Lundi 20 mai
2013

L'Edito

 

PEPE LUIS ET FRITERO

Dans une autre vie, l'artiste sévillan et le picador romantique de Nîmes se rencontreront peut-être, et à vrai dire je ne sais pas ce qu'ils se raconteront : Pepe Luis, qui cultivait la discrétion, l'élégance et le savoir-être, sera probablement étonné par la faconde, le sens de la provocation du spectacle de Fritero. Mais au fond, ils se comprendront : chacun à leur manière, ils étaient tous deux toreros.

Voir édito






Actualité
MADRID : OREILLE POUR JUAN BAUTISTA, DEL ALAMO ET SILVETI

Un terrible orage de grêle s’abattait sur Las Ventas lorsque sortait le troisième toro de la corrida de Fermín Bohorquez et sous le déjuge le mexicain David Silveti se distinguait à la cape par de bonnes veroniques et, dans un quite,  par d’excellentes gaoneras. À la muleta, la faena était entreprise par une passe changée dans le dos au centre de la piste qui commençait à s’inonder. Le  murube avait une charge courte mais noble, pour cela la faena ne pouvait avoir la profondeur d’une faena parfaite mais si l’émotion étant données les conditions dans lesquelles David Silveti toréait concentré et avec aplomb sous le tonnerre et  éclairs. Un pinchazo et une estocade tombée lui valaient malgré tout une oreille qui, en d’autres circonstances, ne lui aurait pas été accordée.
 Les toros de Bohórquez furent très peu piqués et tout en ayant des charges nobles, ils réduisaient les gaz en fin de faenas. De présentations diverses, ressortait du lot le 5ème qui correspondait à Juan del Amo, un toro de trapío et belles armures, mobile à la cape – belles véroniques de réception et demie – aux banderilles et à la muleta avec la vertu de mettre la tête et répéter les charges mieux sur la droite car à gauche il s’ »ouvrait » un peu et  l’enchaînement des passes n’était pas parfait. Les bernardinas serrées et une bonne estocade valaient à Juan del  Amo une oreille. A son premier, qui aussi se déplaçait dans une course claire, mise en évidence par les quites fleuris de David Silveti et le propre Juan del Amo – par delantales et cordobinas respectivement - , aux banderilles – bonnes paires de Domingo Siro – le torero n’arrivait pas trouver la bonne position à la muleta et il s’en suivait une faena décousue. Il tardait à achever la mise à mort par des descabellos et écoutait un avis.
De cette corrida, pour la bonne bouche, il faut garder la faena réalisée au toro sorti 4ème par Juan Bautista. Ce toro, grand et cornes ouvertes, de Carmen Segovia, était reçu par d’excellentes véroniques. Pas trop piqué, sortant suelto de la deuxième rencontre, bien banderillé par Curro Robles, le toro répondait avec classe aux doblones de Juan Bautista qui enchaînait par une série de naturelles longues  muleta basse, bien terminées par le jeu du poignet, le temple et les remates derrière la hanche parfaits. Là, le public encore mouillé, réagissait devant, jusqu’à ce jour la meilleure faena de la feria (que Miguel Angel Perera me pardonne…). Les passes de la droite et une dernière séríe de naturelles, passes basses aidées et une monumentale estocade valaient l’oreille à l’arlésien. A son premier, un toro allant au pas, insipide donc sans transmission, Juan Bautista lui prodiguait des passes isolées et portait une estocade légèrement tombée.
Pour l’anecdote on citera le sixième toro qui présentait un défaut de vue signalé aux vétérinaires qui le déclarèrent bon pour la corrida… Impossible de le toréer car, de plus, complètement figé à la muleta. Juan Bautista : silence et une oreille. Juan del Álamo : un avis et applaudissements ; une oreille. David Silveti : une oreille et silence.
Georges Marcillac.

