Lundi 12 mai 2008


EDITO


QUESTION DE GOÛTS


Selon que l'on se place du côté du torero ou de celui du ganadero, le ressenti d'une corrida est forcément différent, chacun ayant tendance à ne voir de la bouteille que la moitié - vide ou pleine - qui correspond à ses propres goûts. Voir l'édito. CV d'André Viard



ACTUALITE

NÎMES MATIN : OREILLE POUR LE CID

Six toros de Juan Pedro Domecq au moral de vainqueurs mais dont le physique se déclina depuis le satisfaisant, les deux premiers, au déficient, les deux de Manzanares, en passant par le « juste de force » pour les deux restant. Juan Bautista salut et ovation. El Cid oreille et salut. Manzanares silence aux deux. Avec plus de chance à l'épée le palmarès aurait été plus consistant.
Le premier s 'arquebouta dans le peto et obtint deux chutes (record à battre en cette feria?) en déséquilibrant le cheval par devant. Peu châtié il arriva à la muleta avec une belle mobilité.  Très à l'aise (réception à genoux) et fluide au capote Jaen-Baptiste confirma sa bonne maîtrise du sujet en liant d'immenses naturelles. Muleta en avant, laissée morte entre les passes, il assura sa domination puis donna plus d'espace aux sentiments en gardant un peu le bras en seconde partie de faena. Un recibir aurait pu lui valoir les trophées, mais la lame ripa sur le bois d'une banderille et il fallut deux voyages et un descabello pour en finir. Vuelta à la dépouille et salut au torero. Son second afficha une classe insolente dans le capote, mais aussi des indices de fragilité qui firent craindre pour la suite. Juan Bautista l'épargna au cheval puis le torea intelligemment, sorties par le haut, et en cédant du terrain entre les passes. Ainsi, il le fit durer le temps d'une faena aérienne qui ne prit du poids que quand il fut possible de risquer de casser la charge en restant au plus près des cornes. Une lame en travers vint clôturer une matinée sans réussite à l'épée. Ovation.
Le second n'eut même pas le temps de prendre ses appuis au cheval. Il arriva frais et collaborateur en diable entre les mains du Cid, qui lui servit des derechazos chargés en sentiment. Sur sa main fétiche, la gauche, il resta moins expressif, mais conclut avec sa détermination coutumière par un impeccable volapie. Une oreille. Appuis rectifiés, son second poussa droit perpendiculairement à la ligne du peto. Il confirma ces bonnes dispositions en abordant la muleta dans la même attitude. Pour ménager des réserves qui se devinaient faibles, Cid l'attaqua par derechazos à mi hauteur. Puis il parvint à peser sur la charge  en jouant plus sur l'allonge qu'en baissant la main. A gauche, il répéta avec bonheur la même stratégie, étirant le bras au plus loin en arrière du corps. Quatre pinchazos sans lâcher compromirent deux oreilles déjà gagnées. Entière. Salut.
Le troisième reçut une brève pique, mais déjà trop appuyée pour son médiocre physique. Dans le bon sitio, ManzanarEs lia une série, puis dut se résoudre à l'achever. Silence. Le dernier s'élança avec classe et détermination sur le picador, mais manqua de moteur pour confirmer à pied. Manzanares le consentit au maximum pour tenter de le faire charger, sans succès, le Juan Pedro finit même par reculer et se coucher avant le coup d'épée. Relevé par la cuadrilla, une demi lame en vint définitivement à bout. Silence. Deux tiers d'entrée, dont quelques anti Juan-Pedro, manifestant leur indignation sans éveiller d'écho. 
Frédéric Pascal. Voir reportage Roland Costedoat.

