Mardi 13 mai 2008


EDITO


CANTO PAS PER YEOU


Pouvait-on rêver meilleur augure pour cette renaissance de l'esprit vicois que le plus identitaire de tous les chants occitans qui s'éleva avant le paseo, quand le public debout salua d'une longue ovation la banderole géante des cultures taurines que portaient fièrement quelques mineurs de 15 ans ? Voir l'édito. CV d'André Viard



ACTUALITE

VIC : REVELATION DE SERGIO AGUILAR, GRANDE CORRIDA D'ESCOLAR GIL

Sérieuse de présentation, la corrida d’Escolar Gil était homogène, sans excès de poids et bien armée avec quatre toros très astifinos. Côté moral, on a ressenti la caste santa coloma à tous les niveaux. Nobles pour la plupart, les toros ne se laissaient pas manœuvrer aisément, il fallait une technique irréprochable pour déjouer le sentido et l’âpreté des cardeños. Une corrida dure et intéressante de bout en bout comme on aime en voir, surtout à Vic. Avec plus de réussite à la mort, les trophées auraient été plus nombreux. José Pedro Prados Martin « El FUNDI », salut au tiers et ovation, Sergio Dregorio AGUILAR, vuelta et oreille, Fernando CRUZ Calvo, salut au tiers et silence.
Le premier du Fundi sort avec la corne gauche escobillée. Il met bien la tête dans le capote pour recevoir cinq véroniques amples. Il recevra deux piques, en mettant les reins mais sans force. Aux banderilles, le madrilène assure le tercio en grand professionnel. Muleta en mains, le torero reçoit une première colada au troisième derechazo. Mais José a autant de caractère que les pupilles de son beau père et il remet le toro sur les rails en ajustant la muleta sous son museau. Trois séries à droite deux à gauche avec l’aide de pataditas et de la voix pour fixer les charges et l’affaire est réglée. Petite déconvenue à la mort avec un pinchazo, 1/3 d’épée devant, et descabello, salut au tiers. Son second est plus compliqué et lui donne du fil à retordre dès l’entame. Les hachazos violents interdiront tout capotazo clair. Le toro prend trois piques, se colle, pousse en brave mais par à coups. Aux banderilles le toro se remet du châtiment et le Fundi assure un tercio avec sobriété et efficacité. A la muleta le torero va réaliser un travail colossal. Le toro est âpre et retord et il faudra de la patience et une technique irréprochable de la part du torero pour assister à trois séries de derechazos longs et profonds. Le premier muletazo envoie le toro vers l’extérieur, le second le remet dans l’œil du cyclone et le troisième allonge la trajectoire pour remater par un pecho libérateur. Tout l’art du madrilène réside dans cette technique simple mais ô combien difficile qui requiert des nerfs à toute épreuve et un temple omniprésent. Les trophées se dessinent mais un pinchazo et une entière caida mettent le doute dans les esprits. Le public réclame (trop) timidement l’oreille injustement refusée par une présidence tatillonne qui prendra une bronca après l’ovation au torero.
Sergio Aguilar frise la correctionnelle au deuxième capotazo à l’entame de son premier toro. L’Escolar prend deux grosses piques appuyées, en poussant bravement sur la seconde faisant reculer la cavalerie sur plusieurs mètres. Malgré l’épreuve, il conserve de la vivacité et de la force. Dangereux aux banderilles, il coupe allégrement toutes les trajectoires des peones. Aguilar l’entreprend par le bas en se méfiant. Le toro est noble mais n’autorise aucune erreur. Il s’ensuit un combat tendu et sans concession. A force d’aguante et de courage, le madrilène trouve progressivement la bonne distance et la bonne hauteur (muleta basse), pour ajuster trois belles séries de naturelles. La corne frôle à plusieurs reprises la fémorale du torero et la tension monte d’un cran. Aguilar continue sa prestation avec un courage extraordinaire dans un final par des manoletinas ultra serrées. Faillite à la mort ; vilaine atravesada, suivie d’un pinchazo, deux avis, une entière verticale et trois descabellos, vuelta. Son second ne se fixe pas au capote et prend deux vilaines piques dans l’épaule. Il développe encore plus de sentido aux banderilles où il déroute la cuadrilla. Aguilar le double par le bas, genou fléchi, jusqu’au centre. Il débute habilement sur le flanc gauche en allongeant la charge. Malgré quelques enganchones, le torero garde la tête froide et remet son opposant dans les plis de sa muleta pour dessiner plusieurs séries émouvantes. A droite le toro lui rappelle sa caste en le soulevant spectaculairement mais sans gravité. Aguilar termine par une superbe série d’aidées par le haut. Estoconazo énorme mais insuffisant, deux tentatives de descabellos et le toro tombe tardivement lui faisant perdre le second trophée entrevu, une oreille.
Fernando Cruz embarque joliment son premier dans une série de cinq véroniques ourlées menton collé au sternum. Le toro prend trois piques par un piquero peu scrupuleux une fois de plus. A la muleta, Cruz place son toro avec des doblones enganchés. Il va se reprendre de belle manière par deux séries de derechazos splendides. Le toro derrote en fin de passe car la muleta qui le conduit est un peu trop haute, mais Cruz se montre volontaire et n’abdique pas. A noter un élégant trincherazo qui clôture une ultime série de derechazos templés. Deux pinchazos, un avis, une entière caida, salut au tiers. Le dernier refuse la longueur d’un capotazo et remet immédiatement ses cornes dans les chevilles du torero. Après deux grosses piques prises en brave il met en difficulté les banderilleros. Apre et court de charge, il perturbe le début de faena. Cruz ne s’en laisse pas compter et avance la muleta avec sincérité et adresse. A chaque passe, il veille à bien remettre la flanelle très près des cornes afin de concentrer la charge vive du toro sur l’étoffe. La moindre erreur peut être fatale. A gauche le toro n’autorise rien. Le madrilène est maladroit à la mort ; une demie dans le cou, un avis, six descabellos, silence. Neuf dizièmes d’arène, très beau temps chaud. Juste avant le paseo, six jeunes de moins de seize ans ont étalé une immense banderole de l’Observatoire des Cultures Taurines sous le chant gascon entonné par la totalité du public debout  : « canto pas per yéou » qui nous a fait frissonner d’émotion. Jean-Paul Campistron. Voir reportage André Viard

