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Lundi 24 mai 2010

L'Edito

 

NOUVELLE ÉPOQUE ?

La lenteur solennelle et poétique de Morante d'un côté, le hourra-toreo accéléré et enthousiaste d'Alberto Aguilar de l'autre, les arènes de Nîmes et Vic ont été fidèles à leur projet. Et des deux côtés, le public a vibré après avoir rempli l'arène.

Voir édito.
aparicio

Actualité

VIC : TROIS OREILLES POUR ALBERTO AGUILAR, VUELTA POUR UN BON PALHA

Devant des gradins pleins, a été lidiée une corrida chiche de race et de forces de Palha qui s'est sauvé grâce au grand cinquième, brave lors de trois rencontres et noble par la suite dans la muleta qu'il prit toujours au galop et par le bas. Le second fut bon aussi pour le torero mais manso au cheval et manqua de transmission. Le premier fut bravito sans excès et noblon sans forces, le troisième bravito sans s'employer dans la muleta où il se signala par sa propention à "puntear", le quatrième se plaignit à la pique et fit preuve de genio par la suite, le dernier fut bravito au cheval, très noble et très faible.
Tous furent correctement présentés malgré quelques cornes en pinceaux (accidents de chiqueros sans doute), bien faits mais en-dessous de la présentation habituelle à Vic. Morenito de Aranda vuelta et applaudissements, Alberto Aguilar oreille et deux oreilles, Mehdi  Savalli silence aux deux.
Le meilleur moment du spectacle fut bien sûr la prestation d'Alberto Aguilar, très volontaire face à son premier dont il compensa par son entrega le manque de transmission. Face au grand cinquime il tarda à trouver le bon rythme, mais quand il parvint à ralentir sa propre allure il donna deux séries à gauche terminées enfin par le bas qui permirent à chacun de prendre la mesure de son adversaire. Une grande estocade fit tomber la seconde oreille. Mehdi Savalli ne s'est pas montré très inspiré face à un premier incommode et à un second à la limite de l'invali-dité. Au terme du spectacle Alberto Aguilar est sorti a hombros et le mayoral de Palha, après avoir salué, a essayé de le suivre... jusqu'à ce que le public l'oblige à sopper net et le fasse descendre du dos des costaleros. Un grand toro ne veut pas dire une grande corrida, loin de là.
André Viard. Voir galerie.

VIC : CONCOURS SANS PRIX

L’annonce du président de la corrida concours résume à elle seule cette matinale vicoise : « Le jury, a décidé, à l’unanimité, de ne décerner aucuns trophée » ! En résumé on s’est ennuyé ferme lors de cette corrida très attendue par les aficionados locaux. Rien ou très peu de choses à retenir.
José Luis Moreno, silence et silence, Antonio Barrera, silence et sifflets, Luis Bolivar, silence et silence.
Trois piques prise en brave pour le toro de la Quinta qui ouvrait le bal. Après la terrible épreuve le toro n’offre aucune possibilité et Moreno égrènera quelques beaux muletazos isolés dans l’indifférence générale. Une demie épée plate, quatre descabellos, un avis, silence.
Le second est un mastodonte de Maria Luisa y Perez de Vargas, dangereux et sournois. Odieusement châtié par trois fois, le toro reste sur la défensive face à un Antonio Barrera décontenancé. Entière habile suivie de deux descabellos, silence.
Le suivant, un Fidel San Roman fort bien charpenté, sort comme une bombe des chiqueros. Il crache sa fougue, jette toutes ses forces dans trois rencontres au cheval sans bravoure réelle et s’engage avec désordre dans la muleta de Luis Bolivar. Le colombien règle le port de tête puis abrège par une demie lame tendida, deux descabellos, silence.
En quatrième position sort le rare cuatreño de la matinée, un Dolores Aguirre bien charpenté qui prendra quatre piques en manso, sans pousser ni s’employer sous le peto. La charge est vive et claire et Moreno servira les meilleurs muletazos de la corrida. Mais par manque de transmission et de race de la part du toro, la faena n’aura pas d’écho auprès du public. Le cordouan conclura d’un pinchazo et d’une entière foudroyante, silence.
Numéro cinq, un toro d’Alcurrucen sortira sans options au capote. Il prendra cinq piques sans bravoure et les trois dernières seront données au centre de la piste ce qui provoquera le courroux du public. Barrera fait mine de s’intéresser à ce toro qui est impropre à toute faena, puis se ravise et l’achève d’une demie épée contraire et tendida, de quatre descabellos, après quatre minutes de confrontation muleta en mains ! Sifflets. Le dernier est un Rehuelga très bien fait. Mal mis en suerte, il prendra trois grosses piques sans rechigner. Il laissât entrevoir de belles qualités de noblesse, difficilement exploitables à cause précisément du châtiment exagéré du premier tercio. Bolivar servira quelques bonnes séries à droite avant que le toro ne s’épuise. A la mort il conclura d’un pinchazo suivi d’un vilain bajonazo, silence. Arène pas tout à fait pleine, beaucoup de gradins vides au paseo et ensuite le public s’étale rapidement pour un effet d’optique de plein d’arène. Très beau soleil, 25°.r.
Jean-Paul Campistron. Voir galerie André Viard

