exclusivement droitière. Une épée tendida, une demie contraire trasera, deux descabellos. Salut au tiers.
Au sixième, de nouveau deux grandes paires de bandérilles de Fernando Sanchez et David Adalid. Ce dernier se fait cueillir spectaculairement au sortir de sa deuxième pose, sans conséquence. Le Margé est compliqué et avec du genio, des deux côtés. Castano décide d’abréger. Un mete y saca, une entière en place. Silence.
Joël Segot.

BOLSIN TERRE D'ARGENCE

La Communauté d'Agglomération de Beaucaire Terre d'Argence lance, à l'occasion du 30ème anniversaire du Centre Français de Tauromachie, un grand BOLSIN TAURIN international. Ouvert à tout candidat, âgé de 14 à 21 ans, ce Bolsín est doté de nombreuses récompenses pour les finalistes er se déroulera en trois temps : 1. Qualifications devant un eral (plus de deux, moins de trois ans) 2. Demi-finale : Mise à mort d'un eral, en classe pratique. 3. Finale : Novillada Sans Picador pour trois finalistes.
Les qualifications se dérouleront dans les Arènes de Bellegarde les : vendredi 28  juin  2013 à 18h00, samedi 29  juin  2013 à 18h00 et samedi 29  juin  2013 à 22h00.
La Demi-finale :
dans les Arènes de Beaucaire le samedi 27  juillet 2013 à 11h00.
La Finale :
dans les Arènes de Beaucaire le imanche 28  juillet 2013 à 11h00.  Pour s'inscrire
cftauromachie@wanadoo.fr

FERIA DU RIZ À ARLES

Jeudi 5 septembre, novillada sans chevaux nocturne avec des erales de Tardieu et les élèves de l'École taurine d'Arles. Vendredi 6, novillos de Dos Hermanas pour César Valencia, Francisco José Espada et Lilian Ferrani. En nocturne, second Championnat d'Europe des recortadores. Samedi 7 corrida goyesque, toros de Domingo Hernández pour Enrique Ponce, El Juli et Juan Bautista. L'amphithéâtre sera décoré par l'architecte Rudy Ricciotti. Dimanche 8 au matin, corrida portugaise, toros de Gallon pour Fermín Bohórquez, Joao Moura fils et Ginés Cartagena, avec les forcados de Chamusca. L'après-midi, toros de La Quinta pour El Cid, Manuel Escribano et Diego Silveti.

TEMPORADA DE DAX

Pour la Feria : mardi 13 août en nocturne, novillos d’El Parralejo. Mercredi 14 journée landaise. Jeudi 15 août au matin toros de Fuente Ymbro pour Miguel Ángel Perera et Iván Fandiño mano a mano. L'après-midi, toros de Cuadri pour Javier Castaño, Manuel Escribano et Luis Bolívar. Vendredi 16, toros de José Escolar pour Fernando Robleño, Morenito de Aranda et Alberto Aguilar. Samedi 17 toros d'El Pilar pour Juli, Manzanares et Talavante. Dimanche 18 toros de Fermín Bohórquez pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Lea Vicens. Lundi 19 toros de Valdefresno pour Juan Bautista, Alberto Aguilar et David Mora.
Pour Toros y Salsa : samedi 7 septembre toros de Torrestrella pour Padilla, Fandiño et Jiménez Fortes. Dimanche 8 deux toros de Victorino Martín, deux de Fuente Ymbro et deux de Garcigrande pour Morante et Castella.

FERIA DE PARENTIS

Samedi 10 août, novillos de Raso de Portillo pour Jesús Fernández, Imanol Sánchez et Luis Gerpe. Dimanche 11 au matin novillos de Paloma Sánchez Rico pour Ángel Bravo. L'après-midi, novillos de Paco Madrazo pour Mario Alcalde, Luis Miguel Castrillón et César Valencia. .

FERIA DE CARCASSONNE

Vendredi 30 août à 20 heures, novillos de Aguadulce pour la rejoneadora Joana Andrade avec les forcados de Cascaïs, et les novilleros Miguel de Fernando et Luis Miguel Castrillón. Actuarán los Forcados de Cascaïs. Samedi 31 à 17 heures, novillos de Cebada Gago pour Tomás Angulo, César Valencia et Dorian Dejean. Dimanche 1er septembre à 11 heures 30 Fiesta campera, à 17 heures novillos de Miura pour Imanol Sánchez, Jesús Chover et Alberto Pozo.