NÎMES APRES-MIDI : DEUX OREILLES POUR FUNDI

Quatre toros de Miura et deux Tabernero Orive sortis en substitution des quatrième et sixième renvoyés aux corales pour faiblesse. Il ne semble pas que le salut ganadero soit à chercher du coté de chez Miura. Sur les quatre lidiés, le second est sorti doté d'un fort genio et les autres se sont avérés faibles et  fades. Chez les Tabernero Orive celui sorti en quatrième offrit quelques espoirs puis s'avéra incommode comme le dernier. El Fundi: oreille et oreille. Padilla silence et oreille. Rafaelillo: salut et silence.
Le faible et fade premier, affiché à 66O kg, offrit un suave galop et se laissa dévier à la cape. Il ne se fâcha pas sous deux piques non appuyées. Muleta avancée et synchrone, Fundi trouva le bon sitio pour exploiter sa courte charge. Optant pour lui laisser tous les avantages, il parvint même à se l'enrouler autour de la taille comme s'il s'agissait d'un Domecq, lors de deux courtes mais intenses séries de derechazos. A gauche il se surpassa sur deux séries de naturelles au déroulé aussi long que l'échine de son adversaire (plus de deux mètres de vertèbres de Miura). Pinchazo. ¾ de lame et écroulement spectaculaire du mastodonte. Une oreille amplement méritée pour une prestation ou la qualité le disputa de bout en bout au mérite. Le Tabernero sortit éteint (coralero) et se chauffa pendant la lidia, il poussa droit et secoua le cheval. Il confirma à pied ce comportement ambigu, tête basse mais chargeant sans mièvrerie et sanctionnant d'un coupe de tête les cites à la mauvaise distance. Il surprit souvent Fundi qui ne trouva pas la clé. A force de volonté il s'imposa sur la fin, mais l'ensemble laissa une impression de brouillon. Il se grandit une dernière fois dans un magnifique volapié et arracha une oreille complémentaire.
Le second engagea les reins avec hargne mais pour pouvoir mieux donner de la corne. A pied il ne tarda pas à se couvrir par le haut à la recherche de la jugulaire du torero. Padilla démontra qu'à l'impossible nul n'est tenu et s'en débarrassa d'une lame tombée. Silence. Le cinquième attaqua le cheval tête haute puis s'améliora et y retourna avec alegria. Confiant dans son beau galop Padilla le reçut vaillament par des derechazos donnés à genoux, mais ne poursuivit pas sur le même rythme. La suite fut laborieuse, d'une qualité assez éloigné de ce dont on sait le « Cyclon de Jerez » capable. Entière tombée. Une oreille bien payée.
Le troisième poussa avec classe, arrière train tendu dans l'effort. Muleta en avant et ostensiblement portée à hauteur des yeux, Rafaelillo le torea sans jamais l'obliger à baisser la tête. De la sorte, il le fit durer mais peut être qu'en baissant la main la faena aurait gagné en qualité, car ce toro aurait supporté qu'on l'oblige. Deux pinchazos ½ lame. Descabello. Salut. Le Tabernero humilia en entrant dans le peto, mais ne poussa pas et sortit vite de la seconde rencontre. Muleta avancée mais souvent à destiempo, Rafaelillo ne s'accorda pas avec lui. Entière bien portée. Silence. Arenes pleine. Quelques goutes de pluie pour accompagner le decrescendo du spectacle.
Frédéric Pascal. Voir reportage Roland Costedoat.