NÎMES : TRIOMPHE HISTORIQUE DE MORANTE

Les toros de Juan Pedro Domecq ne sont pas des artistes comme le prétend leur propriétaire, en bon rejetons d’une famille illustre, ils sont même plutôt conventionnels. En toutes circonstances ils connaissent le code et l’étiquette qu’il convient d’adopter et ils s’y conforment. Leur science de la vie en société leur permet d’alimenter toutes sortes de conversation avec bons sens et à propos. Leur prévisibilité offre à leurs interlocuteurs l’occasion de surfer élégamment dans la vague des références partagées. Si on n’attend pas d’eux des saillies de barbares mais la fiabilité de bons pères de famille, ils ont tout pour rendre heureux, mais pour verser dans le passionnel, ils ont besoin d’un partenaire qui les transcende. Morante a su tenir ce rôle toute la matinée qui s’est achevée par un délire courant sur les gradins lors du dernier combat. Délire justifié parce que Morante à donné aux Nîmois une authentique prouesse tauromachique qui marquera les anales de l’amphithéâtre. Par comparaison les faenas élégantes et racées réussies par Javier Conde ont parues compassées. Le sort avait équitablement répartie les chances puisque les deux ont reçus en partage deux grands toros, le cinquième et le sixième ; deux collaborateurs, le premier et le second ; deux invalides, le troisième et le quatrième, remplacés par deux sobreros du même fer qui désavantagèrent Morante en lui laissant un toro protesté pour son gabarit et sa faiblesse. Conde : silence après avis, salut, silence. Morante de la Puebla : une oreille, ovation après avis, deux oreilles et la queue et sortie par la porte des consuls.
Epargné au cheval le premier chargea avec classe mais demandait à être sollicité agressivement pour répéter. Conde, soigna la qualité de ses passe mais se ménagea de trop longes plages de respiration pour faire surgir la magie de son toreo baroque. Il tua mal. Silence après avis. Le troisième perdit l’équilibre et fut remplacé par un sobrero du même fer qui humila moins que se frères mais s’élança de loin et franchement sur le drap en répétant volontiers. Après un bon début droitier, Conde fut soulevé et bascula vilainement sur la corne. Relevé indemne, il revint laver l’affront en instrumentant, à gauche cette fois des muletazos longs et coulés. Il perdit l’oreille avec une épée rédibitoirement tombée. Salut. En dépit d’un sévère châtiment, supporté avec grande classe, le cinquième conserva de longues charges vibrantes, dès lors qu’il était obligé de répéter. De la voix, Conde l’exhorta à le faire, mais se garda de lui avancer la muleta pour qu’il s’exécute. De la sorte, il resta en banlieue. Toro trop brutal à son goût, commenta-t-il, avant de s’en débarrasser d’une mauvaise épée de coté. Silence.
Le galop et la tête basse du second permit à Morante une belle séquence de véroniques. Désordonné et brouillon lors du premier assaut contre le groupe équestre, il se centra mieux au second et gagna en profondeur au cours de la lidia. Court de souffle, il ne répéta jamais trois fois de suite. Menton dans la poitrine Morante en exploita le franc galop lors d’une faena, majoritairement gauchère, toute d’harmonie, simplicité, classe et langueur. Entière. Une oreille. Le quatrième se déboita la pesuna. Entra en substitution un exemplaire protesté et faible. De top près où de loin, il tombait. Morante s’installa dans le juste milieu pour lui voler les 5 séries qu’il avait. Entière. Ovation après avis. Le sixième poussa droit, en profondeur, tous muscles bandés. Il confirma cette franchise