NÎMES : JUAN LEAL PAR LA PORTE DES CONSULS


Au delà des trophées, entre Madrid, vendredi, et Nîmes, ce dimanche, Juan Leal a démontré être prêt à rivaliser avec les meilleurs ; mais cela suffira-t-il à lui ouvrir les portes du marché sans l'appui d'une grande empressa ? Ce marché, outre d'être réfractaire à la nouveauté, ne fonctionne que sur la base de la compensation d'affaire et Leal n'a rien à échanger, si non son talent et sa bravoure.Il est à craindre qu'il soit condamné à batailler jour après jour se gagner le contrat du lendemain et pas toujours face à du bétail dit de luxe comme ce matin. Du panaché ganadero du jour on retiendra la mobilité un peu niaise des Nunez del Cuvillo, les complications et l'agressivité dans les leurres des Alcurucen et les qualités de collaborateurs des Garcigrande. Juan Leal : oreille salut et deux oreilles. Castella : salut oreille et oreille.
Le premier, de Nunez del Cuvillo, prit la pique sans style. Juste de force, il donna des charges franches mais fades. Techniquement très sûr, Leal emporta l'adhésion intellectuelle par la pertinence de sa première partie de faena, puis émotionnelle, en jouant des distances courtes avec une placidité exceptionnelle. Il laissa une entière concluante en se jetant sur le garrot. oreille. Le quatrième, d'Alcurrucen, tenta de faire sauter le fer sans toucher le caparaçon. Incommode, bronco et court, il n'eut de bien que de baisser la tête. Leal fit face avec un calme étonnamment souverain pour un garçon si peu expérimenté. Il s'imposa au fil des cornes sans jamais se laisser impressionner par les retours brutaux et les arrêts intempestifs de son ennemi. Un pinchazo, une entière et deux descabellos lui firent perdre l'oreille. Salut. Sans personnalité au cheval, le sixième, de Garcigrande, se révéla collaborateur au troisième tiers. Il manqua cependant de transmission, l'émotion ne naquit que de la faculté de son matador à le faire répéter lors des enchaînements sur place. Leal le reçut par des derechazos à genoux liés au centre du ruedo. Il assura sa domination par des muletazos classiques, profonds et liés, puis pallia au déclin de son adversaire en raccourcissant les distances, les cornes lissant littéralement les brodures du costume. Il finit du reste par être pris, heureusement sans conséquences. Au deuxième voyage, il laissa une entière spectaculairement basculée au dessus de la corne. Deux oreilles.
Stylé mais fade au cheval, le second, de Nunez del Cuvillo, resta suffisamment mobile pour la faena. A droite il ne baissa la tête que sur le premiers tiers de sa trajectoire, mais fut plus constant à gauche où il offrit un déroulé plus coulé. De ce coté, Castella réalisa le meilleur de son labeur avant de verser dans les enchaînements à la pointe de la corne. Pinchazo. Entière longue à faire effet. Salut. Le troisième, d'Alcurucen, ne prit les piques qu'a regret en bondissant devant le peto. Il se canalisa à la muleta où, tête basse, il répéta avec agressivité à droite. Il fut moins spontané à gauche. Maitrisant toutes les situations, Castella construisit une faena principalement composée de droitières liées, avant une discrète démonstration de sa domination des terrains réduits. Entière. Une oreille. Le cinquième, de Garcigrande, s'améliora lors de deux rencontres avec le piquero. Il arriva à la muleta avec une charge longue et claire. Avec autorité mais sans surprise, Castella livra sa faena type : cambios, séquences classiques et final au fil des cornes, parachevé d'une estocade entière. Une oreille. Plus de 10 000 entrées. Beau soleil.
Frédéric Pascal. Voir galerie Roland Costedoat.

