Mardi 6 avril 2010

L'Edito

 

LA LÉGENDE CONTINUE

Voici trois mois à peine, une cabale nauséabonde partie d'Orthez se propageait sur la toile : les frères Miura étaient de sombres escrocs qu'il était urgent d'interdire d'importation en France. Trois mois plus tard, ces mêmes ganaderos viennent d'offrir au public arlésien une corrida digne de leur légende.

Voir édito.
ana romero

Actualité

ARLES : MENDOZA ET CARTAGENA A HOMBROS

Le soleil et une bien jolie Présidente, Sandra Monteils, présidaient à cette matinée des centaures qui a donné un grand plaisir à l’immense foule qui garnissait le vieil amphithéâtre. Un alezan doré monté par Fermin BOHORQUEZ ouvrait les débats en oeuvrant dans un registre d’équitation classique. Deux farpas assez peu précises puis, avec l’aide d’une excellente cavalerie, ce seront les banderilles à une ou deux mains. Deux pinchazos et ¼ de lame avant un petit fracaso épée en main le rejoneador étant descendu de sa monture pour en finir. Silence. Oreille par contre après un second combat un peu plus allègre et enjoué avec de nouvelles poses à deux mains et un second rejon fatal.
Déjà le feu prenait aux gradins avec l’entrée en piste de Pablo HERMOSO DE MENDOZA monté sur « Dali ». Un seul rejon de castigo pour ménager son adversaire et ce seront de belles pages taurines tournées avec « Chenel », « Icaro » magnifique cheval isabelle sous les rugissements du conclave ! « Pirata » enfin avec lequel l’Estellense assure les desplantes coude sur le frontal. Entière efficace et deux oreilles exigées. Nouvelles estampes, « Curro », « Silveti », « Caviar » et de nouveau « Pirata », sortis pour un second combat aussi enjoué mais qui se terminera assez mal avec un rejon de mort inhabituellement maladroit juste pour entendre le silence.
Ne voulant pas demeurer en reste Andy CARTAGENA aura lui aussi sorti le grand jeu face à son premier un peu distrait après deux farpas excellentes. Avec l’entrée de « Maravilla » ce seront les premières pirouettes faisant se lever les gradins. Paires al violin et lame suffisamment concluante pour que deux oreilles tombent d’un palco, entièrement féminin, conquis. Nouvelle oreille pour le maestro de Benidorm près une deuxième prestation allurée et plaisante conclue d’un pinchazo et d’une demie lame couchant le bon cornu.
Les six toros, fort bien présentés, racés et bons pour au moins quatre d’entre eux, de Don Fermin BOHORQUEZ Père, valurent au mayoral de venir saluer en piste appelé par le maestro Pablo. Après près de deux heures et demie de grand spectacle une marée humaine emportait les deux centaures vers une sortie par la grande porte unanimement ovationnée.
Frédéric Pascal. Galerie André Viard.

