Mardi 21 avril
2015

L'Edito

 

POUCE !

La feria de Séville a débuté cette semaine et plusieurs oreilles ont été coupées sans qu'aucun des toreros n'ait fait l'unanimité. C'est le cas aussi des ferias de Dax et Mont de Marsan dont les cartels ont fait l'objet chez un confrère d'une enquête de satisfaction, qui, là encore, laisse à désirer : autant de louanges que de critiques.


Voir édito



   

Actualité
VASELINE ET "PETITES BITES" AU SOMMAIRE DE CHARLIE

Charlie a publié un nouvel article à charge contre la corrida. Les calomnies proférées ne sont pas nouvelles, ni les insultes à caractère sexiste qui dénotent chez leur auteur un sérieux complexe phallique. Lire.

SÉVILLE LE 20 : CORRIDA NOBLE ET SOSA DE TORRESTRELLA

Avec difficulté la Maestranza connait une demie entrée en cette journée du pescaito frito et Alumbrao. Les Torrestrellas qui sur le papier faisaient espérer des signes de renouveau ont terriblement déçus par manque de race et de force. Le lot en photo semblait mieux présenté que ce qu'il a paru dans le ruedo. Fandiño ne donne pas la sensation d'avoir récupéré de sa mésaventure Madrilène.
Ferrera donne des véroniques a mas en allant vers le centre au premier Torrestrella bonito, corniapretado à qui il coute d'attaquer la cape. On le voit dans sa forme d'en sortir à l'envers de la suerte. Au cheval le toro supporte deux piques sans classe et sans force. Quite de Ferrera par véroniques, interrompu. Le toro galope en réponse aux paires de banderilles faciles de Ferrera face à un animal qui n'humilie pas. Le toro se déplace en début de faena mais avec soseria. Ferrera fait les choses bien à droite en deux séries. A gauche le Torrestrella baisse encore de niveau. Ferrera essaye de nouveau à droite pour rien. Entière basse au pas de danse. Silence.
Le second de Ferrera, un jabonero sucio, saute pattes en avant dans la cape. Le matador opte pour des passes probatoires pour enseigner au toro à embestir. Deux picotazos sont encadrés par un quite de Ferrera par chicuelinas et un de Fandiño par gaoneras ce dernier peut apprécié du public. Ferrera fait le show banderilles en mains avec recortes, avant de poser cuarteando et enfin le quiebro doublé en recorte. Brindis au public. Le tanteo met en lumière la faiblesse du toro qui le confirme dans les derechazos. Le travail d'infirmier fait illusion dans quelques passes templées à droite. À gauche la série se termine en désarmé. Le final à droite traine en longueur. Entière légèrement en avant et de coté. Silence.
Fandiño effectue sa première intervention face à un melocotón précieux à qui le torero dessine quelques véroniques plutôt bonnes sans écho et se fait désarmer dans le double remate par demie véronique. Le tiers de pique, bien mené et exécuté, est mal vécu par le toro. Quite de Pepe Moral par chicuelinas. L'entame de Fandiño est brouillonne, muleta accrochée tête du toro à mi hauteur. Le toro est éteint et les gradins murmurent leur raz le bol. Rien à noter. Entière légèrement atravesada. Pitos au toro. Silence.
Fandiño passe inaperçu au capote face au quinto dans des vas et viens anodins. Les deux passages règlementaires au cheval n'apportent rien. Moral intervient discrètement en quite. Le Torrestrella trébuche dès les premiers derechazos. Fandiño insiste en ligne en donnant l'avantage au bicho avec un placement sincère. Même le placement impeccable à gauche n'arrive pas à compenser la soseria ambiante. Pinchazo hondo et descabello. Silence.
Lorsque sort le troisième l'ambiance est délétère sur les tendidos. Le toro bonito mais terciado, humilie et se déplace dans les véroniques templées et fêtées de Moral. Au premier contact avec le cheval il tombe et n'est pas piqué ni là, ni dans la seconde rencontre. Brindis au public. Deux pendulos et un desprecio réveillent le public. La suite à droite est une démonstration de volonté en restant dans le terrain du toro pour enchainer. Le bicho va a menos dans la troisième série lorsque joue la musique. Il a du mal à suivre les naturelles jusqu'au bout mais Moral reste sérieux comme lors du retour à droite où certains muletazos sont très templados. La musique s'arrête dans les dernières tentatives à gauche. Quelques détails par le bas avant entière en arrière. Deux descabellos. Palmas au toro. Vuelta sans pétition d'oreille.
Le Jabonero qui clôt les festivités est protesté pour faiblesse. Mouchoir vert. Le réserve est du même élevage. Le travail de cape est insipide mais plait par sa douceur. Les premiers signes de faiblesse apparaissent avant les piques exécutées pour la forme. La faena débute comme le travail de cape. Au centre les derechazos finissent par réveiller le conclave le torero paraissant à l'aise avec souvent la jambe de sortie en retrait. A gauche son toreo plus classique lui vaut aussi quelques palmas. L'ensemble traine un peu en longueur.. Entière en arrière et baja. Pitos au toro et palmas. Pepe Moral laisse une impression positive malgré les circonstances. René-Philippe Ardeodau.