au capote ce qui offrit à Morante l’occasion de faire valoir des essences rares à la véronique et par chicuelinas. Dans la muleta où il se livra sans arrière pensée, au point d’en perdre plusieurs fois l’équilibre pour s’être jeté trop violemment vers le bas à sa poursuite. Gardant, malgré ce, la main basse Morante résolut le problème en se le passant au plus près, pour le soulager en respectant au mieux son voyage naturel. Outre sa qualité artistique la faena s’articula autour de la figure de style du sillon sur lequel s’adossa le maestro à l’entame et sur lequel il vint à nouveau se reposer pendant la mort du Juan Pedro. Entre temps le siège fut renversé, redressé par un aide zélé puis renversé une nouvelle fois par Morante qui n’entendait pas qu’aucun autre que lui n’intervienne dans le désordre qu’il avait lui-même organisé. Une histoire loufoque, aux multiples entrées, dérisoire où lourde de signification, en marge du message universel délivré par un artiste totalement immergé dans son propos. Statistiquement la faena fut longue, plus d’une douzaine de séries. Techniquement ce fut un joyau, rythme, harmonie, habileté, pertinence, l’oeuvre d’une intelligence étendue (mente despegada), ce qui lui a permis de toréer avec une lenteur jamais vue dans cet amphithéâtre ; mais l’essentiel est bien au-delà de la performance mesurable. L’essentiel réside dans ce que l’art de Morante ravive dans les replis les moins explorés de notre cerveau. Parce qu’il s’y expose ouvertement lui-même, il nous mène au bord du précipice, aux frontières du trou noir originel, de ce néant qui fascine. Ce qu’il nous donne à voir est unique dans le toreo. Les autres font pas passer le toro le long de leur corps, lui se le passe à travers le corps. Il se déchire pour engloutir le monstre noir. Il est lui-même trou noir destructeur et maître de la matière. Rien d’étonnant dans ces conditions à ce que les évènements qui ont suivi son coup d’épée final se soient nimbé d’excitation, comme une montée d’ivresse. Les trophées maximum fêtés comme il se doit, mais aussi et surtout, chacun voulant perpétuer ce moment, personne ne songea à quitter son siège avant que Morante ne disparaisse par la porte des consuls. En provençal cela s’appelle l’estrambord. Plus de 10000 heureux, il fallait y croire, les absents ne se le pardonneront jamais.
Frédéric Pascal. Voir galerie Roland Costedoat.

NÎMES : VUELTA POUR LE CAPEA

La corrida de Samuel Flores est sortie compliquée, globalement brave mais faible.Au motif qu’ils soient tombés les troisième et cinquième furent changés par deux sobreros de la même maison. Les premier, second et cinquième se sont laissé torèer. Le troisième manqua de tonus. Les quatrième et sixième furent les plus compliqués. Capea, qui confirmait l’alternative : silence et vuelta protestée. Ponce : salut et ovation. Luque : silence aux deux.
Relativement mieux servi par le sort, El Capea réalisa de bonnes choses avec son premier et fut franchement bon avec le cinquième, mais le public ne valorisa pas sa prestation.
Avec un minimum de réussite à l’épée, Ponce aurait pu couper trois oreilles, mais, après une première faena superbe de mando et élégance, il pétarda gravement à la mort. Pareille mésaventure lui arriva après le gros effort fourni pour venir à bout du compliqué quatrième.
Le manque de tonus du troisième fit tomber à plat la démonstration de pouvoir de Luque et le manque de brio de la mise à mort du dernier ruina le tombereau de bonnes intentions déployées face à celui-ci. Arènes combles.
Frédéric Pascal.

