Dimanche 26 avril
2015

L'Edito

 

L'INNÉCESSAIRE ET L'INDISPENSABLE

En clôture de la feria de Séville, trois toreros joent leur va-tout face aux Miuras mais l'enjeu n'est pas le même. Pour le premier le risque se résume à une question d'ego, mais pour les deux autres il n'en va pas de même.


Voir édito



   

Actualité
SAINT-MARTIN : OREILLE POUR MIGUEL ANGEL DELGADO

Lot inéglament maniable du Conde de la Maza dont se détacha le cinquième brave et mobile. Eugenio de Mora (silence aux deux) et Sanchez Vara (salut et division) ont fait parler leur métier, Vara gâchant, à la mort, une faena d'oreille au cinquième. Grace à sa fraicheur et ses bons fondamentaux, M.A. Delgado a coupé l'oreille du mobile troisième, la charge sans continuité du dernier lui a posé plus de problèmes (silence).
Frédéric Pascal. Voir reportage Elsa Vielzeuf. Dimanche 26, toros de Blohorn, Concha y Sierra, Valverde, François André, Gallon et Alain Tardieu pour Morenito de Aranda, Mehdi Savalli et Thomas Joubert.

SÉVILLE : OREILLE POUR PADILLA ET INTÉRESSANTE CORRIDA

Arènes presque pleines pour cette corrida de Jandilla complétée par un Fuente Ymbro sorti en 3°. Cette corrida que personne n'attendait s'est révélée interessante grâce au piquant du ganado et au pundonor des toreros, particulièrement celui de Padilla.
Padilla va a puerta gayola à genoux pour une larga cambiada plus deux autres le long des planches. Pendant qu'il donne des véroniques il est accroché et volteado violamment. Après un long moment il est relevé rhabillé avec un jean et retourne au combat. Le Jandilla mal piqué renverse la monture par le poitrail. Il retourne au cheval et pousse, toujours mal piqué. Il charge long et par le bas. Abellan torée par chicuelinas serrées. Malgré la paliza Padilla banderille. La première paire est manquée. Le Jandilla galope toujours. La seconde paire au cuarteo sur la même corne est réunie dans le berceau. La troisième de dentro por fuera est moins réussie d'où une quatrième al violin fortement applaudie. Brindis au public. Début de faena avec toreria genou plié par le bas . Padilla insiste à droite et tire des derechazoss respectables obligeant l'animal. À gauche l'animal l'averti et il torée avec sérieux, accompagné par la musique. Retour à droite pour des va et vient, sans bouger, appréciés. Demie lame très tendida en restant sur la face. Avis et descabellos mettent fin à l'effort. Les antis profitent de cet instant pour une opération commando rapidement contrôlée.
Padilla reçoit le quatrième Jandilla sans pouvoir s'exprimer parceque le toro trébuche. Bien piqué le bicho pousse sous carioca. Il est épargné dans la seconde rencontre. Les Banderilles de Padilla sont posées avec efficacité en deux cuarteos sur la corne droite et un violin. Brindis personnel. Début de faena à genoux. Les derechazos en ligne suivants refroidissent le public. Padilla change de terrain avant de poursuivre à droite dans des muletazos plus profonds. La série à gauche est courte, acompagnées de l'épée et par le bas. La musique joue pour les derechazos qui vont a mas puis des naturelles servies une par une. Pirouette finale. Entière, tendida. Oreille.
Abellan va aussi à puerta gayola, Padilla dans le callejon surveille. Larga cambiada de rodillas suivie d'une autre le long des planches. Puis une série de capotazos dont il faut retenir deux véroniques et la media de face. La première pique est une carioca piquée en arriēre. La seconde de Sandoval est meilleure et désordonnée de la part du toro. Quite par tafalleras, cordobina et revolera d'Abellan. Brindis au public. Début par doblones toréés. Abellan s'efforce de contrôler l'embestida désordonnée par derechazos main basse en plusieurs séries où le toro montre une propention à s'arrêter après le troisième muletazo. A gauche le toro est tardo et le torero ne trouve pas non plus les clés pour l'obliger à répéter. Le bicho rend les armes. Presque entière de bonne exécution. Palmas et salut.
Le quinto est une masse, haut au garrot qui ne permet pas de briller à la cape. Il est mansote, se dirige vers le cheval de réserve et fait sonner l'étrier en gardant la tête haute sous la pique en bonne place. De la seconde il sort seul. Quite de Fandi par chicuelinas et demie. Le picador Jabato est ovacioné. Brindis à Manzanares. Long tanteo pour ensuite toréer à droite à mi hauteur en début de série et terminant par les bas. Abellan poursuit en insistant par le bas sans totalement canaliser la tendance du Jandilla à calamochear. Avec la zurda la série est accrochée. Le Torero insiste sans résultat. Pinchazo et pinchazo hondo trasero, caido et atravezado. Descabello. Silence.
Fandi reçoit le Fuente Ymbro par des véroniques templées et douces jusqu'à ce que le capote soit accroché. Deux piques courtes entrecoupées de deux zapopinas et cordobina terminée en recorte de Fandi. Du show Fandi il faut retenir la deuxième paire courant en arrière et parfaitement réunie à la pose et la troisième encore plus exposée le piton touchant la chaquetilla dans un cuarteo de dentro por fuera. Brindis au public. Le toro galope et Fandi lui sert des derechazos limpios et enchainés. Dans la seconde série Fandi se laisse toucher la muleta. À gauche le toro calamochea et la série est brouillonne. La suite à droite va a menos à torts partagés. Une nouvelle tentative à gauche est infructueuse le toro ne terminant pas les passes. C'est à droite que Fandi remate la longue faena en particulier avec des circulares. Demie lame basse d'effet rapide. Petition d'oreille. Palmas et salut.
Il revient à Fandi de clore les débats. Avec creativité, il lancea par deux zapopinas et véroniques rematées par revolera. Il mène au cheval par des frente por detras en marchant. L'animal est épargné au cheval car sa force est mesurée. Fandi montre toutes ses facultés aux banderilles en quatre paires dont la dernière met la plaza debout pour la course en arrière pour arrête le toro à travers tout le ruedo. À genoux aux medios Fandi se relève rapidement car le toro pèse à droite. Il prend la gauche à mi hauteur sans continuité. Retour à droite désordonné. Nouvelle tentative à gauche une par une en allongeant le bras d'abord, puis en subissant l'étreinte de la charge courte. Final à droite. Pinchazo hondo. Palmas et salut. René-Philippe Arneodau.

