Lundi 5 avril 2010

L'Edito

 

TRANCHES DE VIES

À Arles, Roman Pérez rit et Mehdi pleure peut-être. Trois oreilles pour l'un, une injustice pour l'autre. Chaque jour dans l'arène les destins se croisent. La chance, les circonstances, l'adversité, les sculptent à leur gré.

Voir édito.
ana romero

Actualité

ARLES : ROMAN PÉREZ À HOMBROS

La faiblesse des Ana Romero a gâché l’authentique intérêt  que recelât chacune de leur lidia. Au moral les trois premiers sont allés a mas, mais seul le troisième s’est maintenu debout. Le quatrième fut le plus compliqué, le cinquième collaborateur mais faible et le sixième remplacé par un Lopez Gibaja (Domecq par Salvador) excellent à gauche. Ferrera, silence et salut. Adame, division et salut. Roman Perez deux oreilles et oreille.
Le premier afficha dans les capes une impressionnante litanie de défauts, ce qui ne l’empêcha pas, après avoir assuré ses appuis, de faire montre d’un bon style  à la pique. Il arriva à la muleta tête toujours agitée à droite mai plus docile à gauche. Ceci étant, il sanctionna sévèrement la moindre faute de temple et ne donna pas le moindre centimètre de charge qui ne lui soit pas imposé. Ferrera n’a jamais brillé avec ce type d’adversaires, auxquels il demande un minimum d’allant. Il fit le métier et tua proprement d’un pinchazo profond et de ¾ de lame. Silence. Le quatrième poussa tête basse mais de biais et sans se livrer. Muleta avancée, Ferrera ne parvint pas à le synchroniser. Aussi optât-il pour des derechazos cités avec le leurre en retrait, ce qui obère toute éventualité de lié. De fait, il ne donna que des passes isolées, probablement adaptées à la situation, mais sans teneur technique ni artistique. Deux pinchazos. Entière. Salut. Le temps ne semble pas avoir de prises sur « Antonito » dont les banderilles sont toujours aussi bondissantes qu’à ses débuts ; ce qui lui avait valu le sobriquet de Zébulon.
Les coups de tête latéraux du second persistèrent au cheval, jusqu’à ce qu’il trouve ses appuis. Ils disparurent lors du second assaut mené avec style. À pied, il baissa volontiers la tête, ce qui accentua sa propension à chuter. Adame tenta de le maintenir debout par de douces séquences données à mi-hauteur, mais le public ne lui en fut pas reconnaissant. Pinchazo. Estocade basse. Division pour le torero et sifflets pour l’arrastre. Le cinquième livra un combat alluré mais anarchique au cheval. Il s’avéra obéissant au troisième tiers, mais sa faiblesse brida ses élans. A mi-hauteur et apparemment synchronisé Adame lui servit une faena posée qui ne transporta pas de joie les gradins. Entière. Salut. Adame ne banderilla que le sixième, sans brio.
Le troisième poussa de biais, tête en l’air puis s’améliora lors de la deuxième pique. Il prit la muleta humblement et sans coup de tête parasite. Roman Perez évita de l’obliger pour lui permettre de s’exprimer pleinement. A droite, il lia parfaitement des séries onctueuses et de bon goût, mais c’est sur une série gauchère qu’il fut le meilleur, le Ana Romero sortant plus profondément de la passe de ce coté. Entière bien portée. Deux oreilles. Le sixième poussa avec classe mais tête haute, il fut renvoyé aux corales pour boiterie supposée, à la demande ultra-minoritaire d’une douzaine de spectateurs. Il fut remplacé par un Lopez Gibaja qui sortit seul du châtiment  après s’être employé avec classe. Il fit de même en second lieu. Il garda de la mobilité pour la faena mais plus significativement à gauche. Roman Perez le comprit assez tôt pour orienter ses efforts de ce coté. Oreille après une estocade concluante au premier voyage. Un tiers d’arènes. Soleil finissant par percer dans les nuages.
Frédéric Pascal. Voir galerie André Viard.