NÎMES : CASTAÑO DEUX, FERRERA UNE, MIURA VUELTA

La corrida de Miura est sortie juste de force brave et maniable en général, avec deux toros de triomphe, le quatrième et le sixième, ce dernier étant légitimement honoré de la vuelta posthume. Antonio Ferrera : vuelta, silence et oreille. Javier Castano : ovation, salut et deux oreilles.
Le premier poussa faiblement sans donner de coup de tête parasite. Il tenta de prendre son galop pour charger et y parvint dès lors qu'il n'était pas soumis par le bas. Après l'avoir banderillé avec métier Ferrera s'appliqua à le toréer à mi-hauteur et réussit à le faire durer le temps d'une faena plaisante mais sans grande profondeur du fait de la contre-indication à lui baisser la main. Pinchazo. Entière. Pétition à laquelle l'autorité ne cèda pas. Vuelta très fêtée. Le troisième attaqua le caparaçon tête basse mais mobile. Il perdit ce défaut à pied où il se montra relativement suave. Malheureusement sur un retour serré il se luxa l'avant gauche et finit sur trois pattes. Après un tercio de banderilles athlétiques, Ferrera le traita avec doigté et le tua proprement. Silence. Une fois ses appuis assurés le cinquième poussa droit sans coup de tête. Il confirma ces bonnes dispositions dans la muleta mais manqua de forces pour s'exprimer. Pour le faire durer, Ferrera dut travailler à mi-hauteur, ce qui interdit le relief et le lié. A la fin d'une longue faena, il trébucha devant la tête et se sauva de la cornada en roulant sur le sol. Entière après pinchazo. Une oreille. A ce toro Ferrera partagea les palos avec la cuadrilla de Castano.
Le second vint de loin et mit les reins par trois fois sous le fer. Juste de force, il arriva à la muleta gazapon, collant, court et prompt à protester s'il n'était pas maintenu tête en bas. Pour éviter qu'il tombe, Castano dut le soutenir muleta à mi-hauteur, ce qui l'exposa aux manifestations de genio de son adversaire. La faena n'en prit que plus d’intérêt en dépit de son caractère heurté. Entière. Descabello au deuxième essai. Ovation. Juste de force, le quatrième poussa droit tête basse en appuis cadré sur ses quatre sabots, c'est à dire dans l'attitude de celui qui promet de longues charges claires. Il ne déçut pas cette attente. Castano sut en user des deux mains lors d'une faena remarquablement longue pour être donnée à un Miura. Deux pinchazos avant une entière le privèrent de trophées. Salut. Le sixième partit de loin et mit les reins par quatre fois offrant un beau triomphe à Tito Sandoval. Il confirma sa bravoure franche au troisième tiers en répondant par de longues trajectoires aux cites de Castano. Main très avancée et à bonne distance, ce dernier l'exploita longuement par derechazos liés et longues naturelles. Deux oreilles après un bon volapie. Vuelta posthume au toro. Les banderilleros de Castano ont salué à chaque toro y compris à celui où ils invitèrent Ferrera à partager les palos.
Arenes pleines. Public valorisant à sa juste valeur le spectacle total offert par la cuadrilla de Castano. Frédéric Pascal. Voir galerie Roland Costedoat.

DÉCÉS DE ANDRÉ FLOUTIER "FRITERO"

A ses débuts, en 1979 André Floutier avait été gravement blessé. Renversé par un toro, il était tombé le premier et son cheval lui était tombé dessus. Le pommeau de la selle lui avait écrasé la fémorale et causé une thrombose qui avait rendu nécessaire la pause d'un greffon artificiel. Il y a trois ans après une première infection, on avait du lui changer ce greffon. Puis il y a trois mois une autre infection, localisée plus haut avait failli l'emporter. Une troisième lui a été fatale dans la nuit de samedi à dimanche. Médicalement on ne peut affirmer que ces événements soient liés à la blessure de 1979, mais il n'aurait pas déplu à André qu'on l'affirme et qu'il puisse passer pour le premier picador français mort des suites d'une blessure par corne de toro. Car le garçon avait l'épique inscrit dans les gênes. Grand picador et fort en gueule, il écuma pendant plus de vingt ans tous les ruedos de France et d'Espagne, raflant pas mal de prix au passage. Toujours efficace, il se grandissait dans les moments difficiles. Et ils ne manquèrent pas, face aux ganaderias les plus redoutées, notamment les Miuras, qu'il partait affronter en disant aller visiter « jurassic parck ». C'est ainsi qu'il triompha dans les arènes de Béziers en 2001 et 2002. On rencontre des témoins qui affirment sans rire l'avoir vu piquer les Miuras pendant vingt minutes. Dans les ruedos et en dehors, sa vie ne fut jamais un fleuve tranquille mais plutôt un torrent qui emporte tout sur son passage. Lancé sur le rail de la passion rien ne pouvait l'arrêter . Sa démesure en faisait un de ces héros romantiques dont Prosper Mérimée aurait aimé écrire l'histoire. Il chevauchera désormais dans nos mémoires aux cotés de personnages comme Escamillo et Carmen.
Frédéric Pascal.

