Dimanche 27 mai 2012

L'Edito

 

VIC, VILLE MORTE
La grande question de la feria vicoise qui débutait hier était de savoir si la feria survivrait à la fête, si elle pâtirait de son interdiction ou si au contraire les aficionados pourraient jouir en paix des charmes de la cité gasconne sans craindre de passer à la moulinette d’une foule prise d’ébriété, à peine sorti des arènes.

Voir édito



Actualité

NÎMES : TRIOMPHE FONDATEUR DE JAVIER CASTAÑO


Castano était attendu en lidiador, il s'est comporté en star tout au long d'une corrida atypique, qui a vu dans sa première moitié tous les intervenants, matador en premier lieu, mais aussi picadores et banderilleros faire oeuvres de virtuoses. Castano a signé un triomphe majeur dont la seule faiblesse est d'avoir eu lieu à Nîmes plutôt qu'a Madrid. Dans la mémoire des nimois, elle restera comme une corrida fondatrice, au même titre que le cartel Luis Miguel Dominguin, Ordonez, Carvajal de 1958 ou Cordobés 1964 ou Ojeda 1983 ou Nimeno 1989, mais, si cette course avait eu lieu dans la capitale espagnole elle aurait pu marquer l'histoire de la tauromachie en inaugurant une nouvelle forme de spectacle, plus respectueux de tous les acteurs du drame qu'est la corrida. Aidé en cela par un enciero de Miura d'exception en matière de mobilité, Castano a su donner à chacun de ses subalternes la possibilité de donner le meilleur de lui même tout en valorisant chaque toro. Le résultat: une adhésion totale du public au péripétie de la lidia et un respect renouvelé aux faits et gestes des cuadrillas. Castano: deux oreilles, oreille, oreille, salut, oreille et ovation.
Le premier engagea les reins avec classe. Sans excès de poids, il garda assez de fraicheur pour donner du jeu et venir de loin puis suivre la muleta sans intentions homicides. Castano ne le soummit pas par le bas et veilla à lui ménager des plages de récupération en le citant de loin. Il réalisa une faena courte et de qualité, très madridlene, ponctuée d'un étonnant tour complet, donné à genoux, avant de prendre l'épée. Première audace! Acier en main, il revisita la suerte du recibir en se profilant à vingt mêtres et en faisant charger le toro depuis cette distance. Deuxième audace! La réussite de l'opération transporta le public et la pétition fut telle que le Président concéda les deux oreilles; La course était lancée et allait laisser sa trace dans le firmament de l'imaginaire taurin local. Le second, bas et léger pour un miura, vint de loin par trois fois mais s'endormit dans le caparaçon. A droite comme à gauche, il découvrit humblement la nuque pour charger tête basse. Castano refit dans la sobrièté et la qualité. Il fit montre d'originalité et marqua une nouvelle fois les esprit lors d'une série sans l'épée en toréant au naturel en passant la muleta d'une main à l'autre à la manière de ce qui ici rendit Daniel Luque célèbre. Pinchazo. Entière. Une oreille. Sortit alors Malospelos un toro qui marquera les annales. Grace à l'intuition de Castanà qui devina ses potentialités et sut le mettre en scène ce muira put exprimer toute sa classe et sa générosité lors d'un tercio de pique d'une intensité encore jamais vu dans un ruedo. Il prit une première pique avec alegria, puis une seconde chargée de loin, c'est alors que le maestro ordonna qu'on le place au toril et que le cheval se positionne sous la présidence. Ainsi, le miura prit au total cinq piques, dont trois pour les quelles il vint au galop, parcourant tout le grand axe de ellipse de la piste nimoise, soit 110 mêtres, la plus grande longueur de piste au monde. Du jamais vu! La foule applaudit debout et moi, la gorge serrée, je ne parvint pas à maitriser un gros sanglot d'émotion. Après cette exhibition, il resta encore assez de force et de moral à l'animal pour être mobile et vibrant dans la muleta. Castano exploita sa bonté sans en abuser lors d'une faena de bon goût, principalement droitière. Après un essai infructueux de recibir, il enfonça au volapies une entière efficace et libératrice d'une oreille. La dépouille fut légitimement honorée d'une vuelta posthume et celle du matador et de son picador marqua un grand moment de communion sur les gradins. A compter de cette minute, la course avait atteint de tels sommets qu'elle ne put se maintenir à ces altitudes. La suite baissa sensiblement. Le quatrième vint droit de loin sur le cheval. A pied il refusa de baisser la tête et n'offrit pas les mêmes potentialités que ses frères. Il resta court des deux cotés. Castano fit face dignement et tua d'une entière suivie de trois descabellos. Salut. Tête basse, le cinquième s'engouffra avec foi et alegria sous le peto. Au troisième tiers il se laissa conduire et baissa la tête. Dans un terrain réduit, corps droit, bien assis sur son bassin, Castano fit preuve d'une maîtrise et d'une suavité exceptionnelle face à un animal de cette ganaderia. Inspiré, il chavira le public par un très réussi numéro d'ojedisme suivi d'un non moins réussi numéro luqueriste. Entière engagée et en arrière qui tarda à faire effet. Une oreille. Le sixième poussa tête basse. Il confirma dans la muleta où il donna des charges exploitables à droite, plus mesurées à gauche. Diminué par une crampe, Castano ne s'éternisa pas au delà d'une série de chaque coté et tua d'une entière qui nécessita le recours au decabello, où il subit une petite déroute. Chaleureuse ovation qui engloba tous les acteurs. Comme après tous les grands événement vécus dans ces arènes le public rechigna à quitter les lieux et accompagna la sortie de Castano par la porte des consuls par des applaudissements nourris.
Les cuadrillas aussi furent applaudies. Morenito d'Arles se fit remarquer aux palos et le trio El Chano, Raul Blaquez, David Adalid assura le spectacles aux banderilles avec l'assentiment et sous les directives du maestro 1/3 d'arène. Les absents ont toujours tort.
Frédéric Pascal. Voir galerie Roland Costedoat.