ARLES : MIURADA CLASSIQUE

Miurada conforme à ce que cherche le ganadero, dangereuse de part l'amplitude physique de ses réactions, elles mêmes directement corrélées au grands gabarit des six exemplaires présentés, mais brave et approchable par les piétons. Cela étant aucun n'a duré assez longtemps au troisième tiers pour offrir le succès à son matador et le second n'avait pas de solution. Padilla salut et silence. Rafaelillo, division et vuelta. Savali, vuelta et silence.
Le premier prit hargneusement les piques tête basse mais en donnant de la corne. Comme ses frères, il montra à la muleta une mobilité de bon aloi pour un animal de ce gabarit. Tête basse mais sur une distance relativement courte, surtout si on la rapporte au gabarit sus mentionné, il accepta du bout des cornes deux séries de derechazos. Il se livra plus à gauche où, muleta en avant Padilla l'exploita abondamment. Pinchazo. ¾ de lame tendue. Salut au torero et arastre applaudie. Le quatrième poussa sans excès en appui sur les quatre sabots mais en changeant périodiquement de corne. A pied, il se laissa par le haut mais réduisit considérablement la voilure par le bas. Après un début exposé à genoux Padilla dut se résoudre à un trasteo défensif, muleta en retrait pour arracher les 1/2 passes. Deux pinchazos. ¾ de lame. Silence. Il fit parler son expérience aux banderilles où il alterna avec Mehdi.
Au premier contact, le second tenta de soulever le cheval sans vraiment pousser puis tapa dans le caparaçon lors des deux suivants. Avisé, il tenta à droite puis à gauche d'enfoncer de la corne le sternum de Joselillo, sans même l'avoir averti. Une partie du public ne comprit pas qu'il abrège. Division. Sifflets à
l'arastre. Parti de loin le cinquième culbuta le picador mais pas le cheval. Lors du deuxième assaut, il poussa académiquement, tête basse et en appui cadré. Il attaqua le derniers tiers tête basse mais il demanda tout le courage de Joselillo pour lui faire donner des charges de qualité à gauche. Après n'avoir pu éviter un méchant derrote entre les deux yeux ce dernier se jeta rageusement sur la corne pour en finir. Il en résulta une épée en avant qui nécessita les recours à plusieurs descabellos, ce qui limita la sanction du succès à une vuelta.
Le troisième poussa alternativement des deux cornes, sans conviction démesurée, puis se défendit en cherchant à contourner l'adversaire. Il se rendit maître du ruedo aux banderille, puis s'assagit et répéta sans problème majeur dans la muleta; mais même sans problème, un miura pose toujours celui de son gabarit. Savali s'en accommoda et fit d'excellentes choses sans toutefois parvenir à lier. Une entière en avant n'entrava pas une forte pétition à laquelle l'autorité résista. Vuelta au torero et bronca au président. Le dernier prit les piques en brave, tête basse et en poussant avec constance. Généreusement, Savali l'attaqua genoux en terre au centre de la piste. Il dut, par la suite, donner de la distance (perdre de pas) pour espérer une charge exploitable en échange. Il n'y parvint pas toujours et le miura ne tarda pas à s'aviser. Il s'en défit d'un grand volapié. Silence. 4/5 d'arènes. Averses sous le soleil lors des trois derniers combats.
Frédéric Pascal. Voir galerie André Viard