FERIA DE NÎMES

Mercredi 15 mai, novillos de Enrique Ponce pour Román, Martín Escudero et Lama de Góngora. Jeudi 16, toros de José Escolar pour Rafaelillo, Fernando Robleño et Luis Bolívar. Vendredi 17 toros de Jandilla pour Juan José Padilla, Juan Bautista et Iván Fandiño. Samedi 18 au matin, toros de Juan Pedro Domecq pour Finito de Córdoba, Morante de la Puebla et José María Manzanares. L'après-midi toros de Núñez del Cuvillo pour Enrique Ponce, Miguel Ángel Perera et Daniel Luque. Dimanche 19 au matin, Sébastien Castella et Juan Leal qui prendra l'alternative (mano a mano). Toros de Alcurrucén, Domingo Hernández et Nuñez del Cuvillo. L'après-midi, toros de Miura pour Antonio Ferrera et Javier Castaño mano a mano. Lundi 20 au matin, toros de Los Espartales pour Hermoso de Mendoza, Diego Ventura et Joao Moura hijo. L'après-midi toros de Victoriano del Río pour El Juli, Alejandro Talavante et Diego Silveti.

PENTECOTAVIC 2013

Samedi 18 mai corrida concours : toros de La Quinta, Murteira Grave et Margé, pour Diego Urdiales et Javier Castaño mano a mano. Dimanche 19 au matin. Toros de José María Escobar pour Rafaelillo, Manuel Escribano et Paco Ureña. L'après-midi, toros de Cebada Gago pour Fernando Robleño, Fernando Cruz et David Mora. Lundi 20, toros de Adelaida Rodríguez pour Juan Bautista, Iván Fandiño et Alberto Aguilar. .

BOLSIN TERRE D'ARGENCE

La Communauté d'Agglomération de Beaucaire Terre d'Argence lance, à l'occasion du 30ème anniversaire du Centre Français de Tauromachie, un grand BOLSIN TAURIN international. Ouvert à tout candidat, âgé de 14 à 21 ans, ce Bolsín est doté de nombreuses récompenses pour les finalistes er se déroulera en trois temps : 1. Qualifications devant un eral (plus de deux, moins de trois ans) 2. Demi-finale : Mise à mort d'un eral, en classe pratique. 3. Finale : Novillada Sans Picador pour trois finalistes.
Les qualifications se dérouleront dans les Arènes de Bellegarde les : vendredi 28  juin  2013 à 18h00, samedi 29  juin  2013 à 18h00 et samedi 29  juin  2013 à 22h00.
La Demi-finale :
dans les Arènes de Beaucaire le samedi 27  juillet 2013 à 11h00.
La Finale :
dans les Arènes de Beaucaire le imanche 28  juillet 2013 à 11h00.  Pour s'inscrire
cftauromachie@wanadoo.fr