SÉVILLE LE 18 : MANZANARES UNE ET UNE DANS UNE AMBIANCE RARE

Manzanares a convaincu par une entraga évidente, dans des circonstances médiocres et a failli faire plonger la Maestranza dans le grotesque. La corrida de Victoriano del Rio a confirmé l'opinion générale que les lots de la Feria on été achetés au rabais et donnent des résultats en concordance.
Paco Lama de Góngora prend l'alternative des mains d'Enrique Ponce, témoin José Maria Manzanares face à Amante n° 35 de Victoriano del Rio, né en 08/10 pesant 532 kg. Le vent et la tête haute du Victoriano en sortie de capotazo rendent l'entame peu lucida. La première pique basse est donnée en carioca. La seconde pique est un simulacre. Enrique Ponce dans un bref quite par véronique montre au toricantano qu'il y a une bonne corne et matière maintenant que le bicho semble humilier. Paco Lama répond donc par un quite en chicuelinas et larga. Curro Robles salut après deux paires appréciées du public. La cérémonie a été entravée par un retour impromptu du toro mal tenu par la cuadrilla. Brindis à la Maman. Le début de faena est électrique surtout à gauche. Le public encourage une première série inégale et à mi hauteur sur la corne droite. Le toro va à menos dans la seconde série à droite. Le public pardonne la soseria du toro et la musique accompagne après la troisième série droitière. À gauche la molesse culmine, la musique s'arrête et Paco revient à droite pour composer les ultimes figures à cet opposant qui avance maintenant au pas et qui finit par attirer les sifflets de quelques uns. Pinchazo, deux pinchazos hondos et descabello. Ovacion et salut au tiers.
À Enrique Ponce échoit le toro le plus lourd du lot, haut mais fin et montado. L'animal est hésitant et c'est Ponce qui s'avance pour des véroniques volontaires mais de peu d'entrain de part du bicho. La première pique se fait au cheval de réserve et le toro en sort affaibli et découragé. La seconde pique est prise dans les terrains normaux avec la tête relevée. Cérémonie de retour des trastos. Ponce plie le toraco par le bas avant de le fixer à droite en se faisant toucher la muleta. Plusieurs tentatives permettent finalement d'imposer des muletazos personnels et dominateurs à droite. A gauche rien n'est possible le bicho n'avance plus. Entière caida en restant sur le front. Silence.
Le quatrième, Toros de Cortes, est comme le troisième léger, sans trapio et saute dans la cape de Ponce qui ne force pas la chance. Le bichito se bat par cabezasos au cheval d'abord puis en simulacre. Le travail de Ponce est un acte de mesure et patience qui n'aboutit pas. Reste l'effort et quelques muletazos esthétiques. 3/4 d'épée en arrière, tendida et caida. Pitos au toro et Silencio.
Le tercero est un Toro de Cortes sans trapio qui se retourne rapidement dans le capote facile en véronique de Manzanares. Il termine par un recorte vistoso à une main. Le bicho prend deux piques comme il peut. Il attaque avec tout son corps l'engaño ce que confirme les passes de tanteo de début de faena. Le piquant du toro ne convient pas à Manzanares durant le trasteo jusqu'à ce que le vent découvre le Matador à gauche et qu'il passe à côté de l'accrochage. Il solutionne en revenant à droite en une série de trois passes remate inclu qui lui vaut d'être applaudi. Il répète les séries courtes et accrochées. La faena avait débutée en sombra et se termine en sol le torero donnant la sensation de se bagarrer avec le bicho dans des passes por dentro le long des planches au grand plaisir du tendido 11. L'entière desprendida lui vaut pétition et oreille.
Le quinto vulgaire de présentation, cornidelantero, n'inspire rien de bon à Manzanares à la cape. Il y a aussi l'excuse du vent. Le Victoriano est piqué en arrière, s'endort puis retourne pour une bonne pique dont il sort en attaquant tous les capotes avec alegria. Le moment de la tarde vient à la troisième paire de banderille de Curro Javier qui exécute un sesgo por dentro sur une attaque inopinée du toro. Il salut avec Luis Blazquez. Manzanares profite des charges véloces pour réveiller le public et lancer la musique. Les séries se suivent avec les deux mains dans le style maison de séries courtes, marginales, se faisant enfermer au troisième muletazo jusqu'à ce que le toro se raja. Un nouvel arrimon por dentro en tablas finit par mettre le feux au même tendido 11, feux qui se propage au reste de la plaza. La même estocade entière et caida déclenche une forte pétition de deux oreilles a la Benidorm, avec une oreille accordée.
Paco Lama passant après Manzanarès peut profiter de l'euphorie. Le dernier Victoriano bien fait et armé est accueilli par des delantales brouillons et demie. Le toro pousse tête haute sous le fer, puis retourne de loin et sort seul immédiatement. Excellente banderilles de Cándido Ruiz. Le toro a du moteur. Brindis de Lama à ses compañeros de cartel. Lama mène au centre le toro que les banderilleros viennent de mener à tablas. L'application de préceptes de toreo moderne font que le nouveau matador est mis en difficulté. Puis le moteur du Victoriano rend les armes. Suivent des toques répétés pour peu de résultat. Le final de faena est une tentative de copie de celle du témoin d'alternative. Trois Pinchazos en lo alto. Silence.
René-Philippe Ardeodau.