NÎMES : OREILLE POUR MENDOZA ET PERRERA

Quatre toros de Jandilla, aussi rapidement éteints à la muleta que conquérants à leur sortie. Le lot de Perrera bougea plus longtemps; celui du Juli finit arrêté dès après les premières séries. El Juli , silence aux deux. Perrera, oreille et silence.
Contre le cheval, le premier engagea les reins mais pas les postérieurs, ce qui est le signe d'un possible tempérament défensif au troisième tiers. Sans verser dans cette extrémité, il manqua d'agressivité dans la faena. En dépit des efforts du Juli, il ne donna que des charges courtes et molles.  Entière. Silence. Son second s'engagea violemment dans le peto et poussa sans excès au second assaut. A la muleta il se fit d'abord réticent à s'élancer, tout en conservant une charge brusque mais exploitable lorsqu'il se lâchait. Puis il réduisit peu à peu la voilure et  finit arrêté.  Pinchazos avant une entière et silence.
Le second poussa droit en appui sur les quatre membres. Il confirma cette tendance en suivant docilement et avec entrain la muleta de Perrera. Il faut dire que ce dernier ne lui laissa aucune marge de manoeuvre, surtout pas dans les terrains réduits d'un final époustouflant de maîtrise. Entière. Une oreille. Le dernier fut épargné au cheval et s'offrit sans retenu à la domination de son matador. Perrera canalisa au millimètre les bonnes trajectoires du début, puis lorsque le Jandilla se réserva, réduisit les distances pour imposer son toreo puissant et inspiré. Lors des suertes enchaînées sur place, les pointes des cornes touchèrent sa talequilla à plusieurs reprises. Une mise à mort sans réussite le priva des trophées. Silence.
Deux toros epointé de El Capea collaborèrent au succès de Pablo Hermoso de Mendoza qui coupa une oreille à chacun. No hay billetes, petite pluie ininterrompue. Le matin en rejoneo, Alvaro Montés, qui confirmait l'alternative, une oreille et une oreille. Diego Ventura, trois oreilles et Leonardo Hernandez une oreille et silence. 
Frédéric Pascal. Voir reportage Roland Costedoat.

