Lundi 27 avril
2015

L'Edito

 

OCCASIONS PERDUES

Même si cette feria de Séville fut d'un meilleur niveau que celle de l'an passé, tant du point de vue artistique que de celui de la taquilla, elle restera pour plusieurs toreros celle des occasions ratées.

Voir édito



   

Actualité
SAINT-MARTIN : CRU ET CUIT, MORENITO DE ARANDA A HOMBROS

La confrontation entre diverses ganaderias d'origine ou de géolocalisation françaises, pimentait cette affiche de la Feria de la Crau. Il y a déjà quelque temps que les ganaderos français n'ont plus rien de commun avec ces communautés primitives qui ne connaissaient que le cru. Désormais le cuit est intégré à leur univers, le spectre de leur offre commerciale couvre toute la gamme de cuisson. Le lot du jour en a montré toute la diversité, depuis le cru François André, sorti en troisième position, qui rappela aux plus anciens l'état du ganado français il y a presque un demi siècle, jusqu'au finement doré du colorado de Gallon, sorti en premier, dont la profondeur n'eut rien à envier aux meilleures productions ibériques, en passant par le cuit à point des Tardieu, second, et Blohorn, sixième, puis le mi-cuit de Valverde, quatrième, et enfin le mi-cru de Concha y Sierra, sorti en cinquième.
Incontestablement l’événement du jour aura été le combat du premier, l'exemplaire de Gallon qui fit applaudir d'entrée sa présentation et son beau galop. Par trois fois il vint allègrement de loin avec classe au cheval où il poussa, reins généreusement engagés. Il confirma dans les leurres, qu'il poursuivit fidèlement et inlassablement, mufle au raz du sol, chargeant avec profondeur, en propulsion sur les postérieurs et reins engagés lors de chaque suerte. Il paya cette débauche d'énergie de quelques signes de faiblesse mais, globalement quel combat ! Et quelle réussite pour une ganaderia nationale ! Alors qu'on a connu des toros graciés pour beaucoup moins, notamment au regard de leur performance au premier tiers, et alors que celui ci avait été complet, le Président lui nia inexplicablement les honneurs de la vuelta posthume.
Coté toreros Morenito de Aranda fut le mieux servi. Il coupa une oreille à chacun, se montrant plus efficient face aux charges sans brio du Valverde que devant le Gallon dont il n'égala pas la profondeur. Les deux français Mehdi Savali (salut et silence) et Thomas Joubert (ovation et silence )touchèrent les deux garbanzos negros, F André et Concha y Sierra, et durent composer avec la pluie battante lors des deux derniers toros.
Frédéric Pascal. Voir reportage Elsa Vielzeuf.