VIC MATIN : LA QUINTA REMPORTE LE CONCOURS

Supérieurement présentée, cette corrida concours a répondu aux attentes des aficionados tant sur la qualité de la présentation des toros que sur leur comportement. Javier Valverde, silence et vuelta, Luis Bolivar, oreille et salut, Paul Abadia Serranito, silence et applaudissements.
Le premier, un Colorado de Miura haut et long sort avec la caractéristique principale de l'élevage : le genio. Impossible à fixer à la cape, le toro s'élancera à quatre reprises sous le peto mais sort seul après chaque contact. Il aura tendance à couper les courses des banderilleros seulement sur le côté droit. A la muleta, Valverde le cadre dès l'entame par des doblones profonds. Le toro hésite, réfléchit puis obéit à la muleta tenue loin devant. Trois séries à droite arrachées à la voix et avec une technique irréprochable forcent le respect. Hélas, la mise à mort est laborieuse avec une épée contraire atravesada suivie de trois descabellos. Silence.
Le deuxième, un toro de la Quinta cardeño, magnifique avec du morillo et très haut. A la pique, ce sera un véritable festival de bravoure. Il s'élance pour quatre piques données magnifiquement par Ismael Alcon Bueno sous l'ovation du public. La quatrième pique sera donnée avec une puya de tienta. Aux banderilles, même bravoure, le toro poursuit les banderilleros avec allégresse. Ayant compris qu'il disposait d'un joyau, Bolivar signe deux doblones pour la mise en place au centre du ruedo avant de commencer son ouvrage sur la droite. Le toro répond à tous les toques. Trois séries de derechazos suivent mais Bolivar subit quelques accrocs. « Hurracan » charge inlassablement sur les deux côtés et le colombien parviendra par moments à se hisser à la hauteur de la qualité de ses embestidas. Entière devant mais efficace, une oreille et vuelta clamorosa au toro. Gros oubli : personne n'a pensé à faire saluer le mayoral.
Le troisième, un Prieto de la Cal jabonero sort avec vivacité et puissance sans pour autant se fixer à la cape malgré les deux largas de rodilla de Serranito. Il prend trois piques sans vraiment pousser avec un fond de bravoure. Aux banderilles, il coupe les trajectoires. A la muleta, Serranito l'entreprend par de bons doblones au fil des planches mais le toro fléchit. Serranito dessine des derechazos souples et enlevés en allongeant bien le bras. Il se fait bousculer sur le flanc gauche. Le toro noble s'éteint et le torero termine laborieusement par six pinchazos, un avis, 2/3 d’épée tendida et contraire. Silence.
Le quatrième est un superbe Victorino Martin, bien fait sans excès de poids. Valverde lui sert cinq véroniques et une demie magnifiques. A la pique, le toro est mal mis en suerte. Il prend trois piques sans pousser et sans bravoure. Le toro est gazapon et il aura la fâcheuse tendance à accélérer soudainement sur les banderilleros lors des derniers mètres. A la muleta, le toro est noble et son museau rase le sol. Valverde va lui servir une faena somptueuse, mal perçue par le public. Les derechazos sont longs et profonds et à gauche son sitio et la souplesse de son poignet font merveille. Le salmantino force le respect et l'admiration. Le pinchazo suivi d'une entière basse le prive d'une oreille méritée.
Le cinquième du fer de Fidel San Roman ne s'emploie pas sous la cape. Il prendra trois piques en mettant les reins. Le piquero se montrera particulièrement maladroit dans ce tercio et la dernière pique ressemblera à un véritable assassinat. A la muleta, le toro est violent et abanto. Bolivar s'adapte tant bien que mal à ces défauts. Courageux mais sans sitio, le colombien bâtira une faena méritoire mais manquant de profondeur. Vilain bajonazo en conclusion, vuelta.
Le dernier est un superbe Charro de Llen qui manque de force dès sa sortie. Malgré cette carence, il prend trois piques avec bravoure. La faiblesse du toro n'autorisera pas grand chose à Serranito muleta en mains. La faena manque de ligazon et de continuité. Il conclut d'une entière caïda et écoute quelques applaudissements. Vent un peu gênant, température agréable et arène presque pleine. Le prix du meilleur toro est revenu à « Hurracan » N° 44 lidié en 2 ème position de la ganaderia de «  La Quinta », le prix du matador qui a le mieux conduit la lidia revient à Luis Bolivar et celui du meilleur picador à Ismaël Alcon Bueno, de la cuadrilla de Luis Bolivar.
Jean-Paul Campistron. Voir reportage André Viard