NÎMES MATINALE : JUAN BAUTISTA OUVRE LA PORTE DES CONSULS

La corrida du maestro Capea est sortie maniable à divers degrés, tous ont humblement baissé la tête mais n’ont pas tous tenu la distance. Le premier se retrouva éliminé sur blessure et remplacé par un Torrehandilla vite éteint, les troisième et quatrième fléchirent à mi parcours, seuls les second cinquième et dernier gardèrent leur mobilité jusqu’à la fin. Padilla: salut et une oreille. Juan Bautista: oreille et deux oreilles. El Cid: oreille et ovation.
Le premier se fit une entorse à l’antérieur droit et dut être remplacé par un Torrehandilla qui chuta en tapant dans le peto, où il ne subit qu’un simulacre de châtiment . Bien que faible, il résista à deux tours de cloche et garda un temps une mobilité de bon aloi, puis se fit plus statique. Padilla exploita correctement les première charges et composa avec les conditions de l’animal pour finir. Pinchazo profond. 3/4 de lame. Salut. Le quatrième poussa droit, tête basse, avec classe et puissance. Il laissa beaucoup de forces dans l’exercice et s’éteignit dès après les banderilles. Il répondit si tardivement aux cites qu’il en perdit toute transmission. Padilla réussit néanmoins à intéresser le public et coupa une oreille après 1/3 de lame et descabello. Il banderilla avec brio et dans les canons ses deux toros.
Le second poussa droit, mais sortit seul par deux fois. Tête basse, il fit avec les cornes la figure des ailes d’avion dans le leurre et répéta à la demande, ce qui est un comportement antinomique avec le détail de manso qui consiste à sortir seul de la pique. En fait il se grandit au fil des passes, chargeant avec abnégation et prêt à donner de la profondeur quand il était sollicité suffisamment en avant. Très à l’aise, Juan Bautista réalisa une faena sans scorie technique, mais on l’a connu plus artiste avec des partenaires de cette qualité. Estoconazo en forme de coup de canon. Une oreille. Le cinquième vint deux fois de loin et droit sur le cheval. Il arriva à la muleta docile et d’une suavité telle qu’elle tourna progressivement à l’apathie. Avec calme et une gestuelle adaptée, Juan Bautista accompagna la dégénéréscence de la charge, égayant avec bonheur sa faena d’improvisations sui generis. Grande estocade. Deux oreilles, la seconde légèrement protestée.
Le troisième poussa sporadiquement et sortit seul par deux fois mais se comporta en brave lors du troisième assaut. A pied, il commença bien, tête humblement basse, lors de charges vibrantes mais justes de longueur. Il fléchit à mi parcours pour ne concéder que des passes isolées. Main basse et dans le bon tempo, El Cid épousa au mieux le profil de la situation lors d’une faena plaisante mais qui aurait gagnée à être plus reposée. Beau volapié. Une oreille. Le dernier garda la tête basse dans le peto. Epargné au cheval, il conserva assez de moral et de forces pour répéter des charges longues et claires, jusqu’à la fin de la faena. Cid fut à son meilleur niveau: sérieux, sincère, classique, sans génie mais avec classe. Il perdit tout espoir de trophées aux aciers. Deux pinchazos. Entière et déroute au descabello. Ovation. Plus de deux tiers d’arène. Vent parfois gênant. Chaleur suffocante. Voir galerie Roland Costedoat.