IMPRESSIONS VICOISES

Ah il n’était pas peu fier Julian Delgado de clôturer l’édition 2008 en faisant une vuelta triomphale au final de la corrida de son patron-ganadero Jose Escolar Gil, présent en barrera. Fier il le sera longtemps, le mayoral, en se remémorant la superbe course des pupilles gris de « Las Veguillas ». Un inédit en terre Vicoise, Sergio Aguilar, aura tiré de somptueuses séries de ces magnifiques bêtes racées qui ne s’en laissaient pas compter, même par le gendre Fundi. On aura aussi apprécié la veille la présentation des Adelaida Rodriguez. Du trapio et des cornes, de la classe parfois mais des chaussons de danse en lieu et place de certains sabots face à trois vaillants, besogneux, bûcherons disait-on, qui ont peut être perdu l’occasion de rêver au succès. Du gris encore, le dimanche matin, mais du pelage avec l’immense tio du senor Conradi marqués au fer de La Quinta. Un gris aux yeux faits bordés de noir qui ira se grandir sous la pique de Maître Ismael Bueno, le bien nommé, picador de son état aux ordres d’un minot, lui, colombien, qui nous en fera des passes et des passes à droite ou à gauche déroulant sa flanelle sous le mufle hypnotisé au ras du sol. Beau, mais à nous faire douter de la maîtrise d’autres picadores lors de courses dites normales. A propos et même si un maestro, en l’occurrence Antonio Ferrera, laisse faire le sale boulot à son uhlan de service nul n’est besoin de l’insulter plus bas que sable alors que dans les minutes qui suivent il te flanquera la chair de poule en clouant les harpons entre les cornes ! On murmurait en revanche que la course de Margé méritait un poil plus d’entrega de la part des piétons pour dominer les six aiguilles mobiles, ce qui aurait changé la face de la corrida des Monteilles. Bien mais encore un petit réglage pour « Lancelot » nouvel élève-cheval de l’école taurino-équestre d’Alain Bonijol qui permettra à Gaben Rehabi de sentir le frisson du succès après un important tercio de varas servi au sixième novillo de Pérez de la Concha sorti le samedi matin. Les piétons, eux, restèrent discrets. Pour en terminer et en laissant la critique aux ténors disons la chair de poule lors du dernier paseo 2008 alors que tournait lentement au centre du ruedo doré la gigantesque toile de notre « Culture Taurine » portée fièrement par des minots, fiers et oui encore, d’entrer dans une arène. Chant occitan sonore et foule debout applaudissant l’heureuse initiative pilotée de main de maître par le vice-président Garzelli qui ici jouait à la maison.
Pierre Charrain.

L'EXPO DU QUITE

L’exposition taurine 2008 « El Arte del Toreo » qu’organise
la Peña El Quite  propose les œuvres de plusieurs artistes. José López CANITO, célèbre peintre taurin madrilène, ( qui expose en même temps à « Las Ventas » et a réalisé toutes les affiches du Mexique), Isabelle HUSSON artiste dacquoise réputée dont une de ses œuvres illustre la couverture de « Matadores » ( de Antonio Picamills ), Serge LAFOURCADE, photographe d’art, créateur de l’affiche de la Madeleine 2006, Bruno BARTOLI qui présente des luminaires à thème taurin, et enfin le jeune Montois Yannick GRILLON, auteur de l’affiche de la Madeleine 2008. Minoterie de Mont de Marsan du 17 Mai au 28 Mai de 10 h. à 12 h. et de 14 h à 18 h 30.