ARLES : JUAN BAUTISTA ET MATIAS TEJELA A HOMBROS

Amputée d'un élément, la corrida du Puerto de San Lorenzo est sortie juste de force, brave et mobile. Le meilleur fut le dernier, un grand toro, sans doute le toro de la feria, le troisième aussi offrait ses oreilles, tout comme le cinquième. A cause de leur faiblesse les second et quatrième furent incommodes. En premier, se lidia un Domingo Hernandez crocheteur et au rythme inconstant. Mauvais lot pour El Juli, salut et silence. Prestation mature de Juan Bautista qui, avec force, a fait transparaître son envie dans sa gestuelle; salut et deux oreilles. Tejela, avec le meilleur lot, salut et deux oreilles.
Aucun des toros mis à mort par El Juli n'était prévu à son contrat. Son premier, blessé à l'enchiqueramiento, fut remplacé par un Domingo Hernandez, tant lui déplaisait le sobrero du fer titulaire... qu'il fut obligé de combattre, suite à la défaillance, en piste, de son second. Sans doute contrarié par cette cascade d'impondérables, il n'a pas eu son rendement habituel. Cela dit, il faut lui être reconnaissant d'avoir géré plus que décemment les affaires courantes. Le Domingo Hernandez crocheta dans les capes, puis poussa par à coups dans le peto. Il subit une lidia riche en accrochage de leurres, ce qui encouragea sa propension à crocheter et à se retenir dans les passes par le bas, notamment du coté droit. A gauche aussi, mais moins significativement, ce qui laissa au Juli plus de latitudes pour assurer sa domination de ce coté. Tête réglée par les naturelles, il revint aux derechazos, pour une série magistrale, ponctuée d'un aller retour ajusté au millimètre. Une entière, nécessita le recours au descabello, par deux fois. Salut.
Après le renvoi du titulaire, pour boiterie avérée, sortit un réserve du même fer, brave mais faible. Bien qu'épargné, il s'épuisa au cheval. Généreux à l'extrême, il s'appliqua à suivre toutes les indications de la muleta, tout en commettant des maladresses, en raisons d'appuis mal assurés, et aussi de chutes, dus à sa faiblesse. Geste ample et cadencé, Juli le maintint debout, mais se résolut à abréger, au vu du manque de prise en compte de ses efforts par le public. Entière. Descabellos. Silence.
Le second ne s'intéressa que modérément au cheval, qu'il attaqua de biais. Relativement faible, il ne supporta pas sans tomber les cites vers le bas, tout en restant court et crocheteur, dès lors qu'on le toréait à mi-hauteur. Pour Juan Bautista, l'équation n'était pas simple. Il la résolut par des cites au fil des cornes et en acceptant de se le passer très près, pour profiter de toute la courte charge. Il assortit cette solution technique d'entrega et de vibration, qualités que ce torero à du mal à mettre en oeuvre avec des adversaires problématiques. Sans intention, mais par malchance, sa première épée finit tombée, ce que ne lui pardonna pas le président, qui refusa de donner l'oreille, après une entière fulgurante, suivie d'une forte pétition. Salut au toreo. Sifflets au palco.
Le cinquième poussa en brave, tête à mi hauteur. Il arriva à la muleta mobile, vibrant et soumis. Sa faiblesse seule posa problème. Juan Bautista sut le faire durer en lui donnant systématiquement la sortie par le haut et en s'accommodant de la conséquente rapidité de la charge. Il tenta bien de ralentir le rythme en baissant la main, mais le toro chuta et il dut se résoudre à poursuivre sur la voie du compromis le mieux adapté. A gauche comme à droite il additionna les séries enjouées et sans fausse note. Il finit par des tours complets, parfaitement maîtrisés. Une entière en bonne place libéra la pétition et le président se trouva dans l'obligation de racheter son injustice précédente, en accordant deux oreilles.
Le troisième se livra dans les capes, mais sa spontanéité le poussa à un combat sans ordre au cheval. Tête basse et sans un coup de corne parasite, il s'offrit à la muleta de son matador, qu'il gêna par quelques mises à l'épreuve. Tejela lui servit une faena inégale, qui compta de très bons moment, mais aucune séquence aboutie. Entière. Salut. Le puissant dernier culbuta le cheval, en force, à l'arrêt, puis poussa bravement lors du second assaut. Très mobile, il s'engouffra avec classe dans la muleta mais chercha à rompre vers les planches à mi parcours. Tejela eut le mérite de canaliser son impétuosité. Sa faena connut d'excellent moment où, main basse, la domination fut constante, mais aussi un manque de maîtrise des terrains dans la gestion de la querencia finale. Entière. Deux oreilles, mais rien pour le toro qui avait pourtant grandement participé au succès.
Grand soleil, ambiance de fête et le meilleur toro gardé pour la fin, à croire que le scénario de cette Feria avait été écrit pour le cinéma.
Frédéric Pascal. Voir galerie André Viard