VIC : LES TOREROS MIEUX QUE LES TOROS

Devant des gradins pleins en apparence et après que le maire de Vic ait salué la deuxième bronca de sa journée, a été lidiée une corrida inégalement présentée de José Escobar, toréables les deuxième et cinquième, très bon et brave le quatrième, avisé le troisième, manso et dangereux le dernier, se laissant piquer sans grande aficion, à l'exception du quatrième qui fut brave et du dernier manso. Le premier, de la ganaderia El Risco, origine Aldeanueva, de prés de 700 kilos, fut noble et un peu faible, mais offrit un tercio de piques vibrant dans lequel sa puissance permit à la cavalerie Bonijol et au frère du Juli d'atteindre le niveau d'excellence.
El Fundi, salut et salut, Fernando Robleño salut et vuelta après pétition et bronca à la présidence, Sergio Aguilar applaudissements et silence. Il passa à l'infiemerie où on l'examina pour un fort varetazo à la cuisse gauche et un traumatisme au rein.
Fundi a touché le lot le plus propice avec un exemplaire d'el Risco d'énroem volume mais noble qui prit deux piques fortes sans classe mais avec beaucoup de puissance avant de se laisser toréer sans problème, si ce n'est celui de cet énorme poids qu'il lui fallait porter. Fundi lui donna de bonnes séries des deux côtés, tua d'une demie et d'un descabello et salua. Le quatrième, très typé Buendia, fut de loin le meilleur toro de la corrida de José Escolar, brave à la pique et vibrant ensuite. Mais il fut également jugé trop petit pour le ruedo vicois, ce qui provoqua de nombreuses manifestations du public et explique que le Fundi n'ait pu intéresser celui-ci qu'après un long moment. Quand ce fut enfin le cas, la faena avait été trop longue et le toro se compiqua à l'heure de la mort, le Juli écoutant deux avis mmais étant invité à saluer, ce toro étant le dernier de sa carrière à Vic.
Quand sortit le second, un autre toro d'Escolar juste de trapío pour Vic, il y eut de nombreuses protestations, d'abord parce qu'il était petit et ensuite parce que, passant après l'énorme toro d'el Risco, il parut plus petit encore. Personne ne put-il expliquer au Fundi qu'en sortant le mastodonte en premier il tuait d'emblée la course de son beau-père ? C'est ainsi. Ce second toro fut mobile, obéissant, mais ne se fixa jamais réellement dans la muleta, ce qui n'empêcha pas Robleño, très centré, de le toréer remarquablement. Mais la taille du toro fut pour le public un frein à son enthousiasme.Le cinquième fut en revanche le plus volumineux des toros de Escolar, un bvrai toro vicois en bonito, noble sans humilier jamais. Robleño le toréa avec finesse et élégance à mi hauteur, profitant bien de son inertie pour enchaîner des séries plaisantes à défaut d'être profondes. Sa faena n'en fut pas moins du goût du public qui demanda avec insistence l'oreille, puis offrit une bronca sonore au prsident pour ne l'avoir pas donnée et le torero fit une vuelta très fêtée.
Sergio Aguilar eut en partage les deux plus désagréables : un troisième sournois et avisé et un dernier manso et criminel. dans les deux cas son engagement fut total et il le paya face au dernier de deux volteretas d'épouvante.
André Viard. Voir reportage.

NOVILLADA DE MILLAS

Le 12 août prochain, novillos de Moreno Silva pour Sergio Flores, Javier Jimenez et Fabio Castañeda.

