L'AVENIR DE LA MALAGUETA



Après avoir pris acte du renoncement de l'empresa Chopera à poursuivre l'exploitation de la Malagueta ainsi que son contrat le lui permettait, la Diputacion semble avoir compris la réalité du problème et serait tout à fait disposée à modifier profondément son cahier des charges pour adapter celui-ci aux demandes de l'empresa basque, mais pas pour lui rendre l'arène.

Sans trahir aucun secret ni vouloir m'immiscer dans une adjudication qui sera menée au pas de charge afin de doter la Malagueta d'un nouvel exloitant, je crois savoir qu'une empresa a été consultée et que la question qui lui a été posée a été celle de savoir si le "plan Chopera" lui paraissait viable et si dans ces conditions elle pourrait se présenter.

Cette empresa, si l'information se confirme, pourrait bien être considérée comme la start-up de l'année, dans la mesure où partie d'une arène périphérique, elle pourrait se retrouver à la tête de deux ferias importantes, pour la gestion desquelles elle peut bien sûr compter sur le soutien d'un grand groupe...

Au-delà du résultat de l'opération, si tout cela se confirme, l'exemple de Malaga pourrait servir de précédent et montrer à d'autres collectivités propriétaires d'arènes quelle doit être la voie à suivre : adapter les cahiers des charges à la réalité d'un marché en crise, en n'obligeant pas les empresas à organiser plus de spectacles que l'économie locale ne peut en supporter.

André Viard