NOVILLOS POUR SAINT-SEVER

Les novillos choisis par Art et Tradition pour les arènes de Saint-Sever proviendront le 23 juin de Jose Escolar Gil et le 25 août de Jose Manuel Escolar Carrasco (parent du précédant mais encaste Domecq par Garcigrande, un autre parent).

EXPO PERMANENTE
DE TERRES TAURINES À LAS VENTAS


Devant un public fourni et en présence de nombreux ganaderos, l'exposition consacrée au toro au campo par Terres Taurines a été inaugurée hier midi par André Viard. Installée dans la galerie du Tendido 2 elle restera accrochée durant toute la temporada. Parmi les toros exposés, entre ceux de Miura, Adolfo Martin, Prieto de la Cal, Barcial ou Cuadri, quatre ganaderías françaises sont à l'honneur : Blohorn, Margé, Scamandre et Francine Yonnet. Au fil de la saison, de nouveaux élevages seront présentés, afin de montrer la diversité des paysages et des encastes qui sont la richesse des terres taurines.

UNE CAPE DE JOSÉ TOMAS AUX ENCHÈRES

Jose Tomas a fait don d une de ses capes , dédicacée, à sa Peña francaise. Elle fera l'objet d'une mise aux enchères durant la Feria de Dax, et les fonds recueillis seront mis au service d'une action sociale. Pour toute information complémentaire: PenaJoseTomas@aol.com."




"El Juli": Rosario Domenecq, su mujer, el mejor apoyo tras su ...
Europa Press
El torero Julián López, más conocido como "El Juli" fue cogido por un toro en la Plaza de toros de la Maestranza. ... ... Lire
Two men killed during Bullfight
- Video
Two men have been killed and at least 15 people injured at a bullfighting festival in northern ... Lire
Une journée pour décrypter la tauromachie
Sud Ouest
Une journée pour décrypter la tauromachie. Avec cet événement, les aficionados espèrent conquérir un nouveau public. Paulita revient après avoir foulé le sable des arènes orthéziennes en juillet dernier...Lire
The Spanish Tradition of Bullfighting
Arts & Humanities Life
Last week Spain entered its annual bullfighting season. It's always something that has fascinated me ever since I remember learning about the tradition in my ... Lire
LES PRIETO DE LA CAL POUR AIRE

Nous avons visité pour vous les toros de Prieto de la Cal qui seront combattus à Aire. Voir galerie.

FERIA DE MONT DE MARSAN

Mercredi 17 juillet toros de Fuente Ymbro pour El Juli, Tejela et Fandiño. Jeudi 18 toros de Nuñez del Cuvillo pour Ponce, Manzanares et Luque. Vendredi 19 toros d'El Tajo et La Reina pour Padilla, Fandiño et Thomas Duffau. En nocturne corrida portugaise : Sergio Galán, Joao Moura hijo et Lea Vicens, toros de Fuenterey. Samedi 20 au matin novillos de Fuente Ymbro. L'après-midi toros de Victorino Martin pour Juan Bautista, David Mora et Alberto Aguilar. Dimanche 21 au matin novillada sans chevaux. l'après-midi toros de José Escolar pour Castaño et Robleño mano a mano.

JOURNÉE TAURINE D'ORTHEZ

Pour sa journée taurine du 28 juillet, Orthez a retenu : à 11 heures, 6 novillos de Hros de Miguel Zaballos pour Jesus Fernandez, Ivan Abasolo et Alberto Pozo ; à 18h30, toros de Raso de Portillo pour Fernando Robleño, Morenito de Aranda et Oliva Soto.

TOROS À EAUZE

Dimanche 7 juillet à 18h00, toros de Robert Margé pour Matias Tejela, Alberto Aguilar et Thomas Dufau. Le matin à 11h00 novillada sans chevaux : 2 novillos de Darré et 2 novillos de Robert Margé. Samedi 6 juillet à 11h30 tienta avec les élèves de l'école "Adour Aficion".