AIGNAN : VALVERDE ET BOLIVAR A HOMBROS

Bien faits et bien proportionnés mais bas, les toros de Rehuelga , commodes d’armures, ont manqué de force et de transmission. Sortirent du lot les très bons et nobles premier et dernier, le second fut âpre et collant, le troisième était distrait, faible et fade,  le quatrième noble mais faiblard, et  le cinquième court de charge et distrait. Javier Valverde oreille et oreille, Sergio Aguilar, silence et sifflets et Luis Bolivar, silence et deux oreilles.
Javier Valverde étudie son premier sans le soumettre à son capote, en  le cadrant jusqu’au centre du ruedo. Le toro prend une pique sans force ni fixité. Au quite Valverde distille deux véroniques suaves et templées. Dès l’entame, le public apprécie le temple et la technique du salmantino qui enchaîne les séries avec douceur et maîtrise. En utilisant avec justesse et intelligence la noblesse molle du Rehuelga, Valverde va construire une faena douce, précise, dénuée de fioritures . L’estocade est superbe et foudroyante, oreille. A son second, un cardeño claro lourd, qui ne supportera  aucun capotazo à sa sortie, Valverde observe le manque de force et de punch du Buendia lors de deux rencontres au cheval où le toro sera sévèrement châtié. Débutée sur la corne gauche la faena de muleta ira crescendo.  Après quelques hésitations lors des deux premières séries, le torero trouve la distance et sert plusieurs séries des deux bords d’une belle qualité. Le toro, trop faible, écourte son combat et Valverde se montre à nouveau époustouflant épée en mains par un estoconazo foudroyant, oreille.
Sergio Aguilar est apparu sous son plus mauvais jour. Mal servi par le sorteo, il se fera secouer sans gravité lors d’un quite approximatif devant son premier. Le toro colle et manque de gaz. Il conclura d’une demie lame contraire, silence. Face à son second , un toro distrait avec une charge sèche et courte, Aguilar va vite abréger et terminera par une vilaine lame donnée sur le voyage. Sifflets.
Luis Bolivar laisse son premier à son péonage lors de sa sortie. Le public le pousse à reprendre les affaires en mains mais il se méfie et conduit le toro vers le centre comme ses employés. Le toro prend deux piques appuyées. A la muleta Bolivar reste prudent. Il prend du temps entre chaque série et alterne les bons et les moins bons muletazos sur les deux bords. L’ennui s’installe et le colombien porte une épée habile, suivie d’un avis, silence. Face à son dernier, le meilleur du lot mais le plus laid de tête, Bolivar sort le grand jeu à la cape : quatre véroniques, deux chicuelinas et une rebolera font vibrer les tendidos. Bolivar ordonne à son piquero de lever la pique dès l’unique rencontre au cheval. Le toro garde ainsi mobilité et noblesse. Débutée à droite, la faena  est plaisante et allurée. Seuls ces temps de préparation, entre chaque série, nuisent à la qualité de l’ouvrage. Bolivar joue de l’esthétique avec exagération pourtant ses muletazos sont profonds et parfaitement calibrés. L’estocade est énorme et foudroyante, un avis, un descabello, deux oreilles synonymes de sortie a hombros en compagnie de Valverde. Temps très frais, 10°, avec du vent et de la poussière, quelques gouttes au deuxième toro. Trois quarts d’arène.
Jean-Paul Campistron. Voir galerie Roland Costedoat.

arles
L'ESPACE TOROS À ARLES

En prélude à la Feria, l’Espace Toros restera ouvert au public jusqu’au jeudi 1er avril inclus de 11h à 19h. Aux cartels de la feria : vendredi 2 avril à 11h00 novillada non piquée de Piedras Rojas (Patrick Laugier) pour Mateo Julian, Borja Jimenez, Jose Mari, Veronica Rodiguez, el Tolosa et Majales Balti. À 17h00, premier évènement avec six Garcigrande Domingo Hernandez pour Juli, Castella et Marco Leal qui prendra l’alternative. Samedi 3 avril à 11h00 Novillada de Blohorn pour Patrick Oliver, Tomasito et Juan del Alamo. À 17h00 Corrida Concours, toros de La Quinta, Prieto de la Cal, Samuel Flores, Maria Luisa Dominguez Pérez de Vargas, Dolores Aguire et Flor de Jara pour Uceda Leal, Javier Valverde et Luis Bolivar. Grande journée le dimanche 4 avril avec, à 11h00, Antonio Ferrera, Joselito Adame et Roman Pérez face à des toros d’Ana Romeo. À 17h00 toros de Miura pour Juan Jose Padilla, Rafaelillo et Medhi Savalli. Clôture le lundi 5 avril par une corrida de rejon à 11h00 pour Fermin Bohorquez, Hermoso de Mendoza et Andy Cartagena (toros de Bohorquez). Feu d’artifice final à 17h00 pour une corrida du Pueto de San Lorenzo pour EL Juli, Juan Bautista et Matias Tejela. www.arenes-arles.com.