FERIA DE VIC

Dimanche 27 au matin, corrida concours. toros de Carriquirri, José Moreno de Silva, Fidel San Román, Esteban Isidro, Alcurrucén et La Reina pour Antonio Barrera, Iván García et Morenito de Aranda. L'après-midi toros de La Cruz pour Julien Lescarret, Joselillo et Raúl Velasco. Lundi 28 au matin, toros de Flor de Jara pour Juan Bautista, Iván Fandiño et David Mora.

TIENTA DU LUNDI DE PENTECOTE CHEZ JEAN-LOUIS DARRÉ

Comme tous les ans aura lieu à Bars la traditionnelle tienta du lundi de Pentecôte, mais cette année, feria vicoise oblige, celle-ci se déroulera l’après midi, après la corrida matinale de Vic Fezensac. Au programme de la Ferme du Cantaou, chez Jean-Louis DARRE : repas champêtre (apéritif, buffet de tapas, grillade de toro, dessert, café et vin à volonté à partir de 14h), puis tienta de 6 becerras des ganaderias de l’Astarac et du Camino de Santiago par Julien Lescarret et Thomas Dufau. Lundi 28 mai chez Jean-Louis DARRE – Ferme du Cantaou – 32300 BAR. Pas de réservation. Prix de la journée 40 euros.


CARTELS MONTOIS

Les deux derniers cartels de la feria de la Madeleine sont les suivants : samedi matin, novillos de Alcurrucén pour Conchi Ríos, Juan Leal et Álvaro Sanlúcar ; vendredi 20 en nocturne, corrida portugaise, toros de Bohorquez pour Mendoza, Moura et Manzanares. Les autres cartels sont les suivants : Mercredi 18 juillet toros de Parladé pour Morante, Manzanares et Luque, jeudi 19 toros de Margé pour Ponce, Padilla et Mathieu Guillon qui prendra l'alternative, vendredi 20 toros de Fuente Ymbro pour Matias Tejela, Fandiño et David Mora, samedi 21 toros de Jandilla pour El Juli, Talavante et Thomas Duffau, dimanche 22 toros de José Escolar pour Fernando Robleño, Javier Castaño et Julien Lescarret.

CORRIDA À VILLENEUVE

Le mardi 7 août à 19h, le Cercle Taurin de Villeneuve organise une corrida dans le cadre des fêtes patronales : toros de Santa Ana (origine Marquis de Domecq) pour Javier Conde, Julien Lescarret et Thomas Dufau.

NOVILLADA À SAINT-SEVER

Le 24 juin prochain, à Saint-Sever, novillos de Montealto pour José Manuel Sandin, Rafael Cerro et Luis Miguel Castrillon. En matinée, quatre erales de Camino de Santiago pour Joao Machado (Béziers) et Louis Husson (Dax)
.   

TIENTA DU LUNDI DE PENTECOTE CHEZ JEAN-LOUIS DARRÉ

Comme tous les ans aura lieu à Bars la traditionnelle tienta du lundi de Pentecôte, mais cette année, feria vicoise oblige, celle-ci se déroulera l’après midi, après la corrida matinale de Vic Fezensac. Au programme de la Ferme du Cantaou, chez Jean-Louis DARRE : repas champêtre (apéritif, buffet de tapas, grillade de toro, dessert, café et vin à volonté à partir de 14h), puis tienta de 6 becerras des ganaderias de l’Astarac et du Camino de Santiago par Julien Lescarret et Thomas Dufau. Lundi 28 mai chez Jean-Louis DARRE – Ferme du Cantaou – 32300 BAR. Pas de réservation. Prix de la journée 40 euros.

SAINT-GILLES, FERIA DE LA PÊCHE ET DE L'ABRICOT

Dimanche 24 juin à 11 heures, becerrada en classe pratique (entrée gratuite) : quatre becerros du Marquis d'Albaserrada pour Santiago Sanchez Mejias, (CTN),Tristan Barrale « El Diego » (CTN), Bastien Roulier (CFT) et Tony "El Potro" (CFT). À 17 heures, toros de Cebada Gago pour Manuel Escribano, Oliva Soto et Camille Juan. Réservations au 04 66 64 78 59 à partir du 1er juin.

RUGBY Y TOROS À CAPTIEUX

Trois jours de fêtes dans les landes Girondines, les 1, 2 et 3 juin, avec au cartel de la novillada du 3 juin, des novillos Vicente Ruiz pour Alberto Duran, Juan Leal et David Martín Escudero. L’actualité de la feria et  les vidéos de présentation des novillos et du cartel sont disponibles sur le blog : http://rugbyytoros.blogspot.com. Location à partir du lundi 14 mai : 05.56.65.88.95. Organisation : Association RENOUVEAU ET TRADITION 33840 CAPTIEUX. rugby-y-toros@orange.fr. Consultant : Michel BERTRAND.