SAN ISIDRO EN DIRECT SUR LE NET

Plus besoin d'être abonné à Digital +
pour suivre la San Isidro puisque l'on peut cette année voir toutes les corridas de Madrid en direct ou en différé sur le site plus.es moyennant un paiement de 6 € par carte bleue à condition de disposer d'une connection adsl. http://feriastaurinas.plus.es/

ROMERIA DE MAUGUIO

La roméria de Mauguio aura lieu les 6, 7 et 8 juin. Samedi 7 à 17h30, spectacle équestre "Cheval star".  Dimanche 8 à 17h30, toros de la ganaderia Gallon avec Marc Serrano, Javier Valverde et Mehdi Savalli.

L'OPUS 17 EN KIOSQUES

L'opus 17 de Terres taurines est en kiosques. Au sommaire, quatre aventures humaines bien distinctes construites autour du toro : celle bien triste du "Dernier Nabab" de Salamanca, Alipio Pérez-Tabernero, celle plus gaie de "la pierre philosophale" du mundillo, José Luis Marca, celle fascinante de la famille Fano et celle riche d'espérances d'Iñigo Sanchez-Urbina, ganadero de Sepulveda, dont la "Nouvelle vague" nous offre l'occasion d'une réflexion de fond sur le spectacle de demain et l'évolution de la bravoure...

NOVILLADA DE CAPTIEUX

Dimanche 1er juin à 17 heures, novillos de Los Bayones pour  Ruben Pinar, José Manuel Mas et Roman Pérez.

PARIS : HOMMAGE À CESAR RINCON

Le lundi 2 juin, soirée privée en hommage à César Rincon. Le grand Maestro Cesar RINCON vient de mettre un terme à sa carrière lors d’une corrida mémorable le 24 février dernier à Bogota. PERIPLES LOINTAINS organise en collaboration avec l’Ambassade de Colombie et les Clubs Taurins de Paris une grande soirée privée en hommage au Maestro le lundi 2 juin prochain. Elle se déroulera dans le cadre magnifique du Théâtre Edouard VII (Paris 9°), sera présentée par Pierre Albaladejo, Vincent Bourg « ZOCATO » et sera honorée par les présences de  Son Excellence Fernando Cepeda Ulloa, ambassadeur de Colombie, le Maestro Cesar Rincon, les deux compagnons de son premier cartel en France, les maestros José Ortega Cano et Patrick Varin et des invités surprises. Cet évènement sera clôturé par un apéritif / cocktail dans les salons du Théâtre. Participation : 35 € par personne Pour recevoir votre invitation personnalisée, contacter : PERIPLES LOINTAINS Tel : 01.53.24.66.88 Fax : 01.48.01.08.00 ou E-mail


VIENT DE PARAÎTRE

Plusieurs ouvrages dignes d'intérêt viennent de paraître ou sont annoncés. Chez les Bibliophiles Taurins de l'UBTF, "La Tauromachie à Vichy" de Philippe Lavastre, historien et ancien membre de la Casa Velazquez. 133 pages noir et blanc, 20 €, distribué dans les librairies des villes taurines ou directement auprès de l'UBTF (4 Plan de Thau, 34540 Balaruc les Bains ou par mail). Chez Cairn, "Les Pourquoi de la Corrida" de nos compañeros Michel Gardère, Jean-Luc Mano et Jean-Louis Normandin auxquels s'est joint comme chef de lidia Marcel Garzelli. 79 pages noir et blanc,13 € . Chez les Editions de Paris enfin, dans la catégorie beaux livres, "La Belle Epoque de la Corrida", dans laquelle notre compañero Jean-Louis Lopez a réuni une documentation somptueuse à partir des journaux de l'époque. Préface de François Zumbielh. (format 24x28,5, relié cartonné quadri, 144 pages, 32 €).