SÉVILLE : OREILLE POUR DAVILA MIURA ET ESCRIBANO, BONNE MIURADA

Le presque Lleno reçoit Davila avec une ovation. Le vent va affecter la corrida de début en fin. Les exemplaires de Zahariche étaient plutôt fins de présentation tout en étant hauts et imposants. Les deuxième, quatrième et cinquième avaient des qualités permettant de tenter de toréer par le bas et le sixième dans une moindre mesure. Davila Miura sans rien faire d'exceptionnel a gagné son pari avec l'appui inconditionnel du public de Séville.
Le premier Miura serre à gauche dans les véroniques mobiles par nécessité de Davila qui se fait déchirer le capote dans le remate. Le toro reste inerte sous la pique tête haute puis fait sonner l'étrier avant de sortir seul de la second rencontre. Bref quite d'Escribano. Brindis au public. Après tanteo Davila attaque à droite et est immédiatement averti. Le toro bouge la tête et se retourne court. Davila est digne dans les circonstances. A gauche le Sévillan arrive à tirer, malgré le vent, quelques naturelles sans pouvoir lier. Il en va de même lors du retour à droite. Les derrotes du toro sont violents à chaque sortie de passe. Entière atravesada avec sortie sur le flanc. Pinchazo profond, vertical et de travers. Descabello. Ovation et salut.
Davila passe le quatrième dans des véroniques rythmées grâce à l'embestida droite et par le bas du Miura sur les deux cornes. La première pique est bien portée et le toro pousse sous une carioca. La deuxième pique est courte. La brega de Javier Ambel est appréciée comme les banderilles de Rus et Zayas. Le début de faena, avec douceur, est conforme aux qualités du toro. Les droitières en deux séries ne concrétisent pas. Les naturelles sont hésitantes. Davila arrive à lier une série à droite avec le pecho et quelques naturelles isolées. Le bicho prend le dessus dans les derniers muletazos. Ambel donne quelques capotazos pendant que Davila prend l'épée. Après une longue préparation, entière desprendida d'effet spectaculaire. Oreille.
Escribano reçoit son premier par larga cambiada de rodillas millimétrée, véroniques en avançant et demie sans se poser de questions le corps relâché. Il mène le bicho au cheval par chicuelinas marchées où ce dernier pousse sous le fer. Escribano le place loin pour la seconde rencontre ce qui donne l'opportunité au toro de confirmer son entrega dans sa promptitude à s'élancer. Quite de Fandiño par deux chicuelinas et revolera. Le picador Jose Manuel Quinta est applaudi. Escribano aguante la charge vive du Miura pour poser deux paires cuarteando la première, changeant le chemin la deuxième. La troisième citée assis sur l'estribo en quiebro et ovacionée car Escribano arrête le toro après une longue course main sur le front et desplante à longueur de bras. Brindis au public. Depuis les medios il cite pour un double Pendulo. Le toro se déplace avec vivacité. À droite le toro met la tête et va jusqu'au bout des passes données avec tranquillité. Escribano aguante quelques charges serrées dans deux séries. La troisième est interrompue. Les naturelles sont compliquées. Le toro gagne l'intention et prend définitivement le dessus. La faena se poursuit à droite et va a menos. Escribano est désarmé et n'arrive pas à lier. Pinchazo et entière en arrière caida. Mortellement touché le Miura lance une dernière attaque. Palmas au toro. Palmas et salut.
Le quinto est le plus gros du lot 656 kg. Escribano va a Puerta Gayola. Longue attente avant Larga cambiada à genoux et véroniques toréant les pieds plantés au sol avec demie et revolera. Le toro sort seul d'une pique trasera. Nouvelle pique en arrière plus courte. Navarras de Fandiño avec pasito atras et demie. Les banderilles du Matador sont variées et moins réussies qu'à son premier toro. Brindis à Davila Miura. Début de faena intense par estatuarios et toreo par le bas, avec un accrochage évité de justesse. Le vent gêne les naturelles que le bicho prend avec ganas. Les derechazos transmettent car le toro arrastre le museau au sol mais il ne va pas jusqu'au bout des passes. Musica. Bonne attitude du torero dans les naturelles que le toro prend sans intensité. Le Miura transmet plus à droite dans une dernière série. Espadazo bas en entrant droit. Oreille.
Le troisième toro passe dans la cape de Fandiño tout en tirant un derrote vers le haut en sortie du coté gauche. Les véroniques sont propres mais de pasito atras, surtout à droite. Le Miura pousse sous une carioca. La brega est commandée par le Miura, la seconde pique est inconséquente, le toro est faible. Un troisième picotazo est organisé pour remettre de l'ordre dans la Brega. Le bicho est sur la défensive dès les banderilles. Fandiño est mis en difficulté à droite. À gauche les tentatives sont hachées et mobiles. Le toro passe mais il a tendance à marcher entre les passes. Fandiño insiste et donne une série à gauche. Retour à droite pour une série a mas avec aguante. Le torero essaye de prendre le dessus en se croisant mais la muleta est accrochée ce qui donne la sensation qu'il ne maitrise pas. 3/4 d'épée atravesada. Trois descabellos avec avis. Silence.
Fandiño clôture la Feria en donnant une larga cambiada de rodillas et des véroniques et demie encore avec le paso atras, accentué sur le côté droit. Le toro sort seul de la première pique. Placé loin il s'arranque avec alegria pour un rencontre courte. M J Bernal est applaudi. Le toro galope et Lara pose deux paires dans le balcon en décomposant le geste. Indécis, Fandiño passe de droite à gauche. Même si le vent gêne il reste la sensation que Fandiño n'est pas dans le coup. Sur une naturelle le toro lui met la corne contre l'aine sans l'accrocher. L'état de Fandiño se reflète dans sa façon d'entrer a matar pour pinchazo et entière caida portée bras tendu. Silence.
Ainsi la Feria 2015 se termine sans Puerta del Principe avec la sensation que plusieurs triomphes importants ont échappés à ceux qui devaient profiter de leur inclusion aux cartels du fait de l'absence des figuras. René-Philippe Arneodau.