CARTELS DE PARENTIS

Samedi 4 août novillos de Valdellan pour Imanol Sánchez, Cayetano Ortiz et Antonio Puerta. Dimanche 5 au matin novillos de Raso de Portillo pour Carlos Durán et Fabio Castañeda. Dimanche après-midi, novilos de Flor de Jara pour Javier Jiménez, Mario Alcalde et Rafael Cerro.

TEMPORADA DACQUOISE

Feria d'Août. Samedi 11. Ponce, Juli et Luque, toros de Jandilla. Dimanche 12. toros d'Escolar pour Robleño, Javier Castaño et Alberto Aguilar. Lundi 13. Toros de Alcurrucén pour Juan Bautista, Cid et Thomas Dufau. Mardi 14. Toros de Zalduendo pour Morante, Manzanares et Talavante. Mercredi 15 au matin toros de Murube pour Mendoza, Leonardo et Moura. L'après-midi toros de Baltasar Iban pour Urdiales, Sergio Aguilar et Juan del Álamo. Pour Toros y Salsa : samedi 8 septembre toros de Fuente Ymbro pour Cid, Fandiño et David Mora. Dimanche 9 toros de Garcigrande pour Curro Díaz, Juli et Manzanares.

FÊTE DE LA ROSIÈRE À LA BRÈDE

Seule place taurine de l’agglomération bordelaise, La Brède fêtera samedi 23 jjuin à 18h, sa 15ème corrida dans le cadre des Fêtes de la Rosière. Au programme, toros de Baltasar Iban pour Antonio Nazaré, Arturo Saldivar et Thomas Dufau. En matinée, novillada non piquée (entrée 10 € - organisation Fiesta Garona). Clémentito et Jean Baptiste Molas combattront des erales des frères Bats en Mano à Mano. Animations par les Bandas toute la journée. Réservations au bureau des arènes du 11 au 23 juin 05.56.20.20.30. Tarifs de 22 à 70€. Nombreuses bodegas et restaurants sur le campo de feria. Dossier de presse.


FERIA DE VIC

Samedi 26 mai au matin, deux erales et deux novillos de L’Astarac et du Lartet pour Borja Jiménez et Javier Jiménez. L'après-midi, toros d'Escolar Gil pour El Fundi, Fernando Robleño et Sergio Aguilar. Dimanche 27 au matin, corrida concours. toros de Carriquirri, José Moreno de Silva, Fidel San Román, Esteban Isidro, Alcurrucén et La Reina pour Antonio Barrera, Iván García et Morenito de Aranda. L'après-midi toros de La Cruz pour Julien Lescarret, Joselillo et Raúl Velasco. Lundi 28 au matin, toros de Flor de Jara pour Juan Bautista, Iván Fandiño et David Mora.


CÉRET DE TOROS

Samedi 14 juillet, 18 heures, toros de Moreno De Silva pour El Fundi, Javier Castaño et Serafín Marín. Dimanche 15 juillet, 11 heures, novillos des Hros de Escobar et de Mauricio Soler Escobar pour El Dani, Imanol Sánchez et Emilio Huertas. Dimanche 15 juillet, 18 heures, toros de Escolar Gil pour Fernando Robleño.

UNION TAURINE BITERROISE

L'Union Taurine biterroise invite les aficionados à suivre ses activités sur son site.

GALERIES

Retrouvez toutes les galeries de Terres Taurines. Voir.

TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.

fiesta campera
FIESTA CAMPERA

A 9 kilomètres de Dax en direction de Pau, "Fiesta Campera", sur le territoire de la commune de Mimbaste, propose dans un cadre champêtre des journées à thème autour de la tauromachie. Stages de Tauromachie, Bodega, Repas, Course Landaise, Tienta, Capea... Contact : Vincent Molas : 06-16-55-29-81

CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

TISSONS DES LIENS

Afin de compléter la rubrique "liens" du site, nous invitons les organisateurs, clubs taurins, professionnels ou particuliers à nous communiquer l'adresse de leur site. contact rédaction
 


















imprimez cette page