FERIA DU RIZ À ARLES

Jeudi 5 septembre, novillada sans chevaux nocturne avec des erales de Tardieu et les élèves de l'École taurine d'Arles. Vendredi 6, novillos de Dos Hermanas pour César Valencia, Francisco José Espada et Lilian Ferrani. En nocturne, second Championnat d'Europe des recortadores. Samedi 7 corrida goyesque, toros de Domingo Hernández pour Enrique Ponce, El Juli et Juan Bautista. L'amphithéâtre sera décoré par l'architecte Rudy Ricciotti. Dimanche 8 au matin, corrida portugaise, toros de Gallon pour Fermín Bohórquez, Joao Moura fils et Ginés Cartagena, avec les forcados de Chamusca. L'après-midi, toros de La Quinta pour El Cid, Manuel Escribano et Diego Silveti.

TEMPORADA DE DAX

Pour la Feria : mardi 13 août en nocturne, novillos d’El Parralejo. Mercredi 14 journée landaise. Jeudi 15 août au matin toros de Fuente Ymbro pour Miguel Ángel Perera et Iván Fandiño mano a mano. L'après-midi, toros de Cuadri pour Javier Castaño, Manuel Escribano et Luis Bolívar. Vendredi 16, toros de José Escolar pour Fernando Robleño, Morenito de Aranda et Alberto Aguilar. Samedi 17 toros d'El Pilar pour Juli, Manzanares et Talavante. Dimanche 18 toros de Fermín Bohórquez pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Lea Vicens. Lundi 19 toros de Valdefresno pour Juan Bautista, Alberto Aguilar et David Mora.
Pour Toros y Salsa : samedi 7 septembre toros de Torrestrella pour Padilla, Fandiño et Jiménez Fortes. Dimanche 8 deux toros de Victorino Martín, deux de Fuente Ymbro et deux de Garcigrande pour Morante et Castella.

FERIA DE PARENTIS

Samedi 10 août, novillos de Raso de Portillo pour Jesús Fernández, Imanol Sánchez et Luis Gerpe. Dimanche 11 au matin novillos de Paloma Sánchez Rico pour Ángel Bravo. L'après-midi, novillos de Paco Madrazo pour Mario Alcalde, Luis Miguel Castrillón et César Valencia. .

FERIA DE CARCASSONNE

Vendredi 30 août à 20 heures, novillos de Aguadulce pour la rejoneadora Joana Andrade avec les forcados de Cascaïs, et les novilleros Miguel de Fernando et Luis Miguel Castrillón. Actuarán los Forcados de Cascaïs. Samedi 31 à 17 heures, novillos de Cebada Gago pour Tomás Angulo, César Valencia et Dorian Dejean. Dimanche 1er septembre à 11 heures 30 Fiesta campera, à 17 heures novillos de Miura pour Imanol Sánchez, Jesús Chover et Alberto Pozo.

NOVILLOS POUR SAINT-SEVER

Les novillos choisis par Art et Tradition pour les arènes de Saint-Sever proviendront le 23 juin de Jose Escolar Gil et le 25 août de Jose Manuel Escolar Carrasco (parent du précédant mais encaste Domecq par Garcigrande, un autre parent).

EXPO PERMANENTE
DE TERRES TAURINES À LAS VENTAS


Devant un public fourni et en présence de nombreux ganaderos, l'exposition consacrée au toro au campo par Terres Taurines a été inaugurée hier midi par André Viard. Installée dans la galerie du Tendido 2 elle restera accrochée durant toute la temporada. Parmi les toros exposés, entre ceux de Miura, Adolfo Martin, Prieto de la Cal, Barcial ou Cuadri, quatre ganaderías françaises sont à l'honneur : Blohorn, Margé, Scamandre et Francine Yonnet. Au fil de la saison, de nouveaux élevages seront présentés, afin de montrer la diversité des paysages et des encastes qui sont la richesse des terres taurines.

UNE CAPE DE JOSÉ TOMAS AUX ENCHÈRES

Jose Tomas a fait don d une de ses capes , dédicacée, à sa Peña francaise. Elle fera l'objet d'une mise aux enchères durant la Feria de Dax, et les fonds recueillis seront mis au service d'une action sociale. Pour toute information complémentaire: PenaJoseTomas@aol.com."