SÉVILLE LE 17 : DEUX BRAVES MONTALVOS FAIBLES, OREILLE POUR MORAL

Le soleil radieux de Séville accompagne une demie arène à la Maestranza. Les deux premiers toros de Montalvo avaient des qualités exceptionnelles qui sont passées inaperçues du fait de leur faiblesse et blessures. Le ganadero certainement déçu a des motifs d'espérer.
Sortie hésitante du Montalvo qui échoit au Cid. Les embestidas sont cependant magnifiques dans la cape, laissant le temps au torero de se repositionner entre les passes du fait d'un faiblesse du train arrière sans effet néfaste sur ses attaques. Les capotazos sont en dessous du niveau offert par le bicho. Le toro combat en brave au cheval malgré les mauvaises piques règlementaires. Cid est applaudi dans un quite par véroniques. D'un quite de Luque il convient de ressortir une véronique et la demie. Alcalareño salut pour sa deuxième paire. Les magnifiques embestidas du toro sont brisées par une chute et une vuelta de campana qui affectent la patte avant gauche l'empêchant de poursuivre avec la même qualité. Les muletazos confirment en ombre chinoise les grandes qualités du toro. Entière trasera, caida et légèrement tendida de mauvaise exécution. Silence pour le toro et pour le torero.
Le quatrième plus léger fait une sortie tonitruante et donne de fantastiques charges dans le capote timoré du Cid. L'épreuve du cheval déclenche les mêmes symptômes de faiblesse que pour ses frères. Mouchoir vert. Le sobrero également de Montalvo est attendu avec crainte compte tenu de la faiblesse de ses congénères. Anovillado il est distrait et prend la cape avec désintérêt. El Cid le mène au cheval dans le style des banderilleros, et le bicho refuse le combat sous la pique. Il est manso. Le tiers est changé sans pique digne de ce nom. Les banderilles se déroulent en mode capea. El Cid fait l'effort pour conserver le toro dans la muleta et arrache des séries qui font illusion sur le public en mettant en scène les déplacement nonchalants du bicho. Deux pinchazos et une entière vilainement portée. Sifflets au toro et silence.
Le second Montalvo est massif et pensif. Le toro saute dans le capote et se retourne fort. Luque dessine d'excellentes véroniques très templées et oblige le toro à humilier. Il remate par chicuelina et recorte à une main. Magnifique première pique de part du Montalvo et du picador Juan Francisco Peña. Quite énorme d'entrega de Luque par chicuelinas. Le bicho s'arranque au galop pour la seconde pique. Il aurait du être placé plus loin. Quite de Pepe Moral par véroniques inégales et demie. Bonne prestation d'Abraham Neiro aux banderilles. Brindis au public. Début de faena en retrait de Luque, puis bonne série à droite où les qualités du toro sont plus visibles. Il s'est cependant bléssé à la patte avant droite et le reste de la faena s'en ressent. Les charges se raccourcisses et la faena va a menos, sans autre option. Bajonazo atravesado et silence.
Le quinto sort abanto et Luque tente de le recevoir à gemoux par véroniques. Mauvais choix rectifié par véroniques en tablier et demie. Les deux piques se font sur le passage et mal. Le tiers de banderilles est longuet. Après une entame hésitante Luque impose deux séries à droite à distance réduite avant que le rythme ne revienne à un niveau soporifique ce qui pousse le public à protester. Pinchazo suivie de 3/4 d'épée trasera et caida. Silence.
Magnifique galop du tercero qui montre déjà une boiterie dès la sortie du toril. Il est distrait dans les premiers capotazos. Pañuelo verde.
Le sobrero de Montalvo est castaño et sérieux et voit ses superbes embestidas tronquées également par une faiblesse des pattes. Les mauvaises piques n'arrangent rien. Le toro y a moins de classe que ses frères. Brindis au public. La décision de Pepe Moral se trouve entravée par la faiblesse du Montalvo. Pinchazo hondo puis entière caida. Silence.
Le dernier Montalvo trébuche dès sa sortie mais permet tout de même à Pepe Moral de constater que le bicho serre à gauche dans les véroniques servies en avançant vers le centre. Le président résiste aux protestations du public pour faiblesse du toro. Moral fait l'effort pour embarquer en rond l'invalide dans deux séries droitières qui lancent la Banda. À partir de là la faena va à menos et dûre en longueur. Le public prend cependant partie pour le torero qui agrémente le vide par fioritures et arrimon. Entière d'effet rapide. Oreille.
René-Philippe Ardeodau.

