L'EFFET JOSE TOMAS


Pour l'instant la tendance se confirme et en une poignée d'heures les places pour les corridas que doit toréer José Tomas à Castellon et Valence se sont arrachées.

Quatre exactement pour celle du 20 mars à Castellon au cours de laquelle il défilera aux côtés de
Luis Francisco Esplá et d'Abel Valls, ce qui a immédiatement entraîné une revente en ligne qui a atteint des sommets : 1.500 euros pour une barrera, avec, luxe suprême, possibilité d'en acheter deux côté à côte pour... 3000 euros. Vive la crise !

Même surenchère sur les autres places dont le prix ne devrait cesser d'augmenter à mesure que l'on approche du jour de la corrida. Et à Valence, à peine deux heures après avoir été ouvertes, les taquillas ont été dévalisées pour la corrida du 15 mars au cours de laquelle José Tomas fera le paseo en compagnie de Javier Conde et Sébastien Castella pour qui ce rendez-vous constitue une magnifique occasion de lancer sa saison européenne face aux toros de Nuñez del Cuvillo.

Un engouement que l'on constate avec satisfaction depuis Bayonne et Nîmes, les deux seules arènes françaises où José Tomas devrait se produire cette année, mais qui ne saurait donner une indication fiable sur ce que sera la réponse du public cette temporada : José Tomas est un cas à part, et même si l'on sait qu'à Arles la location marche très bien pour la feria, il est probable que le choix se fera au profit des affiches prestigieuses au détriment des cartels de circonstance ou manquant d'intérêt.


André Viard