"El Juli": Rosario Domenecq, su mujer, el mejor apoyo tras su ...
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El torero Julián López, más conocido como "El Juli" fue cogido por un toro en la Plaza de toros de la Maestranza. ... ... Lire
Two men killed during Bullfight
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Two men have been killed and at least 15 people injured at a bullfighting festival in northern ... Lire
Une journée pour décrypter la tauromachie
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Une journée pour décrypter la tauromachie. Avec cet événement, les aficionados espèrent conquérir un nouveau public. Paulita revient après avoir foulé le sable des arènes orthéziennes en juillet dernier...Lire
The Spanish Tradition of Bullfighting
Arts & Humanities Life
Last week Spain entered its annual bullfighting season. It's always something that has fascinated me ever since I remember learning about the tradition in my ... Lire
LES PRIETO DE LA CAL POUR AIRE

Nous avons visité pour vous les toros de Prieto de la Cal qui seront combattus à Aire. Voir galerie.

FERIA DE MONT DE MARSAN

Mercredi 17 juillet toros de Fuente Ymbro pour El Juli, Tejela et Fandiño. Jeudi 18 toros de Nuñez del Cuvillo pour Ponce, Manzanares et Luque. Vendredi 19 toros d'El Tajo et La Reina pour Padilla, Fandiño et Thomas Duffau. En nocturne corrida portugaise : Sergio Galán, Joao Moura hijo et Lea Vicens, toros de Fuenterey. Samedi 20 au matin novillos de Fuente Ymbro. L'après-midi toros de Victorino Martin pour Juan Bautista, David Mora et Alberto Aguilar. Dimanche 21 au matin novillada sans chevaux. l'après-midi toros de José Escolar pour Castaño et Robleño mano a mano.

JOURNÉE TAURINE D'ORTHEZ

Pour sa journée taurine du 28 juillet, Orthez a retenu : à 11 heures, 6 novillos de Hros de Miguel Zaballos pour Jesus Fernandez, Ivan Abasolo et Alberto Pozo ; à 18h30, toros de Raso de Portillo pour Fernando Robleño, Morenito de Aranda et Oliva Soto.

TOROS À EAUZE

Dimanche 7 juillet à 18h00, toros de Robert Margé pour Matias Tejela, Alberto Aguilar et Thomas Dufau. Le matin à 11h00 novillada sans chevaux : 2 novillos de Darré et 2 novillos de Robert Margé. Samedi 6 juillet à 11h30 tienta avec les élèves de l'école "Adour Aficion".

OPUS 44 EN VENTE

À partir de trois sources différentes, qui à leur tour provenaient de diverses autres, dont quatre vazqueñas et Saltillo, Carlos Nuñez créa, voici 75 ans, un encaste propre dont la particularité est d’embister avec tant de vivacité et de bravoure, que parvenu à la fin du muletazo, et sans perdre le leurre de vue, le toro galope une foulée supplémentaire. Quels étaient les secrets de ce génial alchimiste ? Après l’étude des livres de Manuel Rincón, celle de ceux de Villamarta et de Carlos Nuñez permet de comprendre le lent processus au travers duquel, grâce à une pierre philosophale extraite de la riche carrière de Tamarón, de la même manière que le plomb se transmutait en or, la caste brute se transforma en bravoure. Et l’encaste Nuñez, à son tour, en une source nouvelle de laquelle allaient surgir bien d’autres. Dans cet opus aussi, l'histoire du Marquis de Villamarta et celle d'un poète qui se voulut ganadero, Fernando Villalon, personnage fantasque et profond que l'on trouve lui aussi à l'origine de l'encaste Nuñez. Dan cet opus encore, un voyage en terres taurines dans les ganaderias de Adolfo et Victorino Martin, Cuadri, Prieto de la Cal et du Conde de la Maza. Dans cet opus enfin, le portrait décalé d'un torero étonnant , Saul Jimenez Fortes : "Les vertus du Haut Mal".