SÉVILLE LE 16 : FUENTE YMBRO "CON MATICES" ET OREILLE POUR NAZARÉ

Le lot de Fuente Ymbro n'a pas été à mon sens le plus rematado qu'on ai vu de cette ganaderia, ni celui de plus de qualité. Mais oui par moments il a offert des embestidas qui auraient pu être mieux mises en valeur. Soleil, un quart d'entrée et des déceptions également réparties entre Ganadero et Toreros malgré les discours pléthoriques de certains.
Le toro qui ouvre Plaza est alto, montado et corniapretado. Il trotte. L'embestida est basse et profonde mais le toro reste hésitant après quelques charges templées dans la cape de Nazaré. Le bicho pousse fort sous une pique plutôt bien exécutée. Quite par chicuelinas serrées du Matador. La seconde pique est un ton en dessous pour les deux protagonistes. Le quite de Saldivar est brouillon. Brindis de Nazaré à son Peon Joselito Ballesteros. Le Torero attaque directement à droite en trois séries imparfaites. Le toro a tendance à embestir avec le museau. À gauche Nazaré est pris dès le début, le toro le repérant immédiatement dans sa position marginale. Le torero revient à droite pour deux série fêtée alors que le Fuente Ymbro va a menos. Nazaré insiste à toro parado et arrache les derniers muletazos avant Manoletinas, désarmé et desplante. Entière légèrement atravesada alors que le toro reste immobile. Palmas et salut.
Le second de Nazaré lui permet de donner des véroniques en avançant, jambe en avant et une demie de face très esthétique. Le toro pousse sous le fer et en sort seul. Quite de Saldivar par Saltilleras. Brindis au public. Au centre Nazaré reçoit la charge lointaine du toro par derechazos. La seconde série va a mas et déclenche la musique. La troisième série est la plus templée donnée en redondo. A gauche les intentions sont bonnes mais le résultat un ton en dessous. Retour à droite ou le tapar la cara satisfait les tendidos. Puis la faena va a menos sur les deux cornes. Entière en arrière et tendida qui n'empêche pas le public de demander et d'obtenir l'oreille pour l'enfant du pays. Palmas au toro.
Le second Toro plus léger a un beau trapio. Il est mansito et abanto, puis violent dans l'embroque ce qui empêche Saldivar de réaliser son travail de cape. La faiblesse sous-jacente se révèle rapidement lors des deux piques règlementaires. Javier Jimenez intervient pour un quite par tafalleras, caliserina et demie. Le toro devient tardo mais la charge reste boyante. Brindis au public. Après doblones profonds Saldivar prend la droite dans des derechazos brouillons en trois séries. Dans les remates par le haut le toro reste court et proteste. A gauche le toreo marginal n'est pas accepté par le bicho qui met le torero en difficulté. Le retour à droite n'est pas mieux que les premiers derechazos. Pinchazo en prenant le large puis demie tendida, caida et en arrière donnée à bout de bras. Silence.
Le Mexicain va a Puerta Gayola de rodillas et manque se faire emporter. Il réitère la tentative le long des tablas avec succès. Le reste des capotazos est marqué par la faiblesse du bicho qui se confirme au cheval malgré une certaine bravoure. Brindis personnel. La faena est d'abord un ballet du Torero essayant d'éviter la chute du bicho. Lorsqu'il essaye de toréer soit le toro trébuche, soit il se fait accrocher la muleta et ce sur les deux cornes. L'émotion est absente malgré l'insistance du Torero. Certains muletazos à gauche auront fait illusion. Entière en arrière et de travers. Deux descabellos. Silence.
Le jeune Javier Jimenez est confronté à un Fuente Ymbro faible, astillano de cornes et quelque peu terciado en apparence. Même si le capoteo se limite au minimum on note la qualité des embestidas entravée par la faiblesse qui est notable au cheval. Le banderillero Lipi salut pour la troisième paire posée dans le balcon. Brindis au public. Jimenez profite rapidement, avec scories, des bonnes embestidas du toro à droite. La musique joue dès la troisième série. À gauche le torero est désarmé et la musique s'arrête. Toujours à gauche il insiste en arrimon avant de revenir à droite avec la musique, la faena allant a menos compensé aux yeux du public par l'arrimon. Pinchazo en entrant lentement, puis entière. Palmas au toro et au torero qui salut au tiers.
Le dernier Fuente Ymbro, avec un léger contre temps dans l'attaque, ne permet pas de toreo de cape à Jimenez . Les deux piques et une vuelta de campana n'annoncent rien de bien. Pourtant Nazaré dessine un quite très doux par chicuelinas. Brindis personnel. Excellente entame de faena à droite dans une série de derechazos enchainés avec temple. La faiblesse du toro entrave la suite à droite. Les naturelles sont perturbées par les hésitations du bicho sur cette corne. De retour à droite Jimenez n'arrive pas à reproduire le début de faena. Tout est allé a menos. Trois pinchazos pour une entière. Silence. René-Philippe Ardeodau.