L'OPUS 27 DE TERRES TAURINES

L'opus 27 de Terres Taurines est en vente cette semaine sous le thème général de "L'UTOPIE ARCHAÏQUE". "Si dans le regard de José Tomás perce souvent la tristesse d'une douleur existentielle profonde, c'est que ses triomphes sont toujours une fenêtre ouverte sur l'au-delà. De l'Altiplano péruvien au Mondarrain en Labourd et à Urraul Alto en Navarra, l'utopie archaïque résiste à l'usure du temps et à l'uniformisation d'un rite que tout concourt à transformer en spectacle." Au sommaire aussi, un étonnant reportage sur les derniers bétizus, bovins sylvestres desquels est née la caste navarra, et sur les efforts entrepris par un ganadero pour rendre à celle-ci son destin pour la lidia. Au sommaire encore, les derniers jours de la ganaderia du Palmeral et des "Toros de Monsieur André".

DAX PRÉSENTE SA FERIA

Des présentations de la feria de Dax sont prévues le 1er mai à Villeneuve, le 27 au restaurant El Asador à Bordeaux (19 heures) en présence de Stéphane Fernandez-Meca et Alberto Aguilar, le 28 à Morcenx au Club taurin (20 heures), le 4 juin à - Soustons au Cercle Taurin Boulevard Darrigade (20 heures). Sont programmés ultérieurement des soirées à Toulouse et Pau.

"COUP DE COEUR CYRIL COLOMBEAU"

Le 4 juin le Club Taurin Paul Ricard d'Arles remettra le trophée "coup de coeur Cyril Colombeau" à Cristian Romero et Marc Antoine Romero à la cour des Potestas, mairie d'Arles à 19h. Ouvert à tout les aficionados.

TIENTA DU LUNDI DE PENTECÔTE À CANTAOU

Lundi 24 Mai 2010 : traditionnel rendez vous de Pentecôte chez Jean-Louis DARRE à la Ferme du Cantaou à BARS 32300. A 10 heures : tienta de vaches de l'Astarac et du Camino de Santiago par des toreros français. La tienta est ouverte à tous les aficionados. A 12 heures : repas champêtre ( apéritif - buffet de tapas - grillade de toro - dessert - Vin et café ). Prix du repas : 40 euros - Pas de réservation. A 16 heures : départ pour la corrida de l'après midi à Vic Fezensac ( 30 mn de route ).

CÉSAR RINCON À FLOIRAC

La PEÑA CON GAS organise une grande soirée taurine le vendredi 28 Mai prochain à partir de 19h au CHATEAU DE LA CHEZE à FLOIRAC. Elle recevra le Maestro CESAR RINCON pour une conférence animée par Vincent BOURG « ZOCATO ». Le Maestro, avec film à l’appui, parlera de l’histoire de sa vie. La soirée se prolongera par un dîner avec animation flamenco. Renseignements et réservations : 06 86 22 91 14.

CONCOURS D'AFFICHES À SAINT-PERDON

Après l'incendie des arènes l'an passé et le magnifique élan de solidarité que cela a déclenché, l'envie que la tradition taurine perdure à Saint Perdon n'en diminue pas, bien au contraire. La novillada 2010 aura lieu comme l'an passé au Plumaçon. (Novillos Baltasar Iban et Juan Del Alamo pour l'instant). Pour la première fois la peña La Muleta organise un concours d'affiche pour la novillada 2010. La réalisation de cette création originale doit comporter un rappel des arènes de Saint-Perdon, lien indispensable entre le passé et l'avenir. Règlement et bulletin de candidature sur http://lamuleta.over-blog.com.

ABONNEMENTS PROLONGÉS À MONT DE MARSAN

La présence de José Tomás pour la Madeleine étant de plus en plus vraisemblable, la régie des fêtes a décidé de prolonger la vente des abonnements jusqu'à l'ouverture des fêtes. les abonnés souhaitant acheter des places supplémentaires peuvent encore le faire durant quelques jours, à discrétion sur l'ensemble des spectacles à l'exception de la corrida du 20 juillet. Pour cette dernière, le nombre des places supplémentaires se limite à une. À partir de début juin les aficionados pourront acquérir les places à l'unité sur le site www.fetesmadeleine.fr.