feria de nimes
FERIA DE NÎMES

Jeudi 13 mai au matin. Novillos de Blohorn, Gallon, Jalabert, Virgen María, Los Galos et Robert Margé pour Patrick Oliver, Tomasito et Thomas Duffau. L'après-midi, toros de Albarreal, Alcurrucén, El Pilar, Garcigrande, Núñez del Cuvillo et Victoriano del Río pour Sébastien Castella. Mercredi 19. Toros de Miura pour Juan José Padilla, Rafaelillo et Medhi Savalli. Jeudi 20. Toros de Núñez del Cuvillo pour Julio Aparicio, José Tomás et Sébastien Castella. Vendredi 21. Toros de José Vázquez pour Juan Bautista, Matías Tejela et Arturo Macías. Vendredi 21 en nocturne. Première demi finale du Master des Ecoles taurines. Samedi 22 au matin. Toros de Garcigrande pour Enrique Ponce, El Juli et Daniel Luque. Samedi 22. Toros de Fuente Ymbro pour César Jiménez, Antonio Barrera et Rubén Pinar. Samedi soir. Seconde demi finale du Master des Ecoles taurines. Dimanche 23 au matin. Toros de Juan Pedro Domecq pour Javier Conde et Morante mano a mano. Dimanche après-midi. Toros de Samuel Flores pour Enrique Ponce, Daniel Luque et El Capea. Dimanche soir. Erales de El Freixo pour la finale du Master des Ecoles. Lunes 24 au matin. Toros de San Pelayo pour Hermoso de Mendoza, Leonardo Hernández et Manuel Lupi.  Lundi après-midi. El Juli et Castella, mano a mano.


CARTELS D'EAUZE

Le 4 juillet prochain, pour célébrer le trentième anniversaire de la construction des arène, Eauze propose une double journée. Novillada piquée le matin, avec quatre novillos de laugier pour Thomas Dufau et Tomasito mano a mano. L'après-midi, toros de Bañuelos pour Curro Diaz, Mehdi Savalli et Miguel Tendero.


GARLIN : 9ème JOURNÉE TAURINE DE PRINTEMPS

La 9ème journée taurine de printemps qui se déroulera le dimanche 18 avril à Garlin propose : 11h00: Novillada sans picador de Malabat (Brocas les Forges), pour Fernando Adrian, (Fondation El Juli) Hugo Cazeneuve "El Tolosa" (Ecole Taurine d'Arles), Cédric Fructueux "Kike" (Ecole Taurine de Nîmes). Entrée gratuite au moins de 16 ans et aux possesseurs du billet de la novillada piquée. À 13 heures : Traditionnel repas de l'aficion 'Festi'Garbures'. À 16 heures 30 novillos de Joselito (Ganaderias del Tajo et de la Reina, Trujillo), pour Thomas Dufau, Juan del Alamo et Diego Silvti (Mexique) pour sa présentation en France. Réservations sans frais à partir du mardi 6 avril au 05 59 04 74 23.

CARTEL DE LA BRÈDE

Samedi 26 juin, toros d'Adelaïda Rodriguez pour le mexicain Uriel Moreno "El Zapata", Curro Diaz et Julien Lescarret. Le matin, novillada sans picadors.

TIERRAS TAURINAS

De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.