SÉVILLE LE 15 : OREILLE POUR L'ENTREGA DE ADAME

Séville sous la pluie reçoit un quart d'arène pour une corrida de Cayetano Muñoz terciada dans l'ensemble, sans relief et faible dans le comportement.
Le premier Cayetano Muñoz d'Adame ne remate pas, est faible et ne reste pas dans la cape surtout a droite. A gauche il veut embestir. Il reçoit deux Picotazos. Quite d'Oliva Soto par veroniques en composant la figure. Un Adame entregado dessine des gaoneras. Brindis au public. La faena debute par le bas ce qui semble décourager le bicho. A droite le toro confirme son manque d'entrega. A gauche il s'emploi plus mais sa faiblesse le limite et il donne des coups de tête. Epée contraria et trasera. Descabellos. Silence.
Le second d'Adame le plus léger du lot attaque la cape avec ferveur mais sans force. Mal piqué le bicho est bien banderillé par Jarocho lors de la première paire. Adame débute la faena à droite au centre. Le toro dont la charge est volontaire, vacille du train arrière. Il en va de même à gauche malgré la bonne volonté du Mexicain. A base de temple et maturité il canalise une charge désordonnée et insiste sur cette corne dont il tire quelques muletazos qui plaisent aux tentidos comme le final à gauche pieds joints plus esthétique que profond. Entière desprendida et descabello. Oreille festive. Palmas au toro.
Oliva Soto, habillé de Banderillero, affronte en premier un animal terciado et capacho. Capoteo entregado d'Oliva Soto, manquant de temple compte tenu des qualités de l'embestida. Le toro pousse sous la première pique. Il réchigne à la seconde qui se limite à un picotazo. Quite electrique d'Esau Fernandez par chicuelinas. Brindis au Public. Le toro met les reins dans les premiers muletazos brusques de Soto. A gauche il est débordé par la charge et à droite il ne trouve pas le rythme. Demie épée atravesada. Deux pinchazos précèdent une entière atrevesada. Silence.
L'enfant de Camas affronte un quinto plus lourd et sérieux que ses frères. Il embiste avec alegria mais en tournant large ce qui pousse Soto à le mener au centre. Bonne pique de Jose Cruz. Quite par véroniques forcées de Soto. Alcalareño salut en banderilles. Brindis personnel. Au centre Soto site de loin pour toréer à droite et se fait soulever puis mettre en difficulté. En passant à gauche il dessine comme à droite quelques muletazos profonds, en position marginale et est mis encore en difficulté puis soulevé à nouveau sur le coté droit. Pinchazo et demie épée en avant. Palmas au toro.
Esau Fernandez va a Puerta Gayola pour une Larga Cambiada avortée qui se transforme en farol de rodillas sur le retour inopiné du toro. Suivent des véroniques. Deux picotazos sur ordre en terminent avec le formalisme de la pique. Adame dessine un quite par chicuelinas dans lequel le toro va a menos. Brindis à El Cid. Début de faena au tercio à droite. Quand la muleta n'est pas touchée le toro faibli. A gauche Esau baisse la main sans trouver le rythme. Lorsqu'il se croise le bicho va plus loin mais Esau ne le fait pas à chaque passe. Le retour à droite est sans relief et en arrimon. 3/4 de lame très basse et atravesada. Palmas et salut au tiers.
Nouvelle Puerta Gayola d'Esau pour Larga Cambiada de Rodillas et véroniques défensives. Sous les mauvaises piques le bicho perd toute velléité de combat. Excellente deuxième paire de Banderille de Curro Robles qui lui vaut de saluer. Brindis personnel. La faena met du temps à démarrer et se solde par muletazos marginaux entrecoupés par des génuflexions du toro sur les deux cornes. Demie épée tendida. Silence. René-Philippe Ardeodau.