MUGRON : VUELTA POUR DEL ALAMO

Après-midi d’ennui total aux arènes de Mugron. Et la faute en incombe principalement au lot de novillos de Guadalest, décasté, sans race ni transmission. Très discrètement présentés, les novillos n’ont donné aucun jeu, hormis le premier, très noble mais faible et le second, à un degré moindre, qui se laissait toréer sur le bord droit mais qui était brusque à gauche. Les autres étaient totalement indigestes dans leurs comportements et n’ont rien démontré à la pique. Seul le dernier ressemblait à un vrai novillo.
Thomas Dufau, silence et silence, Juan del Alamo, silence et vuelta, David Galvan, silence et silence.
Thomas Dufau aura quelques regrets sur sa prestation face au noble premier, le seul comestible du lot. Mais à sa décharge, il n’est pas du tout facile de soumettre un novillo très noble aux charges molles. Seule qualité indispensable pour réussir sa faena :  le sitio. Et le landais le trouva par moments pour dessiner quelques séries droitières inspirées et suaves. Nul doute que s’il avait croisé ce novillo en fin de saison, il aurait certainement haussé la qualité de sa prestation. Il se montrera maladroit à l’épée, avec quatre pinchazos suivis d’une entière bien placée, silence. Face à son second, un petit novillo qui va le désarmer d’entrée au capote, il tentera beaucoup mais rien à faire devant le refus de combattre du Guadalest. Bajonazo et cinq coups de puntilla, silence.
Juan del Alamo s’est montré brouillon et nerveux. Son premier lui permettra cependant de nous laisser entrevoir sa classe dans un superbe capeo mains basses. A la muleta, il butera sur ce novillo noble mais brusque et n’arrivera pas à résoudre les problèmes évoqués. Décentré, accroché à chaque muletazo, l’ouvrage sera heurté et sans âme. Deux pinchazos, trois quarts de lame tendida, silence. Même prestation face à son second, un manso court de charge, tardo et sans race. Le salmantino se bat ,tente d’arracher quelques passes et réussit par moments à enchaîner une série par ci par là. L’estocade est parfaite et le public l’invite à la vuelta.
David Galvan, le plus artiste des trois, ne pourra rien faire face à son premier, un petit torito sans force, faible et complètement arrêté dès le début de la faena. Il s’en défera d’une entière efficace, silence. Face à son second, le plus novillo du lot, il réalisera quelques beaux derechazos templés mais isolés. Mais il ne pourra faire étalage de sa classe que lorsque le novillo le permettra et ce fut rare. Faena inégale terminée par deux pinchazos et une superbe entière, un avis, silence. Arène quasiment pleine,  16°, il fallait garder les pulls à l’ombre.
Jean-Paul Campistron. Voir galerie Roland Costedoat.

arles
L'ESPACE TOROS À ARLES

En prélude à la Feria, l’Espace Toros restera ouvert au public jusqu’au jeudi 1er avril inclus de 11h à 19h. Aux cartels de la feria : vendredi 2 avril à 11h00 novillada non piquée de Piedras Rojas (Patrick Laugier) pour Mateo Julian, Borja Jimenez, Jose Mari, Veronica Rodiguez, el Tolosa et Majales Balti. À 17h00, premier évènement avec six Garcigrande Domingo Hernandez pour Juli, Castella et Marco Leal qui prendra l’alternative. Samedi 3 avril à 11h00 Novillada de Blohorn pour Patrick Oliver, Tomasito et Juan del Alamo. À 17h00 Corrida Concours, toros de La Quinta, Prieto de la Cal, Samuel Flores, Maria Luisa Dominguez Pérez de Vargas, Dolores Aguire et Flor de Jara pour Uceda Leal, Javier Valverde et Luis Bolivar. Grande journée le dimanche 4 avril avec, à 11h00, Antonio Ferrera, Joselito Adame et Roman Pérez face à des toros d’Ana Romeo. À 17h00 toros de Miura pour Juan Jose Padilla, Rafaelillo et Medhi Savalli. Clôture le lundi 5 avril par une corrida de rejon à 11h00 pour Fermin Bohorquez, Hermoso de Mendoza et Andy Cartagena (toros de Bohorquez). Feu d’artifice final à 17h00 pour une corrida du Pueto de San Lorenzo pour EL Juli, Juan Bautista et Matias Tejela. www.arenes-arles.com.