JOSE MANRUBIA À VIC ET NÎMES

Notre compañero José Manrubia expose ses oeuvres dans le cadre des ferias de Vic et de Nîmes. Les vernissages respectifs auront lieu le mercredi 7 mai à 21h15 à l'Espace Pablo Romero ( rue E.Jamais) dans le cadre de la féria de Nîmes et le samedi 10 mai après la corrida au Hang'art de Vic - Fezensac ( à 50 m des arènes) dans le cadre de la féria de Vic.

LA SPA EN QUESTION

Très prompte à donner des leçons de morale, la SPA n'est pas exempte de reproches et depuis de nombreuses années plusieurs articles de presse ont dénoncé ses dérives également sanctionnées par un rapport très critique de la Cour des Comptes. Le combat contre la tauromachie est-il l'arbre qui cacherait la forêt ? La question mérite d'être posée. Voir

TERCIOS LE 10 MAI

Tercios n°128 sera diffusé la samedi 10 mai 2008 à 11 h 05, proposé par Jean-Michel Mariou. Depuis quelques années en Espagne, une nouvelle forme de tauromachie, née dans la rue, s’est imposée peu à peu dans les arènes : les recortadores mélangent les sauts et les écarts devant des toros en pointe. Le premier concours officiel en France a eu lieu l’été dernier à Parentis en Born. Tercios vous propose aussi une rencontre avec le jeune toréro Alejandro Talavante, en tienta à la ganadéria « Las Mojas », à Lora del Rio. Et pour terminer, une visite chez les Bats père et fils, nouveaux éleveurs de toros bravos, à Montsoué, près de Saint Sever dans les Landes…

SIGNATURES À LA LIBRAIRIE TEISSIER DE NÎMES

La librairie Teissier de Nîmes propose les signatures suivantes : Vendredi 9 mai à 16 heures : Simon CASAS " l'envers de la cape " éd. Fayard ; Jacques DURAND " 20 ans de chroniques tauromachiques " éd. Atelier Baie ; Francis WOLFF " philosophie de la corrida " éd. Fayard. Samedi 10 mai à 16 heures : Eddie PONS " tout et n'importe quoi sur le cigare " éd. Diable Vauvert ; Antoine MARTIN " Cape de Mandrake " éd. Diable Vauvert ; Robert BERARD et les autres auteurs du prix Hemingway " Corrida de muerte " éd. Diable Vauvert. Dimanche 11 mai à 16 heures : Francois-Xavier GAUROY " sous le sable des arènes " éd. Timée et sous réserve, François ZUMBIEHL " discours sur la corrida " éd. Verdier ; Virginie GIRARD qui présentera " Ecrits sur les taureaux de Miguel de UNAMUNO ".

HOMMAGE À HUBERT YONNET

Le Samedi 17 mai sera organisée au mas de la Bélugue et aux arènes des Salins de Giraud une journée en l'honneur de la ganaderia Hubert Yonnet. Visite de la ganaderia, tienta et repas sont au programme. Pour réserver : 0671729404 et 0684207656.

LES ACTIONS D'ALEJAN

S'étant donné pour objectif d'aider les écoles taurines françaises par le biais de partenariats, la marque Aléjan possède déjà quelques actions à son actif. Outre l'abonnement de tous les élèves des écoles taurines françaises à Terres Taurines, Aléjan a offert un novillo d'El Palmeral en privée pour Mario Guirao le 18 février, un capote à Patrick Villebrun le 7 mars, un jeu d'épées et descabello à Tomas Bournel le 10 mars, un capote à Matéo Julian le 17 mars. Aléjan prévoit trois nouvelles actions en mai et juin, toujours dans l'optique d'aider les écoles et leurs élèves. Les toreros français en activité à qui a été présentée la démarche d'Aléjan vont lui apporter leur soutien pour aider à la formation des jeunes. Rappelons qu'Alejan est née un jour de féria de Séville, de la rencontre de deux aficionados dans les salons de l'hôtel Colon. L’un est une des personnes les plus influentes de la mode espagnole et l’autre un aficionado français amoureux de l’art de vivre andalou. Ce virtuose de l’élégance andalouse crée, dessine et fabrique pour les toreros des modèles de chemises à la demande et sur mesure. Les collections sont entièrement dessinées et conçues par ses soins avec une exigence sur le choix des tissus commandés et fabriqués à la commande dans les meilleures maisons françaises, italiennes et volontairement brodées en France, garantie d'un résultat soigné. Plus qu'une nouvelle marque sur le marché très saisonnier des ferias estivales, Alejan veut être fidèle à sa devise et à son principe de "Porter nos valeurs avec fierté", tout au long de l'année. Enhorabuena !