OPUS 44 EN VENTE

À partir de trois sources différentes, qui à leur tour provenaient de diverses autres, dont quatre vazqueñas et Saltillo, Carlos Nuñez créa, voici 75 ans, un encaste propre dont la particularité est d’embister avec tant de vivacité et de bravoure, que parvenu à la fin du muletazo, et sans perdre le leurre de vue, le toro galope une foulée supplémentaire. Quels étaient les secrets de ce génial alchimiste ? Après l’étude des livres de Manuel Rincón, celle de ceux de Villamarta et de Carlos Nuñez permet de comprendre le lent processus au travers duquel, grâce à une pierre philosophale extraite de la riche carrière de Tamarón, de la même manière que le plomb se transmutait en or, la caste brute se transforma en bravoure. Et l’encaste Nuñez, à son tour, en une source nouvelle de laquelle allaient surgir bien d’autres. Dans cet opus aussi, l'histoire du Marquis de Villamarta et celle d'un poète qui se voulut ganadero, Fernando Villalon, personnage fantasque et profond que l'on trouve lui aussi à l'origine de l'encaste Nuñez. Dan cet opus encore, un voyage en terres taurines dans les ganaderias de Adolfo et Victorino Martin, Cuadri, Prieto de la Cal et du Conde de la Maza. Dans cet opus enfin, le portrait décalé d'un torero étonnant , Saul Jimenez Fortes : "Les vertus du Haut Mal".


NOVILLADA DE SOUSTONS

Le dimanche 11 août, novillos de Pedres pour Alvaro Sanlucar, Gonzalo Caballero et Borja Jimenez. Le jeudi 8 en soirée, novillos de Jalabert pour Lea Vicens et Andy Cartagena.


TOUTE LA TEMPORADA DU SUD-OUEST

Programme complet de sa temporada dans le Sud-Ouest. Voir programme. Voir numéros de réservations.


FERIA DE CARCASSONNE

L’association "Carcassonne Toros" a annoncé les élevages retenus pour la Féria 2013 : vendredi 30 août, corrida mixte d’Aguadulce (rejon et forcados, 2 novilleros à pied ), samedi 31 août, novillos de Cebada Gago, dimanche 1er septembre, novillos de Miura.

CORRIDA D'EAUZE

Le cartel de la corrida du 7 juillet à Eauze est le suivant : toros de Robert Margé pour Matias Tejela, Alberto Aguilar et Thomas Dufau. Le matin novillada sans chevaux avec deux erales de Jean-Louis Darré et deux de Robert Margé.

FERIA DU NOVILLO À PARENTIS

Samedi 10 août novillos de Raso de Portillo, dimanche à 11 heures, quatre novillos de Paloma Sánchez Rico de Terrones (Lamamie de Clairac) qui se présentera en France. L'après-midi novillos de Paco Madrazo (Santa Coloma).



LÉGENDES DE L'ART ÉQUESTRE

Les 4 plus grandes Ecoles d’Art Equestre du monde seront présentes à Arles pour 9 soirées de gala dans l’écrin des Arènes décorées par Christian Lacroix :
Vendredi 26 et samedi 27 Juillet Le Cadre Noir de Saumur ; Vendredi 9 et samedi 10 août L’Ecole Royale d’Art Equestre de Jerez ; Vendredi 16 et Samedi 17 août L’Ecole Portugaise d’Art Equestre de Lisbonne ; Jeudi 22, Vendredi 23 et Samedi 24 août l’Ecole Espagnole de Vienne. Ces 4 Ecoles ne sont pas des conservatoires aux équitations similaires, elles portent et transmettent chacune un patrimoine vivant qu’elles n’ont de cesse d’enrichir à leur façon et en cela elles sont toutes différentes. Toutes sont les dignes héritières de la tradition équestre la plus artistique, la plus accomplie et la plus noble. Ces hommes et leurs chevaux sont à la fois les reflets de leur époque et les maillons d’une longue chaîne qui ne cesse aujourd’hui encore d’affiner ses connaissances. En équitation comme dans d’autres arts, comment comparer Van Gogh à Picasso ou Mozart à Beethoven ? Location à partir du 12 novembre 2012, places à partir de 30 € (enfants de – de 12 ans 15 €). Tous les galas débuteront à 22h. contact@arenes-arles.com. Abonnements – 10% (1 billet dans la même catégorie pour chaque Ecole). Groupes (+ de 10 personnes) – Comités Entreprises – Centres Equestres - Opérations Entreprises – Soirées VIP : 04 90 96 90 93.


DE LA DIFFICULTÉ D'ÉCRIRE UNE CHRONIQUE TAURINE...

Afin qu'une chronique de corrida puisse être lue par toute personne, aficionada ou non, il faudrait utiliser un vocabulaire des plus courants, de tout les jours, et trouver le moyen de faire que l'amalgame des mots, provoque chez le lecteur, une émotion et un plaisir. Poètes et écrivains y feraient merveille.  Mais la tauromachie est aussi une technique et ne pas s'y référer occulterait ce que l'Aficionado averti considère comme essentiel. Lire chronique de René Philippe Arneodau.


GALERIES

Retrouvez toutes les galeries de Terres Taurines. Voir.

TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 





































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