MADRID DIMANCHE : PUERTA GRANDE POUR ROCA REY

Andrés Roca Rey, qui a fait ses débuts en novillada piquée en France à Captieux, l’an dernier, est sorti a hombros de Las Ventas après une après-midi d’émotions et avoir coupé une oreille à chacun de ses toros. Il n’a évidemment pas manqué sa présentation à Madrid et à la sortie les bons aficionados reconnaissaient sa vaillance mais aussi son sens du toreo tant par son placement à la limite de l’accrochage, il est vrai – il y en eut plusieurs et même trois cornadas sans gravité – mais aussi par son sens de lidia, varié à la cape et ferme devant les cornes pour enchaîner les passes fondamentales…quand c’était possible. Ses deux toros ne se prêtaient pourtant pas à des fioritures. Son premier de la Ventana del Puerto, abanto, ne permettait rien à la cape d’entrée, il n’était  pas trop châtié à la pique et le quite qui suivait donnait le ton des intentions du péruvien : véroniques et tafalleras alternées,  caleserina et une larga templada majestueuse. Venait ensuite une faena variée faite de passes serrées les pieds rivés au sol et terminée par une série de manoletinas. Au sixième, un sobrero de José María de la Torre, d’encaste Domecq, plus léger, mansote,  Andrés Roca Rey se montrait tout aussi décidé, il baissait la muleta obligeant le toro réticent à charger et réussissait à lier les passes dans un minimum de terrain et il écopait d’une vilaine cogida. Une estocade entière et une demie, respectivement, étaient la conclusion de deux faenas, émouvantes certes, mais réalisées avec fermeté, assurance et bon toreo en dépit des conditions peu favorables de ses opposants.
Les toros de La Ventana del Puerto – encaste Aldeanueva-Pilar – ne furent pas les collaborateurs parfaits pour de jeunes novilleros. Ils ressemblaient plutôt à des toros d’âge avec des poids dont la moyenne était de 538 kg ! Au moral, ils sortirent tous abantos - c’est normal – ne s’employaient pas trop au cheval malgré une chute au 5ème, des charges changeantes au gré de la capacité des novilleros à bien les diriger. La course fut sauvée par les novilleros.
Tomás Angulo, malgré ses bonnes intentions ne brillait pas à la cape. Sa faena au 4ème fut la meilleure en dépit des placements plus ou moins heureux car tour à tour, il donnait du champ au toro pour bien amorcer les séries et ensuite lier les passes ou bien il réduisait la distance et il s’ensuivait des passes embrouillées. Il terminait par des bernardinas et une estocade tombée. A son premier, il se faisait prendre à la suite d’un retour vif du toro qui avait réduit sa charge et qui, de plus, avait tendance à se « coller »
David de Miranda touchait sans doute le meilleur toro du lot, le 5ème, noble au contraire de ses congénères, mais invalide et sa faena perdait tout intérêt. Il répondait à un quite de Roca Rey par saltilleras et paraphait par brionesa (passe de poitrine avec la cape). Son toro avait une course saccadée et un mouvement de tête en balancier et son mérite fut, peu à peu, de corriger ce défaut et de pouvoir vraiment toréer plus sereinement, la dernière série de la droite étant la plus réussie. Des bernardinas pour conclure et une estocade un peu tombée mais efficace.
Tomás Angulo : Saluts et Tour de piste un peu chahuté. David de Miranda : Saluts et silence. Andrés Roca Rey : une oreille un peu protestée ; une oreille et sortie par la Grande Porte avant de passer à l’infirmerie pour trois blessures dont deux…mal placées, de pronostic sans gravité. Georges Marcillac.