SIGNATURES À LA LIBRAIRIE GOYARD DE NÎMES

La librairie Goyard organise à Nîmes diverses séances de signatures : vendredi 9 mai 15h30 :François Zumbiehl « le Discours de la Corrida » éditions Verdier. « Manolete» éditions Autrement. Pierre Dupuy «  la Ganaderia Saltillo » aux éditions Toros. Michel Gardère « Les pourquoi de la corrida » aux éditions Cairn. Jacques-Alain Raynaud réalisateur, dvd « Les yeux dans le noir », »Le rouge dans le noir », coffret dvd « Trilogie du grand roman de la Tauromachie Française ». Samedi 10 mai 15h30 : François-Xavier Gauroy « Sous le sable des arênes tome 2 » aux éditions Timée. Christian Gabanon et François-Xavier Gauroy « Corrida emotions » éditions Timée. Virginie Girard « Ecrits sur les taureaux » de Miguel de Unamuno. Edition les fondeurs de briques. Jacques Durand « 20 ans de Chroniques Tauromachiques »  Atelier B. Dimanche 27 mai 15h30 : Prix Hemingway 2008, rencontre avec les auteurs autour du recueil « Corrida de muerte et autres nouvelles » en présence du lauréat 2007 Robert Bérard.

VOYAGE D'ARLES À MADRID

Le CT Paul Ricard d'Arles organise un voyage du 26 mai au 1 juin inclus pour la San Isidro. Une novillada, 5 corridas et une de rejones avec les ganaderias Guadaria, Puerto de San Lorenzo, Palha, Adolfo Martin, Victorino Martin. Les toreros seront connus le 1 avril mais Juan Bautista, Juli, Perera, Encabo, Bolivar, Fundi, Talavante Cid... sont annoncés. Le voyage comprend aussi deux visites de ganaderias (Escolar Gil et Victoriano del Rio). Places (7)+ hotel  centre ville+ déplacement en car pour 600 euros par personne. renseignements aux 0680236008 ou 0686274600.

LES VINGT ANS DE L'ECOLE TAURINE D'ARLES

L'école Taurine d'Arles fêtera ses 20 ans au Arènes de Sonnaillier, le 31 mai en organisant une novillada sans picadors avec les élèves de l'Ecole, le 1er juin en organisant un festival avec les Matadors issus de l'Ecole (El Lobo, Morenito d'Arles, David Lombardo, Diamante Negro, Mehdi Savalli et Jérémy Banti) Repas et concert sont prévus.

LA MULETA EN LIGNE

Le Club Taurin La Muleta de Vendargues invite les aficionautes à visiter son site pour découvrir ses activités : www.clubtaurinlamuleta.fr.

L'UTB ET LE CTB EN LIGNE

Nos amis de l'Union Taurine Biterroise sont désormais présents en ligne et vous invitent à les visiter :
www.uniontaurinebeziers.asso.fr. Le Club Taurin Biterrois est pour sa part sur : http://cercle.taurin.free.fr/conferences.php3

CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

TISSONS DES LIENS

Afin de compléter la rubrique "liens" du site, nous invitons les organisateurs, clubs taurins, professionnels ou particuliers à nous communiquer l'adresse de leur site. contact rédaction
 








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