FERIA D'ISTRES

Vendredi 19 juin, toros de Victorino Martin pour Juan Bautista et Fandiño mano a mano. Samedi 20, toros de El Tajo y La Reina pour Denis Loré, Juan Bautista et Thomas Joubert. Dimanche 21 au matin, Toros de Zalduendo pour Enrique Ponce, Manzanares et Talavante. L'après-midi tors de Garcigrande pour Morante et El Juli mano a mano.

FERIA DE VIC

Samedi 23 mai, toros de Cebada Gago pour Manuel Escribano, Pérez Mota et Thomas Dufau. Dimanche 24 mai à 11 heures, toros de Valdellán pour “Paulita”, Medhi Savalli et César Valencia. L'après-midi, toros de Escolar Gil pour Fernando Robleño, Sergio Aguilar et Alberto Aguilar. lundi 25 à 1 heures, toros de Dolores Aguirre pour “Rafaelillo”, Sánchez Vara et Alberto Lamelas. .

FERIA D'ALÉS

Samedi 16 mai, toros du Curé de Valverde pour Marc Serrano, Alberto Alvarez et Alberto Lamelas. Dimanche 17 mai au matin, 4 novillos de Jalabert pour Manolo Vanegas et Louis Hussson. L'après-midi, toros du Pilar pour Curro Diaz, Javier Castaño et Alberto Lopez Simon.

FERIA DE SOUSTONS

Jeudi 6 août à 21 heures 30, corrida portugaise, toros de Santafé Marton pour Oscar Borgeas et Fernando Palha. Dimanche 9 août novillos de José Cruz Irribaren pour Ginés Marín, Roca Rey et Luis Adame.

NOVILLADA DE ROQUEFORT

Samedi 15 août à 18 heures novillos de Pedres pour Louis Husson, Andres Roca Rey et Joaquin Galdos.

TEMPORADA DACQUOISE

Jeudi 13 août, sans chevaux matinale pui toros de Jandilla pour Urdiales, Adame et Juan Leal. Vendredi 14, sans chevaux matinale, toros de Bañuelos pour Ponce, Fandiño et Luque. Samedi 15 au matin, toros de Domingo Hernandez pour Juli, Manzanares et Pepe Moral. L'après-midi toros de Pedraza de Yeltes pour Castaño, Pérez Mota et Juan del Alamo. Dimanche 16 corrida de rejoneo le matin : toros de hermanos Sampedro pour Mendoza, cartagena et lea Vicens ; l'après-midi toros de Escolar Gil pour Rafaelillo, Escribano et Alberto Aguilar.
Pour toro y salsa : samedi 12 septembre toros de Cuadri pour Robleño, Castaño et Alberto Lamelas. Dimanche 13, sans chevaux matinale avec des erales du Parralejo, puis toros de Montalvo pour Juan Mora, Manzanares et Perera.

FERIA DE MONT DE MARSAN

Mercredi 22 juillet, toros de Garcigrande pour Diego urdiales, Perera et Talavante. Jeudi 23 sans chevaux matinale puis toros de Juan Pedro Domecq pour padilla, manzanares et Thomas Dufau. Vendredi 24 toros de Victoriano del Rio pour Ponce et fandiño mano a mano, puis portugaise en nocturne. Samedi 25 novillada piquée le matin, puis toros de Cebada gago pour Rafaelillo, castaño et Pérez Mota. Dimanche 26, vaches sans cordes de Victorino le matin puis toros de Victorino Martin pour Ferrera, El Cid et Alberto Aguilar.