VIC TARDE : BONNE FAENA DE CASTAÑO

Irréprochables de présentation mais sans doute trop lourds, les toros d’Adelaïda Rodriguez ont déçu les aficionados par manque de caste doublé d’une soseria prononcée. Grands, lourds et hauts, les pensionnaires de Las Veguillas à Salamanque, ont été discrets sous le peto. Les deuxième et troisième ont développé une certaine noblesse mais leur faiblesse ôtait tout sentiment de combat. Les autres se laissaient toréer sans race ni classe. Antonio Ferrera, silence et silence, Sanchez Vara, silence et silence, Javier Castaño, salut et silence.
Antonio Ferrera reçoit son premier avec méfiance. Comme la plupart des atanasio, le toro sort abanto et se montre réticent sous la cape. Le toro prend deux piques sans bravoure et fléchit dès la sortie du peto. Ferrera invite Vara pour un duo réussi aux palos. A la muleta le torero distribue quelques muletazos isolés car le toro ne répète pas. Ferrera tente beaucoup, hausse la voix mais rien n’y fait son opposant refuse le combat. Un pinchazo, une estocade habile, silence. Face à son second, il n’aura aucune occasion de briller au capote : le toro est fuyard et sans fixité. Le toro sera châtié de vilaine façon par le picador et Ferrera subira la fronde d’une partie du public au moment de poser les banderilles. Celui-ci se divisera et le matador banderillero hésite, se ravise puis part planter trois bonnes paires sous les atermoiements d’un public en délicatesse, frustré par la prestation du picador aux ordres du torero. Le reste de la faena sera perturbée par ce malaise installé par cette partie minoritaire du public. Déçu, contrarié, vexé, le torero ne fera rien de bon et clôturera par un bajonazo suivi de deux descabellos, silence.
Sanchez Vara tente, en vain, d’intéresser son lourd premier dès sa sortie. Très mal piqué dans le dos par deux fois, le toro sort affaibli du châtiment mais conserve un belle charge pour animer le tercio de banderilles donné de concert par Ferrera et Vara. A la muleta le toro est soso mais noble. Vara lui servira une faena basée essentiellement sur des muletazos donnés à hauteur de hanche et sur une distance réduite. Le toro s’éteint rapidement et le guadalajareño termine d’une entière trasera, silence. Son second accepte quatre véroniques suivies d’une demie et d’une rebolera. Le toro prend deux piques anodines sans bravoure ni force. Vara brille aux banderilles. Après un réconfortant brindis à Ferrera, il prend la mesure de son adversaire par des derechazos ajustés mais courts. Le toro a un fond de noblesse mais manque de transmission. Le rythme de la faena est saccadé, sans fond, ni personnalité. 1/3 d’épée tendida, puis entière caida, silence.
Javier Castaño tente d’intéresser son premier sans succès. Le toro sort abanto et manso et il faut attendre les cavaliers pour le voir se fixer sous le peto, pousser en mettant les reins puis s’échapper du centre pour aller recevoir un nouveau châtiment sur le cavalier de réserve. Castaño réalise une superbe entame à la muleta et va enchaîner plusieurs séries de derechazos avec temple, douceur et précision. La muleta loin devant, le jeune torero trouve le bon sitio et enchaîne les muletazos avec profondeur et suavité. Devant un toro soso il a su adapter une superbe technique mieux maîtrisée à droite qu’à gauche. Un pinchazo, ¾ d’épée tendida et trasera, vuelta avortée par une poignée de perturbateurs grincheux, alors que la majorité trop silencieuse de l’arène s’apprêtait à lui autoriser cette vuelta, salut. Devant son second, un toro lourd et faiblard, il va renouveler une faena sincère et appliquée mais le toro ne va pas l’aider et la faena se déroulera dans l’indifférence. Un pinchazo, une entière contraire, deux descabellos, silence. Arène Pleine, beau temps, encore un peu de vent, le mercure remonte.
Jean-Paul Campistron. Voir reportage André Viard.

TIENTA À LA GANADERIA DE L'ASTARAC

Jean-Louis Darré invite les aficionados à participer à la traditionnelle tienta qu'il organise dans sa ganaderia de l'Astarac le lundi matin de Pentecote. Au programme, 10 heures tienta de six becerras de l'Astarac et du Camino de Santiago par Julien Lescarret et Mehd Savalli, 12 heures repas champêtre. En avant-première, le ganadero présentera aux aficionados présents les toros de la première corrida de l'Astarac qui seront combattus le 8 août à Vic. Pas de réservations, participation 40 €.

L'EXPO DU QUITE

L’exposition taurine 2008 « El Arte del Toreo » qu’organise la Peña El Quite  propose les œuvres de plusieurs artistes. José López CANITO, célèbre peintre taurin madrilène, ( qui expose en même temps à « Las Ventas » et a réalisé toutes les affiches du Mexique), Isabelle HUSSON artiste dacquoise réputée dont une de ses œuvres illustre la couverture de « Matadores » ( de Antonio Picamills ), Serge LAFOURCADE, photographe d’art, créateur de l’affiche de la Madeleine 2006, Bruno BARTOLI qui présente des luminaires à thème taurin, et enfin le jeune Montois Yannick GRILLON, auteur de l’affiche de la Madeleine 2008. Minoterie de Mont de Marsan du 17 Mai au 28 Mai de 10 h. à 12 h. et de 14 h à 18 h 30.