CARTELS D'AIRE

La société Caltoros a présenté hier les cartels aturins : le 1er mai, novillos de Blohorn pour Patrick Oliver, Tomasito et Thomas Dufau, le 21 juin toros de Baltasar Iban pour Uceda Leal, Javier Valverde et Julien Miletto.

CARTELS DE VIC

Samedi 22 mai à 11 heures novillada de « Flor de Jara » pour Thomas Joubert –Patrick Oliver –  Esaù Fernandez. Samedi 22 mai, à 18 heures, corrida de Escolar Gil pour El Fundi – Sergio Aguilar –David Mora. Dimanche 23 mai à 11 heures corrida concours,  toros  de « La Quinta », Maria Luisa Dominguez Pérez de Vargas, Fidel San Roman, Dolores Aguirre, Alcurrucén, Rehuelga, pour José Luis Moreno – Antonio Barrera –Luis Bolivar. Dimanche 23 mai à 18 heures corrida de « Palha » pour Morenito de Aranda – Alberto Aguilar –Medhi Savalli. Lundi 24 mai à 17 heures corrida de Victorno Martin pour  El Fundi – Rafaelillo – Juan Bautista.

NOUVELLE ADRESSE DE PÉRIPLES LOINTAINS

Périples Lointains a changé de contacts. On peut désormais joindre le voyagiste spécialiste de l'Amérique Latine au 01 41 33 99 12, ou au fax 01 46 45 49 66. Par mail : periples@phileogsports.com.

FERIA DU RHÔNY À VERGÈZES

Dimanche 18 avril, le moment fort de la feria du Rhôny qui se déroulera à Vergèzes sera la corrida de Pagés-Mailhan que combattront Octavio Chacon, Paco Ramos et Camille Juan. Le matin, finale du bolsin qui débutera la veille.


FERIA DE LA MER À PALAVAS

La feria de la Mer de Palavas propose les cartels suivants. Le samedi 1er mai, toros de Torrestrella pour Juan Bautista, Matías Tejela et y Mehdi Savalli. Le samedi 8 de mayo, toros de Robert Margé pour Enrique Ponce, El Juli et Julio Benítez.

FERIA D'ALES

Les cartels de la prochaine feria d'Ales sont les suivants : samedi 15 mai à 18 heures, toros de Baltasar Iban pour Uceda Leal, Julien Miletto et Eduardo Gallo ; dimanche 16 mai à 11 heures, corrida de rejoneo, 6 toros de Christophe et Juliette Fano pour Raul Martin Burgos, Noelia Mota et Manuel Manzanares ; dimanche 16 mai à 17 heures, toros d'Adolfo Martin pour José Calvo, Sanchez Vara et Ivan Fandiño. Il y aura en outre une course camarguaise le jeudi 13 à 16 heures et un spectacle équestre à 21 heures "La Camargue en liberté", ainsi que le vendredi 14 à 21 heures un spectacle équestre et taurin. Renseignements et réservations à partir du 15 mars sur internet (www.alescevennes.fr) et à l’Office du tourisme d’Alès (place de l’Hôtel de ville), Tel : 04 66 56 32 15 à partir du 12 avril.

GENEALOGIES EN LIGNE

Pour les fouineurs désireux de voyager dans les arcanes de la caste, une visite sur l'excellent site Toro-Genèse est conseillée..


fiesta campera
FIESTA CAMPERA

A 9 kilomètres de Dax en direction de Pau, "Fiesta Campera", sur le territoire de la commune de Mimbaste, propose dans un cadre champêtre des journées à thème autour de la tauromachie. Stages de Tauromachie, Bodega, Repas, Course Landaise, Tienta, Capea... Contact : Vincent Molas : 06-16-55-29-81

CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

TISSONS DES LIENS

Afin de compléter la rubrique "liens" du site, nous invitons les organisateurs, clubs taurins, professionnels ou particuliers à nous communiquer l'adresse de leur site. contact rédaction
 


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