TEMPORADA DACQUOISE

Jeudi 13 août, sans chevaux matinale pui toros de Jandilla pour Urdiales, Adame et Juan Leal. Vendredi 14, sans chevaux matinale, toros de Bañuelos pour Ponce, Fandiño et Luque. Samedi 15 au matin, toros de Domingo Hernandez pour Juli, Manzanares et Pepe Moral. L'après-midi toros de Pedraza de Yeltes pour Castaño, Pérez Mota et Juan del Alamo. Dimanche 16 corrida de rejoneo le matin : toros de hermanos Sampedro pour Mendoza, cartagena et lea Vicens ; l'après-midi toros de Escolar Gil pour Rafaelillo, Escribano et Alberto Aguilar.
Pour toro y salsa : samedi 12 septembre toros de Cuadri pour Robleño, Castaño et Alberto Lamelas. Dimanche 13, sans chevaux matinale avec des erales du Parralejo, puis toros de Montalvo pour Juan Mora, Manzanares et Perera.

FERIA DE MONT DE MARSAN

Mercredi 22 juillet, toros de Garcigrande pour Diego urdiales, Perera et Talavante. Jeudi 23 sans chevaux matinale puis toros de Juan Pedro Domecq pour padilla, manzanares et Thomas Dufau. Vendredi 24 toros de Victoriano del Rio pour Ponce et fandiño mano a mano, puis portugaise en nocturne. Samedi 25 novillada piquée le matin, puis toros de Cebada gago pour Rafaelillo, castaño et Pérez Mota. Dimanche 26, vaches sans cordes de Victorino le matin puis toros de Victorino Martin pour Ferrera, El Cid et Alberto Aguilar.

OPUS 56 :
"FLEUR DE LYS ET AUROCHS DE HECK"

De toutes les castes fondatrices, celle de Jijón est la moins connue. De nombreuses légendes l’ont accompagnée pendant deux siècles, sans que l’on sache vraiment d’où elle provenait et ce qu’elle est devenue.
Cet opus offre pour la première fois une synthèse complètede son histoire : entre la fleur de lys avec laquelle les Jijón marquaient leurs toros et l’aurochs de Heck qui est curieusement son descendant le plus direct, qu’est-il advenu de cette race qui provenait, dit-on, de la première ganaderia royale créée vers 1535 à Aranjuez par Charles Quint ?
De Villarrubia de los Ojos del Guadiana à la Sierra de Guadarrama et aux confins de la Sierra Morena où se trouvent les ganaderías de Alfredo Quintas et Peñajara, cet opus thématique invite à un fabuleux voyage qui passe aussi par Aranjuez et Colmenar Viejo où prospérèrent les ganaderías de Gaviria, Aleas, Elías Gómez, Bañuelos et Vicente Martínez.
Et pour boucler la boucle, cette Route Jijón qui coïncide avec celle du Quichotte se termine dans les environs de Villarrubia de los Ojos del Guadiana, où une poignée d’aficionados veulent réintroduire le toro de Jijón dans ses parages d’origine. On peut le feuilleter ou le commander en ligne.


FERIA D'ARLES

Aujourd'hui à 11 heures, novillos de Rehuelga pour Martin Escudero, Lilian Ferrani et Gines Marin. À 17 heures toros de Domingo Hernandez pour Finito de Cordoba, Juan Bautista et Manzanares. Dimanche 5 à 11 heures course camarguaise, trophée des As. À 17 heures, un toro de Murube pour Manuel Manzanares, et six de Montalvo pour Castella, Fandiño et Daniel Luque. Lundi 6 à 11 heures, toros de Murube pour Rui Fernandes, Andy Cartagena et Lea Vicens. À 17 heures, toros de Baltasar Iban pour El Cid, Joselito Adame et Juan del Àlamo.

FERIA DE RIEUMES

Le 28 juin au matin, erales de Turquay pour Carlos Corradini et Tomas Ubeda. L’après-midi, novillos de Diego Puerta pour Louis Husson, Pablo Aguado et Ruiz Muñoz.