SAN ISIDRO EN DIRECT SUR LE NET

Plus besoin d'être abonné à Digital +
pour suivre la San Isidro puisque l'on peut cette année voir toutes les corridas de Madrid en direct ou en différé sur le site plus.es moyennant un paiement de 6 € par carte bleue à condition de disposer d'une connection adsl. http://feriastaurinas.plus.es/

D'AFICIONADO À AFICIONADO

Pour Nîmes, à vendre prix coûtant, 5 seconde A rang 3 76 euros chacune pour le lundi 12 mai après midi (juli/perera/mendoza) 06 10 85 73 26
À vendre aussi, 2 abonnements pour la Feria de Vic au dernier rang soleil. Prix 122 € chacun, les deux vendus ensemble 244 €. Contact : 0622771150
Cède à prix coûtant deux abonos complets Feria de Vic Fezensac. Bien placés. Ombre. 8ème rang. Pas de tête qui gène, garde corps pour s'appuyer. 216 € l'un, indissociables. Tel 0613492674
Pour Vic aussi :
abonnement en barrera soleil (240 euros) pour les 4 corridas disponible chez Patrice Sifflet : 06 80 40 39 97, gïte Les Picaud : 05 62 64 43 59


ROMERIA DE MAUGUIO

La roméria de Mauguio aura lieu les 6, 7 et 8 juin. Samedi 7 à 17h30, spectacle équestre "Cheval star".  Dimanche 8 à 17h30, toros de la ganaderia Gallon avec Marc Serrano, Javier Valverde et Mehdi Savalli.

L'OPUS 17 EN KIOSQUES

L'opus 17 de Terres taurines est en kiosques. Au sommaire, quatre aventures humaines bien distinctes construites autour du toro : celle bien triste du "Dernier Nabab" de Salamanca, Alipio Pérez-Tabernero, celle plus gaie de "la pierre philosophale" du mundillo, José Luis Marca, celle fascinante de la famille Fano et celle riche d'espérances d'Iñigo Sanchez-Urbina, ganadero de Sepulveda, dont la "Nouvelle vague" nous offre l'occasion d'une réflexion de fond sur le spectacle de demain et l'évolution de la bravoure...

NOVILLADA DE CAPTIEUX

Dimanche 1er juin à 17 heures, novillos de Los Bayones pour  Ruben Pinar, José Manuel Mas et Roman Pérez.

PARIS : HOMMAGE À CESAR RINCON

Le lundi 2 juin, soirée privée en hommage à César Rincon. Le grand Maestro Cesar RINCON vient de mettre un terme à sa carrière lors d’une corrida mémorable le 24 février dernier à Bogota. PERIPLES LOINTAINS organise en collaboration avec l’Ambassade de Colombie et les Clubs Taurins de Paris une grande soirée privée en hommage au Maestro le lundi 2 juin prochain. Elle se déroulera dans le cadre magnifique du Théâtre Edouard VII (Paris 9°), sera présentée par Pierre Albaladejo, Vincent Bourg « ZOCATO » et sera honorée par les présences de  Son Excellence Fernando Cepeda Ulloa, ambassadeur de Colombie, le Maestro Cesar Rincon, les deux compagnons de son premier cartel en France, les maestros José Ortega Cano et Patrick Varin et des invités surprises. Cet évènement sera clôturé par un apéritif / cocktail dans les salons du Théâtre. Participation : 35 € par personne Pour recevoir votre invitation personnalisée, contacter : PERIPLES LOINTAINS Tel : 01.53.24.66.88 Fax : 01.48.01.08.00 ou E-mail


VIENT DE PARAÎTRE

Plusieurs ouvrages dignes d'intérêt viennent de paraître ou sont annoncés. Chez les Bibliophiles Taurins de l'UBTF, "La Tauromachie à Vichy" de Philippe Lavastre, historien et ancien membre de la Casa Velazquez. 133 pages noir et blanc, 20 €, distribué dans les librairies des villes taurines ou directement auprès de l'UBTF (4 Plan de Thau, 34540 Balaruc les Bains ou par mail). Chez Cairn, "Les Pourquoi de la Corrida" de nos compañeros Michel Gardère, Jean-Luc Mano et Jean-Louis Normandin auxquels s'est joint comme chef de lidia Marcel Garzelli. 79 pages noir et blanc,13 € . Chez les Editions de Paris enfin, dans la catégorie beaux livres, "La Belle Epoque de la Corrida", dans laquelle notre compañero Jean-Louis Lopez a réuni une documentation somptueuse à partir des journaux de l'époque. Préface de François Zumbielh. (format 24x28,5, relié cartonné quadri, 144 pages, 32 €).


