Jeudi 22 janvier
2015

L'Edito

 

LE TORO NUPTIAL

En interdisant en référé la tenue du toro à la corde d'Eyragues, la Justice a mis à mort une des traditions taurines les plus anciennes qui soient.

Voir édito



   

Actualité
ABSENCE...

J'aurais pensé pouvoir reprendre l'activité du site en annonçant une grande nouvelle, mais malheureusement cette perspective s'éloigne de jour en jour sans que nul ne soit capable de dire si le sens des responsabilités finira par l'emporter ou si nous devrons nous résigner à être de simples spectateurs de notre décadence. Après trois jours passés dans le tambour de la machine à laver médiatique, on ne ressort pas forcément plus blanc que blanc, mais à coup sûr débarrassé de toutes les impuretés que la vie accumule sur nos pauvres carcasses. Peut-être faut-il en passer par là pour éprouver la volonté et relativiser les petits tracas de l'existence. Mais que voulez-vous, on ne se refait pas : catholique peu pratiquant, j'ai appris le respect de l'autre et les vertus de la pénitence. Merci donc à tous ceux qui m'ont soutenu dans cette épreuve, ainsi qu'à ceux qui, par leurs critiques, m'ont aidé à la dépasser.

FERIA DE LA FAÏENCE DE SAMADET

La feria de la Faïence aura lieu les 21 et 22 mars à Samadet avec des novillos de Philippe Cuillé pour un cartel à désigner.


OPUS 53 : "THE ARTIST"

Au sommaire de l'opus 53 : Berceau de mythes et de légendes, la marisma du Guadalquivir le fut aussi de tous les encastes fondamentaux, à partir des troupeaux sauvages qu’y élevèrent les rois de Tartesse, et peut-être les Atlantes.
Aujourd’hui, alors que les toros ont presque disparu de la marisma, et que seuls les Campos Peña perpétuent à Hato Blanco les traditions marismeñas qui remontent aux temps rêvés de l’Atlantide, un des plus grands artistes du toreo y est né.
Grâce à Morante, les aficionados peuvent comprendre ce qui se passa à l’Âge d’Or : après avoir appris les secrets de la lidia en observant Joselito, Belmonte posa les fondations du toreo moderne. Mais celui qui apporta la substance artistique, ce fut Rafael El Gallo, duquel ils s’inspirèrent sans jamais égaler ses génialités, car aucun des deux n’était accompagné des duendes de la marisma qui n’abandonnèrent jamais le troisième. Les mêmes inspirent aujourd’hui Morante dont le toreo est le plus orthodoxe qui soit.
Étude détaillée et illustrée du toreo de Morante.
Au sommaire aussi, Diego Urdiales "Délivrances", David Mora "Déchirure", El Pana "le vieux sorcier". Feuilletez l'opus 53 qui est en vente.


OPUS 52 : LE MODÈLE SYMBOLIQUE

En inscrivant le 22 juin dernier la grotte Chauvet au Patrimoine de l’Humanité, l’UNESCO vient d’offrir à la culture taurine sa datation définitive. Après avoir mis à jour la genèse du geste taurin et sa dimension religieuse dans l’opus 50, grâce aux oeuvres de Villars, Roc de Sers et Lascaux (entre -22 000 et -17 000 ans), c’est aux origines que Chauvet nous invite à remonter : voici 36 000 ans, un artiste anonyme y inventa le mythe du Minotaure et l’associa à celui de la fertilité.
Mais il y a plus troublant encore : si l’on trace une ligne qui relie ces grottes entre elles et qu’on la prolonge jusqu’à celle de Cosquer, on s’aperçoit qu’elle délimite presque exactement au nord la France taurine actuelle, et dessine les contours de ce Sud profond dont aujourd’hui la voix s’élève pour exiger le respect de sa culture et de ses traditions. L'occasion de raconter, comme jamais auparavant, la genèse de la tauromachie en France.
Dans cet opus également, un voyage dans la "bande gallega" au coeur de l'Extremadure, où l'on trouve quelques unes des arènes lesplus anciennes du pays, une visite dans la ganaderia de Manolo Gonzalez dont l'horizon s'obscurcit, une promenade sur le chemin du Rebollar au travers de trois ganaderias atypiques, et un retour sur le destin de ce "Taxi Driver" moderne qu'est Alberto Lamelas. En kiosques et dans les boîtes aux lettres. Feuilleter.