FERIA DE BOUJAN SUR LIBRON

Vendredi 5 juin, quatre erales de Margé pour Tibo Garcia, Adrien Salenc, Carlos Olsina et Alejandro Gardel. Samedi 6 novillos de Partido de Resina pour Joaquin Galdos, Manolo Vanegas, Andrés Roca Rey. Dimanche 7 novillos de Cebada Gago pour Vicente Soler, Borja Alvarez et Pablo Aguado.

CARTELS D'EAUZE

Le Maire et la Commission Taurine de la Ville d' Eauze ont arrêté le cartel de la corrida du 5 juillet 2015. Toros d'Antonio Bañuelos pour César jimenez, "Pérez-Mota" et Juan Leal. En matinée novillada non piquée : 4 erales de Jean Louis Darré pour 2 novilleros à désigner.

FERIA DE VIC

Samedi 23 mai, toros de Cebada Gago pour Manuel Escribano, Pérez Mota et Thomas Dufau. Dimanche 24 mai à 11 heures, toros de Valdellán pour “Paulita”, Medhi Savalli et César Valencia. L'après-midi, toros de Escolar Gil pour Fernando Robleño, Sergio Aguilar et Alberto Aguilar. lundi 25 à 1 heures, toros de Dolores Aguirre pour “Rafaelillo”, Sánchez Vara et Alberto Lamelas.

FERIA DE CÉRET

Samedi 11 juillet 2015, 18 heures, toros de Dolores Aguirre pour Fernando Robleño, Alberto Aguilar et Alberto Lamelas. Dimanche 12 juillet à 11 heures, toros de Juan Luis Fraile y Martín pour Sánchez Vara, Morenito de Aranda et Pérez Mota. Dimanche 12 juillet à 18 heures, toros de Adolfo Martín pour Luís Miguel Encabo, Diego Urdiales et Fernando Robleño.

FERIA D'ALÉS

Samedi 16 mai, toros du Curé de Valverde pour Marc Serrano, Alberto Alvarez et Alberto Lamelas. Dimanche 17 mai au matin, 4 novillos de Jalabert pour Manolo Vanegas et Louis Hussson. L'après-midi, toros du Pilar pour Curro Diaz, Javier Castaño et Alberto Lopez Simon.

OPUS 55 :
"ENTRE CAMARGUE ET CASTILLE"

Entre La Belugo et les Rasos de Portillo, un trait d’union semble avoir été tracé entre deux ganaderías aux prises avec les mêmes problèmes, au même moment.
De part et d’autre, une génération remplace la précédente, et dans les deux cas l’objectif est le même : moderniser sans trahir le passé.
Pour celle de Yonnet, celui-ci s’enracine dans les marais de Camargue et plonge au coeur des encastes historiques de Jijon et de Navarre. Pour celle du Raso de Portillo, le mélange né dans les marais salins du Duero est tout aussi mystérieux, mais sa base demeure la race née en Castille.
À travers son histoire, c’est la tauromachie rugueuse du Moyen-Âge qui renaît, ainsi que celle fastueuse du Siècle d’Or, dont ne subsistent aujourd’hui qu’une vaste Plaza Mayor à Valladolid et quelques tableaux jaunis dans d’obscurs musées. L'opus 55 est en vente et on peut le feuilleter ou le commander en ligne.

OPUS 52 : LE MODÈLE SYMBOLIQUE

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité.
Mais il y a plus troublant encore : si l’on trace une ligne qui relie ces grottes entre elles et qu’on la prolonge jusqu’à celle de Cosquer, on s’aperçoit qu’elle délimite presque exactement au nord la France taurine actuelle, et dessine les contours de ce Sud profond dont aujourd’hui la voix s’élève pour exiger le respect de sa culture et de ses traditions. L'occasion de raconter, comme jamais auparavant, la genèse de la tauromachie en France.
Dans cet opus également, un voyage dans la "bande gallega" au coeur de l'Extremadure, où l'on trouve quelques unes des arènes lesplus anciennes du pays, une visite dans la ganaderia de Manolo Gonzalez dont l'horizon s'obscurcit, une promenade sur le chemin du Rebollar au travers de trois ganaderias atypiques, et un retour sur le destin de ce "Taxi Driver" moderne qu'est Alberto Lamelas. En kiosques et dans les boîtes aux lettres. Feuilleter.


L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.


RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.


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CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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