feria de nimes
FERIA DE NÎMES

Jeudi 13 mai au matin. Novillos de Blohorn, Gallon, Jalabert, Virgen María, Los Galos et Robert Margé pour Patrick Oliver, Tomasito et Thomas Duffau. L'après-midi, toros de Albarreal, Alcurrucén, El Pilar, Garcigrande, Núñez del Cuvillo et Victoriano del Río pour Sébastien Castella. Mercredi 19. Toros de Miura pour Juan José Padilla, Rafaelillo et Medhi Savalli. Jeudi 20. Toros de Núñez del Cuvillo pour Julio Aparicio, José Tomás et Sébastien Castella. Vendredi 21. Toros de José Vázquez pour Juan Bautista, Matías Tejela et Arturo Macías. Vendredi 21 en nocturne. Première demi finale du Master des Ecoles taurines. Samedi 22 au matin. Toros de Garcigrande pour Enrique Ponce, El Juli et Daniel Luque. Samedi 22. Toros de Fuente Ymbro pour César Jiménez, Antonio Barrera et Rubén Pinar. Samedi soir. Seconde demi finale du Master des Ecoles taurines. Dimanche 23 au matin. Toros de Juan Pedro Domecq pour Javier Conde et Morante mano a mano. Dimanche après-midi. Toros de Samuel Flores pour Enrique Ponce, Daniel Luque et El Capea. Dimanche soir. Erales de El Freixo pour la finale du Master des Ecoles. Lunes 24 au matin. Toros de San Pelayo pour Hermoso de Mendoza, Leonardo Hernández et Manuel Lupi.  Lundi après-midi. El Juli et Castella, mano a mano.


CARTELS D'EAUZE

Le 4 juillet prochain, pour célébrer le trentième anniversaire de la construction des arène, Eauze propose une double journée. Novillada piquée le matin, avec quatre novillos de laugier pour Thomas Dufau et Tomasito mano a mano. L'après-midi, toros de Bañuelos pour Curro Diaz, Mehdi Savalli et Miguel Tendero.


GARLIN : 9ème JOURNÉE TAURINE DE PRINTEMPS

La 9ème journée taurine de printemps qui se déroulera le dimanche 18 avril à Garlin propose : 11h00: Novillada sans picador de Malabat (Brocas les Forges), pour Fernando Adrian, (Fondation El Juli) Hugo Cazeneuve "El Tolosa" (Ecole Taurine d'Arles), Cédric Fructueux "Kike" (Ecole Taurine de Nîmes). Entrée gratuite au moins de 16 ans et aux possesseurs du billet de la novillada piquée. À 13 heures : Traditionnel repas de l'aficion 'Festi'Garbures'. À 16 heures 30 novillos de Joselito (Ganaderias del Tajo et de la Reina, Trujillo), pour Thomas Dufau, Juan del Alamo et Diego Silvti (Mexique) pour sa présentation en France. Réservations sans frais à partir du mardi 6 avril au 05 59 04 74 23.

CARTEL DE LA BRÈDE

Samedi 26 juin, toros d'Adelaïda Rodriguez pour le mexicain Uriel Moreno "El Zapata", Curro Diaz et Julien Lescarret. Le matin, novillada sans picadors.

TIERRAS TAURINAS

De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.