L'AFICION DES TERROIRS

L'opus 51 de Terres Taurines est en kiosques, avec quelque retard suite à des problèmes de transport.
Des garrigues du Midi aux marais de Provence, des collines de Gascogne aux contreforts pyrénéens, la fête taurine se décline au gré de nos accents. L'UNESCO ne dit pas autre chose quand elle fait du lien qui unit une culture à un terroir la condition sine qua non de sa reconnaissance : sans bassin défini dans l'espace, pas d'inscription possible au patrimoine. Née au temps où le langage en était à ses balbutiements et longtemps avant l’écriture, la tauromachie a évolué en se diversifiant au gré des territoires et des populations à partir d’une origine commune.
Cette diversité explique sa richesse, et les mots «Culture et Passion», écrits dans le titre de Terres Taurines, y sont pour rappeler que l’approfondissement de la première est la condition de l’enrichissement de l’autre. Pour le comprendre, il suffit de partir à la découverte. Au sommaire de cet opus :
- "La dictature de l'animal sensible" une étude indispensable sur la personnification de l'animal et l'amendement Glavany,
- "Gerardo Ortega : Souffre couillon ! un voyage émouvant dans une des ganaderias les plus belles de la sierra de Aracena.
- "Siega Verde, le Concile de pierres", visite au gisement à ciel ouvert sur les terres de Ciudad Rodrigo où est proposée la visite de deux ganaderias aux profils différents : Carreros et Pédres.
Rencontre enfin avec Conrado, le dernier des chasseurs-cueilleurs. Feuilleter.


RASSEMBLEMENT DES AFICIONADOS LE 19 AVRIL À ARLES

À l’appel de toutes les composantes du monde taurin français, les aficionados se sont rassemblés samedi 19 avril sur le grand escalier et le parvis des arènes d’Arles, mais aussi dans les rues adjacentes, tant l'affluence fut nombreuse. Estimée entre 6000 et 7000 personnes, la foule des aficionados a montré sa force, sa dignité et sa détermination à se faire respecter. Voir images.


OPUS 50 DE TERRES TAURINES

Il y a plus de 20.000 ans, dans l’abside secrète de l’imposante cathédrale géologique de Villars, un homme de Cro-Magnon peignit la première tauromachie de la préhistoire. Mille ans plus tard, au Roc de Sers, fut gravée la seconde scène d’un triptyque étonnant, dont, 2.000 ans plus tard, la troisième, qui est la plus connue, fut peinte dans le puits de Lascaux. Réalisées à la charnière du Solutréen et du Magdalénien, ces trois œuvres exceptionnelles témoignent, pendant 3000 ans au moins,de l’existence d’un mythe récurrent qui invite à penser que c’est entre Dordogne et Charente que toutes les tauromachies sont nées. Le reportage qui leur est consacré est appeler à faire date : dans la connaissance que nous avons de la mythologie de la Fiesta, il y aura un avant et un après. Dans cet opus aussi, voyage au campo chez Fernando Palha, Aurelio Hernando, El Parralejo et Juan Pedro Domecq. Feuilletez.


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Depuis quelques mois Terres Taurines est sur twitter dans sa version espagnole. Rejoignez-le pour recevoir, en français, des infos parfois exclusives et impressions à chaud en direct des ruedos et du campo. @Tierras Taurinas.


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TIERRAS TAURINAS


De nombreux lecteurs souhaitant acquérir la version espagnole de la revue, il est possible de la découvrir et de s'abonner sur le site Tierras Taurinas.


CREATION EN LIGNE

Issue des Beaux-Arts de Bordeaux et à l'origine de l'atelier de création indépendant Ultraviolet, Stéphanie Lhéraud (qui a créé l'univers visuel de ww.terrestaurines.com) invite les aficionautes à visiter son travail... et éventuellement à lui en donner. www.uv-creation.fr

 






















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