OPUS 56 :
"FLEUR DE LYS ET AUROCHS DE HECK"

De toutes les castes fondatrices, celle de Jijón est la moins connue. De nombreuses légendes l’ont accompagnée pendant deux siècles, sans que l’on sache vraiment d’où elle provenait et ce qu’elle est devenue.
Cet opus offre pour la première fois une synthèse complètede son histoire : entre la fleur de lys avec laquelle les Jijón marquaient leurs toros et l’aurochs de Heck qui est curieusement son descendant le plus direct, qu’est-il advenu de cette race qui provenait, dit-on, de la première ganaderia royale créée vers 1535 à Aranjuez par Charles Quint ?
De Villarrubia de los Ojos del Guadiana à la Sierra de Guadarrama et aux confins de la Sierra Morena où se trouvent les ganaderías de Alfredo Quintas et Peñajara, cet opus thématique invite à un fabuleux voyage qui passe aussi par Aranjuez et Colmenar Viejo où prospérèrent les ganaderías de Gaviria, Aleas, Elías Gómez, Bañuelos et Vicente Martínez.
Et pour boucler la boucle, cette Route Jijón qui coïncide avec celle du Quichotte se termine dans les environs de Villarrubia de los Ojos del Guadiana, où une poignée d’aficionados veulent réintroduire le toro de Jijón dans ses parages d’origine. On peut le feuilleter ou le commander en ligne.


FERIA DE RIEUMES

Le 28 juin au matin, erales de Turquay pour Carlos Corradini et Tomas Ubeda. L’après-midi, novillos de Diego Puerta pour Louis Husson, Pablo Aguado et Ruiz Muñoz.

FERIA DE BOUJAN SUR LIBRON

Vendredi 5 juin, quatre erales de Margé pour Tibo Garcia, Adrien Salenc, Carlos Olsina et Alejandro Gardel. Samedi 6 novillos de Partido de Resina pour Joaquin Galdos, Manolo Vanegas, Andrés Roca Rey. Dimanche 7 novillos de Cebada Gago pour Vicente Soler, Borja Alvarez et Pablo Aguado.

CARTELS D'EAUZE

Le Maire et la Commission Taurine de la Ville d' Eauze ont arrêté le cartel de la corrida du 5 juillet 2015. Toros d'Antonio Bañuelos pour César jimenez, "Pérez-Mota" et Juan Leal. En matinée novillada non piquée : 4 erales de Jean Louis Darré pour 2 novilleros à désigner.

FERIA DE CÉRET

Samedi 11 juillet 2015, 18 heures, toros de Dolores Aguirre pour Fernando Robleño, Alberto Aguilar et Alberto Lamelas. Dimanche 12 juillet à 11 heures, toros de Juan Luis Fraile y Martín pour Sánchez Vara, Morenito de Aranda et Pérez Mota. Dimanche 12 juillet à 18 heures, toros de Adolfo Martín pour Luís Miguel Encabo, Diego Urdiales et Fernando Robleño.

OPUS 55 :
"ENTRE CAMARGUE ET CASTILLE"

Entre La Belugo et les Rasos de Portillo, un trait d’union semble avoir été tracé entre deux ganaderías aux prises avec les mêmes problèmes, au même moment.
De part et d’autre, une génération remplace la précédente, et dans les deux cas l’objectif est le même : moderniser sans trahir le passé.
Pour celle de Yonnet, celui-ci s’enracine dans les marais de Camargue et plonge au coeur des encastes historiques de Jijon et de Navarre. Pour celle du Raso de Portillo, le mélange né dans les marais salins du Duero est tout aussi mystérieux, mais sa base demeure la race née en Castille.
À travers son histoire, c’est la tauromachie rugueuse du Moyen-Âge qui renaît, ainsi que celle fastueuse du Siècle d’Or, dont ne subsistent aujourd’hui qu’une vaste Plaza Mayor à Valladolid et quelques tableaux jaunis dans d’obscurs musées. L'opus 55 est en vente et on peut le feuilleter ou le commander en ligne.

OPUS 52 : LE MODÈLE SYMBOLIQUE

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité.
Mais il y a plus troublant encore : si l’on trace une ligne qui relie ces grottes entre elles et qu’on la prolonge jusqu’à celle de Cosquer, on s’aperçoit qu’elle délimite presque exactement au nord la France taurine actuelle, et dessine les contours de ce Sud profond dont aujourd’hui la voix s’élève pour exiger le respect de sa culture et de ses traditions. L'occasion de raconter, comme jamais auparavant, la genèse de la tauromachie en France.
Dans cet opus également, un voyage dans la "bande gallega" au coeur de l'Extremadure, où l'on trouve quelques unes des arènes lesplus anciennes du pays, une visite dans la ganaderia de Manolo Gonzalez dont l'horizon s'obscurcit, une promenade sur le chemin du Rebollar au travers de trois ganaderias atypiques, et un retour sur le destin de ce "Taxi Driver" moderne qu'est Alberto Lamelas. En kiosques et dans les boîtes aux lettres. Feuilleter.


L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.


RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.


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TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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