JOSE MANRUBIA À VIC ET NÎMES

Notre compañero José Manrubia expose ses oeuvres dans le cadre des ferias de Vic et de Nîmes. Les vernissages respectifs auront lieu le mercredi 7 mai à 21h15 à l'Espace Pablo Romero ( rue E.Jamais) dans le cadre de la féria de Nîmes et le samedi 10 mai après la corrida au Hang'art de Vic - Fezensac ( à 50 m des arènes) dans le cadre de la féria de Vic.

LA SPA EN QUESTION

Très prompte à donner des leçons de morale, la SPA n'est pas exempte de reproches et depuis de nombreuses années plusieurs articles de presse ont dénoncé ses dérives également sanctionnées par un rapport très critique de la Cour des Comptes. Le combat contre la tauromachie est-il l'arbre qui cacherait la forêt ? La question mérite d'être posée. Voir

TERCIOS LE 10 MAI

Tercios n°128 sera diffusé la samedi 10 mai 2008 à 11 h 05, proposé par Jean-Michel Mariou. Depuis quelques années en Espagne, une nouvelle forme de tauromachie, née dans la rue, s’est imposée peu à peu dans les arènes : les recortadores mélangent les sauts et les écarts devant des toros en pointe. Le premier concours officiel en France a eu lieu l’été dernier à Parentis en Born. Tercios vous propose aussi une rencontre avec le jeune toréro Alejandro Talavante, en tienta à la ganadéria « Las Mojas », à Lora del Rio. Et pour terminer, une visite chez les Bats père et fils, nouveaux éleveurs de toros bravos, à Montsoué, près de Saint Sever dans les Landes…

SIGNATURES À LA LIBRAIRIE TEISSIER DE NÎMES

La librairie Teissier de Nîmes propose les signatures suivantes : Vendredi 9 mai à 16 heures : Simon CASAS " l'envers de la cape " éd. Fayard ; Jacques DURAND " 20 ans de chroniques tauromachiques " éd. Atelier Baie ; Francis WOLFF " philosophie de la corrida " éd. Fayard. Samedi 10 mai à 16 heures : Eddie PONS " tout et n'importe quoi sur le cigare " éd. Diable Vauvert ; Antoine MARTIN " Cape de Mandrake " éd. Diable Vauvert ; Robert BERARD et les autres auteurs du prix Hemingway " Corrida de muerte " éd. Diable Vauvert. Dimanche 11 mai à 16 heures : Francois-Xavier GAUROY " sous le sable des arènes " éd. Timée et sous réserve, François ZUMBIEHL " discours sur la corrida " éd. Verdier ; Virginie GIRARD qui présentera " Ecrits sur les taureaux de Miguel de UNAMUNO ".

HOMMAGE À HUBERT YONNET

Le Samedi 17 mai sera organisée au mas de la Bélugue et aux arènes des Salins de Giraud une journée en l'honneur de la ganaderia Hubert Yonnet. Visite de la ganaderia, tienta et repas sont au programme. Pour réserver : 0671729404 et 0684207656.