ROMERIA DE MAUGUIO

À l'occasion de la Romeria de Mauguio sera lidiée le dimanche 13 Juin à 17h30 une corrida de Pablo Mayoral par Ignacio Ramos, Julien Lescarret et Alberto Aguilar. Un tarif jeune est mis en place : 10 € de 12 à 20 ans.

"DIRE SON MYSTÈRE"

L’esprit du printemps souffle aussi pour pentecôte. Fidèle à leur vocation de diffuseur de l’aficion, les promoteurs de « la primavera » organisent le mardi 18 mai à 19 h à l'hôtel Atria une projection du film de Fanny VIDAL « Dire son mystère ». Ne serais-ce que pour la sincérité et l’élégance des propos qu’y tient le matador Emilio MUNOZ, ce film mérite d’être vu et revu ; mais en plus il s’ouvre à une tauromachie intime peu travaillée par les medias français. Loin des discours éculés, Fanny Vidal a su fixer la simplicité aristocratique de ces chevaliers des temps modernes que sont les toreros. Elle chemine au plus près des vérités concrètes. Son film est une bouffée de « parlé vrai » et d’humanité qui vient à point compléter une approche parfois trop livresque de la corrida. A l’instar des ateliers qui ont accompagné la « Primavera des Aficionados », il est un excellent outil d’enracinement de l’aficion.

L'AVENIR DE LA CORRIDA À PAU

Vendredi 4 juin à 19h.30 le Club taurin Palois Joseph Peyré en association avec le club Mexico Aztecas y Toros, propose une soirée sur le thème : "l'avenir de la corrida",avec la participation du Matador de toro Julien Miletto que l'on verra cette année à Aire-sur-l'Adour et Orthez notamment et de Michel Cardoze, journaliste, écrivain aficionado. Au cours de cette soirée sera présenté un film sur le dernier voyage de Mexico Aztecas y Toros avec des images inédites de la cornada de José Tomas à Aguascalientes. Apéritif offert par la Peña. Repas. Inscriptions : prière de téléphoner pour le mercredi 02 juin au plus tard à Roger CHAGUE au 05.59.80.05.74 ou par mail roger.chague@wanadoo.fr afin de réserver votre soirée (N’attendez pas le dernier jour !). Cette réunion est ouverte à tout public, membre ou non de notre peña.Invitez vos amis et amies, ils, elles seront les bienvenus(es) !

CORRIDA POUR SAINT-GILLES


La société Arènes Organisations de Luc Jalabert qui gère déjà les arènes des Saintes et de Méjanes, organisera le 4 juillet une corrida à Saint-Gilles avec les toros de Piedras Negras (Patrick Laugier).

LES SAINTES - MÉJANES


Le 11 juillet à Méjanes aura lieu la corrida du Rejon d'Or avec au cartel des toros de Santos Alcalde pour Martin Burgos, Andy Cartagena, Rui Fernandez, Sergio Galan, Manuel Manzanares et Noelia Mota. Le 14 juillet aura lieu aux Saintes la corrida du Centaure d'Or avec au cartel des toros de Castilblanco pour Joao Salgueiro, Pablo Hermoso de Mendoza et Sergio Galan.

TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.

GENEALOGIES EN LIGNE

ésireux de voyager dans les arcanes de la caste, une visite sur l'excellent site Toro-Genèse est conseillée..


fiesta campera
FIESTA CAMPERA

A 9 kilomètres de Dax en direction de Pau, "Fiesta Campera", sur le territoire de la commune de Mimbaste, propose dans un cadre champêtre des journées à thème autour de la tauromachie. Stages de Tauromachie, Bodega, Repas, Course Landaise, Tienta, Capea... Contact : Vincent Molas : 06-16-55-29-81

CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

TISSONS DES LIENS

Afin de compléter la rubrique "liens" du site, nous invitons les organisateurs, clubs taurins, professionnels ou particuliers à nous communiquer l'adresse de leur site. contact rédaction
 


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