FERIA D'ISTRES

Vendredi 19 juin, toros de Victorino Martin pour Juan Bautista et Fandiño mano a mano. Samedi 20, toros de El Tajo y La Reina pour Denis Loré, Juan Bautista et Thomas Joubert. Dimanche 21 au matin, Toros de Zalduendo pour Enrique Ponce, Manzanares et Talavante. L'après-midi tors de Garcigrande pour Morante et El Juli mano a mano.

FERIA DE VIC

Samedi 23 mai, toros de Cebada Gago pour Manuel Escribano, Pérez Mota et Thomas Dufau. Dimanche 24 mai à 11 heures, toros de Valdellán pour “Paulita”, Medhi Savalli et César Valencia. L'après-midi, toros de Escolar Gil pour Fernando Robleño, Sergio Aguilar et Alberto Aguilar. lundi 25 à 1 heures, toros de Dolores Aguirre pour “Rafaelillo”, Sánchez Vara et Alberto Lamelas. .

FERIA D'ALÉS

Samedi 16 mai, toros du Curé de Valverde pour Marc Serrano, Alberto Alvarez et Alberto Lamelas. Dimanche 17 mai au matin, 4 novillos de Jalabert pour Manolo Vanegas et Louis Hussson. L'après-midi, toros du Pilar pour Curro Diaz, Javier Castaño et Alberto Lopez Simon.

FERIA DE SOUSTONS

Jeudi 6 août à 21 heures 30, corrida portugaise, toros de Santafé Marton pour Oscar Borgeas et Fernando Palha. Dimanche 9 août novillos de José Cruz Irribaren pour Ginés Marín, Roca Rey et Luis Adame.

NOVILLADA DE ROQUEFORT

Samedi 15 août à 18 heures novillos de Pedres pour Louis Husson, Andres Roca Rey et Joaquin Galdos.

TEMPORADA DACQUOISE

Jeudi 13 août, sans chevaux matinale pui toros de Jandilla pour Urdiales, Adame et Juan Leal. Vendredi 14, sans chevaux matinale, toros de Bañuelos pour Ponce, Fandiño et Luque. Samedi 15 au matin, toros de Domingo Hernandez pour Juli, Manzanares et Pepe Moral. L'après-midi toros de Pedraza de Yeltes pour Castaño, Pérez Mota et Juan del Alamo. Dimanche 16 corrida de rejoneo le matin : toros de hermanos Sampedro pour Mendoza, cartagena et lea Vicens ; l'après-midi toros de Escolar Gil pour Rafaelillo, Escribano et Alberto Aguilar.
Pour toro y salsa : samedi 12 septembre toros de Cuadri pour Robleño, Castaño et Alberto Lamelas. Dimanche 13, sans chevaux matinale avec des erales du Parralejo, puis toros de Montalvo pour Juan Mora, Manzanares et Perera.

FERIA DE MONT DE MARSAN

Mercredi 22 juillet, toros de Garcigrande pour Diego urdiales, Perera et Talavante. Jeudi 23 sans chevaux matinale puis toros de Juan Pedro Domecq pour padilla, manzanares et Thomas Dufau. Vendredi 24 toros de Victoriano del Rio pour Ponce et fandiño mano a mano, puis portugaise en nocturne. Samedi 25 novillada piquée le matin, puis toros de Cebada gago pour Rafaelillo, castaño et Pérez Mota. Dimanche 26, vaches sans cordes de Victorino le matin puis toros de Victorino Martin pour Ferrera, El Cid et Alberto Aguilar.

OPUS 56 :
"FLEUR DE LYS ET AUROCHS DE HECK"