NOVILLADA DE SOUSTONS

Le dimanche 11 août, novillos de Pedres pour Alvaro Sanlucar, Gonzalo Caballero et Borja Jimenez. Le jeudi 8 en soirée, novillos de Jalabert pour Lea Vicens et Andy Cartagena.


TOUTE LA TEMPORADA DU SUD-OUEST

Programme complet de sa temporada dans le Sud-Ouest. Voir programme. Voir numéros de réservations.


FERIA DE CARCASSONNE

L’association "Carcassonne Toros" a annoncé les élevages retenus pour la Féria 2013 : vendredi 30 août, corrida mixte d’Aguadulce (rejon et forcados, 2 novilleros à pied ), samedi 31 août, novillos de Cebada Gago, dimanche 1er septembre, novillos de Miura.

CORRIDA D'EAUZE

Le cartel de la corrida du 7 juillet à Eauze est le suivant : toros de Robert Margé pour Matias Tejela, Alberto Aguilar et Thomas Dufau. Le matin novillada sans chevaux avec deux erales de Jean-Louis Darré et deux de Robert Margé.

FERIA DU NOVILLO À PARENTIS

Samedi 10 août novillos de Raso de Portillo, dimanche à 11 heures, quatre novillos de Paloma Sánchez Rico de Terrones (Lamamie de Clairac) qui se présentera en France. L'après-midi novillos de Paco Madrazo (Santa Coloma).



LÉGENDES DE L'ART ÉQUESTRE

Les 4 plus grandes Ecoles d’Art Equestre du monde seront présentes à Arles pour 9 soirées de gala dans l’écrin des Arènes décorées par Christian Lacroix :
Vendredi 26 et samedi 27 Juillet Le Cadre Noir de Saumur ; Vendredi 9 et samedi 10 août L’Ecole Royale d’Art Equestre de Jerez ; Vendredi 16 et Samedi 17 août L’Ecole Portugaise d’Art Equestre de Lisbonne ; Jeudi 22, Vendredi 23 et Samedi 24 août l’Ecole Espagnole de Vienne. Ces 4 Ecoles ne sont pas des conservatoires aux équitations similaires, elles portent et transmettent chacune un patrimoine vivant qu’elles n’ont de cesse d’enrichir à leur façon et en cela elles sont toutes différentes. Toutes sont les dignes héritières de la tradition équestre la plus artistique, la plus accomplie et la plus noble. Ces hommes et leurs chevaux sont à la fois les reflets de leur époque et les maillons d’une longue chaîne qui ne cesse aujourd’hui encore d’affiner ses connaissances. En équitation comme dans d’autres arts, comment comparer Van Gogh à Picasso ou Mozart à Beethoven ? Location à partir du 12 novembre 2012, places à partir de 30 € (enfants de – de 12 ans 15 €). Tous les galas débuteront à 22h. contact@arenes-arles.com. Abonnements – 10% (1 billet dans la même catégorie pour chaque Ecole). Groupes (+ de 10 personnes) – Comités Entreprises – Centres Equestres - Opérations Entreprises – Soirées VIP : 04 90 96 90 93.


DE LA DIFFICULTÉ D'ÉCRIRE UNE CHRONIQUE TAURINE...

Afin qu'une chronique de corrida puisse être lue par toute personne, aficionada ou non, il faudrait utiliser un vocabulaire des plus courants, de tout les jours, et trouver le moyen de faire que l'amalgame des mots, provoque chez le lecteur, une émotion et un plaisir. Poètes et écrivains y feraient merveille.  Mais la tauromachie est aussi une technique et ne pas s'y référer occulterait ce que l'Aficionado averti considère comme essentiel. Lire chronique de René Philippe Arneodau.


GALERIES

Retrouvez toutes les galeries de Terres Taurines. Voir.

TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 





































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