CARTELS D'AIRE

La société Caltoros a présenté hier les cartels aturins : le 1er mai, novillos de Blohorn pour Patrick Oliver, Tomasito et Thomas Dufau, le 21 juin toros de Baltasar Iban pour Uceda Leal, Javier Valverde et Julien Miletto.

CARTELS DE VIC

Samedi 22 mai à 11 heures novillada de « Flor de Jara » pour Thomas Joubert –Patrick Oliver –  Esaù Fernandez. Samedi 22 mai, à 18 heures, corrida de Escolar Gil pour El Fundi – Sergio Aguilar –David Mora. Dimanche 23 mai à 11 heures corrida concours,  toros  de « La Quinta », Maria Luisa Dominguez Pérez de Vargas, Fidel San Roman, Dolores Aguirre, Alcurrucén, Rehuelga, pour José Luis Moreno – Antonio Barrera –Luis Bolivar. Dimanche 23 mai à 18 heures corrida de « Palha » pour Morenito de Aranda – Alberto Aguilar –Medhi Savalli. Lundi 24 mai à 17 heures corrida de Victorno Martin pour  El Fundi – Rafaelillo – Juan Bautista.

NOUVELLE ADRESSE DE PÉRIPLES LOINTAINS

Périples Lointains a changé de contacts. On peut désormais joindre le voyagiste spécialiste de l'Amérique Latine au 01 41 33 99 12, ou au fax 01 46 45 49 66. Par mail : periples@phileogsports.com.

FERIA DU RHÔNY À VERGÈZES

Dimanche 18 avril, le moment fort de la feria du Rhôny qui se déroulera à Vergèzes sera la corrida de Pagés-Mailhan que combattront Octavio Chacon, Paco Ramos et Camille Juan. Le matin, finale du bolsin qui débutera la veille.


FERIA DE LA MER À PALAVAS

La feria de la Mer de Palavas propose les cartels suivants. Le samedi 1er mai, toros de Torrestrella pour Juan Bautista, Matías Tejela et y Mehdi Savalli. Le samedi 8 de mayo, toros de Robert Margé pour Enrique Ponce, El Juli et Julio Benítez.

FERIA D'ALES

Les cartels de la prochaine feria d'Ales sont les suivants : samedi 15 mai à 18 heures, toros de Baltasar Iban pour Uceda Leal, Julien Miletto et Eduardo Gallo ; dimanche 16 mai à 11 heures, corrida de rejoneo, 6 toros de Christophe et Juliette Fano pour Raul Martin Burgos, Noelia Mota et Manuel Manzanares ; dimanche 16 mai à 17 heures, toros d'Adolfo Martin pour José Calvo, Sanchez Vara et Ivan Fandiño. Il y aura en outre une course camarguaise le jeudi 13 à 16 heures et un spectacle équestre à 21 heures "La Camargue en liberté", ainsi que le vendredi 14 à 21 heures un spectacle équestre et taurin. Renseignements et réservations à partir du 15 mars sur internet (www.alescevennes.fr) et à l’Office du tourisme d’Alès (place de l’Hôtel de ville), Tel : 04 66 56 32 15 à partir du 12 avril.

GENEALOGIES EN LIGNE

Pour les fouineurs désireux de voyager dans les arcanes de la caste, une visite sur l'excellent site Toro-Genèse est conseillée..


fiesta campera
FIESTA CAMPERA

A 9 kilomètres de Dax en direction de Pau, "Fiesta Campera", sur le territoire de la commune de Mimbaste, propose dans un cadre champêtre des journées à thème autour de la tauromachie. Stages de Tauromachie, Bodega, Repas, Course Landaise, Tienta, Capea... Contact : Vincent Molas : 06-16-55-29-81

CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

TISSONS DES LIENS

Afin de compléter la rubrique "liens" du site, nous invitons les organisateurs, clubs taurins, professionnels ou particuliers à nous communiquer l'adresse de leur site. contact rédaction
 


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