De toutes les castes fondatrices, celle de Jijón est la moins connue. De nombreuses légendes l’ont accompagnée pendant deux siècles, sans que l’on sache vraiment d’où elle provenait et ce qu’elle est devenue.
Cet opus offre pour la première fois une synthèse complètede son histoire : entre la fleur de lys avec laquelle les Jijón marquaient leurs toros et l’aurochs de Heck qui est curieusement son descendant le plus direct, qu’est-il advenu de cette race qui provenait, dit-on, de la première ganaderia royale créée vers 1535 à Aranjuez par Charles Quint ?
De Villarrubia de los Ojos del Guadiana à la Sierra de Guadarrama et aux confins de la Sierra Morena où se trouvent les ganaderías de Alfredo Quintas et Peñajara, cet opus thématique invite à un fabuleux voyage qui passe aussi par Aranjuez et Colmenar Viejo où prospérèrent les ganaderías de Gaviria, Aleas, Elías Gómez, Bañuelos et Vicente Martínez.
Et pour boucler la boucle, cette Route Jijón qui coïncide avec celle du Quichotte se termine dans les environs de Villarrubia de los Ojos del Guadiana, où une poignée d’aficionados veulent réintroduire le toro de Jijón dans ses parages d’origine. On peut le feuilleter ou le commander en ligne.


FERIA DE RIEUMES

Le 28 juin au matin, erales de Turquay pour Carlos Corradini et Tomas Ubeda. L’après-midi, novillos de Diego Puerta pour Louis Husson, Pablo Aguado et Ruiz Muñoz.

FERIA DE BOUJAN SUR LIBRON

Vendredi 5 juin, quatre erales de Margé pour Tibo Garcia, Adrien Salenc, Carlos Olsina et Alejandro Gardel. Samedi 6 novillos de Partido de Resina pour Joaquin Galdos, Manolo Vanegas, Andrés Roca Rey. Dimanche 7 novillos de Cebada Gago pour Vicente Soler, Borja Alvarez et Pablo Aguado.

CARTELS D'EAUZE

Le Maire et la Commission Taurine de la Ville d' Eauze ont arrêté le cartel de la corrida du 5 juillet 2015. Toros d'Antonio Bañuelos pour César jimenez, "Pérez-Mota" et Juan Leal. En matinée novillada non piquée : 4 erales de Jean Louis Darré pour 2 novilleros à désigner.

FERIA DE CÉRET

Samedi 11 juillet 2015, 18 heures, toros de Dolores Aguirre pour Fernando Robleño, Alberto Aguilar et Alberto Lamelas. Dimanche 12 juillet à 11 heures, toros de Juan Luis Fraile y Martín pour Sánchez Vara, Morenito de Aranda et Pérez Mota. Dimanche 12 juillet à 18 heures, toros de Adolfo Martín pour Luís Miguel Encabo, Diego Urdiales et Fernando Robleño.

OPUS 55 :
"ENTRE CAMARGUE ET CASTILLE"

Entre La Belugo et les Rasos de Portillo, un trait d’union semble avoir été tracé entre deux ganaderías aux prises avec les mêmes problèmes, au même moment.
De part et d’autre, une génération remplace la précédente, et dans les deux cas l’objectif est le même : moderniser sans trahir le passé.
Pour celle de Yonnet, celui-ci s’enracine dans les marais de Camargue et plonge au coeur des encastes historiques de Jijon et de Navarre. Pour celle du Raso de Portillo, le mélange né dans les marais salins du Duero est tout aussi mystérieux, mais sa base demeure la race née en Castille.
À travers son histoire, c’est la tauromachie rugueuse du Moyen-Âge qui renaît, ainsi que celle fastueuse du Siècle d’Or, dont ne subsistent aujourd’hui qu’une vaste Plaza Mayor à Valladolid et quelques tableaux jaunis dans d’obscurs musées. L'opus 55 est en vente et on peut le feuilleter ou le commander en ligne.

OPUS 52 : LE MODÈLE SYMBOLIQUE

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité.
Mais il y a plus troublant encore : si l’on trace une ligne qui relie ces grottes entre elles et qu’on la prolonge jusqu’à celle de Cosquer, on s’aperçoit qu’elle délimite presque exactement au nord la France taurine actuelle, et dessine les contours de ce Sud profond dont aujourd’hui la voix s’élève pour exiger le respect de sa culture et de ses traditions. L'occasion de raconter, comme jamais auparavant, la genèse de la tauromachie en France.
Dans cet opus également, un voyage dans la "bande gallega" au coeur de l'Extremadure, où l'on trouve quelques unes des arènes lesplus anciennes du pays, une visite dans la ganaderia de Manolo Gonzalez dont l'horizon s'obscurcit, une promenade sur le chemin du Rebollar au travers de trois ganaderias atypiques, et un retour sur le destin de ce "Taxi Driver" moderne qu'est Alberto Lamelas. En kiosques et dans les boîtes aux lettres. Feuilleter.


L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.


RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.


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Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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