LES ACTIONS D'ALEJAN

S'étant donné pour objectif d'aider les écoles taurines françaises par le biais de partenariats, la marque Aléjan possède déjà quelques actions à son actif. Outre l'abonnement de tous les élèves des écoles taurines françaises à Terres Taurines, Aléjan a offert un novillo d'El Palmeral en privée pour Mario Guirao le 18 février, un capote à Patrick Villebrun le 7 mars, un jeu d'épées et descabello à Tomas Bournel le 10 mars, un capote à Matéo Julian le 17 mars. Aléjan prévoit trois nouvelles actions en mai et juin, toujours dans l'optique d'aider les écoles et leurs élèves. Les toreros français en activité à qui a été présentée la démarche d'Aléjan vont lui apporter leur soutien pour aider à la formation des jeunes. Rappelons qu'Alejan est née un jour de féria de Séville, de la rencontre de deux aficionados dans les salons de l'hôtel Colon. L’un est une des personnes les plus influentes de la mode espagnole et l’autre un aficionado français amoureux de l’art de vivre andalou. Ce virtuose de l’élégance andalouse crée, dessine et fabrique pour les toreros des modèles de chemises à la demande et sur mesure. Les collections sont entièrement dessinées et conçues par ses soins avec une exigence sur le choix des tissus commandés et fabriqués à la commande dans les meilleures maisons françaises, italiennes et volontairement brodées en France, garantie d'un résultat soigné. Plus qu'une nouvelle marque sur le marché très saisonnier des ferias estivales, Alejan veut être fidèle à sa devise et à son principe de "Porter nos valeurs avec fierté", tout au long de l'année. Enhorabuena !

SIGNATURES À LA LIBRAIRIE GOYARD DE NÎMES

La librairie Goyard organise à Nîmes diverses séances de signatures : vendredi 9 mai 15h30 :François Zumbiehl « le Discours de la Corrida » éditions Verdier. « Manolete» éditions Autrement. Pierre Dupuy «  la Ganaderia Saltillo » aux éditions Toros. Michel Gardère « Les pourquoi de la corrida » aux éditions Cairn. Jacques-Alain Raynaud réalisateur, dvd « Les yeux dans le noir », »Le rouge dans le noir », coffret dvd « Trilogie du grand roman de la Tauromachie Française ». Samedi 10 mai 15h30 : François-Xavier Gauroy « Sous le sable des arênes tome 2 » aux éditions Timée. Christian Gabanon et François-Xavier Gauroy « Corrida emotions » éditions Timée. Virginie Girard « Ecrits sur les taureaux » de Miguel de Unamuno. Edition les fondeurs de briques. Jacques Durand « 20 ans de Chroniques Tauromachiques »  Atelier B. Dimanche 27 mai 15h30 : Prix Hemingway 2008, rencontre avec les auteurs autour du recueil « Corrida de muerte et autres nouvelles » en présence du lauréat 2007 Robert Bérard.

VOYAGE D'ARLES À MADRID

Le CT Paul Ricard d'Arles organise un voyage du 26 mai au 1 juin inclus pour la San Isidro. Une novillada, 5 corridas et une de rejones avec les ganaderias Guadaria, Puerto de San Lorenzo, Palha, Adolfo Martin, Victorino Martin. Les toreros seront connus le 1 avril mais Juan Bautista, Juli, Perera, Encabo, Bolivar, Fundi, Talavante Cid... sont annoncés. Le voyage comprend aussi deux visites de ganaderias (Escolar Gil et Victoriano del Rio). Places (7)+ hotel  centre ville+ déplacement en car pour 600 euros par personne. renseignements aux 0680236008 ou 0686274600.

LES VINGT ANS DE L'ECOLE TAURINE D'ARLES

L'école Taurine d'Arles fêtera ses 20 ans au Arènes de Sonnaillier, le 31 mai en organisant une novillada sans picadors avec les élèves de l'Ecole, le 1er juin en organisant un festival avec les Matadors issus de l'Ecole (El Lobo, Morenito d'Arles, David Lombardo, Diamante Negro, Mehdi Savalli et Jérémy Banti) Repas et concert sont prévus.

LA MULETA EN LIGNE

Le Club Taurin La Muleta de Vendargues invite les aficionautes à visiter son site pour découvrir ses activités : www.clubtaurinlamuleta.fr.

L'UTB ET LE CTB EN LIGNE

Nos amis de l'Union Taurine Biterroise sont désormais présents en ligne et vous invitent à les visiter :
www.uniontaurinebeziers.asso.fr. Le Club Taurin Biterrois est pour sa part sur : http://cercle.taurin.free.fr/conferences.php3

CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

TISSONS DES LIENS

Afin de compléter la rubrique "liens" du site, nous invitons les organisateurs, clubs taurins, professionnels ou particuliers à nous communiquer l'adresse de leur site. contact rédaction
 








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